Martyrologe du vendredi 23 février 2018 -

Martyrologe
Le 23 février
1.         Mémoire de saint Polycarpe, évêque et martyr, disciple de saint Jean et le dernier témoin de l’âge apostolique. À l’âge de quatre-vingt-six ans, l’an 167, sous les empereurs Marc Antoine et Lucius Aurèle Commode, dans l’amphithéâtre de Smyrne, devant le proconsul et tout le peuple, il fut livré aux flammes, et sur le bûcher rendit grâce à Dieu le Père qui l’avait jugé digne d’être compté au nombre des martyrs et de participer à la coupe du Christ.
2.         À Sirmium en Pannonie, vers 307, saint Sérène ou Sénère, martyr. Jardinier, il fut dénoncé par une femme d’officier, à qui il avait reproché des intentions coupables ; arrêté sur l’ordre du juge, il confessa qu’il était chrétien et, comme il refusait de sacrifier aux dieux, il eut la tête tranchée.
3.         À Wenlock en Angleterre, vers 722, sainte Milburge, vierge. Fille du roi de Mercie, elle introduisit la vie monastique dans les domaines de son père, en faisant construire un couvent, dont elle fut la seconde abbesse.
4*.         À Mayence en Franconie, l’an 1011, saint Willigis, évêque, dont le zèle pastoral fut remarquable.
5.         À Style en Calabre, vers 1127, saint Jean, qui fut admis chez les moines grecs vivant sous la Règle de saint Basile et mérita le surnom de Thériste ou Moissonneur, parce que, poussé par une grande charité pour les pauvres, il avait l’habitude de prêter son aide aux moissonneurs.
6*.         À Bilbao au Pays basque espagnol, en 1900, la bienheureuse Raphaëlle Ybarra de Villalonga. Mère de sept enfants, elle émit les vœux de religion avec le consentement de son mari et fonda l’Institut des Sœurs des Anges gardiens pour protéger les jeunes filles et les diriger sur la voie des commandements du Seigneur.
7*.         À Rochefort, en 1795, le bienheureux Nicolas Tabouillot, prêtre de Verdun et martyr. Curé de paroisse quand survint la Révolution française, il fut arrêté à cause de son sacerdoce, détenu dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier et enfin consumé par la maladie dans l’hôpital de la ville.
8*. À Rome, en 1911, la bienheureuse Joséphine (Judith-Adélaïde Vannini) qui fonda la Congrégation des Filles de Saint-Camille pour le service des malades.
9*.         À Poznan en Pologne, l’an 1942, le bienheureux Louis Mzyk, prêtre de la Société du Verbe divin et martyr. Quand sa patrie fut occupée militairement et soumise au régime nazi, il fut détenu dans une forteresse, soumis à la torture, et enfin massacré par un des chefs de la forteresse.
10*.         Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1945, le bienheureux Étienne Frelichowski, prêtre et martyr. Dans les mêmes circonstances, il fut déporté dans diverses prisons, mais ne fléchit jamais de la foi ni de ses devoirs de pasteur. Il subit de longues épreuves et succomba à la maladie contractée en assistant des codétenus malades.