Martyrologe du samedi 3 mars 2018 -

Martyrologe
Le 3 mars
1.         À Césarée de Palestine, vers 260, les saints Marin, soldat et Astérius, sénateur, martyrs durant la persécution de l’empereur Galère. Le premier, dénoncé comme chrétien par un compagnon d’armes jaloux, déclara hautement sa foi devant le juge et reçut la couronne du martyre par la décapitation ; et quand Astère recueillit le corps du martyr en lui faisant un coussin de son vêtement, aussitôt, rapporte-t-on, il reçut lui-même, avec le martyre, l’honneur qu’il rendait au martyr.
2.         À Calahorra en Espagne Tarragonaise, au début du IVe siècle, les saints Éméthère et Chélidoine, qui servaient comme soldats au camp de Léòn en Galice, quand se déchaîna la persécution. Tous deux, pour avoir confessé le nom du Christ furent conduits jusqu’à Calahorra et y reçurent la couronne du martyre.
3.         À Amasée dans le Pont, vers l’an 306, les saints Cléonique et Eutrope, martyrs de la persécution de l’empereur Maximien, sous le préfet Asclépiodote.
4.         À Brescia en Vénétie, vers l’an 526, saint Titien, évêque.
5. En Cornouaille d’Armorique, au VIe siècle, saint Guénolé, premier abbé de Landévennec, qui fut, dit-on, disciple de saint Budoc dans l’île Lavret et illustra à Landévennec la règle monastique.
6*.         À Bénévent en Campanie, vers l’an 670, sainte Arthellaïs, vierge.
7*.         À Nonantola en Émilie, l’an 807, saint Anselme, fondateur et premier abbé du monastère de ce lieu, où pendant cinquante ans il sut promouvoir la discipline monastique par ses préceptes et l’exercice des vertus.
8.         À Kaffungen en Hesse, vers l’an 1033 ou 1039, sainte Cunégonde. Avec son époux, l’empereur saint Henri, elle combla l’Église de bienfaits et, après sa mort, se retira comme moniale dans le cloître, faisant du Christ son héritier, et c’est là qu’elle mourut. Son corps fut déposé avec honneur près de celui de saint Henri, à Bamberg.
(Au Luxembourg : sa mémoire est célébrée le 13 juillet avec celle de saint Henri.)
9*.         En Frise, l’an 1175, le bienheureux Frédéric, prêtre, qui fut d’abord curé du bourg de Hallum, puis abbé du monastère prémontré du Jardin de Marie.
10*.         À Palerme en Sicile, l’an 1452, le bienheureux Pierre Jérémie, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui fut confirmé dans le ministère de la parole de Dieu par saint Vincent Ferrier et se donna tout entier au salut des âmes.
11*.         À Verceil dans le Piémont, en 1508, le bienheureux Jacobin de Canepacci, religieux de l’Ordre des Carmes, d’un zèle remarquable pour la prière et la pénitence.
12*.         Près de Gondar en Éthiopie, l’an 1716, les bienheureux martyrs Libéré Weiss, Samuel Marzorati et Michel-Pie Fasoli, prêtres de l’Ordre des Mineurs, qui furent lapidés à cause de la foi catholique.
13*.         À Vannes, en 1796, le bienheureux Pierre-René Rogue, prêtre de la Mission et martyr. Pendant la Révolution française, il récusa le serment à la Constitution civile du clergé, demeura dans la ville pour exercer son ministère en secret auprès des fidèles, fut condamné à mort dans l’église même où il avait célébré les saints mystères et il chantait les bontés du Seigneur tadis qu’on le menait à l’échafaud
14.         À Brescia en Lombardie, l’an 1852, sainte Thérèse-Eustochium (Ignace Verzeri), vierge, fondatrice de l’Institut des Filles du Sacré-Cœur de Jésus.
15*.         À Bergame, également en Lombardie, l’an 1890, le bienheureux Innocent de Berzo (Jean Scalvinoni), prêtre de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins, qui s’illustra par une parfaite charité dans la diffusion de la parole de Dieu et dans l’audition des confessions.
16.         À Philadelphie, en Pennsylvanie aux États-Unis, en 1955, sainte Catherine Drexel, vierge, qui fonda la Congrégation des Sœurs du Saint-Sacrement et dépensa non seulement les biens qu’elle avait reçus en héritage, mais encore toutes ses forces, pour éduquer et aider les Indiens et les Noirs d’Amérique.