Martyrologe du mardi 20 mars 2018 -

Martyrologe
Le 20 mars
1.         Commémoraison de saint Archippe, compagnon de combat de l’Apôtre saint Paul, qui fait mention de lui dans ses lettres à Philémon et aux Colossiens.
2.         À Antioche de Syrie, les saints martyrs Paul, Cyrille et d’autres.
3*.         À Metz, vers 450, saint Urbice, évêque.
4*.         À Braga au Portugal, vers 679, saint Martin, évêque. Natif de Pannonie, il reçut d’abord le siège de Dume, puis celui de Braga. Grâce à son zèle et à sa prédication, le peuple suève abandonna l’hérésie arienne et embrassa la foi catholique.
5.         Dans l’île de Farne en Northumbrie d’Angleterre, l’an 687, le trépas de saint Cuthbert, évêque de Lindisfarne. Il montra dans son ministère pastoral le même empressement qu’auparavant au monastère et en ermitage. Il sut harmoniser pacifiquement les austérités et la manière de vivre des Celtes avec les coutumes romaines, et termina sa vie dans son ermitage insulaire.
6.         Au monastère de Fontenelle, vers 700, la mise au tombeau de saint Vulfran. Moine élu évêque de Sens, il entreprit, après quelques années, de porter l’annonce de l’Évangile au peuple de la Frise et, revenu au monastère de Fontenelle, il y termina ses jours.
7.         Commémoraison de saint Nicétas, évêque d’Apollonie en Macédoine, qui fut plusieurs fois exilé par l’empereur Léon l’Arménien à cause du culte des saintes images et mourut loin des siens en 733.
8.         Dans la laure de Saint-Sabas en Palestine, l’an 797, la passion de saints moines au nombre de vingt, étouffés par la fumée dans l’église de la Mère de Dieu, lors d’une incursion des Sarrasins.
9*.         À Sienne en Toscane, l’an 1287, le bienheureux Ambroise Sansedoni, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, disciple de saint Albert le Grand, savant en doctrine et en prédication, et néanmoins simple envers tous.
10.         À Prague en Bohème, l’an 1393, saint Jean Népomucène, prêtre et martyr. Pour la défense des droits de l’Église, il reçut des outrages nombreux du roi Wenceslas IV, fut exposé à divers supplices et tortures, et enfin jeté d’un pont dans la Moldava.
11*.         À Mantoue en Lombardie, l’an 1516, le bienheureux Baptiste Spagnoli, prêtre de l’Ordre des Carmes, qui amena la paix entre des princes et travailla à la réforme de son Ordre, dont il fut nommé général malgré lui, charge qu’il dut accepter par ordre du pape Léon X.
12*.         À Florence en Toscane, l’an 1019, le bienheureux Hippolyte Galantini, fondateur de la Confrérie de la Doctrine chrétienne, qui déploya une excellente activité pour enseigner les rudiments de la religion aux enfants et aux simples.
13*.         À Ernée dans le Maine, en 1794, la bienheureuse Jeanne Véron, vierge. Avec la bienheureuse Françoise Tréhet, elle faisait la classe et soignait les malades, lorsque, sous la Révolution française, elle fut accusée d’avoir refusé les serments prescrits et d’avoir caché des prêtres. Malade, elle fut portée en fauteuil jusqu’à la guillotine.
14*.         À Tarragone en Espagne, l’an 1872, le bienheureux François de Jésus-Marie-Joseph (François Palau y Quer), prêtre de l’Ordre des Carmes déchaux, qui fonda deux instituts de sœurs carmélites missionnaires, endura dans son ministère de graves persécutions, fut relégué, à la suite d’accusations fausses, dans l’île d’Ibiza, et mourut abandonné de tous.
15.         À Bilbao au Pays basque espagnol, en 1912, sainte Marie du Cœur de Jésus (Marie-Josèphe de Sancho de Guerra), vierge, fondatrice de la Congrégation des Servantes de Jésus, auxquelles elle inculqua surtout la charité pour soigner les malades et les pauvres.
16*.         À Lwow en Ukraine, l’an 1923, le saint Joseph Bilczewski, évêque chargé des Latins, qui travailla avec un grand soin à la formation morale et spirituelle du clergé et du peuple et, pendant la Première Guerre mondiale, vint en aide de toutes les manières aux besoins des pauvres et des indigents.