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Martyrologe du lundi 28 mai 2018 -

Martyrologe
Le 28 mai
1. À Corinthe, vers 340, sainte Héliconide, martyre. Sous l’empereur Gordien et le préfet Pérennis, puis sous son successeur Justin, elle subit de nombreux tourments et fut enfin décapitée, achevant ainsi son martyre.
2. À Chartres, peut-être au Ve siècle, saint Chéron, martyr.
3. À Urgel en Catalogne, au VIe siècle, saint Just, évêque, qui composa un commentaire allégorique du Cantique des Cantiques et participa aux conciles d’Espagne.
4. À Paris, en 576, saint Germain, évêque. D’abord abbé de Saint-Symphorien d’Autun, puis appelé au siège épiscopal de Paris, il conserva son mode de vie monastique en exerçant avec fruit sa tâche de pasteur, charitable envers les pauvres et veillant à la fondation du monastère de la Sainte-Croix, où il fut enterré et qui prit son nom.
5*. Au monastère de Gellone en Aquitaine, l’an 812, saint Guillaume ou Guilhem, moine. Nommé par Charlemagne comte de Toulouse et duc d’Aquitaine, vainqueur des Sarrasins jusqu’à Barcelone, parvenu au faîte des honneurs, lié d’amitié avec saint Benoît d’Aniane, il fonda, non loin d’Aniane, un autre monastère dans la vallée de Gellone, y prit l’habit monastique, et voulut demeurer simple moine, humble, pénitent, recherchant les emplois les plus humbles.
6*. À Cantorbéry en Angleterre, l’an 1089, le bienheureux Lanfranc, évêque. Né à Pavie, moine et prieur du Bec en Normandie, il y fonda une école célèbre et débattit contre Bérenger de la réalité du corps et du sang du Christ dans le sacrement de l’Eucharistie. Appelé ensuite au siège de Cantorbéry, il travailla à réformer la discipline de l’Église en Angleterre.
7*. À Pise en Toscane, l’an 1206, sainte Ubaldesca, vierge, qui pendant cinquante-cinq ans, depuis l’âge de seize ans jusqu’à sa mort, exerça avec charité les œuvres de miséricorde dans l’hôpital de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
8*. À Castelnuovo, en Toscane également, l’an 1451, le bienheureux Herculan de Plagario, prêtre de l’Ordre des Mineurs, éminent prédicateur, qui brilla par l’austérité de sa vie, son abstinence prolongée et sa réputation de faiseur des miracles.
9*. À Londres, en 1541, la bienheureuse Marguerite Pole, martyre. Comtesse de Salisbury et mère du cardinal Réginald Pole, elle réprouva le divorce du roi Henri VIII et fut, à cause de cela, décapitée dans la prison de la Tour.
10*. À Florence en Toscane, l’an 1577, la bienheureuse Marie-Bartholomée Bagnesi, vierge. Sœur de la Pénitence de Saint-Dominique, elle supporta avec une patience admirable, pendant quarante-cinq ans, des douleurs multiples et perçantes.
11*. À Londres, en 1582, les bienheureux Thomas Ford, Jean Shert et Robert Johnson, prêtres et martyrs, faussement accusés de complot contre la reine Élisabeth Ière, condamnés à mort et pendus ensemble à la potence de Tyburn.
12. À Cho Quan en Cochinchine, l’a 1859, saint Paul Hanh, martyr. Oublieux des mœurs chrétiennes, il était à la tête d’une bande de brigands, mais arrêté sous l’empereur Tu Duc, il déclara qu’il était chrétien, et ni la flatterie, ni la flagellation, ni les tenailles qui lui déchiraient le corps, rien ne le fit fléchir dans sa foi, et il fut décapité, achevant son témoignage par la gloire du martyre.
13*. Au camp de concentration de Sachnenhausen près de Berlin, l’an 1940, le bienheureux Ladislas Demski, prêtre de Gniezno et martyr. Sous l’occupation de la Pologne par le régime nazi, il fut déporté et tué dans ce camp parce qu’il refusait de profaner son rosaire.
14*. Au camp de concentration de Dzialdowo en Pologne, l’an 1941 l’ évêque de Plock. Arrêté par la police secrète d’État avec d’autres prêtres, bienheureux Antoine-Julien Nowowiejski, sous l’occupation nazie, il succomba, après trois mois de réclusion, épuisé par les tortures et la faim.