Martyrologe du vendredi 24 août 2018 - St Barthélemy, apôtre

Martyrologe
Le 24 août.
Fête de saint Barthélemy, Apôtre. Identifié généralement avec Nathanaël, originaire de Cana en Galilée, il fut conduit à Jésus par Philippe ; le Seigneur l’appela ensuite à le suivre et le mit dans le groupe des Douze. Des traditions assurent qu’après l’Ascension du Christ, il annonça l’Évangile en Inde et qu’il y fut couronné du martyre.
2.        À Claudiopolis, en Honoriade dans le Pont, saint Tatien, martyr.
3.        À Clichy dans la région parisienne, en 684, le trépas de saint Ouen, évêque de Rouen. Référendaire du roi Dagobert, élu évêque par le peuple de Rouen, il dirigea son Église avec succès, pendant quarante-trois ans, faisant construire de nombreuses églises et favorisant les fondations monastiques.
4.        Sur le mont Olympe en Bithynie, vers 730, saint Georges Limniote, moine. Pour avoir reproché à l’empereur impie Léon l’Isaurien de briser les saintes images et de brûler les reliques des saints, il eut, sur l’ordre de l’empereur, le nez coupé et la tête brûlée. Il s’en alla ainsi, en martyr, vers le Seigneur.
5.        À Lima au Pérou, en 1617, la naissance au ciel de sainte Rose, dont la mémoire a été célébrée la veille.
6*.        À Angers, en 1794, le bienheureux André Fardeau, prêtre et martyr, guillotiné en raison de son sacerdoce sous la Révolution française.
7.        À Naples, en 1826, sainte Jeanne-Antide Thouret, vierge. Née dans le diocèse de Besançon, elle venait d’entrer chez les Filles de la Charité de saint Vincent de Paul, quand la Révolution française supprima les instituts religieux. Elle continua cependant à Besançon la vie religieuse avec quelques compagnes qu’elle appela les Sœurs de la Charité et qu’elle voulut consacrer au soin des enfants abandonnés, des pauvres et des malades. Elle connut de grandes tribulations et mourut, exilée, à Naples.
8.        À Marseille, en 1856, sainte Émilie de Vialar, vierge. Dans le souci de diffuser l’Évangile dans les contrées les plus lointaines, elle fonda la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de l’Apparition et, à travers les tracas, les persécutions, la pauvreté, elle développa considérablement son institut en fondant quarante-deux maisons, de l’Afrique du Nord à la Birmanie.
9.        À Valence en Espagne, l’an 1866, sainte Marie-Michelle du Saint-Sacrement (Michelle Desmaisières), vierge, fondatrice de la Congrégation des Servantes du Saint-Sacrement et de la Charité. Avec zèle et ténacité, enflammée d’un grand désir de gagner des âmes à Dieu, elle consacra sa vie à la rédemption des filles perdues et des prostituées.
10*.        À Tulcan en Équateur, l’an 1886, la bienheureuse Marie de l’Incarnation (Marie-Vincente Rosal), vierge, qui réforma les sœurs de Bethléem, en leur donnant pour tâche principale de revendiquer la dignité des femmes et de donner aux jeunes filles une éducation chrétienne.
11*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Maximilien Binkiewiecz, prêtre de Częstochowa et martyr. Pendant la Seconde Guerre mondiale, quand la Pologne fut soumise au régime nazi, il fut arrêté et déporté dans ce camp, où il mourut des suites des brutalités subies.
12*.        À Dresde en Allemagne orientale, l’an 1942, les bienheureux martyrs Ceslas Jozwiak, Édouard Kazmierski, François Kesy, Édouard Klinik et Iaroniev Wojciechowski. Élèves chez les Salésiens de Poznam en Pologne, ils furent arrêtés, par le pouvoir nazi, internés dans diverses prisons, puis condamnés à mort sous l’accusation d’avoir cherché à trahir l’État, et décapités à la hache.
**        En Croatie, en 1947, le bienheureux Miroslav Bulesic, prêtre martyr, victime de la persécution communiste en Croatie. (béatifié le 28 septembre 2013 par le pape François)