Martyrologe du samedi 25 août 2018 - de la férie

Martyrologe
Le 25 août.
Mémoire de saint Louis, roi de France, qui s’illustra dans son royaume et dans la guerre menée pour la défense des chrétiens par sa foi active, sa justice dans son gouvernement, son amour des pauvres et sa constance dans l’adversité. De son mariage avec Marguerite de Provence, il eut huit enfants, qu’il éleva parfaitement et avec piété. Pour honorer la croix, la couronne d’épines et le sépulcre du Seigneur, il dépensa ses biens, ses forces et jusqu’à sa vie et il mourut de la peste dans son camp aux portes de Tunis en 1270.
Mémoire de saint Joseph de Calasanz, prêtre. D’abord en Aragon, sa patrie, puis à Rome où il mourut en 1648, il établit des écoles populaires pour élever les enfants et les adolescents dans l’amour et la sagesse de l’Évangile et fonda, à Rome, l’Ordre des pauvres Clercs réguliers de la Mère de Dieu des Écoles religieuses.
3.        À Arles en Provence, vers 303, saint Genès, martyr. Encore catéchumène, remplissant l’office de greffier, il refusa d’agir contre les chrétiens, chercha à se sauver en fuyant, mais, arrêté par des soldats, fut baptisé dans son propre sang.
4.        À Talco en Espagne, saint Géronce, évêque, qui serait mort en prison.
5*.        À Agde en Septimanie, vers 500, saint Sever, abbé du monastère qu’il avait fondé dans cette ville.
6.        À Constantinople en 582, saint Ménas, évêque. Ordonné par le pape saint Agapit, il connut des dissensions avec le pape Vigile, mais la réconciliation se fit, et il dédia à la Sagesse divine (Sainte Sophie) la grande église construite par l’empereur Justinien.
7*.        À Attanum, qui prit ensuite son nom, au pays de Limoges, en 591, saint Yrieix (Aredius), abbé. Pour le monastère qu’il avait fondé, il composa une Règle pleine de sagesse à partir des prescriptions de saint Jean Cassien, de saint Basile et d’autres saints abbés.
8.        À Utrecht, en 775, saint Grégoire, abbé. Encore adolescent, il suivit sur-le-champ saint Boniface qui s’en allait implanter le christianisme en Hesse et en Thuringe, et qui le désigna comme abbé du monastère Saint-Martin et pour diriger l’Église d’Utrecht.
9.        Près de Montefiascone en Toscane, l’an 1282, le trépas de saint Thomas de Canteloup, évêque d’Hereford en Angleterre. Prélat de grande érudition et de foi vigoureuse, il se montra sévère envers lui-même, mais dépensier en larges aumônes pour les pauvres. Il mourut après avoir rencontré le pape Martin V à Orvieto.
10*.        À Scimbara au Japon, en 1624, les bienheureux martyrs Michel Carvalho, jésuite, Pierre Vasquez, dominicain, Louis Sotelo et Louis Sasanda, franciscains, tous prêtres, et Louis Baba, religieux franciscain, qui furent brûlés vifs pour la foi du Christ.
11*.        Sur l’île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Paul-Jean Charles, prêtre et martyr. Il était prieur du monastère cistercien de Sept-Fons quand éclata la Révolution française. Chassé de l’abbaye avec les autres moines, refusant le serment à la Constitution civile du Clergé, il fut déporté sur un bateau négrier et mourut d’inanition et de maladie.
12*.        À Cordoba en Argentine, l’an 1885, la bienheureuse Marie du Passage de Jésus Eucharistie, vierge, qui appliqua toute son action à la formation chrétienne de l’enfance pauvre et abandonnée et fonda l’Institut des Sœurs franciscaines missionnaires d’Argentine
13*.        À Valence en Espagne, en 1936, le bienheureux Louis Urbano Lanaspa, prêtre dominicain et martyr, mis à mort dans la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile.
**        A Macas en Equateur, en 1969, la bienheureuse Maria Tro ncatti, religieuse italienne, Fille de Marie Auxiliatrice. (béatifiée le 24 novembre 2012 par Benoît XVI)