Martyrologe du dimanche 9 septembre 2018 - XXIIIème dimanche dans l'année

Martyrologe
Le 9 septembre
1. Mémoire de saint Pierre Claver, prêtre de la Compagnie de Jésus. Pendant plus de quarante ans jusqu’à sa mort en 1654 à Carthagène en Colombie, il donna tous ses soins, avec une admirable abnégation et une rare charité, aux noirs réduits en esclavage et, de sa propre main, il régénéra par le baptême du Christ près de trois cent mille d’entre eux.
2. À Rome, au cimetière “Aux deux lauriers” sur la voie Labicane, après 203, saint Gorgon, martyr.
3  À Rome Saint Hyacinthe, martyr
4. Au monastère de Clonmacnoise, sur la rive du Sannon en Irlande, au VIe siècle, saint Ciaran ou Kiéran, prêtre et abbé, fondateur de ce monastère.
5*. En Castille, au VIIe siècle, la bienheureuse Marie Toribia, surnommée de la Cabeza, épouse de saint Isidore le laboureur, qui mena avec lui une vie humble et laborieuse.
6*. À Münster en Allemagne, l’an 1855, la bienheureuse Marie-Euthymie (Emma Hüffing), vierge, des Sœurs de la Compassion, qui servit Dieu dans les malades avec une piété, une bonté et un oubli de soi remarquables.
7*. À York en Angleterre, en 1587, le bienheureux Georges Douglas, prêtre et martyr. Maître d’école d’origine écossaise, ordonné prêtre à Paris, il subit, sous la reine Élisabeth Ière, le supplice de la pendaison, parce qu’il avait persuadé d’autres personnes d’embrasser la foi catholique.
8*. À Gramat dans le Quercy, en 1861, le bienheureux Pierre Bonhomme, prêtre, qui travailla d’une manière admirable aux missions populaires et à l’évangélisation des campagnes et qui fonda la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire, à qui il confia le soin des jeunes, des malades et des nécessiteux.
9*. À Port-Louis, dans l’île Maurice de l’Océan Indien, en 1864, le bienheureux Jacques-Désiré Laval, prêtre. Après quelques années d’exercice de la médecine, il se fit missionnaire dans la Congrégation du Saint-Esprit et amena les noirs, récemment délivrés de l’esclavage, à la liberté des enfants de Dieu.
10*. À Bilbao dans la province basque de Biscaye, en 1929, le bienheureux François Garate Aranguren, religieux de la Compagnie de Jésus, qui, pendant quarante-deux ans, s’acquitta, avec une humilité toute chrétienne, de l’office de portier.