Martyrologe du mardi 11 septembre 2018 -

Martyrologe
Le 11 septembre
1. À Rome, au cimetière de Basilla sur l’ancienne voie Salarienne, au IIIe siècle, la mise au tombeau des saints martyrs Prote et Hyacinthe. Le pape saint Damase restaura leurs tombeaux recouverts de terre et les orna d’une inscription. Après près de quinze siècles, en 1845, la tombe de saint Hyacinthe fut retrouvée intacte avec son corps calciné.
2.  En Suisse, les saints martyrs Felicis et Régulae
3. Commémoraison de saint Paphnuce, évêque en Égypte au IVe siècle. Il fut l’un de ces confesseurs de la foi, qui, sous l’empereur Galère, eurent l’œil droit arraché et le jarret gauche coupé, puis furent condamnés aux mines ; il participa par la suite au Concile de Nicée et combattit activement pour la foi catholique contre les ariens.
4. À Lyon, vers 480, saint Patient, évêque. Poussé par la charité, il fit distribuer une grande quantité de blé aux cités le long du Rhône et de la Saône, pour venir en aide aux populations affamées ; et consacra largement son apostolat à convertir les hérétiques et à prendre soin des indigents.
5. À Paris, en 522, le trépas de saint Sacerdos, évêque de Lyon, qui vécut dans l’amour et la crainte de Dieu et mourut en arrivant dans cette ville pour participer à un concile.
6*. Dans l’île de Bardsey au nord du pays de Galles, en 554, saint Daniel (Deiniol), premier évêque et abbé de Bangor.
7. Au monastère de Luxeuil en Bourgogne, vers 670, le trépas de saint Adelphe, abbé de Remiremont, qui racheta par une profusion de larmes un bref moment de discorde.
8*. À Toul avant 680, saint Leudin, dit Bodon, évêque. D’abord marié, il embrassa la vie monastique, sa femme Odile prenant en même temps la même décision, et mourut peu de temps après avoir été ordonné évêque.
9. En Calabre, en 960, saint Élie, surnommé le Spéléote, remarquable partisan de la vie érémitique et de la vie cénobitique.
10*. À Nagasaki au Japon, en 1622, les bienheureux martyrs Gaspar Koteda, catéchiste, François Takeya et Pierre Shichiemon, deux enfants de douze et sept ans, dont la mère, Agnès, pour le premier, le père Barthélemy, pour le second, avaient été martyrisés la veille et qui subirent eux-mêmes avec la même fermeté le supplice de la décapitation.
11*. À Rome, en 1648, le bienheureux Bonaventure de Barcelone (Michel Gran), religieux franciscain. Son zèle pour l’observance de la Règle des Frères mineurs l’amena à établir dans différents endroits du territoire romain des ermitages pour les religieux de l’Ordre ; il montra toujours la plus grande austérité de vie et beaucoup de charité pour les pauvres.
12*. Sur l’île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux François Mayaudon, prêtre de Soissons et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut déporté, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et mourut d’une maladie putride.
13. À Wuchang, dans la province chinoise de Hebei, en 1840, saint Jean-Gabriel Perboyre, prêtre de la Congrégation de la Mission et martyr. Pour annoncer l’Évangile, il adopta l’apparence et les coutumes chinoises, mais, quand vint la persécution, il fut longtemps détenu en prison et soumis à des tortures diverses, enfin attaché à une croix et étranglé.
14. En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs Pierre d’Alcantara (Laurent Villanueva Larrayos) religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu, tué
15*. En Espagne, à Barcelone, et Joseph-Marie Segura Penadès, prêtre, exécuté à Genovés, dans la région de Valence.
**        En Italie, en1945, la bienheureuse Maria Pierina de Micheli, religieuse, apôtre de la Sainte Face. (béatifiée le 30 mai 2010 par Benoît XVI) Décédée le 26 juillet, fêtée le jour de sa naissance (et de son baptême) : le 11 septembre.