Martyrologe du vendredi 28 septembre 2018 - de la férie

Martyrologe
Le 28 septembre
1. Mémoire de saint Venceslas, martyr. Duc de Bohême élevé par sa grand-mère, sainte Ludmilla, dans la sagesse divine et humaine, il se montra sévère pour lui-même, pacifique dans l’administration de son pays, plein de bonté pour les pauvres ; il racheta des foules d’esclaves païens sur le marché de Prague, pour qu’ils soient baptisés ; après bien des difficultés supportées pour gouverner ses sujets et les instruire de la foi chrétienne, il fut trahi par son frère Boleslas et tué par des sicaires dans l’église de Boleslava, en 935.
2. Mémoire de saint Laurent Ruiz de Manille et de quinze compagnons, prêtres, religieux et laïcs, martyrs. Après avoir semé la foi chrétienne dans les Îles Philippines, Formose et les îles du Japon, ils consommèrent leur martyre pour l’amour du Christ à Nagasaki, en vertu d’un décret du chef suprême Togugawa Yemitsu, à des jours différents, de 1633 à 1637, mais sont commémorés dans une même vénération.
3. À Calydon de Pisidie, au IVe siècle, les saints frères Alphée, Alexandre et Zosime, martyrs.
4. Dans la Vieille Laure près de Bethléem, vers 350, saint Chariton, abbé, assidu à la prière et aux jeûnes et fondateur de plusieurs laures dans le désert.
5. À Bologne en Émilie, au IVe siècle, saint Zama, vénéré comme le premier évêque de la cité.
6. À Toulouse, après 411, saint Exupère, évêque, qui consacra une basilique en l’honneur de saint Saturnin et, lors d’une invasion des barbares, se montra un ardent défenseur de la cité ; selon saint Jérôme, autant il était ménager pour lui-même, autant il se montrait généreux pour les autres.
7. À Bethléem, commémoraison de sainte Eustochium, vierge, qui, avec sainte Paule sa mère, se rendit de Rome auprès de la crèche du Seigneur, pour ne pas manquer des conseils de leur maître spirituel, saint Jérôme, et c’est là que, vers 419, brillante de mérites éclatants, elle s’en alla vers le Seigneur.
8. À Genève, après 459, saint Salonius, évêque. Fils de saint Eucher de Lyon, il mena d’abord la vie monastique à Lérins, puis, devenu évêque, s’attacha à la doctrine du pape saint Léon le Grand et écrivit une exposition mystique de deux livres des Écritures.
9*. À Riez en Provence, après 485, saint Fauste, évêque. Précédemment abbé de Lérins, il écrivit contre les ariens sur le Verbe de Dieu fait chair, et sur le Saint-Esprit, consubstantiel au Père et au Fils et coéternel ; il fut envoyé en exil par le roi arien Euric.
10*. À Lyon, vers 658, saint Ennemond ou Chamond, évêque, exécuté à Macon pour des motifs surtout politiques et considéré comme martyr.
11*. À Salzbourg en Bavière, au VIIIe siècle, les saints Chuniald et Gisilaire, prêtres, qui apportèrent leur aide à l’évêque saint Rupert.
12. Près de Mayence en Rhénanie, vers 782, sainte Lioba, vierge, qui fut appelée d’Angleterre en Germanie par son parent saint Boniface et placée par lui à la tête d’un monastère à Tauber, où elle dirigea les servantes de Dieu sur la voie de la perfection par sa parole et son exemple.
13*. À Pavie en Lombardie, l’an 1494, le bienheureux Bernardin de Feltre, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui parcourut à pied le centre et le nord de l’Italie prêchant avec succès, multipliant les monts-de-piété pour lutter contre l’usure et, fut appelé par le pape Sixte IV, en raison de son esprit pacifique, pour apaiser les discordes civiles.
14. À Madrid, en 1624, saint Simon de Rojas, prêtre de l’Ordre de la Sainte Trinité pour le rachat des captifs. Confesseur de la reine d’Espagne et attaché à la cour, il ne voulut jamais de carrosse ni de rétribution, mais, dans les splendeurs royales, se montra toujours humble, pauvre, miséricordieux envers les pauvres et d’une ardente piété.
15*. À Nagazasaki au Japon, en 1630, les bienheureux Jean Shozaburo, catéchiste, et cinq compagnons, martyrs, décapités pour le Christ.
16*. En Espagne, en 1936, le bienheureux martyr François- Xavier Ponsa Casallarch, religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu, à Saint-Félix de Codines en Catalogne victime de la persécution dirigée contre l’Église au cours de la guerre civile.
17*. En Espagne, la bienheureuse Amalie Abad Casasempre, mère de famille, à Benillup en Galice, victime de la persécution dirigée contre l’Église au cours de la guerre civile.
18*. Le bienheureux Joseph Tarrats Comaposada, religieux de la Compagnie de Jésus, à Valence 
19*. Au camp de concentration de Karadzar dans le Kazakstan, en 1949, le bienheureux Nicétas Budka, évêque et martyr, qui exerça son ministère d’abord au Canada puis en Ukraine parmi les fidèles catholiques de rite byzantin et, envoyé en déportation par le régime soviétique athée, il supporta tous les sévices avec force d’âme jusqu’à la mort.