Martyrologe du mardi 2 octobre 2018 - Saints Anges Gardiens

Martyrologe
Le 2 octobre
1. Mémoire des saints Anges gardiens. Appelés d’abord à contempler dans sa splendeur la face de Dieu, ils sont aussi mis par le Seigneur au service des hommes, pour être à leurs côtés et veiller sur eux, d’une manière invisible, mais très attentive.
2. À Nicomédie en Bithynie, au IIIe ou IVe siècle, saint Éleuthère, martyr.
3. À Numance en Espagne, l’an 606, saint Saturius, ermite.
4. Sur le territoire d’Arras, en 679 ou 680, la passion de saint Léger, évêque d’Autun. Il fut en butte à la haine d’Ébroïn, maire du palais du roi de Neustrie Théodoric, qui le fit assassiner, après lui avoir fait crever les yeux et subir d’autres tortures. Avec lui on vénère la mémoire de son frère saint Guérin, martyr, lapidé deux ans auparavant sur l’ordre du même Ébroïn.
5*. À Andain, dans un col des Ardennes, après 725, saint Bérégise, abbé, qui fonda en cet endroit un monastère de clercs réguliers et le gouverna avec soin.
6*. En Rhétie, au VIIIe siècle, saint Ursicin, évêque de Coire, fondateur et premier abbé du monastère de Disentis.
7*. À Constantinople, commémoraison de saint Théophile, moine. Pour la défense des saintes images, il fut blessé grièvement par l’empereur Léon l’Arménien et envoyé en exil, où il mourut vers 795.
8*. À Nagasaki au Japon, en 1622, les bienheureux martyrs Louis Yakichi, Lucie, son épouse et leurs fils André et François, qui allèrent à la mort pour le Christ, les enfants et leur mère décapités devant le père, et lui-même ensuite brûlé vif.
9*. Sur l’île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Georges-Edmond René, prêtre et martyr. Chanoine de Vézelay, il fut déporté, sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, sur un bateau négrier, et mourut, épuisé par la fièvre.
10*. À Lyon, en 1879, le bienheureux Antoine Chevrier, prêtre, qui fonda l’Œuvre de la Providence du Prado, pour la formation de prêtres capables d’enseigner la religion chrétienne aux jeunes gens pauvres.
11*. À Fianarantsoa à Madagascer, en 1912, le bienheureux Jean Beyzym, prêtre de la Compagnie de Jésus, qui exerça de grand cœur son activité dans l’île en faveur des lépreux, dont il s’employa à soulager les corps et les esprits avec beaucoup de charité.
12*. En divers lieux d’Espagne, dans la persécution menée contre les prêtres et les religieux au cours de la guerre civile, en 1936, cinq bienheureux martyrs : François Carceller, prêtre, des Clercs réguliers des Écoles religieuses, et Isidore Bover, de la Fraternité des prêtres ouvriers diocésains, fusillés devant le mur du cimetière de Forcall, près de Castillon de la Plana
13*. En Espagne, les bienheureux frères Élie et Jean-Baptiste Carbonell Molla, prêtres, fusillé à Sax, près de Lugo en Galice 
14*. En Espagne, la bienheureuse Marie-Guadeloupe (Marie-Françoise Ricart Olmos), religieuse de l’Ordre des Servites de Marie, torturée sauvagement et défigurée, à Silla, dans la région de Valence.
15*. À Stanislawow en Pologne, l’an 1942, la bienheureuse Marie-Antonine Kratochwil, vierge, des Sœurs des écoles de Notre-Dame, et martyre. Supérieure de son couvent, arrêtée avec les autres sœurs par l’occupant nazi, sur dénonciation, et internée, elle mourut à l’hôpital des suites des mauvais traitements subis en prison.
**         A Castres, en 1854 la bienheureuse Émilie de Villeneuve fondatrice de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée Conception. (béatifiée le 5 juillet 2009 par Benoît XVI)