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Martyrologe du mardi 23 octobre 2018 - de la férie

Martyrologe
Le 23 octobre.
1. Mémoire de saint Jean de Capistran, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui travailla à rétablir dans son Ordre la discipline régulière et à affermir la foi et les mœurs catholiques à travers l’Europe. Par la ferveur de ses prédications et de ses prières, il encouragea le peuple des fidèles et contribua à la défense de la liberté des chrétiens. Épuisé de fatigue, il mourut en 1456 au couvent d’Ujlak, sur la rive du Danube, alors dans le royaume de Hongrie.
2. Près de Cadix en Espagne Bétique, au début du IVe siècle, les saints Servand et Germain, martyrs dans la persécution de Dioclétien.
3. En Perse, l’an 344, les saints martyrs Jean, évêque d’Arbel, et Jacques, prêtre, qui, sous le roi Sapor II, furent jetés en prison et, au bout d’un an, sur l’ordre du roi, furent soumis à la question et décapités.
4. À Antioche de Syrie, vers 362, saint Théodoret, prêtre et martyr, qui fut, dit-on, arrêté par l’impie Julien, comte d’Orient et, comme il persistait à confesser le Christ, fut conduit au martyre.
5. À Cologne en Germanie, commémoraison de saint Séverin, évêque, vers l’an 400, estimé pour toutes ses vertus.
6*. Commémoraison de saint Séverin Boèce, martyr en 524 ou 525. Célèbre par sa science et ses écrits, il fut détenu en prison, où il écrivit son traité “Sur la consolation de la philosophie” et servit Dieu avec droiture jusqu’à la mort que lui infligea le roi Théodoric, à Ticinum [Pavie] en Ligurie.
7*. À Syracuse en Sicile, vers 609, saint Jean, évêque, dont le pape saint Grégoire le Grand a loué les mœurs, la justice, la sagesse, le conseil avisé et le souci des biens de l’Église.
8 À Rouen, vers 644, saint Romain, évêque, qui détruisit les sanctuaires des païens, encore très fréquentés dans la cité, éleva les bons à un état meilleur et s’efforça de détourner les mauvais de leurs mauvaises actions.
9. Au pays d’Herbauges sur le territoire du Poitou, au IXe siècle, saint Benoît, prêtre.
10. À Constantinople, en 877, saint Ignace, évêque, qui subit de multiples affronts et fut envoyé en exil par l’empereur Bardas, à qui il reprochait d’avoir répudié son épouse, mais le pape saint Nicolas Ier lui fit restituer son siège et il s’endormit enfin dans la paix.
11*. À Romsey en Angleterre, vers 960, sainte Éthelflède (Elflède), qui fut consacrée à Dieu dès l’enfance dans le monastère construit par son père Ethelwold et, devenue abbesse, elle le dirigea parfaitement jusqu’à la vieillesse.
12*. À Compugliano en Toscane, l’an 1134, saint Allucio, homme vraiment pacifique, directeur d’un hospice pour les pauvres et les pèlerins, et libérateur des captifs.
13*. À Mantoue en Lombardie, l’an 1249, le bienheureux Jean le Bon, ermite. Dans sa jeunesse, il quitta sa mère et parcourut diverses régions d’Italie en exerçant le métier de jongleur et de bateleur, mais atteint d’une maladie grave à l’âge de quarante ans, il promit à Dieu d’abandonner le monde pour se donner entièrement au Christ et à l’Église et il fonda une Congrégation sous la Règle de saint Augustin.
14*. À Milan en 1506, le bienheureux Jean-Ange Porro, prêtre de l’Ordre des Servites de Marie. Prieur du couvent de la ville, il se tenait, tous les jours de fête, à la porte de l’église ou parcourait les bourgs pour rassembler les enfants et leur enseigner la doctrine chrétienne.
15*. À York en Angleterre, l’an 1680, le bienheureux Thomas Thwing, prêtre et martyr. Sous le roi Charles II et sur son ordre, accusé faussement de trahison, il fut pendu et démembré, obtenant ainsi la palme du martyre.
16*. À Valenciennes, en 1794, la bienheureuse Marie-Clotilde de Saint-François-Borgia (Clotilde-Josèphe Paillot) et cinq compagnes, vierges et martyres. Moniales, elles furent, sous la Révolution française, condamnées à mort en haine de la foi et, à l’admiration du peuple, montèrent à l’échafaud avec joie.
17. À Tho-Duc en Annam, en 1833, saint Paul Tong Viet Buong, martyr. Capitaine de la garde de l’empereur Minh Mang, il devint chrétien et décida de se joindre aux prêtres des Missions étrangères de Paris comme soldat du Christ. Il fut dégradé et condamné à la décapitation.
18*. À Reims, en 1890, le bienheureux Arnold (Julien-Nicolas Rèche), frère des Écoles chrétiennes. Docile en tout à l’Esprit Saint, il s’occupa des jeunes avec le plus grand soin, toujours assidu à son rôle de maître d’école et à la prière.
19*. En Espagne dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, les bienheureux martyrs Ildefonse Garcia et Justinien Cuesta, prêtres, ainsi que Euphrase de Celis, Honorin Carracedo, Thomas Cuartero et son frère Joseph, religieux passionistes, fusillés à Manzanares en Nouvelle Castille
20*. En Espagne, dans la région de Valence, le bienheureux Léonard Olivera Buera, prêtre, à El Saler 
21*. En Espagne, les bienheureux Ambroise Léon (Pierre Lorente Vicente), Florent-Martin (Alvare Ibañez Lazaro) et Honorat (André Zorraquino Herrero) frères des Écoles chrétiennes, à Benmaclet.