Martyrologe du jeudi 1 novembre 2018 - TOUS LES SAINTS

Martyrologe
Le 1er novembre
1. Solennité de Tous les Saints. Dans la joie d’une fête unique, la sainte Église, encore en marche sur la terre, vénère tous ceux qui vivent dans le ciel avec le Christ, est incitée à suivre leur exemple, se réjouit de leur intercession et est couronnée de leur triomphe.
2. À Terracina, sur la côte du Latium, saint Césaire, martyr.
3. À Dijon, saint Bénigne, vénéré comme prêtre et martyr.
4. Chez les Arvernes, vers 300, saint Austremoine, évêque, qui fut, croit-on, le premier à annoncer dans la cité la parole du salut.
5. À Paris, à la fin du IVe siècle, saint Marcel, évêque.
6*. Dans le Berry, saint Romble, prêtre et abbé.
7. À Tivoli dans le Latium, saint Séverin, moine.
8. À Milan, au VIe siècle, saint Magne, évêque.
9. À Bayeux, après 538, saint Vigor, évêque, qui fut disciple de saint Vaast.
10. À Angers, vers 606, saint Lezin, évêque, à qui le pape saint Grégoire le Grand recommanda les moines romains qui gagnaient l’Angleterre.
11. À Larchant dans le Gâtinais, saint Mathurin, prêtre.
12. Sur le territoire de Thérouanne en Flandre, vers 670, saint Omer, évêque. Formé par saint Eustase à l’abbaye de Luxeuil, il fut nommé évêque des Morins et renouvela chez eux l’œuvre d’évangélisation entreprise par saint Victrice de Rouen, fit de Sithiu un centre monastique missionnaire et mourut aveugle.
13*. À Borgo San Sepolcro en Ombrie, l’an 1304, le bienheureux Rainier d’Arezzo, religieux de l’Ordre des Mineurs, qui brilla par son humilité, sa pauvreté et sa patience.
14*. À Lisbonne, en 1434, saint Niño Alvarez Pereira. Élevé à la cour du Portugal, connétable à vingt-trois ans, il défendit son pays contre les armées du roi de Castille. Père de famille devenu veuf de bonne heure, il prit, à soixante-deux ans, l’habit de frère chez les carmes, et mena une vie pauvre et cachée dans le Christ. (canonisé le 26 avril 2009 par Benoît XVI)
15*. À Shimabara au Japon, en 1622, les bienheureux martyrs Pierre-Paul Navarro, prêtre, Denis Fujishima et Pierre Onizuka Sandayu, religieux, tous trois de la Compagnie de Jésus, et Clément Kuyemon, leur guide, qui furent condamnés à être brûlés vifs, en haine du nom chrétien.
16. À Hai Duong au Tonkin, en 1861, les saints martyrs Jérôme Hermosilla et Valentin Berrio Ochoa, évêques, ainsi que Pierre Almato Ribeira, prêtre, tous trois dominicains, décapités sur l’ordre de l’empereur Tu Duc.
17*. À Munich en Bavière, l’an 1945, le bienheureux Rupert Mayer, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Très zélé directeur spirituel des fidèles, secourable aux pauvres et aux ouvriers, prédicateur de la parole de Dieu, il subit des persécutions sous le régime nazi, déporté d’abord dans un camp de détention, puis dans un monastère sans pouvoir entrer en relation d’aucune façon avec les fidèles.
18*. À Mukachiv en Ukraine, l’an 1947, le bienheureux Théodore Romzsa, évêque et martyr. Sous le régime soviétique, il resta sans relâche fidèle à l’Église catholique et, après une tentative d’assassinat au cours d’une visite pastorale, il fut empoisonné par la police d’État.