Martyrologe du mercredi 8 mai 2019

Martyrologe
Le 8 mai
1. À Milan, commémoraison de saint Victor, martyr vers 303. D’origine maure, et chrétien dès son enfance, il servait dans les camps de l’armée impériale. Quand Maximien voulut le forcer à sacrifier aux idoles, il déposa les armes et, conduit à Lodi, fléchit le cou et tomba sous l’épée.
2. À Byzance, vers 303, saint Acace, soldat, martyr.
3. À Auxerre au IVe siècle, saint Hellade, évêque.
4. Près de Scété, montagne d’Égypte, au IVe ou Ve siècle, saint Arsène. Diacre, dit-on, de l’Église romaine, il se retira dans la solitude au temps de l’empereur Théodose, s’y montra parfait en toutes les vertus et, les yeux baignés de larmes, rendit son âme à Dieu.
5*. Au territoire de Châlons-en-Champagne, vers 515, saint Gibrien, prêtre, qui vint d’Irlande et se fit, à travers la Gaule, pèlerin pour le Christ.
6*. À Bourges, en 550, saint Désiré, évêque, qui avait été gardien du sceau royal et qui enrichit son Église de reliques de martyrs.
7. En Saintonge, au VIe siècle, saint Martin, prêtre et abbé de Saujon.
8. À Rome, près de saint Pierre, en 615, saint Boniface IV, pape, qui obtint de l’empereur Phocas le temple du Panthéon, le transforma en église et le consacra à Dieu en l’honneur de sainte Marie et de tous les martyrs.
9 À Rome également, en 685, saint Benoît II, pape, ami de la pauvreté, humble, doux, remarquable par sa patience et ses aumônes.
10*. À Vérone en Vénitie, peut-être au VIIIe siècle, saint Métron, ermite, qui mena, dit-on, une vie austère et pénitente.
11. À Ruremonde, sur la Meuse dans le Brabant, vers 700, saint Wiron, évêque, qui aurait, avec ses compagnons Pléchelm et Oger, travaillé à l’évangélisation de cette région.
12*. À Saludecio dans les Marches, vers 1300, le bienheureux Aimé de Ronconi, du Tiers-Ordre de Saint-François, qui fonda en ce lieu un hospice pour les pèlerins pauvres.
13*. Au monastère de Sainte-Marie de la Serre, également dans les Marches, vers 1458, le bienheureux Ange de Massatio, prêtre de l’Ordre des Camaldules et martyr, défenseur énergique de l’observance du dimanche.
14*. À Randazzo en Sicile, l’an 1490, le bienheureux Louis Rabata, prêtre de l’Ordre des Carmes, d’une extrême fidélité à l’observance de la Règle et d’une charité éclatante envers ses ennemis.
15*. Dans la ville de Québec au Canada, en 1668, la bienheureuse Marie-Catherine de Saint-Augustin (Catherine Simon de Longprey), vierge, Née à Saint-Sauveur-le-Vicomte, en Normandie, elle entra chez les Sœurs hospitalières de la Miséricorde de l’Ordre de Saint-Augustin et fut envoyée au Canada où elle se dévoua au service des malades et excella à les consoler et à leur redonner espoir.
16*. À Hegne, au pays de Bade en Allemagne, l’an 1919, la bienheureuse Ulrique (Françoise Nisch), vierge, sœur de la Charité de la Sainte-Croix, qui, dans les tâches les plus humbles, principalement dans celle d’aide-cuisinière, se montra inlassablement servante du Seigneur.
17*. Au camp de concentration de Dachau (Oswiecim), près de Cracovie en Pologne, l’an 1941, le bienheureux Antonin Bajewski, prêtre franciscain conventuel et martyr. Compagnon de saint Maximilien Kolbe, il fut arrêté et détenu en captivité avec lui et mourut à la suite des conditions de détention inhumaines.
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