Martyrologe du vendredi 12 juillet 2019 -

Martyrologe
Le 12 juillet.
2.        À Aquilée dans la région vénète, au IIIe siècle, les saints martyrs Fortunat et Hermagoras.
3.        À Milan, vers 304, les saints Nabor et Félix, soldats originaires de Maurétanie, ils furent, dit-on, mis à mort à Lodi et inhumés à Milan
4.        À Fano dans le Picenum en Italie, au IVe siècle, saint Paternien, évêque.
5.        À Lyon, Saint Viventiole, Evêque, qui était écolâtre au monastère de Saint-Oyend, quand il fut promu à l’épiscopat ; il convoqua clercs et laïcs au concile d’Épaone, pour que le peuple puisse connaître les canons promulgués par les évêques
6.        Au monastère de Passignano en Toscane, l’an 1073, saint Jean Gualbert, abbé. Soldat de Florence, il pardonna, pour l’amour du Christ crucifié, à l’assassin de son frère, puis reçut l’habit monastique, mais, désireux de mener une vie plus austère, il jeta les fondations d’une nouvelle famille religieuse à Vallombreuse
7*.        Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1079, saint Léon Ier, abbé, qui pourvut, en travaillant de ses mains, au soulagement des pauvres, qu’il protégeait auprès des seigneurs.
8*.        Près de Londres, en 1541, le bienheureux David Gunstan, martyr. Chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, il refusa de reconnaître à Henri VIII le pouvoir spirituel, ce qui lui valut d’être pendu au gibet de Southwark.
9.        Près de Londres, en 1598, saint Jean Jones, prêtre franciscain et martyr. Né au pays de Galles, il se fit religieux en France, et fut condamné à mort, sous la reine Élisabeth Ière, parce que, prêtre, il était entré en Angleterre, et il subit le supplice de la pendaison.
10*.        À Nagasaki au Japon, en 1626, les bienheureux Matthias Araki et sept compagnons : les bienheureux Pierre Arakiyori Chobioye et Suzanne, sa femme - Jean Tanaka et Catherine, sa femme - Jean Nagai Naisen, Monique, sa femme, et leur jeune enfant, Louis, martyrs.
11*.        À Orange en Provence, l’an 1794, les bienheureuses vierges et martyres Madeleine-Thérèse Tallien, et Marie Cluse (Sœur Marthe du Bon Ange), sacramentines de Bollène, Marguerite de Justamont (Sœur Marie de Saint-Henri), cistercienne d’Avignon, et Jeanne-Marie de Romillon (Sœur Saint-Bernard), ursuline de Bollène, guillotinées sous la Révolution française pour leur fidélité à la vie religieuse.
12.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, saint Clément-Ignace Delgado Cebrian, évêque et martyr. Après cinquante ans passés à annoncer l’Évangile, il fut arrêté, sur l’ordre de l’empereur Minh Mang, enfermé dans une cage et soumis aux railleries de la foule. Il tint bon dans sa fidélité au Christ et mourut
13.        Au Tonkin, dans la province de Ninh Binh, en 1842, sainte Agnès Lê Thi Than (Dê), martyre. Mère de famille, elle avait caché un prêtre sous son toit, ce qui lui valut, sous l’empereur Thieu Tri, d’être traînée violemment pour fouler la croix, et frappée de tant de coup de verge qu’elle mourut peu après en prison.
14.        En Annam, dans la province de Nghé An, en 1842, saint Pierre Khanh, prêtre et martyr. Reconnu comme chrétien dans un bureau de douane, il fut retenu six mois en prison, poussé en vain à abjurer, et enfin, sur l’ordre de l’empereur Thieu Tri, décapité.
**.         À Lisieux les bienheureux Louis Martin (1823 -1894) et Zélie Guérin  (1831-1877) parents de Ste Thérèse de l’enfant Jésus. (béatifiés par Benoit XVI le 19 octobre 2008)