Martyrologe du mardi 13 août 2019 - de la férie

Martyrologe
Le 13 août.
Mémoire des saints martyrs Pontien, pape, et Hippolyte, prêtre de Rome. Celui-ci, théologien de renom, s’était érigé en chef d’une communauté dissidente. Lors de la persécution de Maximin, tous deux furent déportés en Sicile et soumis ensemble aux travaux forcés et probablement couronnés ensemble du martyre, avant 236. Leurs corps furent ensuite rapportés à Rome : Pontien fut enterré au cimetière de Calliste sur la voie Appienne, et Hippolyte, sur la voie Tiburtine.
2.        Au Forum de Cornelius [Imola] en Émilie, vers 300, saint Cassien, martyr. Maître d’école, il avait refusé d’adorer les idoles et fut livré à ses élèves pour qu’ils le lacèrent à mort avec leurs poinçons, de façon que, plus faibles étaient leurs mains, plus longue fut la torture du martyr.
3.        À Lyon, vers 500, saint Antioche, évêque. Encore prêtre, il se rendit jusqu’en Égypte pour visiter saint Just, son évêque, qui y séjournait alors.
4.        À Poitiers, en 587, sainte Radegonde, reine des Francs. Du vivant même de son époux, le roi Clotaire, elle demanda à , évêque de Noyon, de la consacrer à Dieu. Elle reçut le voile sacré et servit le Seigneur, sous la Règle de saint Césaire d’Arles, au monastère de la Sainte-Croix, que le roi Clotaire avait fait construire pour elle.
5.        Au camp de Schemars dans les monts du Caucase, en 662, le trépas de saint Maxime le Confesseur. Abbé du monastère de Chrysopolis, en face de Constantinople, remarquable par sa science et son zèle pour la vérité catholique, il combattit avec énergie les monothélites, ce pour quoi l’empereur hérétique Constant lui fit couper la main droite et le relégua, avec deux de ses disciples appelés l’un et l’autre Athanase, après une dure incarcération et des sévices multiples, dans l’antique pays de Lazes (Transcaucasie), où il rendit son âme à Dieu
6.        À Fritzlar en Germanie, vers 745, saint Wigbert, prêtre et abbé, à qui saint Boniface confia la monastère de ce lieu.
7*.        À Altenberg, près de Marbourg en Allemagne, en 1297, la bienheureuse Gertrude, abbesse, que sa mère sainte Élisabeth de Hongrie, confia, toute jeune, au monastère des prémontées de ce lieu, pour qu’elle soit consacrée à Dieu.
8*.        À Killmaloc en Irlande, en 1579, les bienheureux martyrs Patrick O’Healy, évêque de Mayo, et Conn O’Rourke, prêtre, tous deux franciscains. Quand on découvrit leur état sacerdotal, sous la reine Élisabeth Ière, ils furent condamnés à mort et livrés aux supplices du gibet.
9*.        À Warwick en Angleterre, en 1595, le bienheureux Guillaume Freeman, prêtre et martyr, condamné à mort sous la reine Élisabeth Ière, uniquement parce qu’il était prêtre. Devant la potence, il commença à chanter le Te Deum et alla au supplice avec un grand courage.
10.        À Rome, en 1621, saint Jean Berchmans, religieux de la Compagnie de Jésus. Aimé de tous pour sa piété sincère, sa charité prévenante, sa joie continuelle, il mourut paisiblement, après une brève maladie, à l’âge de vingt-deux ans.
11*.        À Vienne en Autriche, l’an 1699, le bienheureux Marc d’Aviano (Charles-Dominique Cristofori), prêtre capucin. Savant prédicateur de la parole de Dieu, il se dépensa partout pour les pauvres et les malades, provoquant en particulier les grands de ce monde à préférer à n’importe quelle affaire ou utilité, la foi et la paix.
12*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Pierre Gabilhaud, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier, où il mourut d’inanition et de maladie.
13.        À Saugues près du Puy, en 1862, saint Bénilde (Pierre Romançon), frère des Écoles chrétiennes, qui passa toute sa vie à former la jeunesse.
14*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Barbastro en Aragon, le bienheureux Secondin-Marie Ortega Garcia, prêtre, religieux missionnaire fils du Coeur Immaculé de Marie
15*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Almazora, le bienheureux Jean Agramunt Riera, prêtre des Clercs réguliers des Écoles religieuses.
15*.        En Espagne, le bienheureux Joannis Agramunt, prêtre
16*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux Modeste Garcia Marti, prêtre capucin.
17*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Barcelone, le bienheureux Joseph Bonet Nadal, prêtre salésien.
18*.        ‘À Berlin, en 1943, le bienheureux Jacques Gapp, prêtre de la Société de Marie et martyr. Avec un grand courage, il déclara publiquement que les lois du régime nazi n’étaient pas compatibles avec la doctrine chrétienne. Exposé pour cela aux persécutions, il fut contraint à s’exiler en France, puis en Espagne, mais, arrêté par des émissaires du régime, il fut décapité
**        En Espagne, en 1936, les bienheureux Josep Tàpies et six Compagnons, prêtres, martyrs de la guerre civile espagnole. (béatifiés le 29 octobre 2005 par Benoît XVI)