Martyrologe du dimanche 8 septembre 2019 - XXIIIème dimanche dans l'année

Martyrologe
Le 8 septembre
1. Fête de la Nativité de la Vierge Marie, de la race d’Abraham, de la tribu de Juda, de la descendance du roi David : sa naissance annonça la joie au monde entier.
2. À Rome, commémoraison de saint Adrien, martyr, qui subit la mort à Nicomédie en Bithynie, et en l’honneur de qui le pape Honorius Ier convertit en église la curie du Sénat romain.
3. À Alexandrie, vers 311, les saints Fauste, Dius et Ammon, prêtres et martyrs, qui reçurent la couronne du martyre dans la persécution de Maximin Daia.
4*. À Bagrevand en Grande Arménie, l‘an 438, saint Isaac, évêque, qui traduisit en arménien la Sainte Écriture et la liturgie pour favoriser la vie chrétienne du peuple ; il donna son adhésion à la foi confirmée au Concile d’Éphèse, mais, bientôt expulsé de son siège, il mourut en exil.
5. À Rome, près de saint Pierre, en 701, la mise au tombeau de saint Serge Ier, pape. Syrien d’origine, il donna de grands soins à l’évangélisation des Saxons et des Frisons, apaisa bien des controverses et des disputes, et préféra mourir que d’accepter des erreurs.
6. À Freising en Bavière, l’an 725, saint Corbinien. Moine franc, ordonné évêque et envoyé en Bavière pour y prêcher l’Évangile, il recueillit des fruits abondants.
7*. À Pétrac sur le territoire du Puy, vers 1080, saint Pierre de Chavanon prêtre. Désireux d’une vie plus parfaite, il se cacha dans ce lieu de retraite, où il fonda un monastère de chanoines réguliers, dont il fut le supérieur.
8*. À Pesaro dans la Marche d’Ancône, en 1478, la bienheureuse Séraphine Sforza, qui éprouva beaucoup d’adversités dans sa vie conjugale et passa le reste de sa vie dans l’humilité, sous la Règle de sainte Claire.
9. À Valence en Espagne, l’an 1555, saint Thomas de Villeneuve, évêque. Entré chez les Ermites de Saint-Augustin, il reçut par obéissance la charge épiscopale et, entre autres vertus pastorales, il excella tellement dans un ardent amour des pauvres qu’il dépensait tout pour les indigents, au point de ne pas même garder un lit pour lui.
10*. À Durham en Angleterre, l’an 1600, les bienheureux martyrs Thomas Palaser, prêtre, Jean Norton et Jean Talbot, condamnés à mort sous la reine Élisabeth Ière, le premier parce qu’il était revenu, bien que prêtre, en Angleterre, les deux autres à cause de l’aide qu’ils lui avaient fournie. Tous les trois subirent le supplice du gibet.
11. À Carthagène en Colombie, l’an 1654, la naissance au ciel de saint Pierre Claver, prêtre, dont la mémoire se fera le lendemain.
12*. À Nagasaki au Japon, en 1628,, les bienheureux martyrs Antoine de Saint-Bonaventure, franciscain, Dominique Castellet, dominicain, tous deux prêtres, et vingt compagnons, religieux et laïcs, qui tous, même des enfants, subirent le martyre pour le Christ.
13*. À Marseille, en 1853, le trépas du bienheureux Frédéric Ozanam. Homme d’une érudition et d’une piété remarquables, il mit sa science éminente au service de la défense et de la propagation de la foi, montra aux pauvres une charité assidue dans la Société de Saint-Vincent de Paul et, père exemplaire, fit de sa famille une église domestique.
14*. En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs : à Almeira en Andalousie, Joseph-Cécile (Boniface Rodriguez Gonzalez), Théodemire-Joachim (Adrien Sainz Sainz) et Evence-Richard (Eusèbe-Alonso Urjurra), frères des Écoles chrétiennes
 15*. En Espagne, à Alcoy en Galice, le bienheureux Marini Blanes Giner, martyr, père de famille
16*. En Espagne, dans la région de Valence, à Paterna, le bienheureux Ismaelis Escrihuela Esteve, martyr, père de famille
17*. En Espagne, à Villa Real en Castille, le bienheureux Pascal Fortuño Almela, prêtre franciscain et martyr
18*. En Espagne, à Buñol, Josèphe de Saint-Jean de Dieu (Josèphe Ruano Garcia) et Dolorès de Sainte-Eulalie (Dolorès Puig Bonamy), vierges, Sœurs des Anciens abandonnés
19*. Au camp de concentration de Dachau en Bavière, en 1942, le bienheureux Adam Bargielski, prêtre de Lomza et martyr. Sous l’occupation de la Pologne par le régime nazi, il se livra spontanément à la Gestapo à la place de son vieux curé et, après une détention dans plusieurs camps, il fut frappé à mort par un garde.
20*. Près de Gross-Rosen en Allemagne, en 1944, le bienheureux Ladislas Bladzinski, prêtre de la Congrégation de Saint-Michel et martyr. Arrêté sur dénonciation avec trois confrères, il fut déporté, assigné aux travaux dans une carrière de pierre et y fut précipité par un garde.