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Martyrologe du jeudi 19 septembre 2019 - de la férie

Martyrologe
Le 19 septembre
1. Mémoire de saint Janvier, évêque de Bénévent et martyr. Au IVe siècle, durant la persécution de l’empereur Dioclétien, il subit le martyre à Pouzzoles près de Naples, qui se glorifie de posséder son corps et son sang versé pour le Christ.
2. À Synada en Phrygie, saint Trophime, martyr.
3. En Palestine, l’an 310, les saints martyrs Pélée et Nil, évêques en Égypte, Élie, prêtre, et Patermuthine qui, au temps de la persécution de Dioclétien, souffrirent pour le Christ la peine du feu avec un grand nombre de clercs.
4. À Tours, en 461, saint Eustoche, évêque, de l’ordre sénatorial, homme saint et religieux qui succéda à saint Brice.
5. Au territoire de Langres, au VIe siècle, saint Seine, prêtre et abbé du monastère de Cestre, dont il fut le fondateur.
6. Au territoire de Bourges, au VIe siècle, saint Marien, ermite, qui se contentait pour nourriture des fruits sauvages et du miel découvert par hasard.
7*. À Metz, en 642, saint Goëri ou Abbon, évêque, qui succéda à saint Arnould et transféra son corps avec honneur dans cette ville.
8. À Cantorbéry, en 690, saint Théodore, évêque. Né à Tarse en Cilicie, moine à Athènes puis à Rome, il fut promu à l’épiscopat par le pape saint Vitalien et envoyé en Angleterre, déjà presque septuagénaire. Il dirigea, néanmoins, avec énergie l’Église qui lui était confiée, en augmentant le nombre des diocèses, en unifiant des coutumes disparates et en développant l’enseignement dans sa cathédrale.
9. À Cordoue en Andalousie, l’an 853, sainte Pomposa, vierge et martyre. Durant la persécution des Maures, à la nouvelle du martyre de sainte Colombe, elle sortit en cachette de son monastère de Pinna Mellaria, alla à Cordoue, se présenta au juge et sans peur confessa sa foi au Christ. Aussitôt elle fut décapitée devant la porte du palais et obtint ainsi la palme.
10*. À Freising en Bavière, l’an 957, saint Lantbert, évêque.
11*. À Bonivicini, près de Cosenza en Calabre, l’an 1030, saint Cyriaque, abbé.
12*. À Gap en Provence, vers 1075, saint Arnoul, évêque, qui eut beaucoup à souffrir pour la réforme de la vie de l’Église.
13*. À Barcelone, en 1290, la bienheureuse Marie de Cervellon, vierge de l’Ordre de Notre-Dame de la Merci. À cause de l’aide qu’elle donne à ceux qui l’invoquent, on la nomma communément Marie du Secours.
14. À Madrid, vers 1591, saint Alphonse de Orozco, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin. Prédicateur officiel de la cour du roi d’Espagne, il mena néanmoins une vie humble et austère.
15. À Séoul en Corée, en 1846, saint Charles Hyon Song-mun, martyr. Frère de saint Benoît Hyon Kyong-nyon et catéchiste, il parcourut des routes longues et difficiles pour faire venir des missionnaires dans sa patrie, et finalement, mis en prison avec d’autres chrétiens, ne cessa pas d’exhorter ses compagnons et fut décapité pour le Christ.
16. À Villefranche-de-Rouergue, en 1854, sainte Marie-Émilie de Rodat, vierge, fondatrice de la Congrégation des Sœurs de la Sainte Famille pour l’éducation des filles et le soulagement des pauvres.
17*. En Espagne, à Madrid ; la bienheureuse Hyacinthe Hoynelos Gonzalez, religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu,
18*. En Espagne, à Benifayo dans la région de Valence, la bienheureuse Françoise Cuallado Baixauli, vierge.
19*. En Espagne, dans la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureuses martyres Marie de Jésus (Marie de la Yglesia y de Varo), Dolorès et Consolata Aguiar-Mella y Diaz, vierges de l’Institut des Filles de Marie des Écoles religieuses