Martyrologe du dimanche 20 octobre 2019 - XXIXème dimanche dans l'année

Martyrologe
Le 20 octobre
1. Commémoraison de saint Corneille, le centurion que l’Apôtre saint Pierre baptisa à Césarée de Palestine, prémices de l’Église des nations.
2. À Agen, vers 303, saint Caprais, martyr.
3. À Aussance au pays de Reims, vers 600, saint Sindulf, ermite, qui mena une vie solitaire, connu de Dieu seul.
4*. À Salzbourg en Bavière, saint Vital, évêque. Né en Irlande, il fut disciple de saint Rupert, son compagnon de voyage et son émule en labeurs et en veilles. Élu pour lui succéder, il convertit à la foi du Christ le peuple de Pinger.
5. À Constantinople, en 767, saint André, appelé Calybite, moine et martyr. Originaire de Crète, il fut, à cause du culte des saintes images, sous l’empereur Constantin Copronyme, roué de verges plus d’une fois, puni de divers supplices jusqu’à la mort, et enfin précipité de la muraille de la ville dans les ordures.
6*. Au pays de Troyes, vers 1002, saint Aderald, archidiacre, fondateur du prieuré de Villecerf, qui illustra la règle canoniale par ses instructions et ses exemples, même lorsqu’il fut retenu prisonnier par les Sarrasins en Terre sainte.
7*. À Savigny en Normandie, vers 1125, sainte Adeline, première abbesse du monastère de Mortain, qu’elle avait construit avec l’aide de son frère saint Vital.
8*. À Lwow en Ruthénie, en 1409, le trépas du bienheureux Jacques de Strepa (Rukem de Waldonna), évêque de Kalisz, de l’Ordre des Mineurs, illustre par sa sollicitude pastorale et ses vertus apostoliques.
9. À Trévise en Vénétie, l’an 1922, sainte Marie-Bertille (Anne-Françoise Boscardin), vierge de la Congrégation des Sœurs maîtresses de Sainte Dorothée, qui prit le plus grand soin, corporel et spirituel, des malades de l’hôpital de la ville.
10*. À Vienne en Autriche, l’an 1924, le bienheureux Jacques (François-Alexandre Kern), prêtre prémontré. Encore étudiant, il fut mobilisé, pendant la Première Guerre mondiale et gravement blessé. Par la suite, il se donna de tout son cœur au ministère pastoral, mais pour peu de temps, car terrassé par une maladie longue et cruelle, qu’il accueillit avec une grande force d’âme, il se soumit dans la paix à la volonté de Dieu.