Nonis Ianuarii, luna vigesima tertia.
1. Sollémnitas Epiphaníæ Dómini, in qua triplex recólitur magni Dei et Dómini nostri Iesu Christi manifestátio: in Béthlehem, Iesus infans a magis est adorátus; in Iordáne a Ioánrie baptizátus, a Spíritu Sancto unctus et a Deo Patre Fílius vocátus; in Cana Galil æ ad núptias aquam in vinum novum mutans glóriam suam manifestávit.
1. À Antinoé en Thébaïde, au IVe siècle, les saints Julien et Basilisse, martyrs.
2. Antínoe in Thebáide, sanctórum luliáni et Basilíssæ, mártyrum.
2*. À Nantes, en 582, saint Félix, évêque, qui manifesta son zèle en réalisant d’importants travaux pour le bien de son peuple, en construisant l’église cathédrale et en veillant avec constance à l’évangélisation des populations rurales.
3*. Nannétibus in Británnia Minóre, sancti Felícis, epíscopi, qui próprii zeli testimónium concívibus desérviens perhíbuit, ecclésiam cathedrálem ædificávit necnon ruráles gentes continénter evangelizávit.
3*. À Wurtzbourg en Franconie, l’an 1153, le bienheureux Machar, abbé, qui fut le premier supérieur du monastère des Irlandais en cette ville.
4*. Herbípoli in Francónia Germániæ, beáti Macárii, abbátis, qui primus monastério Scottórum in hac civitáte præfuit.
4. À Barcelone en Catalogne, en 1275, la naissance au ciel de saint Raymond de Penyafort, dont on fait mémoire le lendemain.
5. Barcinóne in Cataláunia Hispániæ, sancti Raymúndi de Penyafort, cuius memória crástina die ágitur.
5*. À Famagouste dans l’île de Chypre, en 1366, le trépas de saint Pierre Thomas, évêque de Constantinople, de l’Ordre des Carmes, que le pape Innocent VI envoya en Orient avec la mission de légat.
6*. Famagústæ in Cypro ínsula, tránsitus sancti Petri Thomæ, epíscopi Constantinopolitáni, ex Ordine Carmelitárum, qui Románi Pontíficis in Oriénte legáti missióne functus est.
6. À Fiesole en Toscane, en 1373, saint André Corsini, évêque, de l’Ordre des Carmes, remarquable par son austérité et sa méditation assidue des Saintes Écritures. Il releva les couvents de son Ordre ravagés par la peste, et gouverna avec sagesse son Église, portant secours en secret aux pauvres honteux et apaisant les discordes.
7. Fæsulis in Etrúria, sancti Andréæ Corsini, epíscopi, ex Ordine Carmelitárum, qui, austeritáte et assídua sanctárum Scripturárum meditatióne insígnis, convéntus peste vastátos restítuit et Ecclésiam suam sapiénter rexit, paupéribus solácium áfferens et dissidéntes reconcílians.
7. À Valence en Espagne, l’an 1611, saint Jean de Ribera, évêque, exerçant également les fonctions de vice-roi de Catalogne et de Naples. Il fut un dévôt de la sainte Eucharistie et un défenseur de la vérité catholique, il instruisit son peuple par des institutions durables.
8. Valéntiæ in Hispánia, sancti Ioánnis de Ribera, epíscopi, vices quoque regis geréntis, qui, sanctíssimæ Eucharístiæ cultor et veritátis cathólicæ defénsor, pópulum diutúrnis institutiónibus erudívit.
8. À Rome, en 1670, saint Charles de Sezze, religieux de l’Ordre des Mineurs. Contraint depuis son enfance de gagner sa nourriture quotidienne, il amenait ses compagnons à l’imitation du Christ et des saints. Enfin, comme il le désirait, revêtu de l’habit franciscain, il se consacra à l’adoration devant l’autel du saint Sacrement.
9. Romæ, sancti Cároli de Sétia, religiósi ex Ordine Fratrum Minórum, qui, inde a puerítia victum cotidiánum sibi comparáre coáctus, cómites ad imitatiónem Christi ac sanctórum inducébat et tandem, ut exoptábat, franciscáli veste indútus ante Sanctíssimum altáris Sacraméntum in adoratiónem se impéndit.
9. À Rome également, en 1925, sainte Raphaëlle-Marie du Sacré Cœur (Raphaëlle Porras Ayllon), vierge. Elle fonda la Congrégation des Servantes du Sacré Cœur de Jésus, mais, tenue pour folle, elle termina sa vie dans les tribulations et la pénitence.
10. Item Romæ, sanctæ Raphǽlæ Maríæ a Sacro Corde Porras Ayllón, vírginis, quæ Congregatiónem Ancillárum Sacratíssimi Cordis Iesu instítuit, at mente capta iudicáta in tribulatiónibus et pæniténtia vitam nsign complévit.
10*. À Montréal au Québec, en 1937, saint André (Alfred Bessette), religieux de la Congrégation de la Sainte-Croix, qui s’employa à construire en cette ville un célèbre sanctuaire en l’honneur de saint Joseph. (canonisé le 17 octobre par Benoît XVI)
11*. Marianópoli in província Quebecénsi Cánadæ, beáti Andréæ (Alaphrídi) Bessette, religiósi e Congregatióne a Sancta Cruce qui nsigne sanctuárium in honórem sancti loseph ædificándum ibídem curávit.
**. Au Portugal, en 1913, la bienheureuse Rita Amada de Jésus religieuse fondatrice de l’Institut des Sœurs de Jésus Marie Joseph. (béatifiée le 28 mai 2006 par Benoît XVI)
Et álibi aliórum plurimórum sanctórum Mártyrum et Confessórum, atque sanctárum Vírginum.
Et en d'autres lieux, beaucoup de saints Martyrs, de Confesseurs et de  Vierges saintes.
℟. Deo grátias.
℟. Rendons grâces à Dieu.
℣. Pretiósa in conspéctu Dómini, (T.P. Allelúia.)
℟. Mors sanctórum eius, (T.P. Allelúia.)
℣. Elle est précieuse devant Dieu, (T.P. Alléluia.)
℟. La mort de Ses saints (T.P. Alléluia).
Verbum Dómini. ℟. Deo grátias.
Parole du Seigneur. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Sancta María et omnes Sancti intercédant pro nobis ad Dóminum, ut nos mereámur ab eo adiuvári et salvári, qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum. ℟. Amen.
Que sainte Marie et tous les Saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions de Lui le secours et le salut, Lui qui vit pour les siècles des siècles. ℟. Amen.
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :

Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. ℟. Amen.

Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. ℟. Amen.
Et fidélium ánimæ per misericórdiam Dei requiéscant in pace. ℟. Amen.
Et que les âmes des fidèles par la miséricorde de Dieu reposent en paix. ℟. Amen.
℣. Ite in pace. ℟. Deo grátias.
℣. Allez en paix. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont (c) AELF.
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