Quarto Idus Maii, luna quinta.
1. Beátæ Maríæ Vírginis de Fatima in Lusitánia, cuius clementíssimæ matris in órdine grátiæ contemplátio in loco AJJusfreJ, instánter de advérsis hóminum sollícitæ, christifidéles turmátim in oratiónem pro peccatóribus et in recónditam conversiónem córdium concit.
1. Mémoire de Notre-Dame de Fatima au Portugal. La contemplation de cette mère très bonne dans l’ordre de la grâce, inquiète de tout ce qui s’oppose aux hommes, rassembla, au lieu dit Aljustrel, des foules de fidèles, dans la prière pour les pécheurs et dans une conversion profonde des cœurs.
2. Apud Traiéctum Mosæ in Gállia Bélgica, natális sancti Servátii, Tungrénsis epíscopi, qui in plúribus concíliis de Christi natúra disputántibus pro fide orthodóxa nicæna pugnávit.
2. À Maastricht sur la Meuse, vers 384, la naissance au ciel de saint Servais, évêque de Tongres, qui se battit pour la foi orthodoxe de Nicée dans plusieurs conciles où l’on disputait de la nature du Christ.
3*. Pictávii in Aquitánia, sanctæ Agnétis, abbatíssæ, quæ, sancti Germáni Parisiénsis benedictióne consecráta, monastérium Sanctæ Crucis piíssime gubernávit.
3*. À Poitiers, en 588, sainte Agnès, abbesse, qui reçut la consécration des vierges des mains de saint Germain de Paris, fut placée par sainte Radegonde comme abbesse du monastère de la Sainte-Croix et le gouverna avec piété selon la Règle de saint Césaire d’Arles.
4*. In loco Goriano Sicoli in Aprútio, beátæ Gemmæ, vírginis, quæ reclúsa in inima quadam céllula iuxta ecclésiam vixit, unde altáre tantum vidére póterat.
4*. À Goriano Siccoli dans les Abruzzes, en 1439, la bienheureuse Gemma, vierge, qui vécut en recluse dans une minuscule cellule accolée à l’église, d’où elle pouvait seulement voir l’autel.
5*. Comi in Langobárdia, beátæ Magdalénæ Albrici, abbatíssæ ex Ordine Sancti Augustíni, quæ sorórum fervórem magnópere excitávit.
5*. À Côme en Lombardie, l’an 1465, la bienheureuse Madeleine Albrici, abbesse de l’Ordre de Saint-Augustin, qui porta avec beaucoup de soin ses sœurs à la ferveur.
6. Pódii in pago Pictaviénsi Gálliæ, sancti Andréæ Hubérti Fournet, presbyteri, qui párochus témpore gállicæ perturbatiónis, licet proscríptus, fidéles roborávit in fide; dein, pace Ecclésiæ réddita, Institútum Filiárum a Cruce una cum sancta Elísabeth Bichier des Ages fundávit.
6. À La Puye en Poitou, l’an 1834, saint André-Hubert Fournet, prêtre. Curé de paroisse au temps de la Révolution française, bien que proscrit, il affermit les fidèles dans la foi, puis, quand la paix fut rendue à l’Église, il fonda, avec sainte Élisabeth Bichier des Âges, l’Institut des Filles de la Croix.
Et álibi aliórum plurimórum sanctórum Mártyrum et Confessórum, atque sanctárum Vírginum.
Et en d'autres lieux, beaucoup de saints Martyrs, de Confesseurs et de  Vierges saintes.
℟. Deo grátias.
℟. Rendons grâces à Dieu.
℣. Pretiósa in conspéctu Dómini, (T.P. Allelúia.)
℟. Mors sanctórum eius, (T.P. Allelúia.)
℣. Elle est précieuse devant Dieu, (T.P. Alléluia.)
℟. La mort de Ses saints (T.P. Alléluia).
Verbum Dómini. ℟. Deo grátias.
Parole du Seigneur. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Sancta María et omnes Sancti intercédant pro nobis ad Dóminum, ut nos mereámur ab eo adiuvári et salvári, qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum. ℟. Amen.
Que sainte Marie et tous les Saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions de Lui le secours et le salut, Lui qui vit pour les siècles des siècles. ℟. Amen.
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :

Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. ℟. Amen.

Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. ℟. Amen.
Et fidélium ánimæ per misericórdiam Dei requiéscant in pace. ℟. Amen.
Et que les âmes des fidèles par la miséricorde de Dieu reposent en paix. ℟. Amen.
℣. Ite in pace. ℟. Deo grátias.
℣. Allez en paix. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont (c) AELF.
Retour en haut