Quarto Kalendas Iunii, luna vigesima prima.
1. Turri Lybisónis in Sardínia, sancti Gabíni, mártyris.
(En France : Mémoire de sainte Jeanne d’Arc, notice n° 7)
2. Cæsaréæ in Cappadócia, inisteri Basilíi et Emméliæ, qui paréntes fuérunt inisteri episcopórum Basilíi Magni, Gregórii Nysséni et Petri Sebasténsis atque sanctæ Macrínæ vírginis. Hi vero sancti cóniuges témpore Galérii Maximiáni imperatóris extórres facti Pónticas solitúdines incoluérunt et post persecutiónem, fíliis suárum virtúturn herédibus relíctis, in pace quievérunt.
1. À Torrès en Sardaigne, saint Gabin, martyr.
3. Pápiæ in Langobárdia, sancti Anastásii, epíscopi, qui, ariána hæresi relícta, fírmiter cathólicam fidem proféssus est.
2. À Césarée de Cappadoce, les saints Basile et Emmélie, qui furent les parents des saints évêques Basile le Grand, Grégoire de Nysse et Pierre de Sébaste, ainsi que de la vierge sainte Macrine. Ces saints époux furent bannis au temps de l’empereur Galère Maximien et durent habiter les solitudes du Pont ; après la persécution, ils moururent en paix, l’un en 349, l’autre en 372, laissant leurs enfants héritiers de leurs vertus.
4. Ghelæ in Brabántia Austrásiæ, sanctæ Dympnæ, vírginis et mártyris.
3. À Pavie en Lombardie, vers 680, saint Anastase, évêque. Ayant abandonné l’hérésie arienne, il professa avec fermeté la foi catholique.
5. Furæ in Brabántia Austrásiæ, tránsitus sancti Hubérti, epíscopi Tungrénsis et Traiecténsis ad Mosam, qui, sancti Lambérti discípulus et inisteri, in Evangélium vulgándum per Brabántiam et Arduénnam omni ope se cóntulit ibíque mores pagános expugnávit.
4. À Ghéel dans le Brabant, au VIe ou VIIe siècle, sainte Dypne, vierge et martyre.
6. Híspali in Hispánia, sancti Ferdinándi Tértii, qui, CaStéllæ et Legiónis rex, prudens in administrándo regno, ártium scientiarúmque cultor atque sédulus in fide inisteriu.
5. À Tervuren, également dans le Brabant, en 727, le trépas de saint Hubert, évêque de Tongres et Maastricht. Disciple et successeur de saint Lambert, il déploya son activité à répandre l’Évangile à travers le Brabant et les Ardennes et à y combattre les mœurs païennes, et il bâtit à Liège une église où il transféra les restes de son prédécesseur.
7. Rothómagi in Normánnia Gálliæ, sanctæ loánnæ d’Arc, vírginis, puéllæ Aurelianénsis nuncupátæ, quæ, cum fórtiter pro pátria dimicásset, tandem in hóstium potestátem trádita iníquo iudício condemn náta est et igne cremáta.
6. À Séville en Espagne, l’an 1252, saint Ferdinand III, roi de Castille et de León, prudent dans l’administration de son royaume, protecteur des arts et des sciences, attentif à diffuser la foi.
8. Londínii in Anglia, sancti Lucæ Kirby, presbyteri et mártyris, qui in persecutióne Elisabeth regínæ Primæ multis post torméntis Tybúrni furcæ tríplici suspénsus est. Cum eo passi sunt in eódem patíbulo beáti presbyteri et mártyres Guliélmus Filby, Lauréntius Johnson, necnon Thomas Cottam, e Societáte Iesu.
7. À Rouen, en 1431, sainte Jeanne d’Arc, vierge, appelée la pucelle d’Orléans, qui combattit avec force pour sa patrie, mais, livrée au pouvoir des ennemis et condamnée à mort par un tribunal ecclésiastique inique, malgré la simplicité de sa foi et son attachement à l’Église, elle mourut sur le bûcher à l’âge de dix-neuf ans.
9*. Ibídem, trigínta post annis, beatórum Guliélmi Scott, ex Ordine Sancti Benedícti, et Richárdi Newport, presbyterórum et mártyrum, quorum propter sacerdótium sub lacóbo rege Primo prior láqueo strangulátus est, alter vero adhuc spirans ferro laniátus.
8. À Londres, en 1582, saint Luc Kirby, prêtre et martyr. Sous la reine Élisabeth Ière, parce qu’il était prêtre, il fut, après de nombreuses tortures, pendu à la triple fourche de Tyburn. Avec lui subirent le même supplice de la potence les bienheureux prêtres et martyrs Guillaume Filby, Laurent Johnson, ainsi que Thomas Cottam, de la Compagnie de Jésus.
9. Kampálæ in Ugánda, sancti Matthíæ Kalemba, cognoménto Mulumba seu For tis, mártyris, qui mahometánum cultum derelínquens post baptísmum in Christo offício iúdicis se abdicávit et fidem christiánam impénse diffúdit, quaprópter sub rege Mwanga supplíciis afféctus est et omni destitútus solácio spíritum Deo réddidit.
9*. À Londres également, trente ans après, en 1612, les bienheureux Guillaume Scott, bénédictin, et Richard Newport, prêtres et martyrs. Sous le roi Jacques Ier, à cause de leur sacerdoce, le premier fut étranglé ; le second, respirant encore, fut déchiré par le fer.
1Î. Savóne in Itália, tránsitus sancti I oséphi Marello, epíscopi Aquénsis in Subalpínis, qui Congregatiónem Oblatórum Sancti loseph cóndidit curæ morális et christiánæ iúvenum disciplínæ déditam.
10. À Kampala en Ouganda, l’an 1886, saint Matthias Kalemba, surnommé Mulumba, c’est-à-dire Fort, martyr. Après avoir abandonné la religion musulmane et reçu le baptême, il abdiqua son office de juge et se dépensa beaucoup à répandre la foi chrétienne. Pour cela, sous le roi Mwanga, il fut soumis à des tortures et, privé de tout soulagement, rendit son âme à Dieu.
12*. In campo detentiónis Buchenwald in Thuríngia Germániæ regióne, pássio beáti Othónis Neururer, presbyteri et mártyris, qui, cum iúveni cathólicæ dissuasísset, ne matrimónii formam simuláret cum nefárii regíminis Deo hominibúsque infénsi assectatóre quodam iam matrimónio iuncto, in cárcerem coniéctus est, ubi tamen inter omnímodas ærúmnas inisterium clam prosecútus esset, donec invérso cápite pédibus suspénsus martyrium complévit.
11. À Savone en Ligurie, l’an 1896, le trépas de saint Joseph Marello, évêque d’Acqui dans le Piémont, qui fonda la Congrégation des Oblats de Saint-Joseph, consacrée au soin de la discipline morale et chrétienne des jeunes.
Et álibi aliórum plurimórum sanctórum Mártyrum et Confessórum, atque sanctárum Vírginum.
Et en d'autres lieux, beaucoup de saints Martyrs, de Confesseurs et de  Vierges saintes.
℟. Deo grátias.
℟. Rendons grâces à Dieu.
℣. Pretiósa in conspéctu Dómini, (T.P. Allelúia.)
℟. Mors sanctórum eius, (T.P. Allelúia.)
℣. Elle est précieuse devant Dieu, (T.P. Alléluia.)
℟. La mort de Ses saints (T.P. Alléluia).
Lectio brevis (2 Thess 2, 15-17; 3,5)
Lecture brève (2 Thess 2, 15-17; 3,5)
Itaque, fratres, state et tenéte traditiónes, quas didicístis sive per sermónem sive per epístulam nostram. Ipse autem Dóminus noster Iesus Christus et Deus Pater noster, qui diléxit nos et dedit consolatiónem ætérnam et spem bonam in grátia, consolétur corda vestra et confírmet in omni ópere et sermóne bono.
Que Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, consolent vos cœurs, et vous affermissent en toute bonne œuvre, et en toute bonne parole.
Verbum Dómini. ℟. Deo grátias.
Parole du Seigneur. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Sancta María et omnes Sancti intercédant pro nobis ad Dóminum, ut nos mereámur ab eo adiuvári et salvári, qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum. ℟. Amen.
Que sainte Marie et tous les Saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions de Lui le secours et le salut, Lui qui vit pour les siècles des siècles. ℟. Amen.
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :

Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. ℟. Amen.

Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. ℟. Amen.
Et fidélium ánimæ per misericórdiam Dei requiéscant in pace. ℟. Amen.
Et que les âmes des fidèles par la miséricorde de Dieu reposent en paix. ℟. Amen.
℣. Ite in pace. ℟. Deo grátias.
℣. Allez en paix. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont (c) AELF.
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