Nonis Augusti, luna una.
1. Festum Transfiguratiónis Dómini, in qua Christus Iesus, Unigénitus ætérno Patri diléctus, coram sanctis Apóstolis Petro, lacóbo et Ioánne glóriam suam, lege prophetísque testántibus, manifestávit, ut in humilitáte servílis formæ nostræ ipsi coaptátæ gloriósam nostram ex grátia reparatiónem significáret et imágo Dei, ad quam creátus est homo, etsi in Adam corrúpta, in Christo reformáta usque ad fines terræ proclamarétur.
Fête de la Transfiguration du Seigneur, qui célèbre le jour où, sur le mont Thabor, le Christ Jésus, devant ses Apôtres Pierre, Jacques et Jean, manifesta sa gloire de Fils bien-aimé du Père, en présence de Moïse et d’Élie apportant le témoignage de la Loi et des Prophètes
2. Romæ via Appia in cœmetério Callísti, pássio sancti Xysti papæ Secúndi eiúsque sociórum, quorum memória cras celebrátur.
2. À Rome, sur la voie Appienne, au cimetière de Calliste, en 285, la passion de saint Sixte II, pape, et de ses diacres, dont la mémoire sera célébrée le lendemain.
3. Complúti in Hispánia Carthaginénsi, sanctórum fratrum lusti et Pastóris, mártyrum, qui, adhuc púeri, sponte ad martyrium, relíctis in schola tábulis, cucurrérunt et mox, a præside tenéri iussi et fústibus cædi, ambo, cum mútuis exhortatiónibus se roborárent, a carnífice gládio pro Christo iuguláti sunt.
3. À Complutum (aujourd’hui Alcala de Hénarès) en Espagne, l’an 304, les saints Juste et Pasteur, martyrs. N’étant encore que de jeunes enfants, ils jetèrent leurs livres dans la classe et coururent d’eux-mêmes au martyre. Le préfet les fit arrêter aussitôt et maltraiter à coups de bâton et, comme ils s’exhortaient mutuellement à être forts, ils furent, pour le Christ, égorgés par le bourreau
4. Romæ apud sanctum Petrum, deposítio sancti Hormísdæ papæ, qui, sígnifer pacis, obtínuit ut in Oriénte schisma acaciánum componerétur et in Occidénte iura Ecclésiæ a novis géntibus reverénter servaréntur.
4. À Rome près de saint Pierre, en 523, saint Hormisdas, pape. Pacificateur, il obtint en Orient la fin du schisme d’Acace et en Occident le respect des droits de l’Église de la part des nouveaux peuples.
5*. Savóne in Ligúria, beáti Octaviáni, epíscopi et fratris Callísti papæ Secúndi, qui in claustro sicut in cáthedra Deo ac frátribus servíre curávit.
5*. À Savone en Ligurie, l’an 1132, le bienheureux Octavien, évêque. Frère du pape Callixte II, il prit soin de servir Dieu et ses frères, dans la chaire épiscopale comme auparavant dans le cloître.
6*. In território Luxemburgénsi, beáti Schecelíni, eremítæ, qui in silva sine tugúrio nec vestiménto vixit, confídens in Deo qui dat nivem sicut lanam.
6*. Au Luxembourg vers 1138, le bienheureux Schécelin, ermite, qui vécut dans la forêt sans toit ni vêtements, dans la seule confiance en Dieu qui dispense la neige comme de la laine
7. Bonóniæ in Æmília, natális sancti Domínici, presbyteri, cuius memória bíduo post celebrátur.
7. À Bologne en Émilie, l’an 1221, la naissance au ciel de , prêtre, dont la mémoire sera célébrée le surlendemain
8*. Apud Montem Vidéntem in Uruguáia, beátæ Maríæ Francíscæ a Iesu (Annæ Maríæ) Rubatto, vírginis, quæ in civitáte Lorso prope Savónerri in Italia Institútum Sorórum Tertiariárurn Capuccinárum fundávit et in Américam Latínam profécta omnem curam de paupéribus inserviéndo adhíbuit.
8*. Près de Montevideo en Uruguay, l’an 1904, la bienheureuse Marie-Françoise de Jésus (Anne-Marie Rubatto), vierge. Née à Carmagnola en Piémont, elle fonda à Loano en Ligurie, près de Savone, un institut de Sœurs Tertiaires capucines et, partie en Amérique latine, y déploya toute son activité au service des pauvres.
9*. Prope civitátem Gandîa in pago Valentíno Hispániæ, beáti Cároli López Vidal, mártyris, qui, témpore persecutiónis erga fiderri, glóriam cæléstem corisecútus est.
9*. À Gandie dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, le bienheureux Charles Lopez Vidal, martyr. Dans la persécution religieuse au cours de la guerre civile, il fut arrêté par des miliciens en raison de ses engagements apostoliques et exécuté dans une carrière sans autre forme de procès.
10*. Prope Monáchium Baváriæ in Germánia, beáti Thaddæi Dulny, mártyris, qui, témpore Polóniæ more militári occupátæ, castris detentiónis Dacháni ob Christi fidem datus est et, dira perpéssus torménta, ad cæléstem glóriam migrávit.
10* Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Thaddée Dulny, martyr. Séminariste polonais, il fut arrêté en même temps que ses professeurs et ses compagnons d’étude et déporté ; il mourut épuisé par les travaux forcés, les punitions, les humiliations et les privations.
Et álibi aliórum plurimórum sanctórum Mártyrum et Confessórum, atque sanctárum Vírginum.
Et en d'autres lieux, beaucoup de saints Martyrs, de Confesseurs et de  Vierges saintes.
℟. Deo grátias.
℟. Rendons grâces à Dieu.
℣. Pretiósa in conspéctu Dómini, (T.P. Allelúia.)
℟. Mors sanctórum eius, (T.P. Allelúia.)
℣. Elle est précieuse devant Dieu, (T.P. Alléluia.)
℟. La mort de Ses saints (T.P. Alléluia).
Verbum Dómini. ℟. Deo grátias.
Parole du Seigneur. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Sancta María et omnes Sancti intercédant pro nobis ad Dóminum, ut nos mereámur ab eo adiuvári et salvári, qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum. ℟. Amen.
Que sainte Marie et tous les Saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions de Lui le secours et le salut, Lui qui vit pour les siècles des siècles. ℟. Amen.
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :

Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. ℟. Amen.

Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. ℟. Amen.
Et fidélium ánimæ per misericórdiam Dei requiéscant in pace. ℟. Amen.
Et que les âmes des fidèles par la miséricorde de Dieu reposent en paix. ℟. Amen.
℣. Ite in pace. ℟. Deo grátias.
℣. Allez en paix. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont (c) AELF.
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