Octavo Kalendas Septembris, luna vigesima prima.
1. Commemorátio sancti Melchísedech, regis Salem et sacerdótis Dei altíssimi, qui Abraham benedícens salutávit a victória regréssum, Dómino sanctum sacrifícium, immaculátam hóstiam, ófferens, atque in præfiguratióne Christi rex pacis et iustítiæ interpretátus est et, licet genealógiæ expers, sacérdos in ætérnum.
Mémoire de sainte Monique, qui mourut à Ostie en 387. Elle eut la consolation de voir son époux païen baptisé un an avant sa mort, et Augustin" le fils de ses larmes" converti et reçu dans l’Église catholique.
2. Romæ in cœmetério Basíllæ via Salária Vétere, sancti Maximiliáni, mártyris.
2. À Capoue en Campanie, saint Ruf, martyr.
3. Salónæ in Dalmátia, sancti Anastásii fullónis, mártyris.
3. À Tomes en Mésie, les saints martyrs Marcellin, tribun, Mannée, son épouse, leur fils Jean, le clerc Sérapion et le soldat Pierre.
4. Cæsaréæ in Mauretánia, sancti Victóris, mártyris, qui, cápite damnátus, crucifíxus esse fertur die sábbato.
4. À Bergame en Lombardie, au IVe siècle, saint Narnus, qui est tenu pour le premier évêque de la cité.
5. Bérgomi in Transpadána, sancti Alexándri, mártyris.
5. En Thébaïde, vers 450, saint Poemen, abbé, un des plus remarquables anachorètes du désert de Scété, à qui on attribue un grand nombre d’apophtegmes remplis de sagesse.
6. Autissiodóri in Gállia Lugdunénsi, sancti Eleuthérii, epíscopi.
6. À Couserans dans les Pyrénées, vers 450, saint Lizier, évêque. Né en Espagne et disciple de saint Fauste de Riez, il protégea, par ses prières, la cité de la destruction par les Wisigoths.
7*. In freto apud Rupifórtium ad litus Gálliæ, beáti lacóbi Retouret, presbyteri ex Ordine Carmelitárum et mártyris, qui, gállica perturbatióne grassánte, de convéntu Lemovicénsi in squálidam corbítam tractus est, ubi nocte paucis cum vestiméntis relíctus frígore óbiit.
7. À Arles en Provence, en 542, saint Césaire, évêque. Après avoir mené la vie monastique dans l’île de Lérins, il reçut, malgré lui, l’épiscopat. Dès lors, il composa des sermons simples que les prêtres devaient lire aux fêtes pour l’enseignement du peuple, prépara le texte des canons de six conciles provinciaux et écrivit des règles monastiques pour les hommes et pour les femmes.
8. Pódii apud Pictávium item in Gállia, sanctæ loánnæ Elísabeth Bichier des Ages, vírginis, quæ in gállica perturbatióne sanctum Andréam Hubértum Fournet ministérium clandestíne agéntem adiúvit et, pace Ecclésiæ restitúta ad páuperes instituéndos ægrotósque sublevándos Congregatiónem Filiárum a Cruce fundávit.
8. À Pavie en Lombardie, vers 825, saint Jean, évêque.
9*. In civitáte Béthlehem in Terra Sancta, beátæ Maríæ a Iesu Crucifíxo (Maríæ) Baouardy, vírginis ex Ordine Carmelitárum Discalceatárum, quæ, mysticórum charísmatum cópia reférta, vitam contemplatívam singulári cum caritáte duxit.
9. À Petershausen en Souabe, l’an 995, la mise au tombeau de saint Gebhard, évêque de Constance, dans le monastère qu’il avait fondé.
10. Líriæ in Hispánia, sanctæ Terésiæ a Iesu Jornet Ibars, vírginis, quæ ad vétulis assidéndum Institútum fundávit Parvárum Sorórum Senum Derelictórum.
10*. Au monastère d’Aulps en Savoie, l’an 1150, le trépas de saint Guérin, évêque de Sion. Moine de Molesmes au temps de l’abbé saint Robert, il fut envoyé avec deux ou trois compagnons fonder ce monastère, qu’il gouverna saintement et qu’il agrégea à l’Ordre cistercien.
11*. Valéntiæ item in Hispánia, beáti Ambrósii (Aloysii) Valls Matamales, presbyteri ex Ordine Fratrum Minórum Capuccinórurn et mártyris, qui, témpore persecutiónis, ad magnum convívium, effúso sánguine, íngredi méruit.
11*. À Lausanne en Suisse, l’an 1159, saint Amédée, évêque. Moine de Clairvaux, devenu abbé de Hautecombe puis élu évêque de Lausanne, il eut pour principales préoccupations l’éducation de la jeunesse et la formation d’un clergé pieux et instruit, et il célébra, avec dévotion, la Vierge Marie dans sa prédication.
12. . Hemeroscópii in pago Lucentíno item in Hispánia, beáti Petri (Alexándri) Max Ginestar, presbyteri ex Ordine Fratrum Minórum Capuccinórum et mártyris, qui in eádem persecutióne pro Christo coronátus est.
12*. À Foligno en Ombrie, l’an 1312, le bienheureux Ange Conti, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, remarquable par ses pratiques de pénitence, son humilité et sa patience inlassable pour supporter les injures.
13*. In civitáte Esplugues prope Barcinónem item in Hispánia, beáti Felícis Vivet Trabal, religiósi e Societáte Salesiána et mártyris, qui, témpore eiúsdem persecutiónis, ad magnum convívium íngredi méruit.
13*. À Leominster en Angleterre, l’an 1610, le bienheureux Roger Cadwallador, prêtre et martyr. Ordonné prêtre à Valladolid en Espagne, homme de grande culture, il exerça en cachette son ministère dans sa patrie pendant seize ans, puis arrêté et condamné à mort, sous le roi Jacques Ier, parce que prêtre, il succomba, après de cruelles tortures, aux supplices du gibet.
14*. In óppido Kharsb prope Tomíscum in Sibiriána Rússiæ província, beátæ Lauréntiæ (Leucádiæ) Harasymiv, vírginis e Congregatióne Sorórum Sancti loseph, quæ, pátria a persecutóribus fídei oppréssa, in campum detentiónis alláta est, ubi constántiam fídei puritáti vitæ gloriósa morte cumulávit.
14*. À Nagasaki au Japon le bienheureux François de Sainte-Marie, prêtre franciscain, et ses quatorze compagnons furent, les uns décapités, les autres jetés au feu, sur l’ordre du gouverneur Kawachi Dono, en haine du nom chrétien.
15*. Romæ, beátæ Maríæ Beltrame Quattrocchi, quæ, materfamílias, vitam cum viro suo agens altæ ac lætæ communiónis fídei caritatísque in próximum, Christi luce famíliam et societátem collustrávit.
15. À Usk au pays de Galles, en 1679, saint David Lewis, prêtre jésuite et martyr. Ordonné prêtre à Rome, il passa plus de trente ans dans sa patrie, célébrant en cachette les sacrements et secourant les pauvres. Dénoncé par un ménage d’apostats, il fut condamné à mort, parce que prêtre, et pendu, sous le roi Charles II.
Et álibi aliórum plurimórum sanctórum Mártyrum et Confessórum, atque sanctárum Vírginum.
Et en d'autres lieux, beaucoup de saints Martyrs, de Confesseurs et de  Vierges saintes.
℟. Deo grátias.
℟. Rendons grâces à Dieu.
℣. Pretiósa in conspéctu Dómini, (T.P. Allelúia.)
℟. Mors sanctórum eius, (T.P. Allelúia.)
℣. Elle est précieuse devant Dieu, (T.P. Alléluia.)
℟. La mort de Ses saints (T.P. Alléluia).
Lectio brevis (Rom 11, 16-18)
Lecture brève (Rom 11, 16-18)
Quod si primítiæ sanctæ sunt, et massa; et si radix sancta, et rami. Quod si áliqui ex ramis fracti sunt, tu autem, cum oleáster esses, insértus es in illis et consócius radícis pinguédinis olívæ factus es, noli gloriári advérsus ramos; quod si gloriáris, non tu radícem portas, sed radix te.
Si les prémices sont saintes, la masse l'est aussi ; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi. Si quelques-uns des rameaux ont été brisés, et si toi, qui étais un olivier sauvage, tu as été enté parmi elles, et mis en participation avec la racine et la sève de l'olivier, ne te glorifie pas aux dépens des rameaux. Si tu te glorifies, sache que ce n'est pas toi qui portes la racine, mais que la racine te porte.
Verbum Dómini. ℟. Deo grátias.
Parole du Seigneur. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Sancta María et omnes Sancti intercédant pro nobis ad Dóminum, ut nos mereámur ab eo adiuvári et salvári, qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum. ℟. Amen.
Que sainte Marie et tous les Saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions de Lui le secours et le salut, Lui qui vit pour les siècles des siècles. ℟. Amen.
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :

Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. ℟. Amen.

Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. ℟. Amen.
Et fidélium ánimæ per misericórdiam Dei requiéscant in pace. ℟. Amen.
Et que les âmes des fidèles par la miséricorde de Dieu reposent en paix. ℟. Amen.
℣. Ite in pace. ℟. Deo grátias.
℣. Allez en paix. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont (c) AELF.
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