Tertio Kalendas Septembris, luna vigesima sexta.
1. Hierosólymæ, commemorátio sanctórum loseph de Arimathǽa et Nicodémi, qui corpus Iesu a cruce depósitum accepérunt, involvérunt in síndone et posuérunt in monuménto. loseph, nóbilis decúrio et discípulus Dómini, regnum Dei exspectábat; Nicodémus autem, ex Pharisæis, princeps ludæórum, ad Iesum nocte vénerat intérrogans de missióne eius atque coram pontifícibus et Pharisǽis, qui volébant Iesum apprehéndere, causam eius deféndit.
À Jérusalem, commémoraison des saints Joseph d’Arimathie et Nicodème, qui recueillirent le corps de Jésus déposé de la croix, l’enveloppèrent d’un suaire et le déposèrent au tombeau. Joseph, originaire d’Arimathie et membre du Sanhédrin, homme bon et juste, disciple de Jésus, mais en secret, attendait le royaume de Dieu. Nicodème, lui, pharisien, notable parmi les juifs, était venu trouver Jésus pendant la nuit pour l’interroger sur sa mission et avait défendu sa cause devant les prêtres et les pharisiens qui voulaient l’arrêter.
2. Athénis, sancti Aristídis philósophi, fídei et sapiéntia claríssimi, qui Adriáno príncipi de religióne christiána libros óbtulit.
2. À Athènes, vers 150, saint Aristide, philosophe très célèbre par sa foi et sa sagesse, qui présenta à l’empereur Adrien un livre sur la vérité de la religion chrétienne.
3. Tréviris in Gállia Bélgica, sancti Paulíni, epíscopi et mártyris, qui témpore ariánæ infestatiónis verus veritátis præco fuit et in Synodo Arelaténsi, a Constántio imperatóre ariáno congregáta, nec minis nec adulatiónibus addúci pótuit, ut sanctum Athanásium damnáret et a fide orthodóxa declináret. Quare relegátus est in Phrygiam, ubi post quinquénnium in exsílio martyrium complévit.
3. À Trèves en Gaule Belgique, commémoraison de saint Paulin, évêque et martyr. Au temps où la peste arienne faisait des ravages, il fut un vrai héraut de la vérité et au concile d’Arles, réuni par l’empereur arien Constance, ni les menaces ni les flatteries ne purent l’amener à condamner saint Athanase et à dévier de la foi catholique. Aussi fut-il relégué en Phrygie, où, après cinq années d’exil, en 358, il acheva son martyre.
4. Lindisfárnæ in Northúmbria, sancti Aidáni, epíscopi et abbátis, qui, vir summæ mansuetúdinis, pietátis et recti moderáminis, ex Hiénsi monastério a sancto Oswáldo rege vocátus sedem episcopálem et monastérium ibídem constítuit, ut ad illud regnum efficáciter evangelizándum incúmberet.
4. À Lindisfarne en Northumbrie, l’an 653, saint Aidan, évêque et abbé. Homme de grande piété, d’extrême mansuétude et de sage autorité, il fut appelé du monastère d’Iona par le roi saint Oswald, et il établit dans cette île son siège épiscopal et son monastère, pour travailler efficacement à répandre l’Évangile dans ce royaume d’Angleterre.
5. Cardónæ in Cataláunia, sancti Raymúndi Nonnáti, qui, inter primos sancti Petri Nolásci sócios in Ordine Beátæ Maríæ Vírginis a Mercéde, multa pro Christi nómine in redemptiónem captivórum passus esse tráditur.
5. À Cardona près de Barcelone, vers 1240, saint Raymond Nonnat, qui fut un des premiers compagnons de saint Pierre Nolasque dans l’Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci et souffrit beaucoup, rapporte-t-on, au nom du Christ pour le rachat des captifs.
6*. In erémo Vallúcolæ in Etrúria, beáti Andréæ de Burgo Sancti Sepúlcri, presbyteri ex Ordine Servórum Maríæ, austeritátibus et contemplatióni déditi.
6*. Dans l’ermitage de la Vallicola en Toscane, l’an 1315, le bienheureux André Dotti, prêtre de l’Ordre des Servites de Marie, qui se livra aux pratiques de la mortification et de la contemplation.
7*. Almériæ in Hispánia, beatórum Edmígii (Isidóri) Primo Rodríguez, Amálii (lusti) Zariquiegui Mendoza et Valérii Bernárdi (Martiáni) Herrero Martínez, mártyrum, qui, fratres Scholárum Christianárum, persecutióne verténte, in ódium fídei occísi sunt.
7*. À Almeira en Espagne, l’an 1936, les bienheureux martyrs Edmige (Isidore Primo Rodriguez), Amalius (Juste Zariquiegui Mendoza) et Valère-Bernard (Martien Herrero Martinez), frères des Écoles chrétiennes, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile.
Et álibi aliórum plurimórum sanctórum Mártyrum et Confessórum, atque sanctárum Vírginum.
Et en d'autres lieux, beaucoup de saints Martyrs, de Confesseurs et de  Vierges saintes.
℟. Deo grátias.
℟. Rendons grâces à Dieu.
℣. Pretiósa in conspéctu Dómini, (T.P. Allelúia.)
℟. Mors sanctórum eius, (T.P. Allelúia.)
℣. Elle est précieuse devant Dieu, (T.P. Alléluia.)
℟. La mort de Ses saints (T.P. Alléluia).
Verbum Dómini. ℟. Deo grátias.
Parole du Seigneur. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Sancta María et omnes Sancti intercédant pro nobis ad Dóminum, ut nos mereámur ab eo adiuvári et salvári, qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum. ℟. Amen.
Que sainte Marie et tous les Saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions de Lui le secours et le salut, Lui qui vit pour les siècles des siècles. ℟. Amen.
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :

Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. ℟. Amen.

Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. ℟. Amen.
Et fidélium ánimæ per misericórdiam Dei requiéscant in pace. ℟. Amen.
Et que les âmes des fidèles par la miséricorde de Dieu reposent en paix. ℟. Amen.
℣. Ite in pace. ℟. Deo grátias.
℣. Allez en paix. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont (c) AELF.
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