Tertiodecimo Kalendas Decembris, luna decima nona.
1. Antiochíæ in Syria, sancti Basilíi, mártyris.
1. À Antioche de Syrie, saint Basile, martyr.
2. In civitáte Astigitána in Hispánia Bætica, sancti Crispíni, epíscopi et mártyris.
2. Dans la cité d’Ecija en Espagne, saint Crispin, évêque et martyr.
3. Doróstori in Mœsia, sancti Dásii, mártyris.
3. À Dorostore en Mésie, saint Dasius, martyr.
4. Augústæ Taurinórum in Ligúria, sanctórum Octávii, Solutóris et Adventóris, mártyrum.
4. À Turin en Ligurie, les saints martyrs Octavius, Solutor et Adventor.
5*. Vercéllis item in Ligúria, sancti Theonésti, mártyris, in cuius honórem sanctus Eusébius epíscopus exstrúxit basílicam.
5*. À Verceil, également en Ligurie, avant 313, saint Théoneste, martyr, en l’honneur de qui l’évêque saint Eusèbe construisit une basilique.
6*. Benevénti in Campánia, sancti Dori, epíscopi.
6*. À Bénévent en Campanie, au Ve siècle, saint Dorus, évêque.
7. Cabillóni in Burgúndia, sancti Silvéstri, epíscopi, qui, quadragésimo secúndo sui sacerdótii anno, plenus diérum atque virtútum migrávit ad Dóminum.
7. À Chalon-sur-Saône, entre 520 et 530, saint Silvestre, évêque, qui passa au Seigneur la quarante-deuxième année de son sacerdoce, plein de joies et de vertus.
8*. Ad montem luram in território Lugdunénsi, sancti Hippólyti, abbátis et epíscopi.
8*. Dans le Jura, après 772, saint Hippolyte, abbé de Saint-Oyend et évêque de Belley.
9. Constantinópoli, sancti Gregórii Decapolitáni, mónachi, qui monásticam primum et anachoréticam póstea vitam proféssus est; dein peregrínus efféctus, Thessalonícæ diútius consédit, tandem Constantinópoli, ubi pro defensióne sacrárum Imáginum fórtiter decértans ánimam Deo restítuit.
9*. À Constantinople, en 842, saint Grégoire le Décapolite, moine, qui professa d’abord la vie cénobitique, puis celle d’anachorète, se fit pèlerin, enfin séjourna longtemps à Constantinople, où il lutta avec beaucoup de vigueur pour la défense des saintes images.
10. In Anglia, sancti Edmúndi, mártyris, qui, rex Anglórum orientálium, in pr lio contra pagános invasóres captus pro Christi fide martyrio coronátus est.
10. Dans le Norfolk en Angleterre, l’an 870, saint Edmond, martyr. Roi des Angles de l’Est, il lutta contre l’invasion des Vikings, fut vaincu, capturé et tué, parce qu’il refusait de renier la foi chrétienne.
11. Hildésiæ in Saxónia Germániæ, sancti Bernwárdi, epíscopi, qui gregem ab incursiónibus deféridit, cleri disciplínam plúribus synodis instaurávit vitámque monásticam fovit.
11. À Hildesheim en Saxe, l’an 1023, saint Bernward, évêque, qui défendit son peuple des incursions slaves et normandes, restaura, grâce à plusieurs synodes, le disciple du clergé et favorisa la vie monastique.
12*. In Calábria, sancti Cypriáni, abbátis Calamiténsis, qui orientálium institúta et exémpla fidéliter custodívit, in se sevérus, paupéribus vero largus omnibúsque bonus consiliárius.
12*. En Calabre, vers 1190, saint Cyprien, abbé de Calami, qui garda fidèlement les statuts et les exemples des moines orientaux, et se montra sévère pour lui, généreux pour les pauvres et bon conseiller pour tous.
13. Hanóii in Tunquíno, sancti Francísci Xavérii Can, mártyris, qui, catechísta, sub imperatóre Minh Mąng pro fide strangulátus et decollátus est.
13. À Hanoï au Tonkin, en 1837, saint François-Xavier Can, martyr. Catéchiste, il fut étranglé et décapité pour la foi sous l’empereur Minh Mang.
14*. Vérulis in Látio Itáliæ, beátæ Maríæ Fortunátæ (Annæ Felícis) Viti, ex Ordine Sancti Benedícti, quæ per totum fere vitæ cursum vestiárii curam gessit, solis Régulæ præcéptis toto corde servándis inténta.
14*. À Veroli dans le Latium, en 1922, la bienheureuse Marie-Fortunée (Anne-Félice Viti), moniale bénédictine. Pendant presque tout le cours de sa longue vie, elle s’occupa de la lingerie du monastère, attentive à observer de tout son cœur les seuls préceptes de la Règle.
15*. Prope Valéntiam in Hispánia, beatórum Angelæ a Sancto Ioseph (Francíscæ) Lloret Martí et quattuórdecim sociárum, vírginum et mártyrum, quæ, áltera antístita generális, réliquæ religiósæ e Congregatióne Doctrínæ Christiánæ, persecutióne erga Ecclésiam in bello civíli sæviénte, pro Christi fide passæ sunt.
15*., En Espagne, la bienheureuse Angèle de saint-Joseph (Françoise Loret Marti) et quatorze compagnes, près de Valence, la première était supérieure générale et les autres religieuses de la Congrégation de la Doctrine chrétienne ; toutes victimes de la persécution religieuse au cours de la guerre civile.
Quarum nomina:,beatæ Maria a Suffragio (Antonia Maria) Orts Baldó, Maria a Doloribus (Maria de Monte Serrato) Llimona Planas, Teresia a Sancto I oseph (Ascensio) Duart y Roig, Elisabeth Ferrer Sabriá, Maria ab Assumptione (losepha) Mongoche Horns, Maria a Conceptione (Æmilia) Marti Lacal, Maria Gratia (Paula) a Sancto Antonio, Cor Iesu (Maria a Purificatione) Gómez Vives, Maria a Succursu (Teresia) Jiménez Baldoví, Maria a Dolóribus (Gertrudis) Surís Brusola, Ignatia a Sanctissimo Sacramento (I osepha) Pascual Pallardó, Maria a Rosario (Catharina) Calpe Ibáñez, Níaria a Pace (Maria Isabella) López García, Marcella a Sancto Thoma (Aurea) Navarro.
16*. Dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, la bienheureuse vierge et martyre Marie des Miracles Ortello Gimero, de l’Ordre des Clarisses capucines, à Picadero de Paterna
16*. In vico Picadero de Paterna item in pago Valentíno Hispániæ, beátæ Maríæ a Miráculis Ortells Gimeno, vírginis ex Ordine Clarissárum Capuccinárum et mártyris, in eádem terripestáte ob Christi testimónium coronátæ.
Et álibi aliórum plurimórum sanctórum Mártyrum et Confessórum, atque sanctárum Vírginum.
Et en d'autres lieux, beaucoup de saints Martyrs, de Confesseurs et de  Vierges saintes.
℟. Deo grátias.
℟. Rendons grâces à Dieu.
℣. Pretiósa in conspéctu Dómini, (T.P. Allelúia.)
℟. Mors sanctórum eius, (T.P. Allelúia.)
℣. Elle est précieuse devant Dieu, (T.P. Alléluia.)
℟. La mort de Ses saints (T.P. Alléluia).
Lectio brevis (Iac 5, 8-11)
Lecture brève (Iac 5, 8-11)
Patiéntes estóte, et vos, confirmáte corda vestra, quóniam advéntus Dómini appropinquávit. Nólite ingemíscere fratres, in altérutrum, ut non iudicémini; ecce iudex ante iánuam assístit. Exémplum accípite, fratres, labóris et patiéntiæ prophétas, qui locúti sunt in nómine Dómini. Ecce beatificámus eos, qui sustinuérunt; sufferéntiam Iob audístis et finem Dómini vidístis, quóniam miséricors est Dóminus et miserátor.
Soyez donc patients, vous aussi, et affermissez vos cœurs, car l'avènement du Seigneur est proche. Ne vous plaignez pas les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez pas jugés. Voici, le juge est à la porte. Prenez, frères, pour modèle de souffrance et de patience dans les afflictions les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. Voici, nous appelons heureux ceux qui ont tenu bon. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui a accordée ; car le Seigneur est miséricordieux et compatissant.
Verbum Dómini. ℟. Deo grátias.
Parole du Seigneur. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Sancta María et omnes Sancti intercédant pro nobis ad Dóminum, ut nos mereámur ab eo adiuvári et salvári, qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum. ℟. Amen.
Que sainte Marie et tous les Saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions de Lui le secours et le salut, Lui qui vit pour les siècles des siècles. ℟. Amen.
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :

Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. ℟. Amen.

Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. ℟. Amen.
Et fidélium ánimæ per misericórdiam Dei requiéscant in pace. ℟. Amen.
Et que les âmes des fidèles par la miséricorde de Dieu reposent en paix. ℟. Amen.
℣. Ite in pace. ℟. Deo grátias.
℣. Allez en paix. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont (c) AELF.
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