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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
Hymnus
Hymne
Quem terra, pontus, ǽthera colunt, adórant, prǽdicant trinam regéntem máchinam, claustrum Maríæ báiulat.
Celui que tout, flots, terre et ciel, honore, vénère et proclame, celui qui régit l'univers, une femme le porte en elle.
Cui luna, sol et ómniadesérviunt per témpora,perfúsa cæli grátiagestant puéllæ víscera.
Tous les astres, lune et soleil, à travers les âges le servent. Comblé de la grâce du ciel, le sein de la Vierge l'enfante.
Beáta mater múnere,cuius, supérnus ártifex,mundum pugíllo cóntinens,ventris sub arca clausus est.
Mère bénie par ce présent, en vous, le créateur céleste qui tient le monde dans sa main, fut enclos comme dans une arche.
Beáta cæli núntio,fecúnda Sancto Spíritu,desiderátus géntibuscuius per alvum fusus est.
Bénie de l'envoyé du ciel, l'Esprit Saint l'a rendue féconde, vous dont le ventre a mis au jour Celui que désiraient les peuples.
Iesu, tibi sit glória,qui natus es de Vírgine,cum Patre et almo Spíritu,in sempitérna sǽcula. Amen.
Jésus, à Toi soit la gloire, qui es né de la Vierge ; même gloire au Père, à l’Esprit, à travers les siècles infinis. Amen.
 Ant. 1. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
 Ant. 1. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
Psalmus 49 (50)
Psaume 49 (50)
Vera in Dominum pietas
Non veni solvere legem, sed adimplere (Cf. Mt 5, 17).
I
I
 Deus deórum Dóminus locútus est * et vocávit terram a solis ortu usque ad occásum.
 Le Dieu des dieux, le Seigneur a parlé, et Il a appelé la terre du lever du soleil au couchant.
 Ex Sion speciósa decóre Deus illúxit, * Deus noster véniet et non silébit:
 De Sion apparaît l'éclat de Sa beauté. Dieu viendra visiblement; * Lui, notre Dieu, et Il ne Se taira point.
 ignis consúmens est in conspéctu eius * et in circúitu eius tempéstas válida.
 Le feu s'enflammera en Sa présence, et une tempête violente L'environnera.
 Advocábit cælum desúrsum * et terram discérnere pópulum suum:
 Il appellera d'en haut le Ciel et la terre, pour faire le discernement de Son peuple.
 «Congregáte mihi sanctos meos, * qui disposuérunt testaméntum meum in sacrifício».
 Rassemblez devant Lui Ses saints, qui scellent Son alliance par des sacrifices.
 Et annuntiábunt cæli iustítiam eius, * quóniam Deus iudex est.
 Et les cieux annonceront Sa justice, car c'est Dieu qui est juge.
 Numquid manducábo carnes taurórum * aut sánguinem hircórum potábo?
 
 Immola Deo sacrifícium laudis * et redde Altíssimo vota tua;
 Immole à Dieu un sacrifice de louange, et rends tes voeux au Très-Haut.
 et ínvoca me in die tribulatiónis: * éruam te, et honorificábis me».
 Puis invoque-Moi au jour de la tribulation; Je te délivrerai, et tu Me glorifieras.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
 Ant. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
 Ant. 2. Invoca me in die tribulatiónis, et éruam te.
 Ant. 2. Invoque-Moi au jour de la détresse, et Je Te délivrerai.
II
II
 «Audi, pópulus meus, et loquar; † Israel, et testificábor advérsum te: * Deus, Deus tuus ego sum.
 Ecoute, Mon peuple, et Je parlerai; Israël, et Je te rendrai témoignage. C'est Moi qui suis Dieu, ton Dieu.
 Non in sacrifíciis tuis árguam te; * holocáusta enim tua in conspéctu meo sunt semper.
 Ce n'est pas pour tes sacrifices que Je te reprendrai, car tes holocaustes sont toujours devant Moi.
 Non accípiam de domo tua vítulos, * neque de grégibus tuis hircos.
 Je ne prendrai pas les veaux de ta maison, ni les boucs de tes troupeaux;
 Quóniam meæ sunt omnes feræ silvárum, * iumentórum mille in móntibus.
 car toutes les bêtes des forêts sont à Moi, ainsi que les animaux des montagnes, et les boeufs.
 Cognóvi ómnia volatília cæli, * et, quod movétur in agro, meum est.
 Je connais tous les oiseaux du ciel, et la beauté des champs est en Ma présence.
 Si esuríero non dicam tibi; * meus est enim orbis terræ et plenitúdo eius.
 Si J'ai faim, Je ne te le dirai pas; car l'univers est à Moi, avec tout ce qu'il renferme.
 Numquid manducábo carnes taurórum * aut sánguinem hircórum potábo?
 Est-ce que Je mangerai la chair des taureaux? ou boirai-Je le sang des boucs?
 Immola Deo sacrifícium laudis * et redde Altíssimo vota tua;
 Immole à Dieu un sacrifice de louange, et rends tes voeux au Très-Haut.
 et ínvoca me in die tribulatiónis: * éruam te, et honorificábis me».
 Puis invoque-Moi au jour de la tribulation; Je te délivrerai, et tu Me glorifieras.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Invoca me in die tribulatiónis, et éruam te.
 Ant. Invoque-Moi au jour de la détresse, et Je Te délivrerai.
 Ant. 3. Sacrifícium laudis honorificábit me.
 Ant. 3. Le sacrifice de louange M'honorera.
III
III
 Peccatóri autem dixit Deus: † «Quare tu enárras præcépta mea * et assúmis testaméntum meum in os tuum?
 Mais Dieu a dit au pécheur: Pourquoi énumères-tu Mes lois, et pourquoi as-tu constamment Mon alliance à la bouche?
 Tu vero odísti disciplínam * et proiecísti sermónes meos retrórsum.
 Toi qui hais la discipline, et qui as rejeté derrière toi Mes paroles.
 Si vidébas furem, currébas cum eo; * et cum adúlteris erat pórtio tua.
 Si tu voyais un voleur, tu courais avec lui, et tu mettais ta part avec les adultères.
 Os tuum dimittébas ad malítiam, * et língua tua concinnábat dolos.
 Ta bouche a été remplie de malice, et ta langue ourdissait la fraude.
 Sedens advérsus fratrem tuum loquebáris * et advérsus fílium matris tuæ proferébas oppróbrium.
 Tu t'asseyais pour parler contre ton frère, et tu tendais des pièges contre le fils de ta mère.
 Hæc fecísti, et tácui. † Existimásti quod eram tui símilis. * Arguam te et státuam illa contra fáciem tuam.
 Voilà ce que tu as fait, et Je me suis tu. Tu as cru d'une manière impie que Je te serais semblable. Je te reprendrai, et Je mettrai tout sous tes yeux.
 Intellégite hæc, qui obliviscímini Deum, * nequándo rápiam, et non sit qui erípiat.
 Comprenez ces choses, vous qui oubliez Dieu; de peur qu'Il ne déchire, sans que personne puisse délivrer.
 Qui immolábit sacrifícium laudis, honorificábit me, † et, qui immaculátus est in via, * osténdam illi salutáre Dei».
 Le sacrifice de louange est celui qui M'honorera, * et là est la voie par laquelle Je montrerai à l'homme le salut de Dieu.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Sacrifícium laudis honorificábit me.
 Ant. Le sacrifice de louange M'honorera.
 v. In ipso vita erat. r. Et vita erat lux hóminum.
 v. En Lui était la vie. r. Et cette vie était la lumière des hommes.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De Epístula beáti Pauli apóstoli ad Colossénses
De la lettre de saint Paul aux Colossiens
 Fratres, omne quodcúmque fácitis in verbo aut in ópere, ómnia in nómine Dómini Iesu grátias agéntes Deo Patri per ipsum. Mulíeres, súbditæ estóte viris, sicut opórtet in Dómino.
 Et quoi que vous puissiez dire ou faire, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, rendant par lui grâces au Dieu Père! Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il se doit dans le Seigneur.
 Servi, obœdíte per ómnia dóminis carnálibus, non ad óculum serviéntes, quasi homínibus placéntes, sed in simplicitáte cordis, timéntes Dóminum. Quodcúmque fácitis, ex ánimo operámini sicut Dómino et non homínibus, sciéntes quod a Dómino accipiétis retributiónem hereditátis. Dómino Christo servíte.
 Esclaves, obéissez en tout à vos maîtres d'ici-bas, non d'une obéissance tout extérieure qui cherche à plaire aux hommes, mais en simplicité de cœur, dans la crainte du Maître. Quel que soit votre travail, faites-le avec âme, comme pour le Seigneur et non pour des hommes, sachant que le Seigneur vous récompensera en vous faisant ses héritiers. C'est le Seigneur Christ que vous servez.
 Qui enim iniúriam facit, recípiet id quod iníque gessit, et non est personárum accéptio. Dómini, quod iustum est et æquum, servis præstáte, sciéntes quóniam et vos Dóminum habétis in cælo.
 Qui se montre injuste sera certes payé de son injustice, sans qu'il soit fait acception des personnes. Maîtres, accordez à vos esclaves le juste et l'équitable, sachant que, vous aussi, vous avez un Maître au ciel.
 r. Nésciens Mater virgo virum, péperit sine dólore Salvatórem sæculórum, ipsum Regem angelórum, * Sola virgo lactábat úbere de cælo pleno. v. Beáta víscera Maríæ Vírginis, quæ portavérunt ætérni Patris Fílium. * Sola. v. Glória Patri. * Sola.
 r. La Vierge Mère, sans connaître d'homme, a enfanté sans douleur; * Elle a nourri de son sein, empli de par le ciel, le Sauveur des siècles, le Roi des anges en personne. v. Heureuse la Vierge Marie, qui a porté dans ses entrailles le Fils du Père éternel. * Elle. v. Gloire au Père. * Elle.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Capítibus quínquies centénis sancti Máximi Confessóris abbátis (Centuria 1, 8-11: PG 90, 1182-1183)
Centurie de saint Maxime le Confesseur sur la charité
 Dei Verbum, carne semel natum (quæ eius propénsa benígnitas ac humánitas est), his qui velint, semper volens spíritu náscitur; fitque infans, se in illis virtútibus infórmans; ac quo módulo cápere novit suscipiéntem, seípsum maniféstat, nulla livóris labe ac invídia, suæ magnitúdinis amplitúdinem mínuens, sed quasi mensúra ac modo cupiéntium vidére facultátem explórans, sempérque præ mystérii excelléntia, cunctis inaspectábilis perínde persevérans. Quámobrem divínus Apóstolus, mystérii vim sapiénter consíderans: Iesus Christus, inquit, heri et hódie; ipse et in sæcula; ita nimírum, mystérium semper novum intéllegens, nulláque umquam mentis comprehensióne consenéscens.
 La naissance dans la chair du Verbe de Dieu n'a eu lieu qu'une seule fois; mais sa naissance selon l'esprit se produit sans cesse, ainsi qu'il le désire, chez ceux qui eux aussi le désirent, à cause de sa bonté envers les hommes. Il devient un enfant, il s'adapte à leurs capacités, et il se manifeste dans la mesure où celui qui le reçoit est capable de lui faire place. C'est sans aucune amertume qu'il réduit l'apparence de sa véritable grandeur: il se conforme à la mesure dont ceux qui désirent le voir sont capables. Ainsi le Verbe de Dieu se manifeste toujours de façon adaptée à ceux qui participent à lui, mais il demeure toujours invisible à tous, parce que son mystère est au-delà de tout. C'est pourquoi le divin Apôtre parle avec sagesse lorsqu'il dit, en considérant la force du mystère: Jésus-Christ est le même, hier et aujourd'hui; il le sera pour l'éternité. Il veut dire que son mystère est toujours nouveau; il ne vieillit jamais parce qu'il ne peut être embrassé par aucun esprit.
 Nascitur Christus Deus, assumptióne carnis ánima intellegénte prditæ, factus homo; qui ipse rebus concésserat, ut ex níhilo procéderent; stella ab Oriénte intérdiu conspícua micat, magósque ducit quo loco Verbum assúmpta carne iacet; ut osténdat verbum quod continétur in lege et prophétis, mýstice superáre sénsuum notítiam et gentes addúcere ad máximum cognitiónis lumen. Plane enim legis sermo ac prophéticus, stellæ instar, pie intelléctus eos qui grátiæ vi secúndum propósitum vocáti sunt, ad Verbum incarnátum agnoscéndum addúcit.
 Le Christ Dieu, lorsqu'il naît, se fait homme en prenant une chair dotée d'une âme raisonnable, lui qui avait accordé aux êtres créés de tirer leur être du néant; l'étoile venue de l'Orient apparaît et elle conduit les mages à l'endroit où se trouve le Verbe incarné; elle montre ainsi de façon mystérieuse, au-delà de son apparence, qu'elle dépasse la parole contenue dans la Loi et les prophètes, et qu'elle conduit les nations vers la lumière d'une connaissance supérieure. En effet, c'est vers la connaissance supérieure du Verbe incarné que conduit clairement la parole contenue dans la Loi et les prophètes, de même que l'étoile, considérée avec piété, conduit ceux qui répondent volontiers à l'appel de la grâce.
 Idcírco Deus fit perféctus homo, nihil eórum quæ erant natúræ, uno dumtáxat dempto peccáto (quando nec ipsum ex censu natúræ erat), demútans; ut, carnis esca obiécta, eius vorándæ insatiábilem dracónem, illíque inhiántem, provocáret; carnis scilicet, quæ illi venénum futúra erat, obténtu, deitátis in ea occúltæ poténtia, ipsum pénitus proflígans: humánæ vero natúræ remédium foret, ad prístinam eam grátiam instáurans, deitátis ítidem in ea poténtia.
 Dieu se fait parfaitement homme, en n'omettant rien de ce qui appartient à notre nature, sauf le péché lequel n'en faisait pas partie. Il voulait ainsi présenter notre chair comme un appât pour provoquer le dragon insatiable, prêt à engloutir cette chair, devenue pour lui un poison capable de le détruire entièrement, par la puissance de la divinité cachée en elle. Et cette même chair deviendrait un remède pour la nature humaine en la ramenant à la grâce des origines, par la puissance de la divinité unie à elle.
 r. Sancta et immaculáta virgínitas, quibus te láudibus réferam, néscio: * Quia quem cæli cápere non póterant, tuo grémio contulísti. v. Benedícta tu in muliéribus, et benedíctus fructus ventris tui. * Quia. v. Glória Patri. * Quia.
 r. Ô virginité sainte et immaculée, je ne sais comment te louer: * Celui que les cieux ne sauraient contenir, tu l'as tenu enfermé dans ton sein! v. Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. * Celui. v. Gloire au Père. * Celui.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Famulórum tuórum, quǽsumus, Dómine, delíctis ignósce, ut, qui tibi placére de áctibus nostris non valémus, Genetrícis Fílii tui Dómini nostri intercessióne salvémur. Per Dóminum.
 Seigneur, nous T'en supplions, pardonne les transgressions de Tes serviteurs et, puisque nous ne pouvons Te plaire par nos propres actes, fais que nous trouvions la sécurité par les prières de la Mère de Ton Fils et de notre Seigneur.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.