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(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde. r. Dómine, ad adiuvándum me festína. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen. Allelúia.
v. Dieu, viens à mon aide. r. Seigneur, vite à mon secours. Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. Alléluia.
Hymnus
Hymne
Veni, redémptor géntium, osténde partum Vírginis; mirétur omne sæculum: talis decet partus Deum.
Viens, Rédempteur de tous les peuples, fais voir la Vierge qui enfante ; que tous les siècles s'émerveillent : enfantement digne d'un Dieu.
Non ex viríli sémine, sed mystico spirámine Verbum Dei factum est caro fructúsque ventris flóruit.
Non pas d'une semence d'homme mais par le souffle de l'Esprit, le Verbe de Dieu S'est fait chair, et le fruit du ventre a fleuri.
Alvus tuméscit Vírginis, claustrum pudóris pérmanet, vexílla virtútum micant, versátur in templo Deus.
Le sein de la Vierge s'émeut, sa virginité reste intacte ; brillez, étendards des vertus, car Dieu se trouve dans Son temple.
Procédat e thálamo suo, pudóris aula régia, géminæ gigas substántiæ alácris ut currat viam.
Qu'Il S'avance hors de Sa chambre, royal palais de la pudeur, ce géant à double nature, pressé de parcourir Sa route.
Æquális ætérno Patri, carnis tropæo cíngere, infírma nostri córporis virtúte firmans pérpeti.
Égal à Ton Père éternel, revêts la chair comme un trophée; affermis notre corps infirme de Ton éternelle puissance.
Præsépe iam fulget tuum luménque nox spirat novum, quod nulla nox intérpolet fidéque iugi lúceat.
Ta crèche déjà resplendit, la nuit exhale un éclat neuf : que nulle nuit ne le ternisse, qu'il brille d'une foi sans fin.
Sit, Christe, rex piíssime, tibi Patríque glória cum Spíritu Paráclito, in sempitérna sǽcula. Amen.
O Christ, ô Roi plein de bonté, gloire à toi et gloire à ton Père, avec l'Esprit Consolateur à travers les siècles sans fin.
annotation: 8c;
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(c4) ZE(j)lus(j) do(j)mus(j) tu(jk)æ(ji/jkj) *() co(h)mé(j)dit(i) me,(g) (;) et(f) op(h)pró(j)bri(i)a(goh) ex(f)pro(h)brán(j)ti(k)um(i) ti(j)bi(h) (,) ce(h)ci(g)dé(hi)runt(h) su(h)per(fg~) me.(g) (::)
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Ant. 1. Zelus domus tuæ comédit me, et oppróbria exprobrántium tibi cecidérunt super me.
Ant. 1. Le zèle de Ta maison me dévore, et les outrages de ceux qui T’injurient tombent sur moi.
Psalmus 68
Psaume 68
Zelus domus tuæ comedit me
Le zèle de Ta maison me dévore
Dederunt ei vinum bibere cum felle mixtum (Mt 27,34).
Il Lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel.
I
I
Salvum me fac, Deus, * quóniam venérunt aquæ usque ad guttur meum.
Sauve-moi, ô Dieu, * car les eaux sont entrées jusqu'à mon âme.
Infíxus sum in limo profúndi, et non est substántia; * veni in profúnda aquárum, et fluctus demérsit me.
Je suis enfoncé dans une boue profonde, où il n'y a pas de consistance; je suis descendu au fond des eaux et le flot m'a submergé.
Laborávi clamans, raucæ factæ sunt fauces meæ; * defecérunt óculi mei, dum spero in Deum meum.
Je me suis fatigué à crier, ma gorge en a été enrouée; mes yeux se sont épuisés, tandis que j'attends mon Dieu.
Multiplicáti sunt super capíllos cápitis mei, * qui odérunt me gratis.
Ils sont devenus plus nombreux que les cheveux de ma tête, ceux qui me haïssent sans cause.
Confortáti sunt, qui persecúti sunt me inimíci mei mendáces; * quæ non rápui, tunc exsolvébam.
Ils sont devenus forts, mes ennemis qui me persécutent injustement; j'ai dû payer ce que je n'avais pas pris.
Deus, tu scis insipiéntiam meam, * et delícta mea a te non sunt abscóndita.
O Dieu, Tu connais ma folie, et mes péchés ne Te sont point cachés.
Non erubéscant in me, qui exspéctant te, * Dómine, Dómine virtútum.
Que ceux qui espèrent en Toi ne rougissent pas à cause de moi, Seigneur, Seigneur des armées.
Non confundántur super me, * qui quærunt te, Deus Israel.
Qu'ils ne soient pas confondus à mon sujet, ceux qui Te cherchent, Dieu d'Israël.
Quóniam propter te sustínui oppróbrium, * opéruit confúsio fáciem meam;
Car c'est à cause de Vous que j'ai souffert l'opprobre, et que la confusion a couvert mon visage.
extráneus factus sum frátribus meis * et peregrínus fíliis matris meæ.
Je suis devenu un étranger pour mes frères, et un inconnu pour les fils de ma mère.
Quóniam zelus domus tuæ comédit me, * et oppróbria exprobrántium tibi cecidérunt super me.
Car le zèle de Ta maison m'a dévoré, et les outrages de ceux qui T'insultaient sont tombés sur moi.
Et flevi in ieiúnio ánimam meam, * et factum est in oppróbrium mihi.
J'ai affligé mon âme par le jeûne, et l'on m'en a fait un sujet d'opprobre.
Et pósui vestiméntum meum cilícium, * et factus sum illis in parábolam.
J'ai pris pour vêtement un cilice, et je suis devenu leur fable.
Advérsum me loquebántur, qui sedébant in porta, * et in me canébant, qui bibébant vinum.
Ceux qui étaient assis à la porte parlaient contre moi, et ceux qui buvaient du vin me raillaient par leurs chansons.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c4) a/. Ze(j)lus(j) do(j)mus(j) tu(jk)æ(ji/jkj) () co(h)mé(j)dit(i) me,(g) (;) et(f) op(h)pró(j)bri(i)a(goh) ex(f)pro(h)brán(j)ti(k)um(i) ti(j)bi(h) (,) ce(h)ci(g)dé(hi)runt(h) su(h)per(fg~) me.(g)
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Ant. Zelus domus tuæ comédit me, et oppróbria exprobrántium tibi cecidérunt super me.
Ant. Le zèle de Ta maison me dévore, et les outrages de ceux qui T’injurient tombent sur moi.
annotation: 8c;
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(c4) CON(j)so(j)lán(ji)tem(h) me(j) *() quæ(j)sí(ih)vi,(g) (,) et(g) non(e) in(f)vé(g)ni:(g) (;) de(g)dé(gh)runt(f) in(h) e(j)scam(ji) me(h)am(g) fel,(hg) (;) et(e) in(f) si(g)ti(e) me(fe)a(d) (,) po(d)ta(e)vé(f)runt(gf~) me(gh) a(h)cé(g)to.(g) (::)
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(c4) CON(j)so(j)lán(ji)tem(h) me(j) *() quæ(j)sí(ih)vi,(g) (,) et(g) non(e) in(f)vé(g)ni:(g) (;) de(g)dé(gh)runt(f) in(h) e(j)scam(ji) me(h)am(g) fel,(hg) (;) et(e) in(f) si(g)ti(e) me(fe)a(d) (,) po(d)ta(e)vé(f)runt(gf~) me(gh) a(h)cé(g)to.(g) (::)
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Ant. 2. Consolántem me quæsívi, et non invéni: dedérunt in escam meam fel, et insísti mea potavérunt acéto.
Ant. 2. J’ai cherché qui Me console, et Je n’en ai point trouvé : ils M’ont donné du fiel pour nourriture, et pour étancher Ma soif on M’a abreuvé de vinaigre.
II
II
Ego vero oratiónem meam ad te, Dómine, * in témpore benepláciti, Deus.
Mais moi je T'adresse, Seigneur, ma prière. Voici le temps favorable, ô Dieu.
In multitúdine misericórdiæ tuæ exáudi me, * in veritáte salútis tuæ.
Selon la grandeur de Ta miséricorde exauce-moi, selon la vérité de Tes promesses de salut.
Éripe me de luto, ut non infígar, † erípiar ab iis, qui odérunt me, * et de profúndis aquárum.
ue les flots en fureur ne me submergent point; que l'abîme ne m'engloutisse pas, et que le puits ne ferme pas sa bouche sur moi.
Exáudi me, Dómine, quóniam benígna est misericórdia tua; * secúndum multitúdinem miseratiónum tuárum réspice in me.
Exauce-moi, Seigneur, car Ta miséricorde est toute suave; regarde- moi selon l'abondance de Tes bontés.
Et ne avértas fáciem tuam a púero tuo; * quóniam tríbulor, velóciter exáudi me.
Et ne détourne pas Ton visage de Ton serviteur; parce que je suis dans l'angoisse, exauce-moi promptement.
Accéde ad ánimam meam, víndica eam, * propter inimícos meos rédime me.
Sois attentif sur mon âme, et délivre-la à cause de mes ennemis.
Tu scis oppróbrium meum * et confusiónem meam et reveréntiam meam.
Tu connais mon opprobre, et ma confusion, et ma honte.
In conspéctu tuo sunt omnes, qui tríbulant me; *oppróbrium contrívit cor meum, et elángui.
Tous ceux qui me persécutent sont devant Toi ; mon coeur s'attend à l'insulte et à la misère.
Et sustínui, qui simul contristarétur, et non fuit, * et qui consolarétur, et non invéni.
Et j'ai attendu que quelqu'un s'attristât avec moi, mais nul ne l'a fait; et que quelqu'un me consolât, mais je n'ai trouvé personne.
Et dedérunt in escam meam fel * et in siti mea potavérunt me acéto.
Et ils m'ont donné du fiel pour nourriture, et dans ma soif ils m'ont abreuvé de vinaigre.
[Fiat mensa eórum coram ipsis in láqueum * et in retributiónes et in scándalum.
[Que leur table soit devant eux comme un filet, un juste châtiment et une pierre de scandale.
Obscuréntur óculi eórum, ne vídeant, * et lumbos eórum semper infírma.
Que leurs yeux soient obscurcis, pour qu'ils cessent de voir, et courbe à jamais leur dos.
Effúnde super eos iram tuam, * et furor iræ tuæ comprehéndat eos.
Déverse sur eux Ta colère, et que la fureur de Ton courroux les saisisse.
Fiat commorátio eórum desérta, * et in tabernáculis eórum non sit qui inhábitet.
Que leur demeure devienne déserte, et qu'il n'y ait personne qui habite dans leurs tentes.
Quóniam, quem tu percussísti, persecúti sunt, * et super dolórem eíus, quem vulnerásti, addidérunt.
Parce qu'ils ont persécuté celui que Tu as frappé, et qu'ils ont ajouté à la douleur de mes blessures.
Appóne iniquitátem super iniquitátem eórum, * et non véniant ad iustítiam tuam.
Ajoute l'iniquité à leur iniquité, et qu'ils n'entrent pas dans Ta justice.
Deleántur de libro vivéntium * et cum iústis non scribántur.]
Qu'ils soient effacés du livre des vivants, et qu'ils ne soient point inscrits avec les justes.]
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
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(c4) a/. Con(j)so(j)lán(ji)tem(h) me(j) () quæ(j)sí(ih)vi,(g) (,) et(g) non(e) in(f)vé(g)ni:(g) (;) de(g)dé(gh)runt(f) in(h) e(j)scam(ji) me(h)am(g) fel,(hg) (;) et(e) in(f) si(g)ti(e) me(fe)a(d) (,) po(d)ta(e)vé(f)runt(gf~) me(gh) a(h)cé(g)to.(g)
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(c4) a/. Con(j)so(j)lán(ji)tem(h) me(j) () quæ(j)sí(ih)vi,(g) (,) et(g) non(e) in(f)vé(g)ni:(g) (;) de(g)dé(gh)runt(f) in(h) e(j)scam(ji) me(h)am(g) fel,(hg) (;) et(e) in(f) si(g)ti(e) me(fe)a(d) (,) po(d)ta(e)vé(f)runt(gf~) me(gh) a(h)cé(g)to.(g)
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Ant. Consolántem me quæsívi, et non invéni: dedérunt in escam meam fel, et insísti mea potavérunt acéto.
Ant. J’ai cherché qui Me console, et Je n’en ai point trouvé : ils M’ont donné du fiel pour nourriture, et pour étancher Ma soif on M’a abreuvé de vinaigre.
annotation: 8g;
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(c4) QUǼ(g)ri(f)te(h) Dó(j)mi(j)num,(i) *() et(g) vi(i)vet(j) á(h)ni(i)ma(h) ve(g)stra.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
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(c4) QUǼ(g)ri(f)te(h) Dó(j)mi(j)num,(i) *() et(g) vi(i)vet(j) á(h)ni(i)ma(h) ve(g)stra.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
Ant. 3. Quǽrite Dóminum, et vivet ánima vestra.
Ant. 3. Cherchez le Seigneur, et votre âme vivra.
III
III
Ego autem sum pauper et dolens; * salus tua, Deus, súscipit me.
Pour moi, je suis pauvre et dans la douleur; Ton salut, ô Dieu, m'a relevé.
Laudábo nomen Dei cum cántico * et magnificábo eum in laude.
Je louerai le Nom de Dieu par des cantiques, et je le glorifierai par des louanges;
Et placébit Dómino super taurum, * super vítulum córnua producéntem et úngulas.
et ce sera plus agréable à Dieu que le jeune veau, à qui poussent les cornes et les ongles.
Vídeant húmiles et læténtur; * quærite Deus, et vivet cor vestrum,
Que les pauvres le voient et se réjouissent. Cherchez Dieu, et votre âme vivra;
quóniam exaudívit páuperes Dóminus * et vinctos suos non despéxit.
car le Seigneur a exaucé les pauvres, et Il n'a pas méprisé Ses captifs.
Laudent illum cæli et terra, * mária et ómnia reptília in eis.
Que les cieux et la terre Le louent; la mer, et tout ce qui s'y meut.
Quóniam Deus salvam fáciet Sion † et ædificábit civitátes Iudæ; * et inhabitábunt ibi et possidébunt eam.
Car Dieu sauvera Sion, et les villes de Juda seront bâties. Ils y habiteront, et ils l'acquerront en héritage.
Et semen servórum eius hereditábunt eam * et, qui díligunt nomen eius, habitábunt in ea.
Et la race de Ses serviteurs la possédera, et ceux qui aiment Son Nom y habiteront.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c4) a/. Quǽ(g)ri(f)te(h) Dó(j)mi(j)num,(i) () et(g) vi(i)vet(j) á(h)ni(i)ma(h) ve(g)stra.(g)
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(c4) a/. Quǽ(g)ri(f)te(h) Dó(j)mi(j)num,(i) () et(g) vi(i)vet(j) á(h)ni(i)ma(h) ve(g)stra.(g)
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Ant. Quǽrite Dóminum, et vivet ánima vestra.
Ant. Cherchez le Seigneur, et votre âme vivra.
In primo nocturno, anno II
Premier nocturne, année II
De libro Isaíæ prophétæ
Du livre d'Isaïe
Audi me, Iacob et Israel quem ego vocávi; ego, ego primus et ego novíssimus. Manus mea fundávit terram, et déxtera mea expándit cælos; ego voco eos, et stant simul. Congregámini, omnes vos, et audíte: Quis de eis annuntiávit hæc? Dóminus diléxit eum; fáciet voluntátem suam in Babylóne et bráchium suum in Chaldæis. Ego, ego locútus sum et vocávi eum; addúxi eum, et próspera fuit via eius. Accédite ad me et audíte hoc: Non a princípio in abscóndito locútus sum; ex témpore, ántequam fíeret, ibi eram; et nunc Dóminus Deus misit me cum spíritu suo.
Écoute-moi, Jacob, Israël que j'ai appelé, c'est moi, moi qui suis le premier et c'est moi aussi le dernier. Ma main a fondé la terre, ma droite a tendu les cieux, moi, je les appelle et tous ensemble ils se présentent. Assemblez-vous, vous tous, et écoutez, qui parmi eux a annoncé cela? Le Seigneur l'aime; il accomplira son bon plaisir sur Babylone et la race des Chaldéens: c'est moi, c'est moi qui ai parlé et qui l'ai appelé, je l'ai fait venir et son entreprise réussira. Approchez-vous de moi et écoutez ceci: dès le début je n'ai pas parlé en cachette, lorsque c'est arrivé, j'étais là, et maintenant le Seigneur Dieu m'a envoyé avec son esprit.
Hæc dicit Dóminus, redémptor tuus, Sanctus Israel: Ego Dóminus Deus tuus docens te utília, gubérnans te in via qua ámbulas. Utinam attendísses mandáta mea! Facta fuísset sicut flumen pax tua et iustítia tua sicut gúrgites maris; et fuísset quasi aréna semen tuum, et stirps úteri tui ut lapílli eius; non interísset et non fuísset attrítum nomen eius a fácie mea.
Ainsi parle le Seigneur ton rédempteur, le Saint d'Israël: Je suis le Seigneur ton Dieu, je t'instruis pour ton bien, je te conduis par le chemin où tu marches. Si seulement tu avais été attentif à mes commandements! Ton bonheur serait comme un fleuve et ta justice comme les flots de la mer. Ta race serait comme le sable, et comme le grain, ceux qui sont issus de toi! Ton nom ne serait pas retranché ni effacé devant moi.
Super vias pascéntur, et in ómnibus cóllibus decalvátis páscua eórum; non esúrient neque sítient, et non percútiet eos æstus vel sol quia miserátor eórum reget eos et ad fontes aquárum addúcet eos. Et ponam omnes montes meos in viam, et sémitæ meæ exaltabúntur. Ecce isti de longe vénient, et ecce illi ab aquilóne et mari, et isti de terra Sinim. Laudáte, cæli, et exsúlta, terra; iubiláte, montes, laudem, quia consolátur Dóminus pópulum suum et páuperum suórum miserétur.
Ils paîtront le long des chemins, sur tous les monts chauves ils auront un pâturage. Ils n'auront plus faim ni soif, ils ne souffriront pas du vent brûlant ni du soleil, car celui qui les prend en pitié les conduira, il les mènera vers les eaux jaillissantes. De toutes mes montagnes je ferai un chemin et mes routes seront relevées. Les voici, ils viennent de loin, ceux-ci du Nord et de l'Occident, et ceux-là du pays de Sînîm. Cieux, criez de joie, terre exulte, que les montagnes poussent des cris, car le Seigneur a consolé son peuple, il prend en pitié ses affligés.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Expositióne sancti Ambrósii epíscopi in Lucam (Lib. 2, 19-26: SC 45, 81-84)
Commentaire de saint Ambroise sur l'Évangile de Luc
Angelus, cum abscóndita nuntiáret, ut fides astruerétur exémplo, senióris féminæ sterilísque concéptum Vírgini Maríæ nuntiávit, ut possíbile Deo omne quod ei placúerit asséreret. Ubi audívit hoc María, non quasi incrédula de oráculo, nec quasi incérta de núntio nec quasi dúbitans de exémplo, sed quasi læta pro voto, religiósa pro offício, festína pro gáudio in montána perréxit. Quo enim iam Deo plena nisi ad superióra cum festinatióne conténderet? Nescit tarda molímina Sancti Spíritus grátia. Cito quoque advéntus Maríæ et præséntiæ domínicæ benefícia declarántur; simul enim ut audívit salutatiónem Maríæ Elísabeth, exsultávit infans in útero eius, et repléta est Spíritu Sancto.
Lorsque l'ange annonce à Marie le mystère de sa maternité virginale, il lui apprend, pour éclairer sa foi par un exemple, qu'une femme âgée et stérile a conçu, ce qui fait comprendre que Dieu peut accomplir tout ce qu'il a décidé. Dès que Marie l'eut appris, elle partit vers la montagne de Judée. Ce n'était de sa part ni incrédulité en la prophétie, ni incertitude sur cette annonce, ni doute sur l'exemple proposé. Elle partait dans l'allégresse de son désir, pour l'accomplissement d'un service, avec l'empressement de sa joie. Elle qui était maintenant remplie de Dieu, où pouvait-elle se rendre avec empressement, sinon vers les hauteurs? La grâce du Saint-Esprit ne connaît pas les hésitations ni les retards. L'arrivée de Marie et la présence du Seigneur manifestent aussitôt leurs bienfaits, car, au moment même où Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle, et elle fut remplie de l'Esprit Saint.
Vide distinctiónem singulorúmque verbórum proprietátes. Vocem prior Elísabeth audívit, sed Ioánnes prior grátiam sensit: illa natúræ órdine audívit, iste exsultávit ratióne mystérii; illa Maríæ, iste Dómini sensit advéntum, fémina mulíeris et pignus pígnoris; istæ grátiam loquúntur, illi intus operántur pietatísque mystérium matérnis adoriúntur proféctibus duplicíque miráculo prophétant matres spíritu parvulórum.
Remarquez les nuances et l'exactitude de chaque mot. Élisabeth fut la première à entendre la parole, mais Jean fut le premier à ressentir la grâce: la mère a entendu selon l'ordre naturel des choses, mais l'enfant a tressailli en raison du mystère; elle a constaté l'arrivée de Marie, lui, celle du Seigneur; la femme, l'arrivée de la femme, l'enfant, celle de l'enfant; les deux femmes échangent des paroles de grâce, les deux enfants agissent au-dedans d'elles et commencent à réaliser le mystère de la piété en y faisant progresser leurs mères; enfin, par un double miracle, les deux mères prophétisent sous l'inspiration de leur enfant.
Exsultávit infans, repléta est mater. Non prius mater repléta quam fílius, sed, cum fílius esset replétus Spíritu Sancto, replévit et matrem. Exsultávit Ioánnes, exsultávit et Maríæ spíritus. Exsultánte Ioánne, replétur Elísabeth, Maríam tamen non repléri Spíritu, sed spíritum eius exsultáre cognóvimus - incomprehensíbilis enim incomprehensibíliter operabátur in matre - et illa post concéptum replétur, ista ante concéptum. Beáta, inquit, quæ credidísti. Sed et vos beáti qui audístis et credidístis; quæcúmque enim credíderit ánima, et cóncipit et génerat Dei Verbum et ópera eius agnóscit. Sit in síngulis Maríæ ánima, ut magníficet Dóminum; sit in síngulis spíritus Maríæ ut exsúltet in Deo; si secúndum carnem una Mater est Christi, secúndum fidem tamen ómnium fructus est Christus, omnis enim ánima áccipit Dei Verbum, si tamen immaculáta et immúnis a vítiis intemeráto castimóniam pudóre custódiat. Quæcúmque ígitur talis esse potúerit ánima magníficat Dóminum, sicut ánima Maríæ magnificávit Dóminum et exsultávit spíritus eius in Deo salutári.
Jean a tressailli, la mère a été comblée. La mère n'a pas été comblée avant son fils, mais, comme le fils était comblé de l'Esprit Saint, il en a aussi comblé sa mère. Jean a exulté, et l'esprit de Marie a exulté, lui aussi. L'exultation de Jean comble Élisabeth; cependant, pour Marie, on ne nous dit pas que son esprit exulte parce qu'il est comblé, car celui qu'on ne peut comprendre agissait en sa mère d'une manière qu'on ne peut comprendre. Élisabeth est comblée après avoir conçu, Marie, avant d'avoir conçu. Heureuse, lui dit Élisabeth, toi qui as cru. Heureux, vous aussi qui avez entendu et qui avez cru; car toute âme qui croit, conçoit et engendre le Verbe et le reconnaît à ses œuvres. Que l'âme de Marie soit en chacun de vous, pour qu'elle exalte le Seigneur; que l'esprit de Marie soit en chacun de vous pour qu'il exulte en Dieu. S'il n'y a, selon la chair, qu'une seule Mère du Christ, tous engendrent le Christ selon la foi. Car toute âme reçoit le Verbe de Dieu, pourvu qu'elle soit irréprochable et préservée des vices en gardant la chasteté dans une pureté intégrale. Toute âme qui peut vivre ainsi exalte le Seigneur, comme l'âme de Marie a exalté le Seigneur, et comme son esprit a exulté en Dieu son sauveur.
r. Germinavérunt campi erémi germen odóris Israel: quia ecce Deus noster cum virtúte véniet. * Et splendor eius cum eo. v. Ex Sion spécies decóris eius, Deus noster maniféste véniet. * Et. v. Glória Patri. * Et.
r. Le désert et la terre aride ont produit la fleur qui parfume Israël: car notre Dieu vient avec puissance, * Entouré de sa splendeur! v. De Sion, belle entre toutes, notre Dieu vient se manifester, * Entouré. v. Gloire au Père. * Entouré.
In secundo nocturno, anno II
Deuxième nocturne, année II
Ex Sermónibus sancti Bernárdi abbátis super Cántica canticórum (Sermo 2, 1-2: EC 1, 8-9)
Sermon de saint Bernard sur le Cantique des cantiques
Ardórem desidérii patrum suspirántium Christi in carne præséntiam frequentíssime cógitans, compúngor et confúndor in memetípso. Et nunc vix contíneo lácrimas, ita pudet tepóris torporísque miserabílium témporum horum. Cui namque nostrum tantum íngerat gáudium grátiæ huius exhibítio, quantum vetéribus sanctis accénderat desidérium promíssio? Ecce enim quam multi in hac eius quæ próxime celebránda est nativitáte gaudébunt! Sed útinam de nativitáte, non de vanitáte! Illórum ergo desidérium flagrans et piæ exspectatiónis afféctum spirat mihi vox ista: Osculétur me ósculo ori sui. Sénserat nimírum in spíritu quisquis tunc spiritális esse póterat, quanta foret grátia diffúsa in lábiis illis. Proptérea loquens in desidério ánimæ aiébat: Osculétur me ósculo oris sui, nimírum omnímodis cúpiens tantæ suavitátis particípio non fraudári.
L'ardent désir des patriarches appelant la présence charnelle du Christ est pour moi le sujet de fréquentes méditations. Je ne puis y penser sans que des larmes de honte me viennent aux yeux. Car je mesure alors la tiédeur, la somnolence de notre misérable époque. Nous avons reçu cette grâce, le corps du Christ nous est montré à l'autel, mais personne d'entre nous n'en éprouve une joie aussi intense qu'était le désir inspiré à nos ancêtres par la simple promesse de l'Incarnation. Noël approche, et bien des gens s'apprêtent à le célébrer. Puissent-ils se réjouir vraiment de la Nativité, non de la vanité! L'attente des anciens, leur fébrile impatience me paraissent exprimées à merveille par les premiers mots du Cantique: Qu'il me baise d'un baiser de sa bouche! En ces temps-là, quiconque était doué du sens spirituel devinait la grâce immense qu'allaient porter ces lèvres; et par ces paroles lourdes de tous les désirs, l'âme souhaitait de n'être pas privée de l'indicible douceur promise.
Dicébat enim perféctus quisque: " Quo mihi, oro, hæc seminivérbia prophetárum? Ipse pótius speciósus forma præ fíliis hóminum, ipse me osculétur ósculo oris sui. Non áudio iam Móysen: impeditióris síquidem linguæ factus est mihi. Isaíæ lábia immúnda sunt, Ieremías nescit loqui, quia puer est, et prophétæ omnes elíngues sunt. Ipse, ipse, quem loquúntur, ipse loquátur; ipse me osculétur ósculo oris sui. Non in eis iam aut per eos loquátur mihi, quóniam tenebrósa aqua in núbibus áeris; sed ipse me osculétur ósculo oris sui, cuius gratiósa præséntia et admirándæ fluénta doctrínæ fiant in me fons aquæ saliéntis in vitam ætérnam. Quem unxit Pater oleo lætítiæ præ consórtibus suis, numquid non ex ipso mihi ubérior infúnditur grátia, si tamen dignétur me osculári ósculo oris sui? "
Toute âme parfaite disait en effet: « À quoi me servent désormais les obscures sentences des prophètes? J'attends que vienne le plus beau des enfants des hommes, qu'il vienne me baiser du baiser de sa bouche. La langue de Moïse est confuse, les lèvres d'Isaïe sont impures; Jérémie est un enfant qui ne sait pas parler, tous les prophètes sont privés du don des langues. C'est lui-même, c'est celui dont ils parlent, qui doit parler maintenant et me baiser du baiser de sa bouche. Je ne souhaite plus qu'il s'exprime en eux et par eux, car l'eau reste opaque tant qu'elle est enclose dans les nuages. J'attends la divine présence, les eaux ruisselantes de l'admirable doctrine, qui en moi deviendront une source et jailliront jusqu'au cœur de la vie éternelle. Son Père, en l'oignant d'une huile de joie, l'a fait différent de tous, et le baiser de sa bouche m'infusera la plus abondante des grâces. »
Cuius útique sermo vivus et éfficax ósculum mihi est, plane infúsio gaudiórum, revelátio secretórum, mira quædam et quodámmodo indiscréta commíxtio supérni lúminis et illuminátæ mentis. Adhærens quippe Deo unus spíritus est. Mérito proínde visiónes et sómnia non recípio, figúras et ænígmata nolo, ipsas quoque angélicas fastídio spécies. Quippe et ipsos longe súperat Iesus meus spécie sua et pulchritúdine sua. Non ergo álium, sive ángelum, sive hóminem, sed ipsum peto osculári me ósculo oris sui. "
Comme sa parole est la vie, son baiser est efficace, ce baiser est vraiment l'invasion de la joie, la révélation des mystères divins, l'union comme inséparable qui confond en une seule la lumière céleste et l'âme illuminée. Celui qui adhère ainsi à Dieu n'est plus avec lui qu'un même esprit. Je ne me contenterai plus de visions et de songes, je refuserai les figures et les énigmes, je suis las même des apparitions angéliques. Mon Jésus est tellement plus beau que les anges! Je ne veux ni du baiser d'un ange, ni du baiser d'un homme, c'est lui que je supplie de m'accorder le baiser de sa bouche. »
r. Qui ventúrus est véniet et non tardábit; iam non erit timor in fínibus nostris: * Quóniam ipse est Salvátor noster. v. Ex Sion spécies decóris eius: Deus noster maniféste véniet. * Quóniam ipse. v. Glória Patri. * Quóniam ipse.
r. Il viendra sans tarder celui qui doit venir; il n'y aura plus de frayeur sur la terre: * C'est lui notre Sauveur! v. De Sion, joyau de sa splendeur, notre Dieu vient se manifester! * C'est lui. v. Gloire au Père. * C'est lui.
 
Orémus.
Prions.
Preces pópuli tui, quǽsumus, Dómine, cleménter exáudi, † ut, qui de Unigéniti tui in nostra carne advéntu lætántur, * cum vénerit in sua maiestáte, ætérnæ vitæ prǽmium consequántur. Per Dóminum.
Seigneur, nous T'en prions, écoute avec bonté les prières de Ton peuple, afin que ceux qui se réjouissent de la venue de Ton Fils unique dans notre chair obtiennent, lorsqu'Il viendra dans Sa majesté, la récompense de la vie éternelle.
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(c4) BE(h)ne(h)di(h)cá(fh)mus(h) Dó(gh) mi(g)no.(gvFE) r/.(::) De(h)o(h) grá(gh)ti(g)as.(gvFE) (::)
(c4) BE(h)ne(h)di(h)cá(fh)mus(h) Dó(gh) mi(g)no.(gvFE) r/.(::) De(h)o(h) grá(gh)ti(g)as.(gvFE) (::)
v. Benedicámus Dómino. r. Deo grátias.
v. Bénissons le Seigneur. r. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.