ORDO
Feria VI 9 Octobris 2026
Septimo Idus Octobris, luna vigesima octava.
Tempus per annum
Hebdomada XXVII per annum
De Ea.
(Anglia) S. Ioannis Henrici Newman, presbyteri et Ecclesiæ doctoris, Festum.
vel: Ss. Dionysii, episcopi, et sociorum, martyrum.
Traditur a sancto Gregorio Turonensi Dionysius in Galliam ex Urbe venisse, medio sæculo III. Primus Parisiorum episcopus factus, prope Lutetiam martyr occubuit cum duobus membris sui cleri.
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vel: S. Ioannis Henrici Newman, presbyteri et Ecclesiæ doctoris.
Londinii natus anno 1801, officiis clerici anglicani atque Socii collegii Oxoniensis vulgo Oriel nuncupati plus quam viginti annos functus est. Ecclesiæ primævæ historiam enixe perscrutatus, ad fidem catholicam pedetemptim attractus, anno demum 1845 in unicum Redemptoris ovile, ut ait, receptus est. Sacerdotio catholico auctus anno 1847, Oratorium Sancti Philippi Neri in Anglia instituit. De variis rebus multa magno effectu scripsit. Ut humilis atque ardens pastor laudatus, qui lumine suo intellectuali Ecclesiam valde illustraverat, anno 1879 a papa Leone XIII in Collegium Cardinalium aggregatus est. Birminghamiæ mortuus est die 11 augusti anno 1890. In numero sanctorum adscriptus anno 2019 atque doctor Ecclesiæ a Summo Pontifice Leone XIV anno 2025 declaratus est.
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vel: S. Ioannis Leonardi, presbyteri.
Natus est apud Lucam in Tuscia anno 1541; artem pharmacopolæ didicit, sed reliquit et sacerdotio initiari voluit. Munus prædicationis exercuit præsertim pueros docens doctrinam christianam. Ordinem Clericorum Regularium Matris Dei fundavit anno 1574, propter quem multas sustinuit tribulationes. Deinde cœtum presbyterorum instituit ad fidem propagandam, quare merito auctor censetur Instituti, quod Summorum Pontificum opera amplificatum «de propaganda fide» nomine appellatur. Disciplinam in variis Congregationibus restauravit caritate et sagacitate. Mortuus est Romæ anno 1609.
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Liturgia horárum secúndum cursum :
monásticum (Antiphonale monásticum 2009 cum cantu)
sæculáris (Liturgia Horárum 1985 sine cantu)
sæculáris (Antiphonale romanum OCO 2015 cum cantu)
Telle est, en effet, la condition des vraies brebis. Elles obéissent à la voix de leur pasteur, et leur pasteur les connaît, et elles le suivent. Le Seigneur, une fois de plus, revient à ces invitations tendres au prix desquelles il s'efforce d'attirer à lui les hommes par le souci de leur intérêt surnaturel. Être à Dieu, être la brebis d'un tel pasteur, être enseigné de lui, être connu de lui, le suivre partout ; et, grâce à lui, être assuré de vivre éternellement, sans que personne au monde puisse nous ravir à lui : n'y a-t-il pas dans ces perspectives de quoi lui amener les âmes et les lui attacher à jamais ? « Et je leur donne la vie éternelle, ajoute-t-il, et elles ne périront point, et nul ne les arrachera de mes mains. » Et, comme ces dernières paroles contenaient l'affirmation de sa toute-puissance, le Seigneur la fait remonter à son Père, de qui il la reçoit, mais de qui il la reçoit comme Fils, dans l'unité de nature. D'où vient la sécurité des brebis? D'où vient la sérénité du pasteur? « Ce que mon Père m'a donné est plus puissant que toutes choses » : c'est donc la toute-puissance qui est aux mains du Fils ; « et nul ne peut ravir les âmes des mains de mon Père » : c'est donc la même toute-puissance qui est aux mains du Père. La conclusion naissait d'elle-même du jeu mutuel de ces deux affirmations : « le Père et moi nous sommes un » : une même réalité, donnée par l'un, reçue par l’autre, donnée et possédée, reçue et possédée au même titre. Quod dédit mihi peut signifier ainsi, soit la puissance communiquée dans l'unité de nature, soit même l'ensemble des élus, l'Église, plus forte que tout au monde : Et portae inferi non praevalebunt adversus eam (Mt., xvi, 18. Cf. Jo., vi, 39-4-0).