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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
Hymnus
Hymne
Sacris sollémniis iuncta sint gáudia, et ex præcórdiis sonent præcónia; recédant vétera, nova sint ómnia, corda, voces et ópera.
Mélons notre allégresse à ces solennnités: que du fond de nos cœurs éclate notre chant ! Laissons ce qui est vieux ; tout soit renouvelé, nos cœurs et nos voix et nos œuvres !
Noctis recólitur cena novíssima, qua Christus créditur agnum et azýma dedísse frátribus iuxta legítima priscis indúlta pátribus.
C'est ici le repas de la dernirère nuit : le Christ, nous le croyons, partage avec les siens, selon les rites saints que ses pères gardaient, l'agneau pascal, le pain azyme.
Dedit fragílibus córporis férculum, dedit et trístibus sánguinis póculum, dicens: Accípite quod trado vásculum; omnes ex eo bíbite.
Il donna aux infirmes la nourriture du corps, et aux affligés la coupe de sang, en disant : Prenez la coupe,
que je vous donne, buvez-en tous.
Sic sacrifícium istud instítuit, cuius offícium commítti vóluit solis presbýteris, quibus sic cóngruit, ut sumant et dent céteris.
C'est ainsi qu'Il a institué ce sacrement, dont Il a confié l'administration
aux seuls prêtres, à qui il appartient de le recevoir eux-mêmes et de le distribuer aux autres.
Panis angélicus fit panis hóminum; dat panis cǽlicus figúris términum. O res mirábilis: mandúcat Dóminum servus pauper et húmilis.
Le pain angélique devient le pain des hommes ; le pain céleste met fin aux modèles : ô merveilleuse apparition, le Seigneur le pauvre, le serviteur, l'humble en profite.
Te, trina Déitas unáque, póscimus; sic nos tu vísitas sicut te cólimus: per tuas sémitas duc nos quo téndimus ad lucem quam inhábitas.
C'est Toi, ô Dieu trinitaire, que nous prions, rends-nous visite comme nous Te vénérons, par Tes voies, conduis-nous là où nous aspirons, c'est-à-dire vers la lumière dans laquelle Tu habites.
 Ant. 1. Elóquium Dómini scutum est ómnium sperántium in eum.
 Ant. 1. La parole du Seigneur est un bouclier pour tous ceux qui espèrent en Lui.
Psalmus 17 (18), 31-51
Psaume 17, 31-51
Gratiarum actio
Action de grâces
Si Deus pro nobis, quis contra nos? (Rom 8, 31).
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
IV
IV
 Deus, impollúta via eius, † elóquia Dómini igne examináta; * protéctor est ómnium sperántium in se.
 La voie de mon Dieu est pure; les paroles du Seigneur sont éprouvées au feu ; Il est le protecteur de tous ceux qui espèrent en Lui.
 Quóniam quis Deus præter Dóminum? * Aut quæ munítio præter Deum nostrum?
 Car qui est Dieu, si ce n'est le Seigneur ? et qui est Dieu, si ce n'est notre Dieu ?
 Deus, qui præcínxit me virtúte * et pósuit immaculátam viam meam;
 Le Dieu qui m'a ceint de force, et qui a rendu ma voie immaculée ;
 qui perfécit pedes meos tamquam cervórum * et super excélsa státuit me;
 qui a fait mes pieds agiles comme ceux des cerfs, et m'a établi sur les hauts lieux;
 qui docet manus meas ad prœlium, * et tendunt arcum æreum bráchia mea.
 qui enseigne à mes mains le combat, et c'est Toi qui as fait de mes bras comme un arc d'airain;
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Elóquium Dómini scutum est ómnium sperántium in eum.
 Ant. La parole du Seigneur est un bouclier pour tous ceux qui espèrent en Lui.
 Ant. 2. Déxtera tua, Dómine, suscépit me.
 Ant. 2. Que Ta droite, Seigneur, me saisisse.
V
V
 Et dedísti mihi scutum salútis tuæ, † et déxtera tua suscépit me, * et exaudítio tua magnificávit me.
 et Tu m'as donné Ta protection pour me sauver, et Ta droite m'a soutenu; et Tes leçons m'ont corrigé jusqu'à la fin, et ces leçons continuent de m'instruire.
 Dilatásti gressus meos subtus me, * et non sunt infirmáta vestígia mea.
 Tu as élargi la voie sous mes pas, et mes pieds ne se sont point affaiblis.
 Persequébar inimícos meos et comprehendébam illos * et non convertébar, donec defícerent.
 Je poursuivrai mes ennemis, et je les atteindrai; et je ne m'en retournerai pas qu'ils ne soient anéantis.
 Confringébam illos, nec póterant stare, * cadébant subtus pedes meos.
 Je les briserai, et ils ne pourront se tenir debout ; ils tomberont sous mes pieds.
 Et præcinxísti me virtúte ad bellum * et supplantásti insurgéntes in me subtus me.
 Car Tu m'as ceint de force pour la guerre, et Tu as abattu sous moi ceux qui s'élevaient contre moi.
 Et inimícos meos dedísti mihi dorsum * et odiéntes me disperdidísti.
 Et Tu as fait tourner le dos à mes ennemis devant moi, et Tu as exterminé ceux qui me haïssaient.
 Clamavérunt, nec erat qui salvos fáceret, * ad Dóminum, nec exaudívit eos.
 Ils ont crié, et il n'y avait personne pour les sauver ; ils ont appelé le Seigneur, et Il ne les a pas exaucés.
 Et commínui eos ut púlverem ante fáciem venti, * ut lutum plateárum contrívi eos.
 Et je les briserai comme la poussière que le vent emporte ; je les écraserai comme la boue des rues.
 Eripuísti me de contradictiónibus pópuli, * constituísti me in caput géntium.
 Tu me délivreras des dissensions du peuple ; Tu m'établiras chef des nations.
 Pópulus, quem non cognóvi, servívit mihi, * in audítu auris obœdívit mihi.
 Un peuple que je ne connaissais pas m'a été assujetti ; il m'a obéi au premier ordre.
 Fílii aliéni blandíti sunt mihi, † fílii aliéni inveteráti sunt, * contremuérunt in ábditis suis.
 Les fils de l'étranger m'ont menti ; les fils de l'étranger sont en défaillance, et ils sont sortis en chancelant de leurs sentiers.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Déxtera tua, Dómine, suscépit me.
 Ant. Que Ta droite, Seigneur, me saisisse.
 Ant. 3. Vivat Dóminus, et exaltétur Deus salútis meæ.
 Ant. 3. Vive le Seigneur, et que soit exalté le Dieu de mon salut.
VI
VI
 Vivit Dóminus et benedíctus Adiútor meus, * et exaltétur Deus salútis meæ.
 Vive le Seigneur, et béni soit mon Dieu! et que le Dieu de mon salut soit exalté!
 Deus qui das vindíctas mihi † et subdis pópulos sub me, * liberátor meus de inimícis meis iracúndis;
 O Dieu, qui prends soin de me venger, et qui me soumets les peuples ; Toi qui me délivres de mes ennemis furieux.
 et ab insurgéntibus in me exáltas me, * a viro iníquo éripis me.
 Et Tu m'élèveras au-dessus de ceux qui se dressent contre moi ; Tu m'arracheras des mains de l'homme inique.
 Proptérea confitébor tibi in natiónibus, Dómine, * et nómini tuo psalmum dicam,
 C'est pourquoi je Te louerai, Seigneur, parmi les nations, et je chanterai un cantique à la gloire de Ton Nom;
 magníficans salútes regis sui † et fáciens misericórdiam christo suo, * David et sémini eius usque in sæculum.
 à la gloire d'un Dieu qui procure de merveilleuses délivrances à Son Roi, et qui fait miséricorde à David Son oint, et à sa postérité jusqu'à la fin des siècles.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Vivat Dóminus, et exaltétur Deus salútis meæ.
 Ant. Vive le Seigneur, et que soit exalté le Dieu de mon salut.
In primo nocturno, utroque anno
Premier nocturne, années I et II
De libro Exodi
Du livre de l'Exode
 In diébus illis: Dixit Dóminus Móysi: " Ascénde ad Dóminum, tu et Aaron, Nadab et Abiu et septuagínta senes ex Israel, et adorábitis procul. Solúsque Móyses ascéndet ad Dóminum, et illi non appropinquábunt, nec pópulus ascéndet cum eo. "
 Le Seigneur dit à Moïse: " Montez vers le Seigneur, toi, Aaron, Nadab, Abihu et soixante-dix des anciens d'Israël, et vous vous prosternerez à distance. Moïse s'approchera seul du Seigneur. Eux n'approcheront pas et le peuple ne montera pas avec lui. "
 Venit ergo Móyses et narrávit plebi ómnia verba Dómini atque iudícia; respondítque omnis pópulus una voce: " Omnia verba Dómini, quæ locútus est, faciémus. " Scripsit autem Móyses univérsos sermónes Dómini; et mane consúrgens ædificávit altáre ad radíces montis et duódecim lápides per duódecim tribus Israel. Misítque iúvenes de fíliis Israel, et obtulérunt holocáusta; immolaverúntque víctimas pacíficas Dómino vítulos.
 Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles du Seigneur et toutes les lois, et tout le peuple répondit d'une seule voix; ils dirent: " Toutes les paroles que le Seigneur a prononcées, nous les mettrons en pratique. " Moïse mit par écrit toutes les paroles du Seigneur puis, se levant de bon matin, il bâtit un autel au bas de la montagne, et douze stèles pour les douze tribus d'Israël. Puis il envoya de jeunes Israélites offrir des holocaustes et immoler au Seigneur de jeunes taureaux en sacrifice de communion.
 Tulit ítaque Móyses dimídiam partem sánguinis et misit in cratéras; partem autem resíduam respérsit super altáre. Assuménsque volúmen fderis legit, audiénte pópulo, qui dixérunt: " Omnia, quæ locútus est Dóminus, faciémus et érimus obœdiéntes. " Ille vero sumptum sánguinem respérsit in pópulum et ait: " Hic est sanguis fœderis, quod pépigit Dóminus vobíscum super cunctis sermónibus his. "
 Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l'autre moitié du sang, il la répandit sur l'autel. Il prit le livre de l'Alliance et il en fit la lecture au peuple qui déclara: " Tout ce que le Seigneur a dit, nous le ferons et nous y obéirons. " Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit: " Ceci est le sang de l'Alliance que le Seigneur a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. "
 Ascenderúntque Móyses et Aaron, Nadab et Abiu et septuagínta de senióribus Israel. Et vidérunt Deum Israel, et sub pédibus eius quasi opus lápidis sapphírini et quasi ipsum cælum, cum serénum est. Nec in eléctos filiórum Israel misit manum suam; viderúntque Deum et comedérunt ac bibérunt.
 Moïse monta, ainsi qu'Aaron, Nadab, Abihu et soixante-dix des anciens d'Israël. Ils virent le Dieu d'Israël. Sous ses pieds il y avait comme un pavement de saphir, aussi pur que le ciel même. Il ne porta pas la main sur les notables des Israëlites. Ils contemplèrent Dieu puis ils mangèrent et burent.
 r. Panis, quem ego dabo, caro mea est pro mundi vita. Litigábant ergo Iudæi dicéntes: * Quómodo potest hic nobis dare carnem suam ad manducándum? v. Locútus est pópulus contra Dóminum: Anima nostra náuseat super cibo isto levíssimo. * Quómodo. v. Glória Patri. * Quómodo.
 r. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. Les Juifs discutaient entre eux: * Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger? v. Le peuple récrimina contre le Seigneur: Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable! * Comment. v. Gloire au Père. * Comment.
In secundo nocturno, anno II
Deuxième nocturne, année II
Ex Brevilóquio sancti Bonaventúræ epíscopi (Pars 6, 1-2: Op. omnia 7, 320)
Breviloquium de saint Bonaventure
 De sacraménto Eucharístiæ hoc tenéndum est, quod in hoc sacraménto verum Christi corpus et verus sanguis non tantum significátur, verum étiam veráciter continétur sub dúplici spécie, panis scílicet et vini, tamquam sub uno, non sub dúplici sacraménto; hoc autem est post consecratiónem sacerdotálem, quæ fit in prolatióne vocális formæ a Dómino institútæ; super panem scílicet: Hoc est corpus meum; super vinum vero: Hic est calix sánguinis mei.
 Dans le sacrement de l'Eucharistie, le vrai corps et le vrai sang du Christ ne sont pas seulement signifiés, mais aussi contenus vraiment sous les deux espèces, à savoir celles du pain et du vin, comme sous un seul et non sous un double sacrement. Il en est ainsi après la consécration sacerdotale qui se fait en prononçant la formule vocale instituée par le Seigneur; sur le pain: Ceci est mon corps; sur le vin: Ceci est le calice de mon sang.
 Quibus verbis cum intentióne conficiéndi a sacerdóte prolátis, transsubstantiátur utrúmque eleméntum secúndum substántiam in corpus et sánguinem Iesu Christi, remanéntibus speciébus sensibílibus, in quarum utráque continétur totáliter, non circumscriptibíliter nec locáliter, sed sacramentáliter totus Christus. In quibus étiam propónitur nobis ut cibus, quem qui digne áccipit, non solum sacramentáliter, verum étiam per fidem et caritátem spiritáliter manducándo, córpori Christi mýstico magis incorporátur et in seípso refícitur et purgátur; qui vero indígne accédit iudícium sibi mandúcat et bibit, non diiúdicans sanctíssimum corpus Christi.
 Par ces paroles, prononcées par le prêtre avec l'intention d'effectuer le sacrement, chaque élément est changé, selon la substance, au corps et au sang de Jésus-Christ. Les espèces sensibles demeurent, et dans chacune d'elles est contenu tout le Christ, totalement, non d'une manière circonscrite, mais sacramentellement. Sous ces espèces, le Christ nous est encore proposé en nourriture. Celui qui la reçoit dignement, par une manducation non seulement sacramentelle, mais encore devenue spirituelle par la foi et la charité, est incorporé davantage au Corps mystique du Christ, il se restaure et se purifie. Au contraire, celui qui s'approche indignement, mange et boit sa propre condamnation, s'il ne discerne pas le très saint corps du Christ.
 Ratio autem ad intellegéntiam prædictórum hæc est: quia princípium nostrum reparatívum, Verbum scílicet incarnátum, et sufficientíssimum est in virtúte et sapientíssimum in sensu, ídeo sic nobis cóntulit sacraménta secúndum quod éxigit sapiéntia et sufficiéntia sua. Et quia sufficientíssimum est, ídeo in largiéndo medicaménta morbórum et charísmata gratiárum, non tantum instítuit sacraméntum, quod nos in esse grátiæ generáret, ut baptísmum, et génitos augmentáret et roboráret, ut confirmatiónem, verum étiam quod génitos et augmentátos enutríret, ut sacraméntum Eucharístiæ; propter quod hæc tria sacraménta ómnibus dantur, qui accédunt ad fidem.
 Pour comprendre ce qui vient d'être dit, il faut savoir que celui qui est notre principe réparateur, le Verbe incarné, a une puissance surabondante et un jugement rempli de sagesse. Aussi, nous a-t-il donné les sacrements selon que l'exigent sa sagesse et sa surabondance. Parce que surabondant, en octroyant les remèdes aux maladies et les dons de la grâce, il ne s'est pas contenté d'instituer un sacrement qui nous engendrait dans l'être de grâce, à savoir le baptême, et un autre qui nous ferait croître et nous fortifierait, une fois engendrés, à savoir la confirmation, mais aussi un sacrement qui nous nourrirait après avoir été engendrés et avoir grandi, et c'est l'Eucharistie. C'est pourquoi ces trois sacrements sont donnés à tous ceux qui accèdent à la foi.
 Quóniam ergo nutriméntum nostrum, quantum ad esse gratuítum, atténditur, in unoquóque fidélium, per conservatiónem devotiónis ad Deum, dilectiónis ad próximum et delectatiónis intra seípsum; et devótio ad Deum exercétur per sacrifícii oblatiónem, diléctio ad próximum per uníus sacraménti communiónem, et delectátio intra seípsum per viátici refectiónem: hinc est quod princípium nostrum reparatívum istud sacraméntum Eucharístiæ dedit in sacrifícium oblatiónis et sacraméntum communiónis et viáticum refectiónis.
 Mais notre nourriture, en ce qui regarde l'être de grâce, se propose, pour chacun des fidèles, de conserver la dévotion envers Dieu, l'amour envers le prochain et la délectation au-dedans de soi. Or, la dévotion envers Dieu s'exerce par l'offrande du sacrifice, l'amour du prochain par la communion à un seul sacrement, et la délectation au-dedans de soi-même par la réfection que procure le viatique. Cela explique pourquoi celui qui est notre principe réparateur a donné ce sacrement de l'Eucharistie comme un sacrifice d'oblation, un sacrement de communion et un viatique de réfection.
 r. Unus panis, et unum corpus multi sumus, * Omnes de uno pane et de uno cálice participámus. v. Parásti in dulcédine tua páuperi, Deus, qui habitáre facis unánimes in domo. * Omnes. v. Glória Patri. * Omnes.
 r. Puisqu'il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, * Car nous avons tous part à un seul pain et à une seule coupe. v. Dans ta douceur, tu as préparé ton festin pour le pauvre, Dieu, toi qui nous rassembles dans l'unité au sein de ta demeure. * Car. v. Gloire au Père. * Car.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.