Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

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   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
   v. Dieu, viens à mon aide.
   r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
   r. Seigneur, vite à mon secours.
   Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Allelúia.
   Alléluia.
Hymnus
Hymne
Tu, Trinitátis Unitas, orbem poténter qui regis, atténde laudum cántica quæ excubántes psállimus.
O Toi, l'Unique en trois Personnes, dont le pouvoir régit le monde, nous nous levons pour te chanter : entends nos hymnes de louange.
Quo, fraude quicquid dæmonum in nóctibus delíquimus, abstérgat illud cælitus tuæ potéstas glóriæ.
Si, par les ruses de Satan, Nous devrons dans les ténèbres pécher en quoi que ce soit, Fais que Ta grâce, comme la lumière du jour. Venant du ciel, le purifie.
Te corde fido quǽsumus, reple tuo nos lúmine, per quod diérum círculis nullis ruámus áctibus.
C'est pourquoi, de tout coeur nous supplions D'être comblés par Ta propre lumière ; Que dans notre parcours, de jour en jour, Nous ne tombions pas dans l'erreur.
Præsta, Pater piíssime, Patríque compar Unice, cum Spíritu Paráclito regnans per omne sǽculum. Amen.
Exauce-nous, Père Très bon, Et Toi aussi Fils unique égal au Père, avec l'Esprit Saint Paraclet, régnant dans tous les siècles. Amen.
Vel:
Ou :
Hymnus
Hymne
Adésto, Christe, córdibus, celsa redémptis cáritas; infúnde nostris férvidos fletus, rogámus, vócibus.
Sublime amour des rachetés, ô Christ, sois présent à nos cœurs ; nous T'en prions, mêle à nos voix des larmes pleines de ferveur.
Ad te preces, piíssime Iesu, fide profúndimus; dimítte, Christe, quǽsumus, factis malum quod fécimus.
Devant Toi, Jésus bienveillant, notre foi répand ses prières : daigne nous pardonner, ô Christ, le mal que nous avons commis.
Sanctæ crucis signáculo, tuo sacráto córpore, defénde nos ut fílios omnes, rogámus, úndique.
Sit, Christe, rex piíssime, tibi Patríque glória cum Spíritu Paráclito, in sempitérna sǽcula. Amen.
Præsta, Pater piíssime, Patríque compar Unice, cum Spíritu Paráclito regnans per omne sǽculum. Amen.
   Ant. 1. Exsúrge, Dómine, in adiutórium mihi.
   Ant. 1. Lève-Toi, Seigneur, et viens à mon aide.
Psalmus 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
Psaume 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
Dominus salvator in persecutione
Congregati sunt ... et consilium fecerunt, ut Iesum dolo tenerent et occiderent. (Mt 26, 3. 4)
I
I
   Iúdica, Dómine, iudicántes me; * impúgna impugnántes me.
   Juge, Seigneur, ceux qui me font du mal; combats ceux qui me combattent.
   Apprehénde clípeum et scutum et exsúrge in adiutórium mihi. * Dic ánimæ meæ: "Salus tua ego sum."
   Prends Tes armes et Ton bouclier, et leve-Toi pour me secourir. Dis à mon âme: Je suis ton salut.
   Anima autem mea exsultábit in Dómino * et delectábitur super salutári suo.
   Mais mon âme se réjouira dans le Seigneur, et mettra ses délices dans son Sauveur.
   Omnia ossa mea dicent: * "Dómine, quis símilis tibi?
   Tous mes os diront: * Seigneur, qui T'est semblable, à Toi,
   Erípiens ínopem de manu fortiórum eius, * egénum et páuperem a diripiéntibus eum."
   qui arraches le pauvre des mains de ceux qui sont plus forts que lui; l'indigent et le pauvre à ceux qui le dépouillent?
   Surgéntes testes iníqui, *quæ ignorábam, interrogábant me;
   Des témoins iniques se sont élevés; ils m'ont interrogé sur ce que j'ignorais.
   retribuébant mihi mala pro bonis, * desolátio est ánimæ meæ.
   Ils n'ont rendu le mal pour le bien; c'était la stérilité pour mon âme.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Exsúrge, Dómine, in adiutórium mihi.
   Ant. Lève-Toi, Seigneur, et viens à mon aide.
   Ant. 2. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
   Ant. 2. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
II
II
   Ego autem, cum infirmaréntur, * induébar cilício,
   Mais moi, quand ils me tourmentaient, je me revêtais d'un cilice.
   humiliábam in ieiúnio ánimam meam, * et orátio mea in sinu meo convertebátur.
    J'humiliais mon âme par le jeûne, et ma prière retournait dans mon sein.
   Quasi pro próximo et quasi pro fratre meo ambulábam, * quasi lugens matrem contristátus incurvábar.
   J'avais pour eux la même compassion que pour un proche ou un frère; je me courbais comme dans le deuil et la tristesse.
   Cum autem vacillárem, lætáti sunt et convenérunt; * convenérunt contra me percutiéntes, et ignorávi.
   Et ils se sont réjouis, et se sont assemblés contre moi; les malheurs se sont réunis sur moi, sans que j'en connusse la raison.
   Diripuérunt et non desistébant; tentavérunt me, subsannavérunt me subsannatióne, * frenduérunt super me déntibus suis.
   Ils ont été dispersés; mais, sans componction, ils m'ont de nouveau mis à l'épreuve; ils m'ont accablé d'insultes; ils ont grincé des dents contre moi.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
   Ant. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
   Ant. 3. Lingua mea, tota die, meditábitur iustítiam tuam.
   Ant. 3. Ma langue, tout le jour, a médité Ta justice.
III
III
   Dómine, quámdiu aspícies? Restítue ánimam meam a malignitáte eórum, * a leónibus únicam meam.
   Seigneur, quand regarderas-Tu ? Sauve mon âme de leur malignité; arrache mon unique à ces lions.
   Confitébor tibi in ecclésia magna, * in pópulo multo laudábo te.
   Je Te célébrerai dans une grande assemblée; je Te louerai au milieu d'un peuple nombreux.
   Non supergáudeant mihi inimíci mei mendáces, * qui odérunt me gratis et ánnuunt óculis.
   Qu'ils ne se réjouissent point à mon sujet, ceux qui m'attaquent injustement, qui me haïssent sans raison et qui clignent des yeux.
   Vidísti, Dómine, ne síleas; * Dómine, ne discédas a me.
   Tu as vu, Seigneur; ne reste pas en silence; * Seigneur, ne T'éloigne pas de moi.
   Exsúrge et evígila ad iudícium meum, * Deus meus et Dóminus meus, ad causam meam.
   Lève-Toi et prends soin de mon droit; mon Dieu et mon Seigneur, défends ma cause.
   Exsúltent et læténtur, qui volunt iustítiam meam, * et dicant semper: «Magnificétur Dóminus, qui vult pacem servi sui».
   Qu'il soient dans l'allégresse et la joie, ceux qui veulent ma justification; et qu'ils disent sans cesse: Gloire au Seigneur, ceux qui désirent la paix de Son serviteur.
   Et lingua mea meditábitur iustítiam tuam, * tota die laudem tuam.
   Et ma langue célébrera Ta justice, et Ta louange tout le jour.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Lingua mea, tota die, meditábitur iustítiam tuam.
   Ant. Ma langue, tout le jour, a médité Ta justice.
In primo nocturno, anno II)
Premier nocturne, année II)
De libro Daniélis prophétæ 2, 31-44
Du livre de Daniel
   In diébus illis dixit Daníel regi Nabuchodónosor: "Tu, rex, vidébas, et ecce státua una grandis: státua illa magna et statúra sublímis stabat contra te, et intúitus eius erat terríbilis. Huius státuæ caput ex auro óptimo erat, pectus autem et bráchia de argénto, porro venter et fémora ex ære, tíbiæ autem férreæ, pedum quædam pars erat férrea, quædam autem fíctilis. Vidébas ita, donec abscíssus est lapis sine mánibus et percússit státuam in pédibus eius férreis et fictílibus et commínuit eos; tunc contríta sunt páriter ferrum, testa, æs, argéntum et aurum, et fuérunt quasi follículus ex áreis æstívis, et rápuit ea ventus, nullúsque locus invéntus est eis; lapis autem, qui percússerat státuam, factus est mons magnus et implévit univérsam terram."
   Daniel dit au roi Nabuchodonosor: " Tu as eu, ô roi, une vision. Voici: une statue, une grande statue, extrêmement brillante, se dressait devant toi, terrible à voir. Cette statue, sa tête était d'or fin, sa poitrine et ses bras étaient d'argent, son ventre et ses cuisses de bronze, ses jambes de fer, ses pieds partie fer et partie argile. Tu regardais: soudain une pierre se détacha, sans que main l'eût touchée, et vint frapper la statue, ses pieds de fer et d'argile, et les brisa. Alors se brisèrent, tout à la fois, fer et argile, bronze, argent et or, devenus semblables à la bale sur l'aire en été; le vent les emporta sans laisser de traces. Et la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne qui remplit toute la terre. "
   "Hoc est sómnium; interpretatiónem quoque eius dicémus coram te, rex. Tu rex regum es, et Deus cæli regnum et fortitúdinem et impérium et glóriam dedit tibi; et ómnia in quibus hábitant fílii hóminum et béstiæ agri volucrésque cæli dedit in manu tua et te dóminum universórum constítuit: tu es caput áureum. Et post te consúrget regnum áliud minus te et regnum tértium áliud æreum, quod imperábit univérsæ terræ. Et regnum quartum erit robústum velut ferrum; quómodo ferrum commínuit et domat ómnia, et sicut ferrum commínuens cónteret et commínuet ómnia hæc."
   " Tel fut le songe; et son interprétation, nous la dirons devant le roi. C'est toi, ô roi, roi des rois, à qui le Dieu du Ciel a donné royaume, pouvoir, puissance et honneur - les enfants des hommes, les bêtes des champs, les oiseaux du ciel, en quelque lieu qu'ils demeurent, il les a remis entre tes mains et t'a fait souverain sur eux tous -, la tête d'or, c'est toi. Et après toi se dressera un autre royaume, inférieur à toi, et un troisième royaume ensuite, de bronze, qui dominera la terre entière. Et il y aura un quatrième royaume, dur comme le fer, comme le fer qui réduit tout en poudre et écrase tout; comme le fer qui brise, il réduira en poudre et brisera tous ceux-là. "
   "Porro quia vidísti pedum et digitórum partem testæ fíguli et partem férream, regnum divísum erit; et robur ferri erit ei, secúndum quod vidísti ferrum mixtum testæ ex luto. Et dígitos pedum ex parte férreos et ex parte fíctiles, ex parte regnum erit sólidum et ex parte contrítum. Quod autem vidísti ferrum mixtum testæ ex luto, commiscebúntur quidem humáno sémine, sed non adhærébunt sibi, sícuti ferrum miscéri non potest testæ. In diébus autem regnórum illórum suscitábit Deus cæli regnum quod in ætérnum non dissipábitur, et regnum pópulo álteri non tradétur: commínuet et consúmet univérsa regna hæc, et ipsum stabit in ætérnum."
   " Ces pieds que tu as vus, partie terre cuite et partie fer, c'est un royaume qui sera divisé; il aura part à la force du fer, selon que tu as vu le fer mêlé à l'argile de la terre cuite. Les pieds, partie fer et partie argile de potier: le royaume sera partie fort et partie fragile. Selon que tu as vu le fer mêlé à l'argile de la terre cuite, ils se mêleront en semence d'homme, mais ils ne tiendront pas ensemble, de même que le fer ne se mêle pas à l'argile. Au temps de ces rois, le Dieu du Ciel dressera un royaume qui jamais ne sera détruit, et ce royaume ne passera pas à un autre peuple. Il écrasera et anéantira tous ces royaumes, et lui-même subsistera à jamais. "
   
   
In secundo nocturno, anno II)
Deuxième nocturne, année II)
Ex Homilía auctóris sæculi secúndi (Cc. 13-14: Funk 1, 201-203)
Homélie du deuxième siècle
   Dicit Dóminus: Omníno nomen meum blasphemátur in ómnibus géntibus. Qua re autem blasphemátur? Quia non fácimus quæ dícimus. Gentes enim verba Dei ex ore nostro audiéntes tamquam bona et magna admirántur; deínde cognoscéntes ópera nostra non digna esse verbis quæ lóquimur, inde ad blasphémiam se convértunt dicéntes fábulam quamdam et errórem illa esse.
   Le Seigneur dit: Sans cesse mon nom est blasphémé parmi toutes les nations païennes. En quoi est-il blasphémé? En ce que nous ne faisons pas ce que nous disons. Les païens, en effet, lorsqu'ils entendent de notre bouche la parole de Dieu, en admirent la beauté ainsi que l'élévation; mais lorsque, par la suite, ils apprennent que nos œuvres ne répondent pas à nos paroles, ils se mettent à blasphémer et à dire qu'il n'y avait là que fable et aberration.
   Itaque, fratres, faciéntes voluntátem Dei Patris nostri, érimus ex Ecclésia prima spiritáli quæ ante solem et lunam cóndita est; sin autem voluntátem Dómini non faciámus, érimus ex Scriptúra dicénte: Facta est domus mea spelúnca latrónum. Quámobrem præferámus ex Ecclésia vitæ esse, ut salvi fiámus. Non autem vos ignoráre puto quod Ecclésia viva est corpus Christi. Dicit enim Scriptúra: Fecit Deus hóminem másculum et féminam; mas est Christus, fémina Ecclésia; atque étiam Bíblia prophetárum et apóstoli dicunt Ecclésiam non ex hoc demum témpore esse, sed a princípio; spiritális enim erat, sicut et Iesus noster, appáruit autem in novíssimis diébus, ut nos salvos fáceret.
   Ainsi donc, frères, si nous faisons la volonté de Dieu notre Père, nous appartiendrons à la première Église, à celle qui est spirituelle et qui fut créée avant le soleil et la lune. Mais si nous ne faisons pas la volonté du Seigneur, nous appartiendrons à ceux que désigne cette parole de l'Écriture: Ma maison est devenue caverne de brigands. Préférons donc appartenir à l'Église de vie, afin d'être sauvés. Je ne pense pas, en effet, que vous ignoriez que l'Église vivante est le corps du Christ. Car l'Écriture dit: Dieu créa l'homme; homme et femme il les créa. L'homme, c'est le Christ; la femme, c'est l'Église. Or, les écrits des prophètes et les apôtres disent aussi que l'Église n'est pas de ce siècle, mais qu'elle est née au commencement; elle était spirituelle, comme notre Jésus, et elle s'est manifestée dans les derniers jours, pour nous sauver.
   Ecclésia autem, quæ spiritális est, appáruit in carne Christi, osténdens nobis quod, si quis nostrum in carne eam servet neque perdat, recípiet eam in Spíritu Sancto; hæc enim caro est typus spíritus; nemo ígitur typum perdens archétypum percípiet. Itaque hoc dicit, fratres: serváte carnem, ut spíritus partícipes fiátis. Sin autem dícimus carnem esse Ecclésiam et spíritum Christum, séquitur ut, qui carnem stuprat, stupret Ecclésiam. Talis ígitur non párticeps erit spíritus, qui est Christus. Tantam vitam et incorruptibilitátem hæc caro accípere potest, adiuvánte Spíritu Sancto, neque enarráre quis potest neque dícere quæ præparáverit Dóminus eléctis suis.
   Or cette Église, qui est spirituelle, est devenue visible dans la chair du Christ, nous montrant que si nous la gardons intacte dans notre chair, nous la recevrons dans le Saint-Esprit, car cette chair est l'image de l'esprit. Nul ne peut, après avoir corrompu l'image, participer à l'original. Et tout ceci veut dire, frères: Gardez intacte la chair, pour participer à l'esprit. Or, si nous disons que la chair est l'Église et que l'esprit est le Christ, nous disons que celui qui outrage la chair, outrage l'Église. Un tel homme ne participera pas à l'esprit, c'est-à-dire au Christ. Oui, c'est à une telle vie, à une telle incorruptibilité que cette chair peut participer, avec le secours de l'Esprit Saint, et nul ne peut raconter, nul ne peut dire, ce que le Seigneur a préparé pour ses élus.
   r. Numquid scis quare vénerim ad te? Et nunc revértar ut prœlier advérsus príncipem Persárum contradicéntem tuis précibus et meæ legatióni; * Verúmtamen Míchael archángelus, princeps vester, erit adiútor meus. v. Dániel, vir desideriórum, intellége verba quæ loquor ad te, et sta in gradu tuo. * Verúmtamen. v. Glória Patri. * Verúmtamen.
   r. Ignores-tu pour quelle raison je suis venu vers toi? Maintenant, je dois repartir et combattre le prince du royaume des Perses, qui s'oppose à tes prières et à ma mission; * Mais l'archange Michel, votre prince, va me secourir. v. Daniel, homme de désirs, comprends les paroles que je t'adresse, et mets-toi debout sur tes pieds. * Mais. v. Gloire au Père. * Mais.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
   Dóminus vobíscum.
   Le Seigneur soit avec vous.
   r. Et cum spíritu tuo.
   r. Et avec votre esprit.
   Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
   Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
   r. Amen.
   r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
    Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
    Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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