Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

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   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
   v. Dieu, viens à mon aide.
   r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
   r. Seigneur, vite à mon secours.
   Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Allelúia.
   Alléluia.
   
   Ant. 1. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
   Ant. 1. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
Psalmus 37 (38)
Psaume 37
Obsecratio peccatoris in extremo periculo constituti
Obsécration du pécheur alors qu'il est en extrême danger
Stabant omnes noti eius a longe (Lc 23, 49).
Tous ceux de Sa connaissance se tenaient loin.
I
I
   Dómine, ne in furóre tuo árguas me * neque in ira tua corrípias me,
   Seigneur, ne me reprends dans Ta fureur, et ne me punis pas dans Ta colère,
   quóniam sagíttæ tuæ infíxæ sunt mihi, * et descéndit super me manus tua.
   car j'ai été transpercé de Tes flèches, et Tu as appesanti sur moi Ta main.
   Non est sánitas in carne mea a fácie indignatiónis tuæ, * non est pax óssibus meis a fácie peccatórum meórum.
   Il n'est rien resté de sain dans ma chair à la vue de Ta colère; il n'y a plus de paix dans mes os à la vue de mes péchés.
   Quóniam iniquitátes meæ supergréssæ sunt caput meum * et sicut onus grave gravant me nimis.
   Car mes iniquités se sont élevés au-dessus de ma tête, et comme un lourd fardeau elles se sont appesanties sur moi.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
   Ant. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
   Ant. 2. Dómine, ante te omne desidérium meum.
   Ant. 2. Seigneur, tout mon désir est devant Toi.
II
II
   Putruérunt et corrúpti sunt livóres mei * a fácie insipiéntiæ meæ.
   Mes plaies ont été remplies de corruption et de pourriture, par l'effet de ma folie.
   Inclinátus sum et incurvátus nimis; * tota die contristátus ingrediébar.
   Je suis devenu misérable, et continuellement tout courbé; je marchais triste tout le jour.
   Quóniam lumbi mei impléti sunt ardóribus, * et non est sánitas in carne mea.
   Car mes reins ont été remplis d'illusions, et il n'y a rien de sain dans ma chair.
   Afflíctus sum et humiliátus sum nimis, * rugiébam a gémitu cordis mei.
   J'ai été affligé et humilié outre mesure, et le gémissement de mon coeur m'arrachait des rugissements.
   Dómine, ante te omne desidérium meum, * et gémitus meus a te non est abscónditus.
   Seigneur, tout mon désir est devant Toi, et mon gémissement ne T'est point caché.
   Palpitávit cor meum, derelíquit me virtus mea, * et lumen oculórum meórum, et ipsum non est mecum.
   Mon coeur est troublé, ma force m'a quitté, et la lumière même de mes yeux n'est plus avec moi.
   Amíci mei et próximi mei procul a plaga mea stetérunt, * et propínqui mei de longe stetérunt.
   Mes amis et mes proches se sont avancés jusqu'à moi, et se sont arrêtés. Ceux qui étaient près de moi se sont arrêtés à distance.
   Et láqueos posuérunt, qui quærébant ánimam meam; et, qui requirébant mala mihi, locúti sunt insídias * et dolos tota die meditabántur.
   Et ceux qui en voulaient à ma vie usaient de violence. Ceux qui cherchaient à me faire du mal ont proféré des mensonges, et tout le jour ils méditaient la tromperie.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Dómine, ante te omne desidérium meum.
   Ant. Seigneur, tout mon désir est devant Toi.
   Ant. 3. Iniquitátem meam annuntiábo tibi; ne derelínquas me, Dómine, salus mea.
   Ant. 3. Je T'annoncerai mon iniquité ; ne m'abandonne pas, Seigneur, mon salut.
III
III
   Ego autem tamquam surdus non audiébam * et sicut mutus non apériens os suum;
   Mais moi, comme si j'eusse été sourd, je n'entendais pas; et comme si j'eusse été muet, je n'ouvrais pas la bouche.
   et factus sum sicut homo non áudiens * et non habens in ore suo redargutiónes.
   Je suis devenu comme un homme qui n'entend pas, et qui n'a pas de répliques dans sa bouche.
   Quóniam in te, Dómine, sperávi, * tu exáudies, Dómine Deus meus.
   Car c'est en Toi, Seigneur, que j'ai espéré; Tu m'exauceras, Seigneur mon Dieu.
   Quia dixi: « Ne quándo supergáudeant mihi; * dum commovéntur pedes mei, magnificántur super me ».
   Car j'ai dit: Que mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet, eux qui, ayant vu mes pieds ébranlés, ont parlé insolemment de moi.
   Quóniam ego in lapsum parátus sum, * et dolor meus in conspéctu meo semper.
   Car je suis préparé aux châtiments, et ma douleur est toujours devant mes yeux.
   Quóniam iniquitátem meam annuntiábo * et sollícitus sum de peccáto meo.
   Car je proclamerai mon iniquité, et je serai toujours occupé de la pensée de mon péché.
   Inimíci autem mei vivunt et confirmáti sunt; * et multiplicáti sunt, qui odérunt me iníque.
   Cependant mes ennemis vivent, et sont devenus plus puissants que moi, et ceux qui me haïssent injustement se sont multipliés.
   Retribuéntes mala pro bonis detrahébant mihi, * pro eo quod sequébar bonitátem.
   Ceux qui rendent le mal pour le bien me décriaient, parce que je m'attachais au bien.
   Ne derelínquas me, Dómine; * Deus meus, ne discésseris a me.
   Ne m'abandonne pas, Seigneur mon Dieu; ne T'éloigne pas de moi.
   Festína in adiutórium meum, * Dómine, salus mea.
   Hâte-Toi de me secourir, Seigneur, Dieu de mon salut.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Iniquitátem meam annuntiábo tibi; ne derelínquas me, Dómine, salus mea.
   Ant. Je T'annoncerai mon iniquité ; ne m'abandonne pas, Seigneur, mon salut.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De libro Iósue
Du livre de Josué
   In diébus illis: Ascendérunt tria fere mília pugnatórum, qui statim terga vertérunt coram viris urbis Hai, qui percussérunt ex eis círciter trigínta et sex hómines persecutíque sunt eos de porta usque ad Sábarim et percussérunt eos in descénsu; pertimuítque cor pópuli et instar aquæ liquefáctum est.
   Seuls environ trois mille hommes du peuple montèrent à Aï, mais ils lâchèrent pied devant les habitants de Aï. Les habitants de Aï leur tuèrent à peu près trente-six hommes, puis les poursuivirent en avant de la porte, jusqu'à Shebarim, et à la descente, ils les écrasèrent. Alors le peuple perdit cœur et son courage fondit.
   Iósue vero scidit vestiménta sua et cécidit pronus in terram coram arca Dómini usque ad vésperum, tam ipse quam omnes senes Israel; miserúntque púlverem super cápita sua. Et dixit Iósue: " Heu, Dómine Deus, quid voluísti tradúcere pópulum istum Iordánem flúvium, ut tráderes nos in manus Amorræi et pérderes? Utinam mansissémus trans Iordánem! Quæso, Dómine, quid dicam videns Isrǽlem hóstibus suis terga verténtem? Audient Chanani et omnes habitatóres terræ ac páriter conglobáti circumdábunt nos atque delébunt nomen nostrum de terra. Et quid fácies magno nómini tuo? "
   Alors Josué déchira ses vêtements, se prosterna face contre terre devant l'arche du Seigneur jusqu'au soir, ainsi que les anciens d'Israël, et tous répandirent de la poussière sur leur tête. Josué dit: " Hélas, Seigneur Dieu, pourquoi as-tu tenu à faire passer le Jourdain à ce peuple si c'est pour nous livrer à la main de l'Amorite et nous faire périr? Ah! si nous avions pu nous établir au-delà du Jourdain! Excuse-moi, Seigneur! Que dirai-je maintenant qu'Israël a tourné le dos devant ses ennemis? Les Cananéens vont l'apprendre, ainsi que tous les habitants du pays, ils se coaliseront contre nous pour retrancher notre nom de la terre. Que feras-tu alors pour ton grand nom? "
   Dixítque Dóminus ad Iósue: " Surge! Cur iaces pronus in terra? Peccávit Israel et prævaricátus est pactum meum, quod mandáveram eis; tulerúntque de anathémate et furáti sunt atque mentíti et abscondérunt inter vasa sua. Nec póterunt fílii Israel stare ante hostes suos eósque fúgient, quia facti sunt anáthema; non ero ultra vobíscum, donec conterátis anáthema de médio vestri. "
   Le Seigneur dit à Josué: " Relève-toi! Pourquoi rester ainsi prosterné? Israël a péché, il a violé l'alliance que je lui avais imposée: Oui! on a pris de ce qui était anathème, et même on l'a dérobé, et même on l'a dissimulé, et même on l'a mis dans ses bagages. Eh bien, les Israélites ne pourront pas tenir devant leurs ennemis, ils tourneront le dos devant leurs ennemis parce qu'ils sont devenus anathèmes. Si vous ne faites pas disparaître du milieu de vous l'objet de l'anathème, je ne serai plus avec vous. "
   Dixítque Dóminus ad Iósue: " Surge! Sanctífica pópulum et dic eis: Sanctificámini in crástinum. Hæc enim dicit Dóminus, Deus Israel: "Anáthema in médio tui est, Israel! Non póteris stare coram hóstibus tuis donec auferátis anáthema de médio vestri." "
   Le Seigneur dit à Josué: " Lève-toi, sanctifie le peuple et tu diras: Sanctifiez-vous pour demain, car ainsi parle le Seigneur, le Dieu d'Israël: "L'anathème est au milieu de toi, Israël; tu ne pourras pas tenir devant tes ennemis jusqu'à ce que vous ayez écarté l'anathème du milieu de vous." "
   r. Addúxi vos per desértum quadragínta annos, ego Dóminus; non sunt attríta vestiménta vestra. * Manna de cælo plui vobis, et oblíti estis me, dicit Dóminus. v. Pópule meus, quid feci aut quid moléstus fui tibi? Respónde mihi. Quóniam ego edúxi vos de terra Ægypti. * Manna. v. Glória Patri. * Manna.
   r. Je vous ai conduits à travers le désert quarante années durant, moi, le Seigneur, et vos vêtements se sont-ils usés? * N'ai-je pas fait pleuvoir du ciel, pour vous, une manne? Et vous m'avez oublié, déclare le Seigneur. v. Ô mon peuple, que t'ai-je fait? En quoi t'ai-je contristé? Réponds-moi! N'est-ce pas moi qui vous ai fait sortir de la terre d'Égypte? * N'ai-je pas. v. Gloire au Père. * N'ai-je pas.
In secundo nocturno, anno I)
Deuxième nocturne, année I)
Ex Homilíis sancti Ioánnis Chrysóstomi epíscopi in Actus Apostolórum (Hom. 34, 1 : PG 60, 245-246)
Homélie de saint Jean Chrysostome sur les Actes des Apôtres
   Dissénsio facta est inter Paulum et Bárnabam. Et in prophétis divérsas senténtias compérimus, et vários mores : verbi grátia Elías austérus erat, Móyses mitis. Hic ígitur veheméntior est Paulus. Ergóne ímprobus Bárnabas? Mínime; immo valde absúrdum esset id putáre. Quómodo non absúrdum esset, ob rem ádeo levem illum dícere ímprobum? Sed vide, primum hinc nihil mali provenísse, si cum íntegris géntibus suffícere possent, separáti sint; immo étiam hinc magnum prodiísse bonum : deínde, si hoc non accidísset, non fácile separári voluíssent. Tu vero miréris velim quod Lucas hoc non celáverit.
   Un débat s'éleva entre Paul et Barnabé. Chez les prophètes apparaissent aussi des sentiments et des caractères divers: Élie était remarquable par sa sévérité, Moïse par sa douceur. Ici, Paul semble l'emporter en vivacité. Barnabé serait-il donc effronté? Pas du tout; il serait fort absurde de le penser. Comment ne le serait-il pas pour une chose sans importance? D'ailleurs, il n'en résulta pas de mal: ce fut même un bien que cette séparation des deux apôtres, capables chacun d'évangéliser des nations entières. Et puis, si cet incident n'était pas survenu, ils auraient consenti difficilement à se séparer. Ce qu'il y a de vraiment admirable, c'est que Luc n'ait pas passé ce fait sous silence.
   Sed si separári oportébat, ínquies, saltem sine dissensióne. At hinc máxime humána ostendúntur. Nam si in Christo oportébat fíeri, multo magis hic. Alióquin vero dissénsio non mala est, quando de tálibus quíspiam conténdit, et cum iusta ratióne. Si certe eórum quíspiam quæ sua erant vel honórem quærens, exasperátus esset, bene improbarétur : si vero utérque docére institueréque volens, alter hac, alter ália via procéssit : quod crimen fúerit? Multa ex humána mente faciébant : non enim erant lápides aut ligna. Et vide Paulum accusántem et causam dicéntem. Reverebátur enim Bárnabam præ humilitáte multa, qui in tantis rebus sibi consors et secum fúerat; sed non ita reverebátur ut offícium neglégeret.
   À devoir se séparer, objecterez-vous, ils auraient dû le faire sans débat préalable. Ce débat ne fait que mettre davantage en relief ce qu'il y avait de l'homme dans les apôtres. Pour le Christ, il fallait qu'il en fût ainsi: combien plus le fallait-il pour les apôtres! Au surplus, un débat n'est rien de mauvais en soi, surtout quand il roule sur de pareilles matières et quand il est autorisé par de justes raisons. Si l'un des deux apôtres s'était emporté pour revendiquer un intérêt ou une gloire particulière, on le blâmerait avec raison; mais dès lors que l'un et l'autre ne se proposent que de s'éclairer mutuellement, quel mal y a-t-il à ce que chacun suive une voie différente? L'intelligence humaine les inspirait en bien des circonstances: ils n'étaient ni de bois ni de pierre. En cette occasion, Paul expose ses griefs et soutient les droits de ce qu'il estime la vérité. Bien que son humilité le portât à traiter avec déférence Barnabé, qui avait partagé si souvent ses travaux, il ne le respectait pas au point de sacrifier, pour lui être agréable, ce qu'il croyait un devoir.
   Uter ergo mélius consulúerit, non est nostrum pronuntiáre, ínterim vero magna fuit œconómia, si quidem hi secúndam visitatiónem assecutúri erant, álii nullam. In hac quæstióne observándum, non in quo dissénserint, sed in quo mútuo consénserint. Sic maius bonum ex separatióne pródiit, atque inde ortum est. Quid ergo? Inimicíne recessérunt? Absit; vides enim póstea Bárnabam multis láudibus a Paulo celebrári in epístulis. Dissénsio, inquit, facta est, non inimicítia neque conténtio.
   Lequel des deux était dans le vrai, ce n'est pas à nous de le décider. Ce que nous découvrons dans ce différend, c'est un dessein providentiel: car autrement certains peuples auraient reçu la visite de ces deux apôtres, mais d'autres n'en auraient reçue aucune. En cette conjoncture, d'ailleurs, il faudrait moins observer le point sur lequel nos deux apôtres se divisèrent, que les points sur lesquels ils furent d'accord: somme toute, leur séparation n'aboutira qu'à produire un bien beaucoup plus considérable. Croirons-nous qu'ils se séparèrent ennemis l'un de l'autre? Loin de nous pareille pensée: dans ses épîtres, Paul ne cessa de combler Barnabé de ses louanges. Un débat s'éleva, dit saint Luc, non une division, une inimitié.
   r. Beátus vir qui invéntus est sine mácula, et qui post aurum non ábiit, nec sperávit in thesáuris pecúniæ; * Ideo stabilíta sunt bona illíus in Dómino, allelúia. v. Pótuit enim tránsgredi et non est transgréssus, fácere mala et non fecit. * Ideo. v. Glória Patri. * Ideo.
   r. Heureux l'homme qu'on trouve irréprochable: il n'a pas couru après l'or, n'a pas mis son espoir dans la fortune ou les trésors; * Voilà pourquoi ses biens seront affermis dans le Seigneur, alléluia! v. Il pouvait transgresser la loi, et ne l'a pas transgressée; faire le mal, et ne l'a pas fait; * Voilà pourquoi. v. Gloire au Père. * Voilà pourquoi.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
   Dóminus vobíscum.
   Le Seigneur soit avec vous.
   r. Et cum spíritu tuo.
   r. Et avec votre esprit.
   Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
   Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
   r. Amen.
   r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
    Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
    Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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