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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
Hymnus
Hymne
Ætérne sol, qui lúmine creáta comples ómnia, supréma lux et méntium, te corda nostra cóncinunt.
Soleil éternel, qui remplis de clarté toutes les créatures, lumière suprême des âmes, c'est Toi que chantent nos coeurs.
Tuo fovénte Spíritu, hic viva luminária fulsére, per quæ sæculis patent salútis sémitæ.
Embrasés par Ton Esprit, de vivants luminaires ont resplendi ici-bas, et ouvert aux siècles à venir les chemins du salut.
Quod verba missa cælitus, natíva mens quod éxhibet, per hos minístros grátiæ novo nitóre cláruit.
Ce qu'enseignent les paroles venues du ciel et la lumière de la raison naturelle, par ces ministres de la grâce, a brillé d'un éclat nouveau.
Horum corónæ párticeps, doctrína honéstus lúcida, hic vir beátus splénduit quem prædicámus láudibus.
Il a part à leur couronne et tient sa gloire de sa claire doctrine, ce bienheureux dont nous chantons les louanges.
Ipso favénte, quǽsumus, nobis, Deus, percúrrere da veritátis trámitem, possímus ut te cónsequi.
Par son aide, Dieu, nous T'en prions, donne-nous de suivre la voie de la vérité afin de parvenir jusqu'a Toi.
Præsta, Pater piíssime, Patríque compar Unice, cum Spíritu Paráclito regnans per omne sǽculum. Amen.
Exauce-nous, Père très bon, et Toi aussi, Unique égal au Père, avec l'Esprit Consolateur qui règne pour tous les siècles. Amen.
 Ant. 1. Elóquium Dómini scutum est ómnium sperántium in eum.
 Ant. 1. La parole du Seigneur est un bouclier pour tous ceux qui espèrent en Lui.
Psalmus 17 (18), 31-51
Psaume 17, 31-51
Gratiarum actio
Action de grâces
Si Deus pro nobis, quis contra nos? (Rom 8, 31).
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
IV
IV
 Deus, impollúta via eius, † elóquia Dómini igne examináta; * protéctor est ómnium sperántium in se.
 La voie de mon Dieu est pure; les paroles du Seigneur sont éprouvées au feu ; Il est le protecteur de tous ceux qui espèrent en Lui.
 Quóniam quis Deus præter Dóminum? * Aut quæ munítio præter Deum nostrum?
 Car qui est Dieu, si ce n'est le Seigneur ? et qui est Dieu, si ce n'est notre Dieu ?
 Deus, qui præcínxit me virtúte * et pósuit immaculátam viam meam;
 Le Dieu qui m'a ceint de force, et qui a rendu ma voie immaculée ;
 qui perfécit pedes meos tamquam cervórum * et super excélsa státuit me;
 qui a fait mes pieds agiles comme ceux des cerfs, et m'a établi sur les hauts lieux;
 qui docet manus meas ad prœlium, * et tendunt arcum æreum bráchia mea.
 qui enseigne à mes mains le combat, et c'est Toi qui as fait de mes bras comme un arc d'airain;
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Elóquium Dómini scutum est ómnium sperántium in eum.
 Ant. La parole du Seigneur est un bouclier pour tous ceux qui espèrent en Lui.
 Ant. 2. Déxtera tua, Dómine, suscépit me.
 Ant. 2. Que Ta droite, Seigneur, me saisisse.
V
V
 Et dedísti mihi scutum salútis tuæ, † et déxtera tua suscépit me, * et exaudítio tua magnificávit me.
 et Tu m'as donné Ta protection pour me sauver, et Ta droite m'a soutenu; et Tes leçons m'ont corrigé jusqu'à la fin, et ces leçons continuent de m'instruire.
 Dilatásti gressus meos subtus me, * et non sunt infirmáta vestígia mea.
 Tu as élargi la voie sous mes pas, et mes pieds ne se sont point affaiblis.
 Persequébar inimícos meos et comprehendébam illos * et non convertébar, donec defícerent.
 Je poursuivrai mes ennemis, et je les atteindrai; et je ne m'en retournerai pas qu'ils ne soient anéantis.
 Confringébam illos, nec póterant stare, * cadébant subtus pedes meos.
 Je les briserai, et ils ne pourront se tenir debout ; ils tomberont sous mes pieds.
 Et præcinxísti me virtúte ad bellum * et supplantásti insurgéntes in me subtus me.
 Car Tu m'as ceint de force pour la guerre, et Tu as abattu sous moi ceux qui s'élevaient contre moi.
 Et inimícos meos dedísti mihi dorsum * et odiéntes me disperdidísti.
 Et Tu as fait tourner le dos à mes ennemis devant moi, et Tu as exterminé ceux qui me haïssaient.
 Clamavérunt, nec erat qui salvos fáceret, * ad Dóminum, nec exaudívit eos.
 Ils ont crié, et il n'y avait personne pour les sauver ; ils ont appelé le Seigneur, et Il ne les a pas exaucés.
 Et commínui eos ut púlverem ante fáciem venti, * ut lutum plateárum contrívi eos.
 Et je les briserai comme la poussière que le vent emporte ; je les écraserai comme la boue des rues.
 Eripuísti me de contradictiónibus pópuli, * constituísti me in caput géntium.
 Tu me délivreras des dissensions du peuple ; Tu m'établiras chef des nations.
 Pópulus, quem non cognóvi, servívit mihi, * in audítu auris obœdívit mihi.
 Un peuple que je ne connaissais pas m'a été assujetti ; il m'a obéi au premier ordre.
 Fílii aliéni blandíti sunt mihi, † fílii aliéni inveteráti sunt, * contremuérunt in ábditis suis.
 Les fils de l'étranger m'ont menti ; les fils de l'étranger sont en défaillance, et ils sont sortis en chancelant de leurs sentiers.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Déxtera tua, Dómine, suscépit me.
 Ant. Que Ta droite, Seigneur, me saisisse.
 Ant. 3. Vivat Dóminus, et exaltétur Deus salútis meæ.
 Ant. 3. Vive le Seigneur, et que soit exalté le Dieu de mon salut.
VI
VI
 Vivit Dóminus et benedíctus Adiútor meus, * et exaltétur Deus salútis meæ.
 Vive le Seigneur, et béni soit mon Dieu! et que le Dieu de mon salut soit exalté!
 Deus qui das vindíctas mihi † et subdis pópulos sub me, * liberátor meus de inimícis meis iracúndis;
 O Dieu, qui prends soin de me venger, et qui me soumets les peuples ; Toi qui me délivres de mes ennemis furieux.
 et ab insurgéntibus in me exáltas me, * a viro iníquo éripis me.
 Et Tu m'élèveras au-dessus de ceux qui se dressent contre moi ; Tu m'arracheras des mains de l'homme inique.
 Proptérea confitébor tibi in natiónibus, Dómine, * et nómini tuo psalmum dicam,
 C'est pourquoi je Te louerai, Seigneur, parmi les nations, et je chanterai un cantique à la gloire de Ton Nom;
 magníficans salútes regis sui † et fáciens misericórdiam christo suo, * David et sémini eius usque in sæculum.
 à la gloire d'un Dieu qui procure de merveilleuses délivrances à Son Roi, et qui fait miséricorde à David Son oint, et à sa postérité jusqu'à la fin des siècles.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Vivat Dóminus, et exaltétur Deus salútis meæ.
 Ant. Vive le Seigneur, et que soit exalté le Dieu de mon salut.
In primo nocturno, anno II
Premier nocturne, année II
De libro Génesis
Du livre de la Genèse
 Adam cognóvit Evam uxórem suam, quæ concépit et péperit Cain dicens: " Acquisívi virum per Dóminum. " Rursúsque péperit fratrem eius Abel. Et fuit Abel pastor óvium et Cain agrícola. Factum est autem post áliquot dies ut offérret Cain de frúctibus agri munus Dómino. Abel quoque óbtulit de primogénitis gregis sui et de adípibus eórum. Et respéxit Dóminus ad Abel et ad munus eius, ad Cain vero et ad munus illíus non respéxit. Iratúsque est Cain veheménter, et cóncidit vultus eius.
 L'homme connut Ève, sa femme; elle conçut et enfanta Caïn et elle dit: " J'ai acquis un homme de par le Seigneur. " Elle donna aussi le jour à Abel, frère de Caïn. Or Abel devint pasteur de petit bétail et Caïn cultivait le sol. Le temps passa et il advint que Caïn présenta des produits du sol en offrande au Seigneur, et qu'Abel, de son côté, offrit des premiers-nés de son troupeau, et même de leur graisse. Or le Seigneur agréa Abel et son offrande. Mais il n'agréa pas Caïn et son offrande, et Caïn en fut très irrité et eut le visage abattu.
 Dixítque Dóminus ad eum: " Quare irátus es et cur cóncidit fácies tua? Nonne si bene égeris, vultum attólles? Sin autem male, in fóribus peccátum insidiábitur et ad te erit appetítus eius, tu autem domináberis illíus. " Dixítque Cain ad Abel fratrem suum: " Egrediámur foras. " Cumque essent in agro, consurréxit Cain advérsus Abel fratrem suum et interfécit eum.
 Le Seigneur dit à Caïn: " Pourquoi es-tu irrité et pourquoi ton visage est-il abattu? Si tu es bien disposé, ne relèveras-tu pas la tête? Mais si tu n'es pas bien disposé, le péché n'est-il pas à la porte, une bête tapie qui te convoite? pourras-tu la dominer? " Cependant Caïn dit à son frère Abel: " Allons dehors ", et, comme ils étaient en pleine campagne, Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua.
 Et ait Dóminus ad Cain: " Ubi est Abel frater tuus? " Qui respóndit: " Néscio. Num custos fratris mei sum ego? " Dixítque ad eum: " Quid fecísti? Vox sánguinis fratris tui clamat ad me de agro. Nunc ígitur maledíctus eris procul ab agro, qui apéruit os suum et suscépit sánguinem fratris tui de manu tua! Cum operátus fúeris eum, ámplius non dabit tibi fructus suos; vagus et prófugus eris super terram. " Dixítque Cain ad Dóminum: " Maior est pœna mea quam ut portem eam. Ecce eícis me hódie a fácie agri, et a fácie tua abscóndar et ero vagus et prófugus in terra; omnis ígitur qui invénerit me, occídet me. " Dixítque ei Dóminus: " Nequáquam ita fiet, sed omnis qui occíderit Cain séptuplum puniétur! " Posuítque Dóminus Cain signum, ut non eum interfíceret omnis qui invenísset eum. Egressúsque Cain a fácie Dómini habitávit in terra Nod ad orientálem plagam Eden.
 Le Seigneur dit à Caïn: " Où est ton frère Abel? " Il répondit: " Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère? " Le Seigneur reprit: " Qu'as-tu fait! Écoute le sang de ton frère crier vers moi du sol! Maintenant, sois maudit et chassé du sol fertile qui a ouvert la bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère. Si tu cultives le sol, il ne te donnera plus son produit: tu seras un errant parcourant la terre. " Alors Caïn dit au Seigneur: " Ma peine est trop lourde à porter. Vois! Tu me bannis aujourd'hui du sol fertile, je devrai me cacher loin de ta face et je serai un errant parcourant la terre: mais, le premier venu me tuera! " Le Seigneur lui répondit: " Aussi bien, si quelqu'un tue Caïn, on le vengera sept fois " et le Seigneur mit un signe sur Caïn, afin que le premier venu ne le frappât point. Caïn se retira de la présence du Seigneur et séjourna au pays de Nod, à l'orient d'Éden.
 r. In sudóre vultus tui vescéris panem, donec revertáris in terram de qua sumptus es, * Quia terra es et in terram revertéris. v. Cum operátus fúeris eam non dabit fructus suos, sed spinas et tríbulos germinábit tibi. * Quia. v. Glória Patri. * Quia.
 r. C'est à la sueur de ton visage que tu gagneras ton pain, jusqu'à ce que tu retournes à la terre dont tu proviens; * Car tu es terre et tu retourneras à la terre. v. Lorsque tu devras cultiver le sol, il ne produira pas ses fruits, mais te donnera des épines et des chardons. * Car. v. Gloire au Père. * Car.
In secundo nocturno, anno II
Deuxième nocturne, année II
Ex Commentário sancti Hilárii epíscopi in Matthæum (Cap. 1, 5-6. 7: SC 254, 98-100)
Commentaire de saint Hilaire sur l'Évangile de Matthieu
 Stellæ ortus primum a magis intelléctus índicat mox gentes in Christo creditúras et hómines professiónis longe a sciéntia divínæ cognitiónis avérsæ lumen quod statim in ortu eius éxstitit cognitúros. Dénique oblátio múnerum intellegéntiam in eo tótius qualitátis expréssit, in auro regem, in ture Deum, in myrrha hóminem confiténdo. Atque ita per veneratiónem eórum sacraménti omnis est consummáta cognítio, in hómine mortis, in Deo resurrectiónis, in rege iudícii.
 L'apparition d'une étoile comprise dès l'abord par les mages évoque l'idée que les païens ne doivent pas tarder à croire dans le Christ, ni les hommes - éloignés par leur conviction de la science de la connaissance de Dieu - à reconnaître la lumière qui est apparue aussitôt à sa naissance. En effet, l'offrande des présents a exprimé l'être du Christ dans toute sa signification: par l'offrande de l'or, c'est le roi qui est reconnu; par l'encens, le Dieu; par la myrrhe, l'homme. Et ainsi, par la vénération des mages, se réalise pleinement la connaissance de l'ensemble du mystère, de la mort chez l'homme, de la résurrection chez Dieu, du pouvoir de juger chez le roi.
 Quod vero repétere iter atque ad Heródem in Iudam redíre prohibéntur, nihil a Iudæa pétere sciéntiæ agnitionísque permíttimur, sed in Christo salútem omnem et spem locántes admonémur prióris vitæ itínere abstinére. Paránte autem Heróde párvulis necem Ioseph per ángelum monétur ut eum in Ægýptum tránsferat, Ægýptum idólis plenam et omnígenum deum monstra venerántem. Iam post Iudæórum insectatiónem et in exstinguéndo eo profánæ plebis assénsum Christus ad gentes inaníssimis religiónibus déditas transit et Iudam relínquens ignoránti eum sæculo coléndus infértur, Béthlehem id est Iuda mártyrum sánguine redundánte.
 Dans le fait qu'ils sont empêchés de revenir sur leurs pas et de retourner en Judée auprès d'Hérode, il y a l'idée que nous ne sommes pas libres de puiser en Judée notre science et notre connaissance, mais que nous sommes invités à abandonner la voie de notre vie antérieure en plaçant tout notre salut et toute notre espérance dans le Christ. Hérode méditant une tuerie pour les nouveau-nés, Joseph reçoit de l'ange le conseil de transporter l'enfant en Égypte, cette Égypte pleine d'idoles et adoratrice de monstres divins de toute espèce. Déjà, après la persécution des Juifs et le consentement que donne ce peuple profane à son assassinat, le Christ passe chez les païens qui sont livrés aux cultes les plus futiles et, quittant la Judée, il est présenté, pour être adoré, au siècle qui l'ignore, tandis que Bethléem, c'est-à-dire la Judée, est inondée du sang des martyrs.
 Sed gloriósus per prophétam neci eórum honor rédditur dicéntem: Vox in Rama audíta est, plorátus et ululátus multus, Rachel plorans fílios suos et nóluit consolári, quia non sunt. Rachel Iacob uxor fuit diu stérilis, sed nullos ex his quos génuit amísit. Verum hæc in Génesi Ecclésiæ typum prætulit. Non ígitur illíus vox et plorátus audítur, quæ nullum hábuit amissórum filiórum dolórem, sed huius Ecclésiæ diu stérilis, nunc vero fecúndæ.
 Mais un glorieux hommage est rendu à leur massacre par le prophète quand il dit: Une voix a été entendue dans Rama: il y a eu beaucoup de pleurs et de lamentations. C'est Rachel pleurant ses fils et elle n'a pas voulu être consolée, du fait qu'ils ne sont plus. Rachel, femme de Jacob, fut longtemps stérile, mais elle n'a perdu aucun de ceux qu'elle a engendrés. Pourtant elle a représenté dans la Genèse le type de l'Église. Ce n'est pas sa voix ni ses pleurs qu'on entend, car elle n'a pas eu la douleur de perdre ses fils, mais c'est celle de l'Église longtemps stérile, aujourd'hui féconde.
 r. Iurávit Dóminus, et non pænitébit eum: * Tu es sacérdos in ætérnum secúndum órdinem Melchísedech. v. Dixit Dóminus Dómino meo: Sede a dextris meis. * Tu es. v. Glória Patri. * Tu es.
 r. Le Seigneur l'a juré dans un serment irrévocable: * Tu es prêtre à jamais, selon l'ordre du roi Melkisédek. v. Oracle du Seigneur à mon Seigneur: Siège à ma droite. * Tu es. v. Gloire au Père * Tu es.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.