Quinto Idus Iulii, luna quinta.
1. Aquiléiæ in Venétia, sanctórum Fortunáti et Hermágoræ, mártyrum.
2. À Aquilée dans la région vénète, au IIIe siècle, les saints martyrs Fortunat et Hermagoras.
2. Medioláni in Ligúria, sanctórum Náboris et Felícis, mártyrum, qui, mílites ex Mauretánia orti, Laude Pompéia in persecutióne passi esse tradúntur et Medioláni sepúlti.
3. À Milan, vers 304, les saints Nabor et Félix, soldats originaires de Maurétanie, ils furent, dit-on, mis à mort à Lodi et inhumés à Milan
3. Fani in Picéno Itáliæ, sancti Paterniáni, epíscopi.
4. À Fano dans le Picenum en Italie, au IVe siècle, saint Paternien, évêque.
4. Lugdúni in Gállia, sancti Viventíoli, epíscopi, qui e schola monastérii Sancti Eugéndi ad episcopátum promótus, Concílio Epaonénsi cléricos et láicos ut adéssent indúxit, quo mélius pontíficum statúta pópulus agnóscere posset.
5. À Lyon, Saint Viventiole, Evêque, qui était écolâtre au monastère de Saint-Oyend, quand il fut promu à l’épiscopat ; il convoqua clercs et laïcs au concile d’Épaone, pour que le peuple puisse connaître les canons promulgués par les évêques
5. Passiniáni in Etrúria, sancti Ioánnis Gualbérti, abbátis, qui miles florentínus interfectóri fratris ob Christi amórem pepércit, dein hábiturn monásticum recépit, sed, arctiórem vitam ducéndi studiósus, in Valle Umbrósa novæ famí1iæ monásticæ fundaménta iecit.
6. Au monastère de Passignano en Toscane, l’an 1073, saint Jean Gualbert, abbé. Soldat de Florence, il pardonna, pour l’amour du Christ crucifié, à l’assassin de son frère, puis reçut l’habit monastique, mais, désireux de mener une vie plus austère, il jeta les fondations d’une nouvelle famille religieuse à Vallombreuse
7*. In monastério Cavénsi in Campánia, sancti Leónis abbátis Primi, qui paupéribus próprio mánuum labóre provídit eósque protéxit apud príncipes.
7*. Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1079, saint Léon Ier, abbé, qui pourvut, en travaillant de ses mains, au soulagement des pauvres, qu’il protégeait auprès des seigneurs.
8*. Apud Londínium in Anglia, beáti Dávidis Gunston, mártyris, qui, eques Ordinis Sancti Ioánnis Hierosolymitáni, Henríci regis Octávi regimen in spiritálibus negávit, quaprópter Southvárci patíbulo suspénsus est.
8*. Près de Londres, en 1541, le bienheureux David Gunstan, martyr. Chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, il refusa de reconnaître à Henri VIII le pouvoir spirituel, ce qui lui valut d’être pendu au gibet de Southwark.
9. Ibídem, sancti Ioánnis Jones, presbyteri ex Ordine Fratrum Minórum et mártyris, qui, génere cambriénsis, in Gállia religiósus efféc-
9. Près de Londres, en 1598, saint Jean Jones, prêtre franciscain et martyr. Né au pays de Galles, il se fit religieux en France, et fut condamné à mort, sous la reine Élisabeth Ière, parce que, prêtre, il était entré en Angleterre, et il subit le supplice de la pendaison.
tus, sub Elísabeth regína Prima cápite damnátus est, quod sacérdos in Angliam ingréssus esset, et láqueo usque ad mortem suspénsus martyrium consummávit.
10*. À Nagasaki au Japon, en 1626, les bienheureux Matthias Araki et sept compagnons : les bienheureux Pierre Arakiyori Chobioye et Suzanne, sa femme - Jean Tanaka et Catherine, sa femme - Jean Nagai Naisen, Monique, sa femme, et leur jeune enfant, Louis, martyrs.
10*. Nagasákii in Iapónia, beatórum Matthías Araki et septem sociórum,5 mártyrum, qui pro Christo martyriurri subiérunt.
11*. À Orange en Provence, l’an 1794, les bienheureuses vierges et martyres Madeleine-Thérèse Tallien, et Marie Cluse (Sœur Marthe du Bon Ange), sacramentines de Bollène, Marguerite de Justamont (Sœur Marie de Saint-Henri), cistercienne d’Avignon, et Jeanne-Marie de Romillon (Sœur Saint-Bernard), ursuline de Bollène, guillotinées sous la Révolution française pour leur fidélité à la vie religieuse.
Quorum nomina: beati Petrus Arakiyori Chobioye et Susanna, coniuges; Ioannes Tanaka et Catharina, coniuges; Ioannes Nagai Naisen et Monica, coniuges, et filius eorum Ludovicus, puer.
12. À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, saint Clément-Ignace Delgado Cebrian, évêque et martyr. Après cinquante ans passés à annoncer l’Évangile, il fut arrêté, sur l’ordre de l’empereur Minh Mang, enfermé dans une cage et soumis aux railleries de la foule. Il tint bon dans sa fidélité au Christ et mourut
11*. Arausióne in Província Gálliæ, beatórum Rosæ a Sancto Xavério (Magdalénæ Terésiæ) Tallies, Marthæ a Bono Angelo (Maríæ) Cluse, Maríæ a Sancto Henríco (Margarítæ Eleonóræ) de Justamond et Ioánnæ Maríæ a Sancto Bernárdo de Romillon, vírginum et mártyrum, quæ, gállica perturbatióne furénte, palmam consecútæ sunt.
13. Au Tonkin, dans la province de Ninh Binh, en 1842, sainte Agnès Lê Thi Than (Dê), martyre. Mère de famille, elle avait caché un prêtre sous son toit, ce qui lui valut, sous l’empereur Thieu Tri, d’être traînée violemment pour fouler la croix, et frappée de tant de coup de verge qu’elle mourut peu après en prison.
12. In urbe Ham Dinh in Tunquíno, sancti Cleméntis Ignátii Delgado Cebrián, epíscopi et mártyris, qui, quinquagínta annis in Evangélii prædicatióne peráctis, iussu imperatóris Minh Mąng pro Christi fide comprehénsus, multa passus est et in cárcere óbiit.
14. En Annam, dans la province de Nghé An, en 1842, saint Pierre Khanh, prêtre et martyr. Reconnu comme chrétien dans un bureau de douane, il fut retenu six mois en prison, poussé en vain à abjurer, et enfin, sur l’ordre de l’empereur Thieu Tri, décapité.
13. In província Nick Bình item in Tunquíno, sanctæ Agnétis Lê Thi Thành (Dê), mártyris, quæ, materfamílias, etsi sævis torméntis sub imperatóre Thieu Tri vexáta, quod sacerdótem in domo sua celavísset, fidem abiuráre réspuit et in cárcere occúbuit.
**. À Lisieux les bienheureux Louis Martin (1823 -1894) et Zélie Guérin (1831-1877) parents de Ste Thérèse de l’enfant Jésus. (béatifiés par Benoit XVI le 19 octobre 2008)
14. In província Xghe in in Annámia, sancti Petri Khanh, presbyteri et mártyris, qui, in telónio christiánus ágnitus, sex menses in custódia tentus et frustra ad abiurándum illéctus, tandem iussu imperatóris Thieu Tri decollátus est.
Et álibi aliórum plurimórum sanctórum Mártyrum et Confessórum, atque sanctárum Vírginum.
Et en d'autres lieux, beaucoup de saints Martyrs, de Confesseurs et de  Vierges saintes.
℟. Deo grátias.
℟. Rendons grâces à Dieu.
℣. Pretiósa in conspéctu Dómini, (T.P. Allelúia.)
℟. Mors sanctórum eius, (T.P. Allelúia.)
℣. Elle est précieuse devant Dieu, (T.P. Alléluia.)
℟. La mort de Ses saints (T.P. Alléluia).
Verbum Dómini. ℟. Deo grátias.
Parole du Seigneur. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Sancta María et omnes Sancti intercédant pro nobis ad Dóminum, ut nos mereámur ab eo adiuvári et salvári, qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum. ℟. Amen.
Que sainte Marie et tous les Saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions de Lui le secours et le salut, Lui qui vit pour les siècles des siècles. ℟. Amen.
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :

Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. ℟. Amen.

Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. ℟. Amen.
Et fidélium ánimæ per misericórdiam Dei requiéscant in pace. ℟. Amen.
Et que les âmes des fidèles par la miséricorde de Dieu reposent en paix. ℟. Amen.
℣. Ite in pace. ℟. Deo grátias.
℣. Allez en paix. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont (c) AELF.
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