Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

Les textes de l'office de lecture sont encore en construction. Ils ne sont malheureusement pas encore complets pour le moment. Si vous désirez méditer ces lectures bibiliques et patristiques, veuillez utiliser le cursus monastique de l'office divin.
   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
   v. Dieu, viens à mon aide.
   r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
   r. Seigneur, vite à mon secours.
   Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Allelúia.
   Alléluia.
Hymnus
Hymne
Ætérne sol, qui lúmine creáta comples ómnia, supréma lux et méntium, te corda nostra cóncinunt.
Soleil éternel, qui remplis de clarté toutes les créatures, lumière suprême des âmes, c'est Toi que chantent nos coeurs.
Tuo fovénte Spíritu, hic viva luminária fulsére, per quæ sæculis patent salútis sémitæ.
Embrasés par Ton Esprit, de vivants luminaires ont resplendi ici-bas, et ouvert aux siècles à venir les chemins du salut.
Quod verba missa cælitus, natíva mens quod éxhibet, per hos minístros grátiæ novo nitóre cláruit.
Ce qu'enseignent les paroles venues du ciel et la lumière de la raison naturelle, par ces ministres de la grâce, a brillé d'un éclat nouveau.
Horum corónæ párticeps, doctrína honéstus lúcida, hic vir beátus splénduit quem prædicámus láudibus.
Il a part à leur couronne et tient sa gloire de sa claire doctrine, ce bienheureux dont nous chantons les louanges.
Ipso favénte, quǽsumus, nobis, Deus, percúrrere da veritátis trámitem, possímus ut te cónsequi.
Par son aide, Dieu, nous T'en prions, donne-nous de suivre la voie de la vérité afin de parvenir jusqu'a Toi.
Præsta, Pater piíssime, Patríque compar Unice, cum Spíritu Paráclito regnans per omne sǽculum. Amen.
Exauce-nous, Père très bon, et Toi aussi, Unique égal au Père, avec l'Esprit Consolateur qui règne pour tous les siècles. Amen.
   Ant. 1. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
   Ant. 1. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
Psalmus 37 (38)
Psaume 37
Obsecratio peccatoris in extremo periculo constituti
Obsécration du pécheur alors qu'il est en extrême danger
Stabant omnes noti eius a longe (Lc 23, 49).
Tous ceux de Sa connaissance se tenaient loin.
I
I
   Dómine, ne in furóre tuo árguas me * neque in ira tua corrípias me,
   Seigneur, ne me reprends dans Ta fureur, et ne me punis pas dans Ta colère,
   quóniam sagíttæ tuæ infíxæ sunt mihi, * et descéndit super me manus tua.
   car j'ai été transpercé de Tes flèches, et Tu as appesanti sur moi Ta main.
   Non est sánitas in carne mea a fácie indignatiónis tuæ, * non est pax óssibus meis a fácie peccatórum meórum.
   Il n'est rien resté de sain dans ma chair à la vue de Ta colère; il n'y a plus de paix dans mes os à la vue de mes péchés.
   Quóniam iniquitátes meæ supergréssæ sunt caput meum * et sicut onus grave gravant me nimis.
   Car mes iniquités se sont élevés au-dessus de ma tête, et comme un lourd fardeau elles se sont appesanties sur moi.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
   Ant. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
   Ant. 2. Dómine, ante te omne desidérium meum.
   Ant. 2. Seigneur, tout mon désir est devant Toi.
II
II
   Putruérunt et corrúpti sunt livóres mei * a fácie insipiéntiæ meæ.
   Mes plaies ont été remplies de corruption et de pourriture, par l'effet de ma folie.
   Inclinátus sum et incurvátus nimis; * tota die contristátus ingrediébar.
   Je suis devenu misérable, et continuellement tout courbé; je marchais triste tout le jour.
   Quóniam lumbi mei impléti sunt ardóribus, * et non est sánitas in carne mea.
   Car mes reins ont été remplis d'illusions, et il n'y a rien de sain dans ma chair.
   Afflíctus sum et humiliátus sum nimis, * rugiébam a gémitu cordis mei.
   J'ai été affligé et humilié outre mesure, et le gémissement de mon coeur m'arrachait des rugissements.
   Dómine, ante te omne desidérium meum, * et gémitus meus a te non est abscónditus.
   Seigneur, tout mon désir est devant Toi, et mon gémissement ne T'est point caché.
   Palpitávit cor meum, derelíquit me virtus mea, * et lumen oculórum meórum, et ipsum non est mecum.
   Mon coeur est troublé, ma force m'a quitté, et la lumière même de mes yeux n'est plus avec moi.
   Amíci mei et próximi mei procul a plaga mea stetérunt, * et propínqui mei de longe stetérunt.
   Mes amis et mes proches se sont avancés jusqu'à moi, et se sont arrêtés. Ceux qui étaient près de moi se sont arrêtés à distance.
   Et láqueos posuérunt, qui quærébant ánimam meam; et, qui requirébant mala mihi, locúti sunt insídias * et dolos tota die meditabántur.
   Et ceux qui en voulaient à ma vie usaient de violence. Ceux qui cherchaient à me faire du mal ont proféré des mensonges, et tout le jour ils méditaient la tromperie.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Dómine, ante te omne desidérium meum.
   Ant. Seigneur, tout mon désir est devant Toi.
   Ant. 3. Iniquitátem meam annuntiábo tibi; ne derelínquas me, Dómine, salus mea.
   Ant. 3. Je T'annoncerai mon iniquité ; ne m'abandonne pas, Seigneur, mon salut.
III
III
   Ego autem tamquam surdus non audiébam * et sicut mutus non apériens os suum;
   Mais moi, comme si j'eusse été sourd, je n'entendais pas; et comme si j'eusse été muet, je n'ouvrais pas la bouche.
   et factus sum sicut homo non áudiens * et non habens in ore suo redargutiónes.
   Je suis devenu comme un homme qui n'entend pas, et qui n'a pas de répliques dans sa bouche.
   Quóniam in te, Dómine, sperávi, * tu exáudies, Dómine Deus meus.
   Car c'est en Toi, Seigneur, que j'ai espéré; Tu m'exauceras, Seigneur mon Dieu.
   Quia dixi: « Ne quándo supergáudeant mihi; * dum commovéntur pedes mei, magnificántur super me ».
   Car j'ai dit: Que mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet, eux qui, ayant vu mes pieds ébranlés, ont parlé insolemment de moi.
   Quóniam ego in lapsum parátus sum, * et dolor meus in conspéctu meo semper.
   Car je suis préparé aux châtiments, et ma douleur est toujours devant mes yeux.
   Quóniam iniquitátem meam annuntiábo * et sollícitus sum de peccáto meo.
   Car je proclamerai mon iniquité, et je serai toujours occupé de la pensée de mon péché.
   Inimíci autem mei vivunt et confirmáti sunt; * et multiplicáti sunt, qui odérunt me iníque.
   Cependant mes ennemis vivent, et sont devenus plus puissants que moi, et ceux qui me haïssent injustement se sont multipliés.
   Retribuéntes mala pro bonis detrahébant mihi, * pro eo quod sequébar bonitátem.
   Ceux qui rendent le mal pour le bien me décriaient, parce que je m'attachais au bien.
   Ne derelínquas me, Dómine; * Deus meus, ne discésseris a me.
   Ne m'abandonne pas, Seigneur mon Dieu; ne T'éloigne pas de moi.
   Festína in adiutórium meum, * Dómine, salus mea.
   Hâte-Toi de me secourir, Seigneur, Dieu de mon salut.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Iniquitátem meam annuntiábo tibi; ne derelínquas me, Dómine, salus mea.
   Ant. Je T'annoncerai mon iniquité ; ne m'abandonne pas, Seigneur, mon salut.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De Epístula beáti Pauli apóstoli ad Romános
De la lettre de saint Paul aux Romains
   An ignorátis, fratres - sciéntibus enim legem loquor - quia lex in hómine dominátur, quanto témpore vivit? Nam quæ sub viro est múlier, vivénti viro alligáta est lege; si autem mórtuus fúerit vir, solúta est a lege viri. Igitur vivénte viro vocábitur adúltera, si fúerit altérius viri; si autem mórtuus fúerit vir, líbera est a lege, ut non sit adúltera, si fúerit altérius viri.
   Ignorez-vous, frères - je parle à des experts en fait de loi - que la loi ne s'impose à l'homme que durant sa vie? C'est ainsi que la femme mariée est liée par la loi au mari tant qu'il est vivant; mais si l'homme meurt, elle se trouve dégagée de la loi du mari. C'est donc du vivant de son mari qu'elle portera le nom d'adultère, si elle devient la femme d'un autre; mais en cas de mort du mari, elle est si bien affranchie de la loi qu'elle n'est pas adultère en devenant la femme d'un autre.
   Itaque, fratres mei, et vos mortificáti estis legi per corpus Christi, ut sitis altérius, eius qui ex mórtuis suscitátus est, ut fructificarémus Deo. Cum enim essémus in carne, passiónes peccatórum, quæ per legem sunt, operabántur in membris nostris, ut fructificárent morti; nunc autem solúti sumus a lege, mórtui ei, in qua detinebámur, ita ut serviámus in novitáte Spíritus et non in vetustáte lítteræ.
   Ainsi, mes frères, vous de même vous avez été mis à mort à l'égard de la Loi par le corps du Christ pour appartenir à un autre, à Celui qui est ressuscité d'entre les morts, afin que nous fructifiions pour Dieu. De fait, quand nous étions dans la chair, les passions pécheresses qui se servent de la Loi opéraient en nos membres afin que nous fructifiions pour la mort. Mais à présent nous avons été dégagés de la Loi, étant morts à ce qui nous tenait prisonniers, de manière à servir dans la nouveauté de l'esprit et non plus dans la vétusté de la lettre.
   Quid ergo dicémus? Lex peccátum est? Absit! Sed peccátum non cognóvi nisi per legem, nam concupiscéntiam nescírem nisi lex díceret: Non concupísces. Occasióne autem accépta, peccátum per mandátum operátum est in me omnem concupiscéntiam; sine lege enim peccátum mórtuum erat. Ego autem vivébam sine lege aliquándo; sed, cum venísset mandátum, peccátum revíxit, ego autem mórtuus sum, et invéntum est mihi mandátum, quod erat ad vitam, hoc esse ad mortem; nam peccátum, occasióne accépta, per mandátum sedúxit me et per illud occídit. Itaque lex quidem sancta, et mandátum sanctum et iustum et bonum. Quod ergo bonum est, mihi factum est mors? Absit! Sed peccátum, ut appáreat peccátum, per bonum mihi operátum est mortem; ut fiat supra modum peccans peccátum per mandátum.
   Qu'est-ce à dire? Que la Loi est péché? Certes non! Seulement je n'ai connu le péché que par la Loi. Et, de fait, j'aurais ignoré la convoitise si la Loi n'avait dit: Tu ne convoiteras pas! Mais, saisissant l'occasion, le péché par le moyen du précepte produisit en moi toute espèce de convoitise: car sans la Loi le péché n'est qu'un mort. Ah! je vivais jadis sans la Loi; mais quand le précepte est survenu, le péché a pris vie tandis que moi je suis mort, et il s'est trouvé que le précepte fait pour la vie me conduisit à la mort. Car le péché saisit l'occasion et, utilisant le précepte, me séduisit et par son moyen me tua. La Loi, elle, est donc sainte, et saint le précepte, et juste et bon. Une chose bonne serait-elle donc devenue mort pour moi? Certes non! Mais c'est le péché, lui, qui, afin de paraître péché, se servit d'une chose bonne pour me procurer la mort, afin que le péché exerçât toute sa puissance de péché par le moyen du précepte.
   r. Miserére mei, Dómine, quóniam ad te clamábo tota die. Lætífica ánimam servi tui, quóniam ad te, Dómine, ánimam meam levávi. * Quóniam tu, Dómine, suávis ac mitis es ómnibus invocántibus te. v. Non est símilis tui in diis, Dómine, et non est secúndum ópera tua; * Quóniam. v. Glória Patri. * Quóniam.
   r. Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j'appelle tout le jour. Seigneur, réjouis ton serviteur: vers toi, j'élève mon âme! * Toi qui es doux et bienveillant, plein d'amour pour tous ceux qui t'invoquent. v. Aucun parmi les dieux n'est comme toi, Seigneur, et rien n'égale tes œuvres; * Toi. v. Gloire au Père. * Toi.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Entretiens spirituels de saint François de Sales, dernier entretien (Dernier entretien: éd. d'Annecy, t.VI, 429
Entretiens spirituels de saint François de Sales
Legitur in lingua vernacula. (Quando legitur textus cuius authentica lingua est gallica, non proponitur interpretatio latina.)
Lecture I
Lecture I
   Ce n'est pas par la grandeur de nos actions que nous plaisons à Dieu, mais par l'amour avec lequel nous les faisons ; car une Sœur qui sera en sa cellule, ne faisant qu'un petit ouvrage, méritera plus qu'une autre qui aura bien de la peine, si elle le fait avec moins d'amour. C'est l'amour qui donne la perfection et le prix à nos œuvres. Je vous dis bien plus : voilà une personne qui souffre le martyre pour Dieu avec une once d'amour, elle mérite beaucoup, car on ne saurait donner davantage que sa vie ; mais une autre personne qui ne souffrira qu'une chiquenaude avec deux onces d'amour aura beaucoup plus de mérite parce que c'est la charité et l'amour qui donne le prix à tout.
   Ce n'est pas par la grandeur de nos actions que nous plaisons à Dieu, mais par l'amour avec lequel nous les faisons; car une Sœur qui sera en sa cellule, ne faisant qu'un petit ouvrage, méritera plus qu'une autre qui aura bien de la peine, si elle le fait avec moins d'amour. C'est l'amour qui donne la perfection et le prix à nos œuvres. Je vous dis bien plus: voilà une personne qui souffre le martyre pour Dieu avec une once d'amour, elle mérite beaucoup, car on ne saurait donner davantage que sa vie; mais une autre personne qui ne souffrira qu'une chiquenaude avec deux onces d'amour aura beaucoup plus de mérite parce que c'est la charité et l'amour qui donne le prix à tout.
Lecture II
Lecture II
   Vous savez que la contemplation est meilleure que l'action et vie active ; mais si en la vie active il s'y trouve plus d'union, elle est meilleure. Que si une Sœur étant en la cuisine, tenant la poële sur le feu, a plus d'amour et de charité que l'autre, le feu matériel ne le lui ôtera point, au contraire, il lui aidera à être plus agréable à Dieu. Il arrive assez souvent qu'on est aussi uni à Dieu par l'action que dans la solitude ; mais en fin, je reviens toujours : où il y a plus d'amour, il y a plus de perfection.
   Vous savez que la contemplation est meilleure que l'action et vie active; mais si en la vie active il s'y trouve plus d'union, elle est meilleure. Que si une Sœur étant en la cuisine, tenant la poële sur le feu, a plus d'amour et de charité que l'autre, le feu matériel ne le lui ôtera point, au contraire, il lui aidera à être plus agréable à Dieu. Il arrive assez souvent qu'on est aussi uni à Dieu par l'action que dans la solitude; mais en fin, je reviens toujours: où il y a plus d'amour, il y a plus de perfection.
Lecture III
Lecture III
   C'est le meilleur de ne rien désirer et ne rien refuser. Tous ces désirs ne proviennent que de la nature et ne servent que d'inquiétude aux esprits et à contenter notre amour-propre, sous le prétexte de faire beaucoup pour Dieu. Que si vous êtes bien aise par lâcheté de courage de coudre en votre cellule, à fin de n'avoir pas tant de peine, ce désir n'a pas une bonne fin. Il ne faut pas désirer sa cellule quand on n'y peut pas être, mais faire ce que l'on fait pour Dieu et retrancher de son esprit tous ces désirs. Ô mon Dieu, quand sera-ce que nos Sœurs n'auront plus tant de désirs, et qu'elles s'amuseront à faire et à ne rien vouloir que ce que Dieu veut, la volonté duquel nous est signifiée par nos Règles et Supérieurs !
   C'est le meilleur de ne rien désirer et ne rien refuser. Tous ces désirs ne proviennent que de la nature et ne servent que d'inquiétude aux esprits et à contenter notre amour-propre, sous le prétexte de faire beaucoup pour Dieu. Que si vous êtes bien aise par lâcheté de courage de coudre en votre cellule, à fin de n'avoir pas tant de peine, ce désir n'a pas une bonne fin. Il ne faut pas désirer sa cellule quand on n'y peut pas être, mais faire ce que l'on fait pour Dieu et retrancher de son esprit tous ces désirs. Ô mon Dieu, quand sera-ce que nos Sœurs n'auront plus tant de désirs, et qu'elles s'amuseront à faire et à ne rien vouloir que ce que Dieu veut, la volonté duquel nous est signifiée par nos Règles et Supérieurs!
   r. Vir Dei Francíscus totum vitæ suæ tempus mitis degébat, * Ab infántia purus, ínnocens, Deum fidéliter colens. v. Verax, mansuétus, ab omni ópere pravo ábstinens. * Ab infántia. v. Glória Patri. * Ab infántia.
   r. L'homme de Dieu, François, durant sa vie entière a fait preuve de douceur. * Depuis son enfance il avait un cœur pur, innocent, et rendait fidèlement honneur à Dieu. v. Véridique, bienveillant, se gardant de toute œuvre défectueuse. * Depuis son enfance. v. Gloire au Père. * Depuis son enfance.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
   Deus, qui ad animárum salútem beátum Francíscum epíscopum ómnibus ómnia factum esse voluísti, concéde propítius, ut, eius exémplo, * tuæ mansuetúdinem caritátis in fratrum servítio semper ostendámus. Per Dóminum.
   Dieu, qui as voulu que le bienheureux François, évêque, se fasse tout à tous pour le salut des âmes, accorde-nous, dans Ta bonté, qu'à son exemple, nous manifestions toujours la douceur de Ta charité au service de nos frères.
   Dóminus vobíscum.
   Le Seigneur soit avec vous.
   r. Et cum spíritu tuo.
   r. Et avec votre esprit.
   Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
   Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
   r. Amen.
   r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
    Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
    Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
Retour en haut