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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
Hymnus
Hymne
Nocte surgéntes vigilémus omnes, semper in psalmis meditémur atque víribus totis Dómino canámus dúlciter hymnos,
Levons-nous et veillons aux heures de la nuit, toujours nous méditons sur les psaumes, unissons doucement nos voix pour offrir au Seigneur le tribut de nos hymnes.
Ut, pio regi páriter canéntes, cum suis sanctis mereámur aulam íngredi cæli, simul et beátam dúcere vitam.
Pour que, chantant comme eux le Roi de bonté, avec ses saints nous méritions d’entrer dans le palais du ciel, et d’y mener ensemble La vie éternelle.
Præstet hoc nobis Déitas beáta Patris ac Nati, paritérque Sancti Spíritus, cuius résonat per omnem glória mundum. Amen.
Que nous l’accorde la bienheureuse Déité du Père, du Fils et du Saint-Esprit dont la gloire résonne dans le monde entier. Amen.
Vel:
Ou :
Hymnus
Ad preces nostras deitátis aures, Deus, inclína pietáte sola; súpplicum vota súscipe, precámur fámuli tui.
Réspice clemens sólio de sancto vultu seréno, lámpadas illústra ólei nostri, ténebras depélle péctore cunctas.
Crímina laxa pietáte multa, áblue sordes, víncula disrúmpe, parce peccátis, réleva iacéntes déxtera tua.
Glória sit ætérno Patri, sit tibi semper, Genitóris Nate, cum quo per cuncta Spíritus æquális sæcula regnat. Amen.
Dignos nos fac, rex óptime, futúri regni glória,. ut mereámur láudibus ætérnis te concínere. Amen.
 Ant. 1. Clamor meus, Dómine, ad te pervéniat; non abscóndas fáciem tuam a me.
 Ant. 1. Que mon cri, Seigneur, parvienne jusqu'à Toi ; ne cache pas Ta face loin de moi.
Psalmus 101
Psaume 101
Exsulis vota et preces
Vœux et supplications des exilés
Consolatur nos Deus in omni tribulatione nostra (2 Cor I,4).
Dieu nous consolera dans nos tribulations
I
I
 Dómine, exáudi oratiónem meam, * et clamor meus ad te véniat.
 Seigneur, exauce ma prière, et que mon cri aille jusqu’à Toi.
 Non abscóndas fáciem tuam a me; † in quacúmque die tríbulor, * inclína ad me aurem tuam.
 Ne détourne pas de moi ton visage; en quelque jour que je sois dans la tribulation, incline vers moi votre oreille.
 In quacúmque die invocávero te, * velóciter exáudi me.
 En quelque jour que je T’invoque, exauce-moi promptement.
 Quia defecérunt sicut fumus dies mei, * et ossa mea sicut crémium aruérunt.
 Car mes jours se sont évanouis comme la fumée, et mes os se sont desséchés comme une broutille.
 Percússum est ut fenum et áruit cor meum, * étenim oblítus sum comédere panem meum.
 J’ai été frappé comme l’herbe, et mon cœur s’est flétri, parce que j’ai oublié de manger mon pain.
 A voce gémitus mei * adhǽsit os meum carni meæ.
 A force de pousser la voix de mes gémissements, mes os se sont attachés à ma peau.
 Símilis factus sum pellicáno solitúdinis, * factus sum sicut nyctícorax in ruínis. Vigilávi * et factus sum sicut passer solitárius in tecto.
 Je suis devenu semblable au pélican du désert; je suis devenu comme le hibou des reines. J’ai veillé, et je suis devenu comme le passereau qui se tient seul sur le toit.
 Tota die exprobrábant mihi inimíci mei, * exardescéntes in me per me iurábant.
 Tout le jour mes ennemis m’outrageaient, et ceux qui me louaient conspiraient contre moi.
 Quia cínerem tamquam panem manducábam * et potum meum cum fletu miscébam,
 Parce que je mangeais de la cendre comme du pain, et que je mêlais mon breuvage avec mes larmes ;
 a fácie iræ et increpatiónis tuæ, * quia élevans allisísti me.
 l’aspect)de Ta colère et de Ton indignation, car après m’avoir élevé Tu m’as écrasé.
 Dies mei sicut umbra declinavérunt, * et ego sicut fenum árui.
 Mes jours se sont évanouis comme l’ombre, et je me suis desséché comme l’herbe.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Clamor meus, Dómine, ad te pervéniat; non abscóndas fáciem tuam a me.
 Ant. Que mon cri, Seigneur, parvienne jusqu'à Toi ; ne cache pas Ta face loin de moi.
 Ant. 2. Réspice, Dómine, in oratiónem humílium.
 Ant. 2. Regarde, Seigneur, la prière des humbles.
II
II
 Tu autem, Dómine, in ætérnum pérmanes, * et memoriále tuum in generatiónem et generatiónem.
 Mais Toi, Seigneur, Tu subsistes éternellement, et la mémoire de Ton nom s’étend de race en race.
 Tu exsúrgens miseréberis Sion, † quia tempus miseréndi eíus, * quia venit tempus,
 Tu Te lèveras, et Tu auras pitié de Sion, car le temps est venu, le temps d’avoir pitié d’elle, et le temps est venu.
 quóniam placuérunt servis tuis lápides eíus, * et púlveris eíus miseréntur.
 Car ses pierres sont aimées de Tes serviteurs, et sa poussière les attendrit.
 Et timébunt gentes nomen tuum, Dómine, * et omnes reges terræ glóriam tuam,
 Et les nations craindront Ton nom, Seigneur, et tous les rois de la terre Ta gloire,
 quia ædificávit Dóminus Sion * et appáruit in glória sua.
 parce que le Seigneur a bâti Sion, et qu’Il sera vu dans Sa gloire.
 Respéxit in oratiónem ínopum * et non sprevit precem eórum.
 Il a regardé la prière des humbles, et Il n’a point méprisé leur prière.
 Scribántur hæc pro generatióne áltera, * et pópulus, qui creábitur, laudábit Dóminum.
 Que ces choses soient écrites pour la génération future, et le peuple qui sera créé louera le Seigneur
 Quia prospéxit de excélso sanctuário suo, * Dóminus de cælo in terram aspéxit,
 parce qu’Il a regardé du haut de son lieu saint. Le Seigneur a regardé du ciel sur la terre,
 ut audíret gémitus compeditórum, * ut sólveret fílios mortis;
 pour entendre les gémissements des captifs détenus dans les fers, pour délivrer les fils de ceux qui avaient été tués,
 ut annúntient in Sion nomen Dómini * et laudem eíus in Ierusálem,
 afin qu’ils annoncent dans Sion le Nom du Seigneur, et Sa louange dans Jérusalem,
 cum congregáti fúerint pópuli in unum * et regna, ut sérviant Dómino.
 lorsque les peuples et les rois s’assembleront pour servir le Seigneur.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Réspice, Dómine, in oratiónem humílium.
 Ant. Regarde, Seigneur, la prière des humbles.
 Ant. 3. Tu, Dómine, terram fundásti, et ópera mánuum tuárum sunt cæli.
 Ant. 3. Toi, Seigneur, Tu as fondé la terre, et les cieux sont l'œuvre de Tes mains.
III
III
 Humiliávit in via virtútem meam, * abbreviávit dies meos.
 Il lui dit dans Sa force: Fais-moi connaître le petit nombre de mes jours.
 Dicam: “Deus meus, †ne áuferas me in dimídio diérum meórum; * in generatiónem et generatiónem sunt anni tui.
 J'ai dit : mon Dieu, ne me rappelle pas au milieu de mes jours; Tes années durent d’âge en âge.
 Inítio terram fundásti; * et ópera mánuum tuárum sunt cæli.
 Dès le (Au) commencement, Seigneur, Tu as fondé la terre, et les cieux sont l’œuvre de Tes mains.
 Ipsi períbunt, tu autem pérmanes; † et omnes sicut vestiméntum veteráscent, et sicut opertórium mutábis eos, et mutabúntur.
 Ils périront, mais Toi, Tu demeuras ; et ils vieilliront tous comme un vêtement. Tu les changeras comme un habit dont on se couvre, et ils seront changés;
 Tu autem idem ipse es, * et anni tui non defícient.
 mais Toi, Tu es toujours le même, et Tes années ne passeront point.
 Fílii servórum tuórum habitábunt, * et semen eórum in conspéctu tuo firmábitur.”
 Les fils de Tes serviteurs auront une demeure permanente, et leur postérité sera ferme à jamais.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Tu, Dómine, terram fundásti, et ópera mánuum tuárum sunt cæli.
 Ant. Toi, Seigneur, Tu as fondé la terre, et les cieux sont l'œuvre de Tes mains.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De Epístula prima beáti Pauli apóstoli ad Corínthios
De la première lettre de saint Paul aux Corinthiens
 Christus resurréxit a mórtuis, primítiæ dormiéntium. Quóniam enim per hóminem mors, et per hóminem resurréctio mortuórum: sicut enim in Adam omnes moriúntur, ita et in Christo omnes vivificabúntur. Unusquísque autem in suo órdine: primítiæ Christus; deínde hi, qui sunt Christi, in advéntu eius; deínde finis, cum tradíderit regnum Deo et Patri, cum evacuáverit omnem principátum et omnem potestátem et virtútem.
 Le Christ est ressuscité d'entre les morts, prémices de ceux qui se sont endormis. Car, la mort étant venue par un homme, c'est par un homme aussi que vient la résurrection des morts. De même en effet que tous meurent en Adam, ainsi tous revivront dans le Christ. Mais chacun à son rang: comme prémices, le Christ, ensuite ceux qui seront au Christ, lors de son Avènement. Puis ce sera la fin, lorsqu'il remettra la royauté à Dieu le Père, après avoir détruit toute Principauté, Domination et Puissance.
 Opórtet autem illum regnáre, donec ponat omnes inimícos sub pédibus eius. Novíssima autem inimíca destruétur mors; ómnia enim subiécit sub pédibus eius. Cum autem dicat: " Omnia subiécta sunt ", sine dúbio præter eum qui subiécit ei ómnia. Cum autem subiécta fúerint illi ómnia, tunc ipse Fílius subiéctus erit illi qui sibi subiécit ómnia, ut sit Deus ómnia in ómnibus.
 Car il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait placé tous ses ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi détruit, c'est la Mort; car il a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu'il dira: " Tout est soumis désormais ", c'est évidemment à l'exclusion de Celui qui lui a soumis toutes choses. Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même se soumettra à Celui qui lui a tout soumis, afin que Dieu soit tout en tous.
 Alióquin quid fácient, qui baptizántur pro mórtuis? Si omníno mórtui non resúrgunt, ut quid et baptizántur pro illis? Ut quid et nos periclitámur omni hora? Cotídie mórior, útique per vestram gloriatiónem, fratres, quam hábeo in Christo Iesu Dómino nostro ! Si secúndum hóminem ad béstias pugnávi Ephesi, quid mihi prodest? Si mórtui non resúrgunt, manducémus et bibámus, cras enim moriémur. Nolíte sedúci: " Corrúmpunt mores bonos collóquia mala. " Evigiláte iuste et nolíte peccáre ! Ignorántiam enim Dei quidam habent; ad reveréntiam vobis loquor.
 S'il en était autrement, que gagneraient ceux qui se font baptiser pour les morts? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi donc se fait-on baptiser pour eux? Et nous-mêmes, pourquoi à toute heure nous exposer au péril? Chaque jour je suis à la mort, aussi vrai, frères, que vous êtes pour moi un titre de gloire dans le Christ Jésus, notre Seigneur. Si c'est dans des vues humaines que j'ai livré combat contre les bêtes à Éphèse, que m'en revient-il? Si les morts ne ressuscitent pas, mangeons et buvons, car demain nous mourrons. Ne vous y trompez pas: " Les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs. " Dégrisez-vous, comme il sied, et ne péchez pas; car il en est parmi vous qui ignorent tout de Dieu. Je le dis à votre honte.
 r. Parátum cor meum, Deus, parátum cor meum, * Cantábo et psalmum dicam Dómino. v. Exsúrge, glória mea; exsúrge psaltérium et cíthara; exsúrgam dilúculo. * Cantábo. v. Glória Patri. * Cantábo.
 r. Mon cœur est prêt, mon Dieu, mon cœur est prêt, * Je veux chanter, jouer des hymnes au Seigneur. v. Éveille-toi, ma gloire; éveillez-vous, harpe, cithare, que j'éveille l'aurore! * Je veux chanter. v. Gloire au Père. * Je veux chanter.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Tractátu Nicolái Cabásilas De divína litúrgia (Cap. 44: PG 150, 463)
Traité de Nicolas Cabasilas sur la divine liturgie
 Christus est intercéssor per quem ómnia assecúti sumus bona quæ a Deo nobis data sunt, vel pótius semper dantur. Non enim postquam semel fuit intercéssor, et ómnia nobis trádidit pro quibus intercésserat, recéssit, sed semper intercédit, non verbis quibúsdam et précibus, sicut solent legáti, sed reípsa. Quænam autem ea res est? Sibi coniúngere et próprias per se grátias impertíri, pro uniuscuiúsque dignitáte et modo purgatiónis.
 Le Christ est le médiateur par qui nous sont venus tous les biens qui nous ont été donnés, ou plutôt qui nous sont sans cesse donnés par Dieu. Car il ne s'est pas contenté de remplir une fois son rôle de médiateur en nous livrant tous les biens en vue desquels il le remplissait, et de se retirer ensuite: non, il intervient sans cesse, et non point en paroles et en requêtes comme font les ambassadeurs, mais en action. Cette action, quelle est-elle? Nous unir à lui et, à travers sa personne, nous faire part des grâces qui lui sont propres, selon le mérite de chacun et selon le degré de sa purification.
 Et quemádmodum lux quæ per se visum præbet vidéntibus, quibus defécerit, iis quoque visus defúerit: ita étiam cum Christo consuetúdinem esse perpétuam ánimis necésse est, si sint omníno victúræ et quietúræ. Neque enim sine luce potest vidére óculus, neque fíeri potest ut sine Christo vera vita et pax insit ánimis; quóniam ipse est qui solus Deo reconcíliat, qui eam pacem facit, sine qua nulla spes est, ut qui Dei sunt inimíci, sint eius bonórum partícipes.
 La lumière fournissant par elle-même à l'œil la possibilité de la vision, ceux à qui elle vient à faire défaut sont privés de la vue: ainsi l'union continuelle avec le Christ est-elle nécessaire aux âmes, si elles veulent pleinement vivre et jouir du repos. Ni sans lumière l'œil ne peut voir, ni sans le Christ les âmes ne peuvent posséder en elles la vie véritable et la paix. Car c'est lui seul qui réconcilie avec Dieu, lui seul qui produit cette paix sans laquelle nous restons ennemis de Dieu, sans aucun espoir de participer d'une façon ou d'une autre aux biens venus de lui.
 Sive ergo ab inítio quis Christo coniúnctus non est, sive coniúnctus non mansit, est inimícus et a divínis bonis aliénus. Quid est enim quod humánæ natúræ Deum reconciliávit? Omníno quod hóminem vidit Fílium suum diléctum. Ita étiam unicuíque hómini reconciliátur, si quis gerat formam Unigéniti et illíus ferat corpus, et appáreat unus cum eo spíritus.
 Si donc quelqu'un n'a pas été initialement réuni au Christ par le baptême, ou si, une fois réuni à lui, il n'a pas persisté dans cette union, celui-là est encore ennemi et, par conséquent, étranger aux divines richesses. Qu'est-ce, en effet, qui a réconcilié Dieu avec le genre humain? Uniquement ceci: Dieu a vu, fait homme, son Fils bien-aimé. De même, il se réconcilie avec chaque homme individuellement, si celui-ci revêt la forme du Fils unique, est porteur de son corps et se montre un seul esprit avec lui.
 r. Ne perdíderis me, Dómine, cum iniquitátibus meis, * Neque in finem irátus resérves mala mea. v. Miserére mei, Deus, miserére mei, quóniam in te confídit anima mea. * Neque. v. Glória Patri. * Neque.
 r. Seigneur, ne me condamne pas d'après mes péchés: * Ne reste pas irrité pour toujours, ne garde pas mémoire de mes fautes. v. Pitié, mon Dieu, pitié pour moi! J'ai mis en toi ma confiance. * Ne reste pas. v. Gloire au Père. * Ne reste pas.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.