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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Hymnus
Hymne
Nunc tempus acceptábile fulget datum divínitus, ut sanet orbem lánguidum medéla parsimóniæ.
Voici le temps favorable Dieu a voulu nous le donner pour guérir le monde malade, en lui prescrivant l'abstinence.
Christi decóro lúmine dies salútis émicat, dum corda culpis sáucia refórmat abstinéntia.
La belle lumière du Christ fait poindre le jour du salut quand la pénitence recrée les cœurs blessés par le péché
Hanc mente nos et córpore, Deus, tenére pérfice, ut appetámus próspero perénne pascha tránsitu.
Fais-nous, Seigneur, la pratiquer, dans notre âme et dans notre corps ; et nous passerons, sains et saufs, tendus vers la Pâque éternelle.
Te rerum univérsitas, clemens, adóret, Trínitas, et nos novi per véniam novum canámus cánticum. Amen.
Que toute chose en l'univers T'adore, ô Trinité clémente ; renouvelés par le pardon, chantons le cantique nouveau. Amen.
 Ant. 1. Quam bonus Israel Deus his, qui recto sunt corde.
 Ant. 1. Que Dieu est bon pour Israël, pour ceux qui ont le cœur droit !
Psalmus 72
Psaume 72
Cur iustus vexetur
Raison pour la quelle le juste est harcelé
Beatus est, qui non fuerit scandalizatus in me (Mt 11,6).
Bienheureux est celui pour qui Je ne serai pas une occasion de scandale.
I
I
 Quam bonus rectis est Deus, * Deus his, qui mundo sunt corde!
 Que Dieu est bon, pour ceux qui ont le coeur pur !
 Mei autem pæne moti sunt pedes, * pæne effúsi sunt gressus mei,
 Mes pieds ont été presque ébranlés, mes pas presque renversés,
 quia zelávi super gloriántes, * pacem peccatórum videns.
 parce que j'ai porté envie aux méchants, en voyant la paix des pécheurs.
 Quia non sunt eis impediménta, * sanus et pinguis est venter eórum.
 Car la mort paraît les oublier, et leurs blessures ne durent pas.
 In labóre mortálium non sunt * et cum homínibus non flagellántur.
 Ils n'ont point de part au labeur des mortels, et ils ne sont pas frappés comme les autres hommes.
 Ídeo quasi torques est eis supérbia, * et tamquam induméntum opéruit eos violéntia.
 Aussi l'orgueil les a-t-il saisis; ils sont couverts de leur iniquité et de leur impiété.
 Prodit quasi ex ádipe iníquitas eórum, * erúmpunt cogitatiónes cordis.
 L'iniquité sort comme de leur graisse; ils se sont abandonnés aux passions de leur coeur.
 Subsannavérunt et locúti sunt nequítiam, * iniquitátem ab excélso locúti sunt.
 Leurs pensées et leurs paroles n'ont été que malice; ils ont proféré hautement l'iniquité.
 Posuérunt in cælo os suum, * et lingua eórum transívit in terra.
 Ils ont ouvert leur bouche contre le Ciel, et leur langue a parcouru la terre.
 Ídeo in alto sedent, * et aquæ plenæ non pervénient ad eos.
 
 Et dixérunt: “Quómodo scit Deus, * et si est sciéntia in Excélso?”
 Et ils ont dit: Comment Dieu le sait-Il? * et le Très-Haut en a-t-Il connaissance?
 Ecce ipsi peccatóres et abundántes in sǽculo * multiplicavérunt divítias.
 Voyez ces pécheurs qui abondent en tout en ce monde: ils ont acquis de nouvelles richesses.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Quam bonus Israel Deus his, qui recto sunt corde.
 Ant. Que Dieu est bon pour Israël, pour ceux qui ont le cœur droit !
 Ant. 2. Risus eórum in luctum convertétur, et gáudium in mærórem.
 Ant. 2. Risus eórum in luctum convertétur, et gáudium in mærórem.
II
II
 Et dixi: “Ergo sine causa mundávi cor meum * et lavi in innocéntia manus meas;
 Et j'ai dit: C'est en vain que j'ai purifié mon coeur, et que j'ai lavé mes mains parmi les innocents,
 et fui flagellátus tota die, * et castigátio mea in matutínis.”
 puisque j'ai été affligé tout le jour, et châtié dès le matin.
 Si dixíssem: “Lóquar ut illi”, * ecce generatiónem filiórum tuórum prodidíssem.
 Si j'avais dit: Je parlerai en ce sens, j'aurais condamné la race de Tes enfants.
 Et cogitábam, ut cognóscerem hoc; * labor erat in óculis meis,
 Je songeais à pénétrer ce secret; la difficulté fut grande devant moi,
 donec intrávi in sanctuárium Dei * et intelléxi novíssima eórum.
 jusqu'à ce que je fusse entré dans le sanctuaire de Dieu, et que j'eusse compris ce que sera leur fin.
 Verúmtamen in lúbrico posuísti eos, * deiecísti eos in ruínas.
 En vérité, ce sont des pièges que Tu as placés devant eux; Tu les as renversés au moment même où ils s'élevaient.
 Quómodo facti sunt in desolatiónem! * Súbito defecérunt, periérunt præ horróre.
 Comment sont-ils tombés dans la désolation? Ils ont disparu soudain; ils ont péri à cause de leur iniquité.
 Velut sómnium evigilántis, Dómine, * surgens imáginem ipsórum contémnes.
 Comme le songe de ceux qui s'éveillent, Seigneur, Tu réduireas au néant dans Ta cité leur image.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Risus eórum in luctum convertétur, et gáudium in mærórem.
 Ant. Risus eórum in luctum convertétur, et gáudium in mærórem.
 Ant. 3. Qui elóngant se a te, períbunt; mihi autem adhærére Deo bonum est.
 Ant. 3. Ceux qui s'éloignent de Toi périront ; mais pour moi, m'attacher à Dieu est mon bien.
III
III
 Quia exacerbátum est cor meum, * et renes mei compúncti sunt;
 Parce que mon coeur s'est enflammé, et que mes reins ont été altérés,
 et ego insípiens factus sum et nescívi: * ut iuméntum factus sum apud te.
 j'ai été réduit au néant, et plongé dans l'ignorance.
 Ego autem semper tecum; * tenuísti manum déxteram meam.
 Je suis devenu devant Toi comme une bête de somme, et cependant je suis toujours avec Toi.
 In consílio tuo dedúces me * et póstea cum glória suscípies me.
 Tu as tenu ma main droite, et Tu m'as conduit selon Ta volonté, et Tu m'as reçu avec gloire.
 Quis enim mihi est in cælo? * Et tecum nihil vólui super terram.
 Car qu'y a-t-il pour moi dans le Ciel ? et qu'ai-je désiré de Toi sur la terre ?
 Defécit caro mea et cor meum; * Deus cordis mei, et pars mea Deus in ætérnum.
 Ma chair et mon coeur ont défailli, ô Dieu, qui êtes le Dieu de mon coeur, et mon partage pour l'éternité.
 Quia ecce, qui elóngant se a te, períbunt; * perdidísti omnes, qui fornicántur abs te.
 Car voici que ceux qui s'éloignent de Toi périront; Tu as résolu de perdre tous ceux qui se prostituent en s'éloignant de Toi.
 Mihi autem adhærére Deo bonum est, * pónere in Dómino Deo spem meam,
 Pour moi, c'est mon bonheur de m'attacher à Dieu, de mettre mon espérance dans le Seigneur Dieu;
 ut annúntiem omnes operatiónes tuas * in portis fíliæ Sion.
 afin de publier toutes Tes louanges aux portes de la fille de Sion.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Qui elóngant se a te, períbunt; mihi autem adhærére Deo bonum est.
 Ant. Ceux qui s'éloignent de Toi périront ; mais pour moi, m'attacher à Dieu est mon bien.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De Epístula ad Hebræos
De la lettre aux Hébreux
 Si consummátio per sacerdótium levíticum erat, pópulus enim sub ipso legem accépit, quid adhuc necessárium secúndum órdinem Melchísedech álium súrgere sacerdótem et non " secúndum órdinem Aaron " dici? Transláto enim sacerdótio, necésse est ut et legis translátio fiat. De quo enim hæc dicúntur, ex alia tribu est, ex qua nullus altári præsto fuit; maniféstum enim quod ex Iuda ortus sit Dóminus noster, in quam tribum nihil de sacerdótibus Móyses locútus est.
 Si la perfection était réalisée par le sacerdoce lévitique - car c'est sur lui que repose la Loi donnée au peuple - quel besoin y avait-il encore que se présentât un autre prêtre selon l'ordre de Melchisédech et qui ne fût pas dit "selon l'ordre d'Aaron"? En effet, changé le sacerdoce, nécessairement se produit aussi un changement de Loi. - Car celui dont ces choses sont dites appartenait à une autre tribu, dont aucun membre ne s'est jamais occupé du service de l'autel. Il est notoire, en effet, que notre Seigneur est issu de Juda, tribu dont Moïse n'a rien dit quand il traite des prêtres.
 Et ámplius adhuc maniféstum est, si secúndum similitúdinem Melchísedech exsúrgit álius sacérdos qui non secúndum legem mandáti carnális factus est sed secúndum virtútem vitæ insolúbilis, testimónium enim áccipit: Tu es sacérdos in ætérnum secúndum órdinem Melchísedech. Reprobátio quidem fit præcedéntis mandáti propter infirmitátem eius et inutilitátem, nihil enim ad perféctum addúxit lex, introdúctio vero melióris spei per quam proximámus ad Deum. Et quantum non est sine iure iurándo, illi quidem sine iure iurándo sacerdótes facti sunt, hic autem cum iure iurándo per eum qui dicit ad illum: Iurávit Dóminus et non pænitébit eum: Tu es sacérdos in ætérnum, in tantum et melióris testaménti sponsor factus est Iesus.
 Cela devient encore plus évident si, à la ressemblance de Melchisédech, se présente un autre prêtre, qui ne l'est pas devenu selon la règle d'une prescription charnelle, mais bien selon la puissance d'une vie impérissable. Ce témoignage, en effet, lui est rendu: Tu es prêtre pour l'éternité selon l'ordre de Melchisédech. Ainsi se trouve abrogée la prescription antérieure, en raison de sa faiblesse et de son inutilité - car la Loi n'a rien amené à la perfection - et introduite une espérance meilleure, par laquelle nous approchons de Dieu. D'autant plus que cela ne s'est pas fait sans serment. Les autres, en effet, sont devenus prêtres sans serment; mais celui-ci l'a été avec serment, par Celui qui lui a dit: Le Seigneur a juré, et il ne s'en repentira pas: Tu es prêtre pour l'éternité. Et par suite c'est d'une alliance meilleure que Jésus est devenu garant.
 Et illi quidem plures facti sunt sacerdótes, idcírco quod morte prohibebántur permanére; hic autem eo quod manet in ætérnum, intransgressíbile habet sacerdótium, unde et salváre in perpétuum potest accedéntes per semetípsum ad Deum, semper vivens ad interpellándum pro eis. Talis enim et decébat ut nobis esset póntifex, sanctus, ínnocens, impollútus, segregátus a peccatóribus et excélsior cælis factus, qui non habet necessitátem cotídie, quemádmodum pontífices, prius pro suis delíctis hóstias offérre, deínde pro pópuli; hoc enim fecit semel semetípsum offeréndo. Lex enim hómines constítuit pontífices infirmitátem habéntes, sermo autem iuris iurándi, quod post legem est, Fílium in ætérnum consummátum.
 De plus, ceux-là sont devenus prêtres en grand nombre, parce que la mort les empêchait de durer; mais lui, du fait qu'il demeure pour l'éternité, il a un sacerdoce immuable. D'où il suit qu'il est capable de sauver de façon définitive ceux qui par lui s'avancent vers Dieu, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Oui, tel est précisément le grand prêtre qu'il nous fallait, saint, innocent, immaculé, séparé désormais des pécheurs, élevé plus haut que les cieux, qui ne soit pas journellement dans la nécessité, comme les grands prêtres, d'offrir des victimes d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même. La Loi, en effet, établit comme grands prêtres des hommes sujets à la faiblesse; mais la parole du serment - postérieur à la Loi - établit le Fils rendu parfait pour l'éternité.
 r. Qui cognóscis ómnium occúlta, a delícto meo munda me; * Tempus mihi concéde ut repænitens clamem: Peccávi, miserére mei, Deus. v. Avérte fáciem tuam a peccátis meis, et omnes iniquitátes meas dele. * Tempus. v. Glória Patri. * Tempus.
 r. Toi qui connais les secrets des cœurs, purifie-moi de mon péché. * Accorde-moi un temps de repentir et de supplication: Oui, j'ai péché, pitié pour moi, mon Dieu! v. Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés. * Accorde-moi. v. Gloire au Père. * Accorde-moi.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Tractátu sancti Fulgéntii Ruspénsis epíscopi De fide ad Petrum (Cc. 22. 62: CCL 91A, 726. 750)
Traité de saint Fulgence de Ruspe sur la foi
 In sacrifíciis carnálium victimárum, quæ sibi ipsa sancta Trínitas, quæ unus est Deus novi et véteris testaménti, a pátribus nostris præcipiébat offérri, illíus sacrifícii significabátur gratíssimum munus, quo pro nobis seípsum solus Deus Fílius secúndum carnem esset misericórditer oblatúrus. Ipse enim, secúndum apostólicam doctrínam óbtulit semetípsum pro nobis oblatiónem et hóstiam Deo in odórem suavitátis. Ipse verus Deus et verus póntifex, qui pro nobis non in sánguine taurórum et hircórum, sed in sánguine suo semel introívit in sancta. Quod tunc póntifex ille significábat, qui cum sánguine in sancta sanctórum per annos síngulos introíbat.
 La Sainte Trinité, Dieu unique du Nouveau et de l'Ancien Testament, prescrivait à nos pères de lui offrir la chair des animaux. Ces animaux préfiguraient l'offrande très agréable de ce sacrifice que l'unique Fils de Dieu devait offrir miséricordieusement pour nous, en immolant sa chair. C'est lui, en effet, selon l'enseignement de l'Apôtre, qui s'est livré pour nous en offrant à Dieu le sacrifice qui pouvait lui plaire. C'est lui, vrai Dieu et vrai grand prêtre, qui pour nous est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire en répandant non pas le sang des animaux, mais son propre sang. C'est ce que préfigurait le grand prêtre juif quand il entrait dans le sanctuaire, chaque année, en répandant le sang.
 Iste ígitur est, qui in se uno totum exhíbuit quod esse necessárium ad redemptiónis nostræ sciébat efféctum, idem scílicet sacérdos et sacrifícium, idem Deus et templum; sacérdos, per quem sumus reconciliáti; sacrifícium, quo reconciliáti; templum, in quo reconciliáti; Deus, cui reconciliáti. Solus tamen sacérdos, sacrifícium et templum, quia hæc ómnia Deus secúndum formam servi; non autem solus Deus, quia hoc cum Patre et Spíritu Sancto secúndum formam Dei.
 C'est donc lui qui, en lui seul, a présenté tout ce qu'il savait être nécessaire de réaliser pour notre rédemption. Oui, il était à la fois le prêtre et le sacrifice, à la fois Dieu et le temple. Prêtre dont la médiation nous réconcilie; sacrifice qui opère la réconciliation; temple dans lequel se fait notre réconciliation; Dieu avec qui nous sommes réconciliés. Il est à lui seul le prêtre, le sacrifice et le temple, car, étant Dieu, il est tout cela selon la condition de serviteur. Mais il n'est pas Dieu à lui seul, car il l'est avec le Père et l'Esprit Saint selon la condition de Dieu.
 Firmíssime ergo tene et nullátenus dúbites, ipsum unigénitum Deum Verbum, carnem factum, se pro nobis obtulísse sacrifícium et hóstiam Deo in odórem suavitátis; cui cum Patre et Spíritu Sancto a patriárchis et prophétis et sacerdótibus, témpore véteris testaménti, animália sacrificabántur; et cui nunc, id est témpore novi testaménti, cum Patre et Spíritu Sancto, cum quibus illi est una divínitas, sacrifícium panis et vini, in fide et caritáte, sancta cathólica Ecclésia per univérsum orbem terræ offérre non cessat.
 Tu dois donc croire très fermement et sans aucune hésitation que l'unique Verbe de Dieu lui-même s'est offert pour nous à Dieu en sacrifice capable de lui plaire. C'est à lui, avec le Père et l'Esprit Saint, que les patriarches, les prophètes et les prêtres, au temps de l'ancienne Alliance, offraient des animaux en sacrifice; et c'est à lui, avec le Père et l'Esprit Saint qui ont avec lui une même divinité, que la sainte Église catholique, dans le monde entier, ne cesse d'offrir le sacrifice du pain et du vin, dans la foi et la charité.
 r. Emendémus in mélius quæ ignoránter peccávimus, ne súbito præoccupáti die mortis, quærámus spátium pæniténtiæ, et inveníre non possímus. * Atténde, Dómine, et miserére, quia peccávimus tibi. v. Peccávimus cum pátribus nostris, iniúste égimus, iniquitátem fécimus. * Atténde. v. Glória Patri. * Atténde.
 r. Réparons par une meilleure conduite les péchés de notre aveuglement, de peur que, surpris tout-à-coup par la mort, nous cherchions en vain le temps de faire pénitence. * Vois, Seigneur, prends-nous en pitié: nous avons péché contre toi! v. Avec nos pères, nous avons péché, nous avons failli, renié. * Vois. v. Gloire au Père. * Vois.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Deus, qui ineffabílibus mundum rénovas sacraméntis, † præsta, quǽsumus, ut Ecclésia tua et ætérnis profíciat institútis, * et temporálibus non destituátur auxíliis. Per Dóminum.
 Dieu, dont les ineffables mystères renouvellent le monde, accorde à Ton Eglise de profiter des moyens que tu as institués pour sa vie éternelle, et de ne pas manquer de Ton aide pour la vie temporelle.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.