Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

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   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
   v. Dieu, viens à mon aide.
   r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
   r. Seigneur, vite à mon secours.
   Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Hymnus
Hymne
Nunc tempus acceptábile fulget datum divínitus, ut sanet orbem lánguidum medéla parsimóniæ.
Voici le temps favorable Dieu a voulu nous le donner pour guérir le monde malade, en lui prescrivant l'abstinence.
Christi decóro lúmine dies salútis émicat, dum corda culpis sáucia refórmat abstinéntia.
La belle lumière du Christ fait poindre le jour du salut quand la pénitence recrée les cœurs blessés par le péché
Hanc mente nos et córpore, Deus, tenére pérfice, ut appetámus próspero perénne pascha tránsitu.
Fais-nous, Seigneur, la pratiquer, dans notre âme et dans notre corps ; et nous passerons, sains et saufs, tendus vers la Pâque éternelle.
Te rerum univérsitas, clemens, adóret, Trínitas, et nos novi per véniam novum canámus cánticum. Amen.
Que toute chose en l'univers T'adore, ô Trinité clémente ; renouvelés par le pardon, chantons le cantique nouveau. Amen.
   Ant. 1. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
   Ant. 1. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
Psalmus 49 (50)
Psaume 49 (50)
Vera in Dominum pietas
Non veni solvere legem, sed adimplere (Cf. Mt 5, 17).
I
I
   Deus deórum Dóminus locútus est * et vocávit terram a solis ortu usque ad occásum.
   Le Dieu des dieux, le Seigneur a parlé, et Il a appelé la terre du lever du soleil au couchant.
   Ex Sion speciósa decóre Deus illúxit, * Deus noster véniet et non silébit:
   De Sion apparaît l'éclat de Sa beauté. Dieu viendra visiblement; * Lui, notre Dieu, et Il ne Se taira point.
   ignis consúmens est in conspéctu eius * et in circúitu eius tempéstas válida.
   Le feu s'enflammera en Sa présence, et une tempête violente L'environnera.
   Advocábit cælum desúrsum * et terram discérnere pópulum suum:
   Il appellera d'en haut le Ciel et la terre, pour faire le discernement de Son peuple.
   «Congregáte mihi sanctos meos, * qui disposuérunt testaméntum meum in sacrifício».
   Rassemblez devant Lui Ses saints, qui scellent Son alliance par des sacrifices.
   Et annuntiábunt cæli iustítiam eius, * quóniam Deus iudex est.
   Et les cieux annonceront Sa justice, car c'est Dieu qui est juge.
   Numquid manducábo carnes taurórum * aut sánguinem hircórum potábo?
   
   Immola Deo sacrifícium laudis * et redde Altíssimo vota tua;
   Immole à Dieu un sacrifice de louange, et rends tes voeux au Très-Haut.
   et ínvoca me in die tribulatiónis: * éruam te, et honorificábis me».
   Puis invoque-Moi au jour de la tribulation; Je te délivrerai, et tu Me glorifieras.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
   Ant. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
   Ant. 2. Invoca me in die tribulatiónis, et éruam te.
   Ant. 2. Invoque-Moi au jour de la détresse, et Je Te délivrerai.
II
II
   «Audi, pópulus meus, et loquar; Israel, et testificábor advérsum te: * Deus, Deus tuus ego sum.
   Ecoute, Mon peuple, et Je parlerai; Israël, et Je te rendrai témoignage. C'est Moi qui suis Dieu, ton Dieu.
   Non in sacrifíciis tuis árguam te; * holocáusta enim tua in conspéctu meo sunt semper.
   Ce n'est pas pour tes sacrifices que Je te reprendrai, car tes holocaustes sont toujours devant Moi.
   Non accípiam de domo tua vítulos, * neque de grégibus tuis hircos.
   Je ne prendrai pas les veaux de ta maison, ni les boucs de tes troupeaux;
   Quóniam meæ sunt omnes feræ silvárum, * iumentórum mille in móntibus.
   car toutes les bêtes des forêts sont à Moi, ainsi que les animaux des montagnes, et les boeufs.
   Cognóvi ómnia volatília cæli, * et, quod movétur in agro, meum est.
   Je connais tous les oiseaux du ciel, et la beauté des champs est en Ma présence.
   Si esuríero non dicam tibi; * meus est enim orbis terræ et plenitúdo eius.
   Si J'ai faim, Je ne te le dirai pas; car l'univers est à Moi, avec tout ce qu'il renferme.
   Numquid manducábo carnes taurórum * aut sánguinem hircórum potábo?
   Est-ce que Je mangerai la chair des taureaux? ou boirai-Je le sang des boucs?
   Immola Deo sacrifícium laudis * et redde Altíssimo vota tua;
   Immole à Dieu un sacrifice de louange, et rends tes voeux au Très-Haut.
   et ínvoca me in die tribulatiónis: * éruam te, et honorificábis me».
   Puis invoque-Moi au jour de la tribulation; Je te délivrerai, et tu Me glorifieras.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Invoca me in die tribulatiónis, et éruam te.
   Ant. Invoque-Moi au jour de la détresse, et Je Te délivrerai.
   Ant. 3. Sacrifícium laudis honorificábit me.
   Ant. 3. Le sacrifice de louange M'honorera.
III
III
   Peccatóri autem dixit Deus: «Quare tu enárras præcépta mea * et assúmis testaméntum meum in os tuum?
   Mais Dieu a dit au pécheur: Pourquoi énumères-tu Mes lois, et pourquoi as-tu constamment Mon alliance à la bouche?
   Tu vero odísti disciplínam * et proiecísti sermónes meos retrórsum.
   Toi qui hais la discipline, et qui as rejeté derrière toi Mes paroles.
   Si vidébas furem, currébas cum eo; * et cum adúlteris erat pórtio tua.
   Si tu voyais un voleur, tu courais avec lui, et tu mettais ta part avec les adultères.
   Os tuum dimittébas ad malítiam, * et língua tua concinnábat dolos.
   Ta bouche a été remplie de malice, et ta langue ourdissait la fraude.
   Sedens advérsus fratrem tuum loquebáris * et advérsus fílium matris tuæ proferébas oppróbrium.
   Tu t'asseyais pour parler contre ton frère, et tu tendais des pièges contre le fils de ta mère.
   Hæc fecísti, et tácui. Existimásti quod eram tui símilis. * Arguam te et státuam illa contra fáciem tuam.
   Voilà ce que tu as fait, et Je me suis tu. Tu as cru d'une manière impie que Je te serais semblable. Je te reprendrai, et Je mettrai tout sous tes yeux.
   Intellégite hæc, qui obliviscímini Deum, * nequándo rápiam, et non sit qui erípiat.
   Comprenez ces choses, vous qui oubliez Dieu; de peur qu'Il ne déchire, sans que personne puisse délivrer.
   Qui immolábit sacrifícium laudis, honorificábit me, et, qui immaculátus est in via, * osténdam illi salutáre Dei».
   Le sacrifice de louange est celui qui M'honorera, * et là est la voie par laquelle Je montrerai à l'homme le salut de Dieu.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Sacrifícium laudis honorificábit me.
   Ant. Le sacrifice de louange M'honorera.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De Epístula ad Hebræos
De la lettre aux Hébreux
   Omnis sacérdos stat cotídie minístrans et eásdem sæpe ófferens hóstias quæ numquam possunt auférre peccáta. Iesus autem, una pro peccátis obláta hóstia, in sempitérnum consédit in déxtera Dei, de cétero exspéctans donec ponántur inimíci eius scabéllum pedum eius; una enim oblatióne consummávit in sempitérnum eos qui sanctificántur.
   Tandis que tout prêtre se tient debout chaque jour, officiant et offrant maintes fois les mêmes sacrifices, qui sont absolument impuissants à enlever des péchés, Jésus au contraire, ayant offert pour les péchés un unique sacrifice, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu, attendant désormais que ses ennemis soient placés comme un escabeau sous ses pieds. Car par une oblation unique il a rendu parfaits pour toujours ceux qu'il sanctifie.
   Testificátur autem nobis et Spíritus Sanctus; postquam enim dixit: Hoc est testaméntum quod testábor ad illos post dies illos, dicit Dóminus, dando leges meas in córdibus eórum, et in mente eórum superscríbam eas; et peccatórum eórum et iniquitátum eórum iam non recordábor ámplius. Ubi autem horum remíssio, iam non oblátio pro peccáto.
   Or l'Esprit Saint lui aussi nous l'atteste; car après avoir déclaré: Telle est l'alliance que je contracterai avec eux après ces jours-là, le Seigneur dit: Je mettrai mes lois dans leur cœur et je les graverai dans leur pensée. Ni de leurs péchés, ni de leurs offenses, je ne me souviendrai plus. Or là où les péchés sont remis, il n'y a plus d'oblation pour le péché.
   Habéntes ítaque, fratres, fidúciam in intróitum Sanctórum in sánguine Iesu, quam initiávit nobis viam novam et vivéntem per velámen, id est carnem suam, et sacerdótem magnum super domum Dei, accedámus cum vero corde in plenitúdine fídei, aspérsi corda a consciéntia mala et ablúti corpus aqua munda; teneámus spei confessiónem indeclinábilem, fidélis enim est qui repromísit; et considerémus ínvicem in provocatiónem caritátis et bonórum óperum, non deseréntes congregatiónem nostram, sicut est consuetúdinis quibúsdam, sed exhortántes, et tanto magis quanto vidétis appropinquántem diem.
   Ayant donc, frères, l'assurance voulue pour l'accès au sanctuaire par le sang de Jésus, par cette voie qu'il a inaugurée pour nous, récente et vivante, à travers le voile - c'est-à-dire sa chair - , et un prêtre souverain à la tête de la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs nettoyés de toutes les souillures d'une conscience mauvaise et le corps lavé d'une eau pure. Gardons indéfectible la confession de l'espérance, car celui qui a promis est fidèle, et faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes; ne désertez pas votre propre assemblée, comme quelques-uns ont coutume de le faire, mais encouragez-vous mutuellement, et d'autant plus que vous voyez approcher le Jour.
   r. Emendémus in mélius quæ ignoránter peccávimus, ne súbito præoccupáti die mortis, quærámus spátium pæniténtiæ, et inveníre non possímus. * Atténde, Dómine, et miserére, quia peccávimus tibi. v. Peccávimus cum pátribus nostris, iniúste égimus, iniquitátem fécimus. * Atténde. v. Glória Patri. * Atténde.
   r. Réparons par une meilleure conduite les péchés de notre aveuglement, de peur que, surpris tout-à-coup par la mort, nous cherchions en vain le temps de faire pénitence. * Vois, Seigneur, prends-nous en pitié: nous avons péché contre toi! v. Avec nos pères, nous avons péché, nous avons failli, renié. * Vois. v. Gloire au Père. * Vois.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Tractátibus sancti Hilárii epíscopi in psalmos (Ps. 127, 1-2: CSEL 22, 628-629)
Commentaire de saint Hilaire sur le psaume 127
   Beáti omnes qui timent Dóminum, qui ámbulant in viis eius. Quotiénsque de timóre Dómini in Scriptúris est sermo, animadverténdum est numquam eum solitárium relínqui, tamquam sufficiéntem nobis ad consummatiónem fídei, sed súbici multa aut anteférri, ex quibus timóris Dómini rátio et perféctio intellegátur; ut cognóscimus ex eo quod per Salomónem in Parœmiis dictum est: Si enim sapiéntiam ínvoces et intelléctui des vocem tuam et exquíras eam tamquam argéntum et tamquam thesáuros invéstiges eam, tunc intélleges timórem Dómini.
   Heureux, tous ceux qui craignent le Seigneur, qui marchent sur ses chemins. Toutes les fois que l'on parle de la crainte du Seigneur dans les Écritures, il faut remarquer qu'elle n'est jamais présentée seule, comme si elle suffisait à la perfection de notre foi; on lui préfère ou on lui substitue quantité de choses qui font comprendre quelle est la nature et la perfection de cette crainte du Seigneur. Nous connaissons par là ce que dit Salomon dans les Proverbes: Si tu demandes la sagesse, si tu appelles l'intelligence, si tu la recherches comme l'argent et si tu creuses comme un chercheur de trésor, alors tu comprendras la crainte du Seigneur.
   Vidémus enim quantis usque ad timórem Dómini grádibus pervéntum est. Ante enim invocánda sapiéntia est, et omne legéndi offícium intelléctui est deputándum, et exquirénda ac pervestigánda est sapiéntia; et tunc timor Dómini intellegéndus. Et quantum ad commúnem humánæ opiniónis pértinet sensum, non ita de timóre sentítur. Timor est enim humánæ imbecillitátis trepidátio metuéntis id pérpeti, quod sibi nolit accídere. Exsístit autem et commovétur in nobis de reátus consciéntia, de iure potióris, de ímpetu fortióris, de ægritúdinis causa, de feræ occúrsu et de omnis mali passióne. Hic ergo timor non docétur, sed ex natúra infirmitátis occúrrit. Neque quid timéndum sit díscimus, sed terrórem suum ipsa illa nobis iníciunt, quæ timéntur.
   Nous voyons ainsi à travers quelles étapes on parvient à la crainte du Seigneur. D'abord, il faut demander la sagesse, consacrer tous ses efforts à comprendre la parole de Dieu, creuser et chercher dans la sagesse; et c'est alors que l'on comprendra la crainte du Seigneur. Or, dans l'opinion commune des hommes, on ne comprend pas ainsi la crainte. La crainte est l'effroi de la faiblesse humaine qui redoute de souffrir des accidents dont elle ne veut pas. Elle naît et elle s'ébranle en nous du fait de la culpabilité de notre conscience, du droit d'un plus puissant, de l'assaut d'un ennemi mieux armé, d'un motif de maladie, de l'approche d'une bête féroce, bref la crainte naît de tout ce qui peut nous apporter de la souffrance. Une telle crainte ne s'enseigne donc pas: elle naît naturellement de notre faiblesse. Nous n'apprenons pas quels sont les maux à craindre, mais d'eux-mêmes ces maux nous inspirent de la crainte.
   At vero de timóre Dómini ita scriptum est: Veníte, fílii, audíte me, timórem Dómini docébo vos. Discéndus ergo Dei timor est, quia docétur. Non enim in terróre, sed in ratióne doctrínæ est; neque ex trepidatióne natúræ est, sed præceptórum observántia et opéribus vitæ innocéntis et cognitióne veritátis ineúndus est. Nobis autem timor Dei omnis in amóre est, metúmque eius diléctio perfécta consúmmat. Dilectiónis autem nostræ in eum hoc próprium offícium est, parére mónitis, statútis obtemperáre, pollícitis fídere.
   Au contraire, au sujet de la crainte du Seigneur, il est écrit ceci: Venez, mes fils, écoutez-moi: la crainte du Seigneur, je vous l'enseignerai. Il faut donc apprendre la crainte de Dieu, puisqu'elle est enseignée. En effet, elle n'est pas dans la terreur, elle est dans la logique de l'enseignement. Elle ne vient pas du tremblement de la nature, mais de l'observance du précepte; elle doit commencer par l'activité d'une vie innocente et par la connaissance de la vérité. Pour nous, la crainte de Dieu est tout entière dans l'amour, et la charité parfaite mène à son achèvement la peur qui est en elle. La fonction propre de notre amour envers lui est de se soumettre aux avertissements, d'obéir aux décisions, de se fier aux promesses.
   r. Tribulárer si nescírem misericórdias tuas, Dómine; tu dixísti: Nolo mortem peccatóris, sed ut convertátur et vivat, * Qui Chananæam et publicánum vocásti ad pæniténtiam. v. Et Petrum lacrimántem suscepísti, miséricors Dómine. * Qui Chananæam. v. Glória Patri. * Qui Chananæam.
   r. Je serais en proie aux tourments si j'ignorais ta miséricorde, Seigneur; n'as-tu pas dit: Je ne veux pas la mort du pécheur, mais qu'il se convertisse et qu'il vive, * Toi qui as conduit à la pénitence la Cananéenne et le publicain? v. Et n'as-tu pas accueilli le repentir et les larmes de Pierre, miséricordieux Seigneur, * Toi qui. v. Gloire au Père. * Toi qui.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
   Dírigat corda nostra, quǽsumus, Dómine, tuæ miseratiónis operátio, * quia tibi sine te placére non póssumus. Per Dóminum.
   Dirige nos coeurs, Seigneur, dans la tendresse que Tu nous portes, car sans Toi, il nous est impossible de Te plaire.
   Dóminus vobíscum.
   Le Seigneur soit avec vous.
   r. Et cum spíritu tuo.
   r. Et avec votre esprit.
   Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
   Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
   r. Amen.
   r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
    Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
    Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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