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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
 
 Ant. 1. Salvásti nos, Dómine, et in nómine tuo confitébimur in sǽculum.
 Ant. 1. Tu nous a sauvés, et nous célébrerons à jamais Ton Nom.
Psalmus 43 (44)
Psaume 43 (44)
Populi calamitates
In his omnibus superamus propter eum, qui dilexit nos (Rom 8, 37).
Dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés (Romains 8,37).
I
I
 Deus, áuribus nostris audívimus; † patres nostri annuntiavérunt nobis * opus, quod operátus es in diébus eórum, in diébus antíquis.
 O Dieu, nous avons entendu de nos oreilles; nos pères nous ont annoncé l'oeuvre que Tu as faite en leurs jours, et aux jours anciens.
 Tu manu tua gentes depulísti et plantásti illos, * afflixísti pópulos et dilatásti eos.
 Ta main a exterminé les nations, et Tu les as établis à leur place; Tu as affligé les peuples, et Tu les as chassés.
 Nec enim in gládio suo possedérunt terram, * et bráchium eórum non salvávit eos;
 Car ce n'est point par leur glaive qu'ils ont conquis ce pays, et ce n'est pas leur bras qui les a sauvés,
 sed déxtera tua et bráchium tuum et illuminátio vultus tui, * quóniam complacuísti in eis.
 mais c'est Ta droite et Ton bras, et la lumière de Ton visage, parce que Tu les aimais.
 Tu es rex meus et Deus meus, * qui mandas salútes Iacob.
 Tu es mon roi et mon Dieu, Toi qui ordonnes le salut de Jacob.
 In te inimícos nostros proiécimus * et in nómine tuo conculcávimus insurgéntes in nos.
 Par Toi nous renverserons nos ennemis, et en Ton Nom nous mépriserons ceux qui se lèvent contre nous.
 Non enim in arcu meo sperábo, * et gládius meus non salvábit me.
 Car ce n'est pas dans mon arc que je me confierai, * et ce n'est pas mon glaive qui me sauvera.
 Tu autem salvásti nos de affligéntibus nos * et odiéntes nos confudísti.
 Mais c'est Toi qui nous as sauvés de ceux qui nous affligeaient, et qui as confondu ceux qui nous haïssaient.
 In Deo gloriábimur tota die * et in nómine tuo confitébimur in sæculum.
 En Dieu nous nous glorifierons tout le jour, et nous célébrerons à jamais Ton Nom.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Salvásti nos, Dómine, et in nómine tuo confitébimur in sǽculum.
 Ant. Tu nous a sauvés, et nous célébrerons à jamais Ton Nom.
 Ant. 2. Parce, Dómine, et ne des hereditátem tuam in oppróbrium.
 Ant. 2. Aie pitié, Seigneur, et n'abandonne pas Ton héritage dans l'opprobre.
II
II
 Nunc autem reppulísti et confudísti nos * et non egrediéris, Deus, cum virtútibus nostris.
 Mais maintenant Tu nous as repoussés et couverts de honte, et Tu ne sors plus, ô Dieu, avec nos armées.
 Convertísti nos retrórsum coram inimícis nostris, * et, qui odérunt nos, diripuérunt sibi.
 Tu nous as fait tourner le dos à nos ennemis, et ceux qui nous haïssaient nous mettaient au pillage.
 Dedísti nos tamquam oves ad vescéndum * et in géntibus dispersísti nos.
 Tu nous as livrés comme des brebis de boucherie, et Tu nous as dispersés parmi les nations.
 Vendidísti pópulum tuum sine lucro, * nec dítior factus es in commutatióne eórum.
 Tu as vendu Ton peuple à vil prix, et il n'y a pas eu foule dans l'achat qui s'en est fait.
 Posuísti nos oppróbrium vicínis nostris, * subsannatiónem et derísum his, qui sunt in circúitu nostro.
 Tu nous as rendus l'opprobre de nos voisins, et un objet d'insulte et de moquerie pour ceux qui nous entourent.
 Posuísti nos similitúdinem in géntibus, * commotiónem cápitis in pópulis.
 Tu nous as rendus la fable des nations; les peuples branlent la tête à notre sujet.
 Tota die verecúndia mea contra me est, * et confúsio faciéi meæ coopéruit me,
 Tout le jour ma honte est devant mes yeux, et la confusion de mon visage me couvre tout entier,
 a voce exprobrántis et obloquéntis, * a fácie inimíci et ultóris.
 à la voix de celui qui m'outrage et m'injurie, à la vue de l'ennemi et du persécuteur.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Parce, Dómine, et ne des hereditátem tuam in oppróbrium.
 Ant. Aie pitié, Seigneur, et n'abandonne pas Ton héritage dans l'opprobre.
 Ant. 3. Exsúrge, Dómine, et iúdica causam tuam.
 Ant. 3. Lève-Toi, Seigneur, et défends Ta cause.
III
III
 Hæc ómnia venérunt super nos,† nec oblíti sumus te; * et iníque non égimus in testaméntum tuum.
 Tous ces maux sont venus sur nous; et pourtant nous ne T'avons pas oublié, et nous n'avons pas agi avec iniquité contre Ton alliance.
 Et non recéssit retro cor nostrum, * nec declinavérunt gressus nostri a via tua;
 Et notre coeur ne s'est point retiré en arrière; et Tu as détourné nos pas de Ta voie.
 sed humiliásti nos in loco vúlpium * et operuísti nos umbra mortis.
 Car Tu nous as humiliés dans un lieu d'affliction, et l'ombre de la mort nous a recouverts.
 Si oblíti fuérimus nomen Dei nostri * et si expandérimus manus nostras ad deum aliénum,
 Si nous avons oublié le Nom de notre Dieu, et si nous avons étendu nos mains vers un dieu étranger,
 nonne Deus requíret ista? * Ipse enim novit abscóndita cordis.
 Dieu n'en redemandera-t-Il pas compte? Car Il connaît les secrets du coeur.
 Quóniam propter te mortificámur tota die, * æstimáti sumus sicut oves occisiónis.
 Car c'est à cause de Vous que nous sommes tous les jours livrés à la mort, * et qu'on nous regarde comme des brebis de boucherie.
 Evígila, quare obdórmis, Dómine? * Exsúrge et ne repéllas in finem.
 Lève-Toi ; pourquoi dors-Tu, Seigneur? Lève-Toi, et ne nous repousse pas à jamais.
 Quare fáciem tuam avértis, * oblivísceris inópiæ nostræ et tribulatiónis nostræ?
 Pourquoi détournes-Tu Ton visage? Pourquoi oublies-Tu notre misère et notre tribulation ?
 Quóniam humiliáta est in púlvere ánima nostra, * conglutinátus est in terra venter noster.
 Car notre âme est humiliée dans la poussière, et notre sein est comme collé à la terre.
 Exsúrge, Dómine, ádiuva nos * et rédime nos propter misericórdiam tuam.
 Lève-Toi, Seigneur; secoure-nous, et rachète-nous par Ta miséricorde.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Exsúrge, Dómine, et iúdica causam tuam.
 Ant. Lève-Toi, Seigneur, et défends Ta cause.
In primo nocturno, anno I)
Premier nocturne, année I)
De libro Apocalýpsis beáti Ioánnis apóstoli 3, 1-22
De l'Apocalypse de saint Jean
 Ego Ioánnes audívi Dóminum dicéntem mihi: Angelo ecclésiæ quæ est Sardis, scribe: Hæc dicit qui habet septem spíritus Dei et septem stellas: Scio ópera tua, quia nomen habes quod vivas, et mórtuus es. Esto vígilans et confírma cétera, quæ moritúra erant, non enim invénio ópera tua plena coram Deo meo; in mente ergo habe quáliter accéperis et audíeris, et serva et pæniténtiam age. Si ergo non vigiláveris, véniam tamquam fur, et néscies qua hora véniam ad te. Sed habes pauca nómina in Sardis qui non inquinavérunt vestiménta sua et ambulábunt mecum in albis, quia digni sunt. Qui vícerit, sic vestiétur vestiméntis albis, et non delébo nomen eius de libro vitæ et confitébor nomen eius coram Patre meo et coram ángelis eius. Qui habet aurem, áudiat quid Spíritus dicat ecclésiis.
 À l'Ange de l'Église de Sardes, écris: Ainsi parle celui qui possède les sept Esprits de Dieu et les sept étoiles. Je connais ta conduite; tu passes pour vivant, mais tu es mort. Réveille-toi, ranime ce qui te reste de vie défaillante! Non, je n'ai pas trouvé ta vie bien pleine aux yeux de mon Dieu. Allons! rappelle-toi comment tu accueillis la parole; garde-la et repens-toi. Car si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur sans que tu saches à quelle heure je te surprendrai. À Sardes, néanmoins, quelques-uns des tiens n'ont pas souillé leurs vêtements; ils m'accompagneront, en blanc, car ils en sont dignes. Le vainqueur sera donc revêtu de blanc; et son nom, je ne l'effacerai pas du livre de vie, mais j'en répondrai devant mon Père et devant ses Anges. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ce que l'Esprit dit aux Églises.
 Et ángelo ecclésiæ, quæ est Philadelphíæ, scribe: Hæc dicit Sanctus, Verus, qui habet clavem David, qui áperit, et nemo claudet; et claudit, et nemo áperit: Scio ópera tua – ecce dedi coram te óstium apértum quod nemo potest cláudere – quia módicam habes virtútem, et servásti verbum meum et non negásti nomen meum. Ecce dabo de synagóga Sátanæ qui dicunt se Iudæos esse et non sunt, sed mentiúntur; ecce fáciam illos, ut véniant et adórent ante pedes tuos et scient quia ego diléxi te. Quóniam servásti verbum patiéntiæ meæ, et ego te servábo ab hora tentatiónis quæ ventúra est super orbem univérsum tentáre habitántes in terra. Vénio cito; tene quod habes, ut nemo accípiat corónam tuam. Qui vícerit, fáciam illum colúmnam in templo Dei mei, et foras non egrediétur ámplius, et scribam super eum nomen Dei mei et nomen civitátis Dei mei, novæ Ierúsalem quæ descéndit de cælo a Deo meo, et nomen meum novum. Qui habet aurem, áudiat quid Spíritus dicat ecclésiis.
 À l'Ange de l'Église de Philadelphie, écris: Ainsi parle le Saint, le Vrai, celui qui détient la clef de David: s'il ouvre, nul ne fermera, et s'il ferme, nul n'ouvrira. Je connais ta conduite: voici, j'ai ouvert devant toi une porte que nul ne peut fermer, et, disposant pourtant de peu de puissance, tu as gardé ma parole sans renier mon nom. Voici, je forcerai ceux de la Synagogue de Satan — ils usurpent la qualité de Juifs, les menteurs — , oui, je les forcerai à venir se prosterner devant tes pieds, à reconnaître que je t'ai aimé. Puisque tu as gardé ma consigne de constance, à mon tour je te garderai de l'heure de l'épreuve qui va fondre sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre. Mon retour est proche: tiens ferme ce que tu as, pour que nul ne ravisse ta couronne. Le vainqueur, je le ferai colonne dans le temple de mon Dieu; il n'en sortira plus jamais et je graverai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la Cité de mon Dieu, la nouvelle Jérusalem qui descend du Ciel, de chez mon Dieu, et le nom nouveau que je porte. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ce que l'Esprit dit aux Églises.
 Et ángelo ecclésiæ quæ est Laodicíæ, scribe: Hæc dicit Amen, testis fidélis et verus, princípium creatúræ Dei: Scio ópera tua, quia neque frígidus es neque cálidus. Utinam frígidus esses aut cálidus! Sic quia tépidus es et nec cálidus nec frígidus, incípiam te evómere ex ore meo. Quia dicis: "Dives sum et locupletátus et nullíus égeo", et nescis quia tu es miser et miserábilis et pauper et cæcus et nudus, suádeo tibi émere a me aurum igne probátum, ut lócuples fias et vestiméntis albis induáris, et non appáreat confúsio nuditátis tuæ, et collýrium ad inunguéndum óculos tuos ut vídeas.
 À l'Ange de l'Église de Laodicée, écris: Ainsi parle l'Amen, le Témoin fidèle et vrai, le Principe de la création de Dieu. Je connais ta conduite: tu n'es ni froid ni chaud — que n'es-tu l'un ou l'autre! — ainsi, puisque te voilà tiède, ni chaud ni froid, je vais te vomir de ma bouche. Tu t'imagines: "me voilà riche, je me suis enrichi et je n'ai besoin de rien"; mais tu ne le vois donc pas: c'est toi qui es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu! Aussi, suis donc mon conseil: achète chez moi de l'or purifié au feu pour t'enrichir; des habits blancs pour t'en revêtir et cacher la honte de ta nudité; un collyre enfin pour t'en oindre les yeux et recouvrer la vue.
 Ego, quos amo, árguo et castígo. Æmuláre ergo et pæniténtiam age. Ecce sto ad ostium et pulso. Si quis audíerit vocem meam et aperúerit iánuam, introíbo ad illum et cenábo cum illo, et ipse mecum. Qui vícerit, dabo ei sedére mecum in throno meo, sicut et ego vici et sedi cum Patre meo in throno eius. Qui habet aurem, áudiat quid Spíritus dicat ecclésiis.
 Ceux que j'aime, je les semonce et les corrige. Allons! Un peu d'ardeur, et repens-toi! Voici, je me tiens à la porte et je frappe; si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui pour souper, moi près de lui et lui près de moi. Le vainqueur, je lui donnerai de siéger avec moi sur mon trône, comme moi-même, après ma victoire, j'ai siégé avec mon Père sur son trône. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ce que l'Esprit dit aux Églises.
 r. De ore prudéntis procédit mel, allelúia; dulcédo mellis est lingua eius, allelúia; * Favus distíllans lábia eius, allelúia, allelúia. v. Quam dúlcia fáucibus meis elóquia tua, Dómine, super mel et favum ori meo. * Favus. v. Glória Patri. * Favus.
 r. La bouche du sage distille du miel, alléluia; sa parole a la douceur du miel, alléluia ; * Sous ses lèvres: du miel des rayons, alléluia, alléluia! v. Qu'elle est douce à mon palais, Seigneur, ta promesse: le miel a moins de saveur dans ma bouche. * Sous ses lèvres. v. Gloire au Père. * Sous ses lèvres.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Lítteris encýclicis Labórem exércens Ioánnis Pauli papæ secúndi
Encyclique Laborem exercens de Jean Paul II (N. 26: AAS 73, 1981, 641.644)
 Veritas hæc, secúndum quam homo per labórem commúnicat opus Dei ipsíus, creatóris sui, insigníte eláta est a Iesu Christo, ab illo scílicet Iesu, de quo primórum eius auditórum in óppido Názareth multi admirabántur dicéntes : " Unde huic hæc, et quæ est sapiéntia, quæ data est illi?... Nonne iste est faber? " Reápse Iesus bonum núntium, sibi concréditum, ætérnæ Sapiéntiæ verba, non prædicábat solum, sed imprímis ópere complébat. Quam ob rem illud erat étiam evangélium labóris, quia id proclámans erat ipse homo labóri addíctus, óperi fabríli ut Ioseph a Názareth.
 Cette vérité d'après laquelle l'homme participe par son travail à l'œuvre de Dieu lui-même, son Créateur, a été particulièrement mise en relief par Jésus-Christ, ce Jésus dont beaucoup de ses premiers auditeurs à Nazareth demeuraient frappés de stupéfaction et disaient: «D'où lui vient tout cela? Et quelle est la sagesse qui lui a été donnée?... N'est-ce pas là le charpentier?» En effet, Jésus proclamait et surtout mettait d'abord en pratique l'Évangile qui lui avait été confié, les paroles de la Sagesse éternelle. Pour cette raison, il s'agissait vraiment de l'évangile du travail parce que celui qui le proclamait était lui-même un travailleur, un artisan comme Joseph de Nazareth.
 Et quamvis haud reperiámus eius in dictis peculiáre mandátum de ópere faciéndo - immo pótius semel vétitum ne quis nímium de labóre ac victu sollicitétur - illa tamen velúti eloquiéntia vitæ Christi est nequáquam ambígua : pértinet is ad opíficum órdinem ostendítque erga labórem humánum observántiam et æstimatiónem; quin plus dici potest : eum amánter hunc respícere labórem variásque eius formas, cum in quaque forma percípiat áliam ratiónem similitúdinis hóminis cum Deo creatóre ac Patre. Nonne is ipse dixit : Pater meus agrícola est, et váriis modis in suam doctrínam tránstulit principálem eam veritátem de labóre, quæ iam totam per Véteris Testaménti traditiónem declarátur?
 Même si nous ne trouvons pas dans les paroles du Christ l'ordre particulier de travailler — mais bien plutôt, une fois, l'interdiction de se préoccuper de manière excessive du travail et des moyens de vivre — , sa vie n'en a pas moins une éloquence sans équivoque: il appartient au monde du travail; il apprécie et il respecte le travail de l'homme; on peut même dire davantage: il regarde avec amour ce travail, ainsi que ses diverses expressions, voyant en chacune une manière particulière de manifester la ressemblance de l'homme avec Dieu Créateur et Père. N'est-ce pas lui qui dit: Mon Père est le vigneron, transposant de diverses manières dans son enseignement la vérité fondamentale sur le travail, exprimée déjà dans toute la tradition de l'Ancien Testament?
 Doctrína de progressiónis incrementíque quæstióne - quod quidem arguméntum mentes hóminum nostræ ætátis ádeo óccupat - intellégi dumtáxat potest ut efféctus spectátæ spiritualitátis labóris humáni atque solum ex tali spiritualitáte potest impléri et ad efféctum dedúci. Hæc ínsuper doctrína simúlque institútio est, quæ pénitus radíces agit in evangélio labóris.
 La doctrine sur le problème du progrès et du développement — thème si dominant dans la mentalité contemporaine — peut être comprise seulement comme le fruit d'une spiritualité du travail éprouvée, et c'est seulement sur la base d'une telle spiritualité qu'elle peut être réalisée et mise en pratique. C'est la doctrine et en même temps le programme qui plongent leurs racines dans l'évangile du travail.
 r. Ioseph, fili David, noli timére accípere Maríam cóniugem tuam : quod enim in ea natum est, de Spíritu Sancto est. Páriet autem fílium, * Et vocábis nomen eius Iesum, allelúia. v. Ipse enim salvum fáciet pópulum suum a peccátis eórum. * Et vocábis. v. Glória Patri. * Et vocábis.
 r. Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse: la vie qu'elle a conçue vient de l'Esprit Saint. Elle mettra au monde un fils, * Et tu lui donneras le nom de Jésus, c'est-à-dire Dieu-sauve; alléluia! v. Car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. * Et. v. Gloire au Père. * Et.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.