Avertissement : l'antiphonaire romain est en construction. Il subsiste de nombreuses erreurs et omissions. Soyez patients.
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(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde. r. Dómine, ad adiuvándum me festína. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen. Allelúia.
 v. Dieu, viens à mon aide. r. Seigneur, vite à mon secours. Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. Alléluia.
Hymnus
Hymne
Lætáre, cælum, désuper, appláude, tellus ac mare: Christus resúrgens post crucem vitam dedit mortálibus.
Joie dans le ciel, terre et mer, applaudissez. Ressuscité après la croix, le Christ rend la vie aux mortels.
Iam tempus accéptum redit, dies salútis cérnitur, quo mundus Agni sánguine refúlsit a calígine.
Oui, voici le temps favorable, l'aurore du jour du salut ; par le sang de l'Agneau, le monde resplendit au sortir des ténèbres.
Mors illa, mortis pássio, est críminis remíssio; illæ ́ sa virtus pérmanet, victus dedit victóriam.
Cette mort, cette agonie, c'est la rémission du péché ; la force demeure intacte, le vaincu a donné la victoire.
Nostræ fuit gustus spei hic, ut fidéles créderent se posse post resúrgere, vitam beátam súmere.
Nous goûtons l'espérance que, comme le croient les fidèles, nous pourrons ressusciter après la mort et trouver la vie bienheureuse.
Nunc ergo pascha cándidum causa bonórum tálium colámus omnes strénue tanto repléti múnere.
Honorons tous avec ferveur le jour radieux de Pâques, source de ces biens si précieux dont nous sommes comblés.
Esto perénne méntibus paschále, Iesu, gáudium, et nos renátos grátiæ tuis triúmphis ággrega.
Demeure, ô Jésus, pour les âmes, la joie pascale à tout jamais. À la grâce, nous renaissons ;
dans Ton triomphe entraîne-nous.
Iesu, tibi sit glória, qui morte victa prǽnites, cum Patre et almo Spíritu, in sempitérna sǽcula. Amen.
À Toi, Jésus, soit la louange, glorieux vainqueur de la mort louange au Père et à l'Esprit
à travers les siècles sans fin.
annotation: 4a;
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(c4) EX(h)pú(h>)gna(gf) *() im(e)pu(f)gnán(g>)tes(f) me.(e) (::)
E(h) u(g) o(h) u(i) a(g) e.(h) (::)
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(c4) EX(h)pú(h>)gna(gf) *() im(e)pu(f)gnán(g>)tes(f) me.(e) (::)
E(h) u(g) o(h) u(i) a(g) e.(h) (::)
 Ant. 1. Expúgna impugnántes me.
 Ant. 1. Combat ceux qui me combattent.
Psalmus 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
Psaume 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
Dominus salvator in persecutione
Congregati sunt ... et consilium fecerunt, ut Iesum dolo tenerent et occiderent. (Mt 26, 3. 4)
I
I
 Iúdica, Dómine, iudicántes me; * impúgna impugnántes me.
 Juge, Seigneur, ceux qui me font du mal; combats ceux qui me combattent.
 Apprehénde clípeum et scutum † et exsúrge in adiutórium mihi. * Dic ánimæ meæ: "Salus tua ego sum."
 Prends Tes armes et Ton bouclier, et leve-Toi pour me secourir. Dis à mon âme: Je suis ton salut.
 Anima autem mea exsultábit in Dómino * et delectábitur super salutári suo.
 Mais mon âme se réjouira dans le Seigneur, et mettra ses délices dans son Sauveur.
 Omnia ossa mea dicent: * "Dómine, quis símilis tibi?
 Tous mes os diront: * Seigneur, qui T'est semblable, à Toi,
 Erípiens ínopem de manu fortiórum eius, * egénum et páuperem a diripiéntibus eum."
 qui arraches le pauvre des mains de ceux qui sont plus forts que lui; l'indigent et le pauvre à ceux qui le dépouillent?
 Surgéntes testes iníqui, *quæ ignorábam, interrogábant me;
 Des témoins iniques se sont élevés; ils m'ont interrogé sur ce que j'ignorais.
 retribuébant mihi mala pro bonis, * desolátio est ánimæ meæ.
 Ils n'ont rendu le mal pour le bien; c'était la stérilité pour mon âme.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c4) a/. Ex(h)pú(h>)gna(gf) () im(e)pu(f)gnán(g>)tes(f) me.(e)
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(c4) a/. Ex(h)pú(h>)gna(gf) () im(e)pu(f)gnán(g>)tes(f) me.(e)
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 Ant. Expúgna impugnántes me.
 Ant. Combat ceux qui me combattent.
annotation: 8g;
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(c4) IÚ(h)di(f)ca(fg) *() cau(g>)sam(gh) me(h)am;(g) (;) de(fh)fén(j)de,(ji/jkj) (,) qui(h)a(gf) po(gh)tens(i>) es,(h) Dó(g)mi(fg)ne.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
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(c4) IÚ(h)di(f)ca(fg) *() cau(g>)sam(gh) me(h)am;(g) (;) de(fh)fén(j)de,(ji/jkj) (,) qui(h)a(gf) po(gh)tens(i>) es,(h) Dó(g)mi(fg)ne.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
 Ant. 2. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
 Ant. 2. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
II
II
 Ego autem, cum infirmaréntur, * induébar cilício,
 Mais moi, quand ils me tourmentaient, je me revêtais d'un cilice.
 humiliábam in ieiúnio ánimam meam, * et orátio mea in sinu meo convertebátur.
  J'humiliais mon âme par le jeûne, et ma prière retournait dans mon sein.
 Quasi pro próximo et quasi pro fratre meo ambulábam, * quasi lugens matrem contristátus incurvábar.
 J'avais pour eux la même compassion que pour un proche ou un frère; je me courbais comme dans le deuil et la tristesse.
 Cum autem vacillárem, lætáti sunt et convenérunt; * convenérunt contra me percutiéntes, et ignorávi.
 Et ils se sont réjouis, et se sont assemblés contre moi; les malheurs se sont réunis sur moi, sans que j'en connusse la raison.
 Diripuérunt et non desistébant; † tentavérunt me, subsannavérunt me subsannatióne, * frenduérunt super me déntibus suis.
 Ils ont été dispersés; mais, sans componction, ils m'ont de nouveau mis à l'épreuve; ils m'ont accablé d'insultes; ils ont grincé des dents contre moi.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
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(c4) a/. Iú(h)di(f)ca(fg) () cau(g>)sam(gh) me(h)am;(g) (;) de(fh)fén(j)de,(ji/jkj) (,) qui(h)a(gf) po(gh)tens(i>) es,(h) Dó(g)mi(fg)ne.(g)
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 Ant. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
 Ant. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
annotation: 8g;
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(c4) LÍ(h)be(f)ra(gh) me(g) *() de(h) san(j)guí(jk)ni(j)bus,(j) (,) De(ji)us,(h) De(iwj)us(i) me(g)us:(g) (;) et(f) ex(g)sul(h)tá(i)bit(j) lin(h)gua(ho) me(g)a(g) iu(f)stí(g)ti(hi)am(h>) tu(g)am.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
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(c4) LÍ(h)be(f)ra(gh) me(g) *() de(h) san(j)guí(jk)ni(j)bus,(j) (,) De(ji)us,(h) De(iwj)us(i) me(g)us:(g) (;) et(f) ex(g)sul(h)tá(i)bit(j) lin(h)gua(ho) me(g)a(g) iu(f)stí(g)ti(hi)am(h>) tu(g)am.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
 Ant. 3. Líbera me de sanguínibus, Deus, Deus meus: et exsultábit lingua mea de iustítiam tuam.
 Ant. 3. Délivre-moi du sang versé, ô Dieu, Dieu de ma vie : et ma langue chantera Ta justice.
III
III
 Dómine, quámdiu aspícies? † Restítue ánimam meam a malignitáte eórum, * a leónibus únicam meam.
 Seigneur, quand regarderas-Tu ? Sauve mon âme de leur malignité; arrache mon unique à ces lions.
 Confitébor tibi in ecclésia magna, * in pópulo multo laudábo te.
 Je Te célébrerai dans une grande assemblée; je Te louerai au milieu d'un peuple nombreux.
 Non supergáudeant mihi inimíci mei mendáces, * qui odérunt me gratis et ánnuunt óculis.
 Qu'ils ne se réjouissent point à mon sujet, ceux qui m'attaquent injustement, qui me haïssent sans raison et qui clignent des yeux.
 Vidísti, Dómine, ne síleas; * Dómine, ne discédas a me.
 Tu as vu, Seigneur; ne reste pas en silence; * Seigneur, ne T'éloigne pas de moi.
 Exsúrge et evígila ad iudícium meum, * Deus meus et Dóminus meus, ad causam meam.
 Lève-Toi et prends soin de mon droit; mon Dieu et mon Seigneur, défends ma cause.
 Exsúltent et læténtur, qui volunt iustítiam meam, * et dicant semper: «Magnificétur Dóminus, qui vult pacem servi sui».
 Qu'il soient dans l'allégresse et la joie, ceux qui veulent ma justification; et qu'ils disent sans cesse: Gloire au Seigneur, ceux qui désirent la paix de Son serviteur.
 Et lingua mea meditábitur iustítiam tuam, * tota die laudem tuam.
 Et ma langue célébrera Ta justice, et Ta louange tout le jour.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
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(c4) a/. Lí(h)be(f)ra(gh) me(g) () de(h) san(j)guí(jk)ni(j)bus,(j) (,) De(ji)us,(h) De(iwj)us(i) me(g)us:(g) (;) et(f) ex(g)sul(h)tá(i)bit(j) lin(h)gua(ho) me(g)a(g) iu(f)stí(g)ti(hi)am(h>) tu(g)am.(g)
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(c4) a/. Lí(h)be(f)ra(gh) me(g) () de(h) san(j)guí(jk)ni(j)bus,(j) (,) De(ji)us,(h) De(iwj)us(i) me(g)us:(g) (;) et(f) ex(g)sul(h)tá(i)bit(j) lin(h)gua(ho) me(g)a(g) iu(f)stí(g)ti(hi)am(h>) tu(g)am.(g)
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 Ant. Líbera me de sanguínibus, Deus, Deus meus: et exsultábit lingua mea de iustítiam tuam.
 Ant. Délivre-moi du sang versé, ô Dieu, Dieu de ma vie : et ma langue chantera Ta justice.
v. Mórtuus est propter delícta nostra, allelúia. r. Et resurréxit propter iustificatiónem nostram, allelúia.
v. Il est mort à cause de nos péchés, alléluia. r. Il est ressuscité pour notre justification, alléluia.
In primo nocturno, anno I)
Premier nocturne, année I)
De libro Apocalýpsis beáti Ioánnis apóstoli 22, 1-9
De l'Apocalypse de saint Jean
 Osténdit mihi Ioánni Angelus flúvium aquæ vitæ spléndidum tamquam crystállum, procedéntem de throno Dei et Agni. In médio platéæ eius et flúminis ex utráque parte lignum vitæ áfferens fructus duódecim, per menses síngulos reddens fructum suum, et fólia ligni ad sanitátem géntium. Et omne maledíctum non erit ámplius. Et thronus Dei et Agni in illa erit; et servi eius sérvient illi et vidébunt fáciem eius, et nomen eius in fróntibus eórum.
 L'Ange me montra, à moi, Jean, le fleuve de Vie, limpide comme du cristal, qui jaillissait du trône de Dieu et de l'Agneau. Au milieu de la place, de part et d'autre du fleuve, il y a des arbres de Vie qui fructifient douze fois, une fois chaque mois; et leurs feuilles peuvent guérir les païens. De malédiction, il n'y en aura plus; le trône de Dieu et de l'Agneau sera dressé dans la ville, et les serviteurs de Dieu l'adoreront; ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts.
 Et nox ultra non erit, et non egent lúmine lucérnæ neque lúmine solis, quóniam Dóminus Deus illuminábit super illos, et regnábunt in sæcula sæculórum. Et dixit mihi: «Hæc verba fidelíssima et vera sunt, et Dóminus, Deus spirítuum prophetárum, misit ángelum suum osténdere servis suis, quæ opórtet fíeri cito. Et ecce vénio velóciter. Beátus, qui servat verba prophetíæ libri huius.»
 De nuit, il n'y en aura plus; ils se passeront de lampe ou de soleil pour s'éclairer, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils régneront pour les siècles des siècles. Puis il me dit: « Ces paroles sont certaines et vraies; le Seigneur Dieu, qui inspire les prophètes, a envoyé son Ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt. Voici que mon retour est proche! Heureux celui qui garde les paroles prophétiques de ce livre. »
 Et ego Ioánnes, qui audívi et vidi hæc. Et postquam audíssem et vidíssem, cécidi, ut adorárem ante pedes ángeli qui mihi hæc ostendébat. Et dicit mihi: «Vide, ne féceris. Consérvus tuus sum et fratrum tuórum prophetárum et eórum, qui servant verba libri huius; Deum adóra!»
 C'est moi, Jean, qui voyais et entendais tout cela; une fois les paroles et les visions achevées, je tombai aux pieds de l'Ange qui m'avait tout montré, pour l'adorer. Mais lui me dit: « Non, attention, je suis un serviteur comme toi et tes frères les prophètes et ceux qui gardent les paroles de ce livre; c'est Dieu qu'il faut adorer. »
 r. Osténdit mihi ángelus fontem aquæ vivæ, et dixit ad me, allelúia: * Hic Deum adóra, allelúia, allelúia, allelúia. v. Vidi ángelum Dei volántem per médium cæli, voce magna clamántem et dicéntem: * Hic. v. Glória Patri. * Hic.
 r. Un ange me fit voir la source des eaux vives et me dit, alléluia: * Ici, c'est Dieu que tu dois adorer, alléluia, alléluia, alléluia! v. Je vis un ange de Dieu qui volait au zénith; il proclamait d'une voix forte: * Ici. v. Gloire au Père. * Ici.
In secundo nocturno, anno I )
Deuxième nocturne, année I)
Ex Epístulis sancti Cypriáni epíscopi et mártyris (Ep. 63, 8: CSEL 3, 706-707)
Lettre de saint Cyprien
 Quotiescúmque aqua sola in Scriptúris sanctis nominátur, baptísma prædicátur ut apud Isaíam significári vidémus. Nolíte, inquit, prióra meminísse et antíqua nolíte reputáre, ecce ego fácio nova, quæ nunc oriéntur, et cognoscétis et fáciam in desérto viam, et flúmina in loco inaquóso adaquáre genus meum eléctum, plebem meam quam acquisívi, ut virtútes meas expóneret. Prænuntiávit illic per Prophétam Deus quod apud gentes in locis quæ inaquósa prius fuíssent flúmina póstmodum redundárent et eléctum genus Dei, id est per generatiónem baptísmi fílios Dei factos adaquárent.
 Toutes les fois que dans les saintes Écritures l'eau est mentionnée seule, c'est le baptême qui est annoncé comme nous le voyons signifié en Isaïe. Il dit : Ne vous souvenez plus de ce qui a précédé et ne tenez plus compte des choses anciennes ; voici que je fais du nouveau qui va paraître maintenant et vous le connaîtrez : Je ferai une route dans le désert, je mettrai des fleuves dans les lieux arides pour abreuver ma race élue, mon peuple que j'ai acquis afin qu'il publie mes hauts faits. Dieu a annoncé là par le Prophète que chez les païens, en des lieux auparavant sans eau, des fleuves couleraient en abondance et qu'ils abreuveraient la race choisie de Dieu, c'est-à-dire ceux que le baptême engendrerait comme fils de Dieu.
 Item dénuo præcánitur et ante prædícitur Iudæos, si sitíerint et Christum quæsíerint, apud nos esse potúros, id est baptísmi grátiam consecutúros. Si sitíerint, inquit, per desérta, addúcet illis aquam, de petra prodúcet illis, findétur petra et fluet aqua et bibet plebs mea. Quod in evangélio adimplétur, quando Christus qui est petra fínditur ictu lánceæ in passióne: qui et ádmonens quid per Prophétam sit ante prædíctum clamat et dicit: Si quis sitit, véniat et bibat. Qui credit in me, sicut Scriptúra dicit, flúmina de ventre eius fluent aquæ vivæ.
 Il est encore de nouveau chanté et annoncé d'avance que les Juifs, s'ils avaient soif du Christ et le cherchaient, seraient désaltérés auprès de nous, c'est-à-dire qu'ils recevraient la grâce du baptême. S'ils ont soif au milieu du désert dit le Prophète il leur fera venir de l'eau, il la tirera du rocher, le rocher se fendra, l'eau coulera et mon peuple boira. Cela s'accomplit dans l'évangile lorsque le Christ, qui est le rocher, est fendu d'un coup de lance dans sa passion. C'est lui qui fait connaître ce qu'avait prédit le Prophète lorsqu'il proclame et dit : Si quelqu'un a soif qu'il vienne et qu'il boive. Celui qui croit en moi, comme dit l'Écriture, des fleuves d'eau vive couleront de son sein.
 Atque ut magis posset esse maniféstum, quia non de cálice sed de baptísmo illic lóquitur Dóminus, áddidit Scriptúra dicens: Hoc autem dixit de Spíritu quem acceptúri erant qui in eum credébant. Per baptísma autem Spíritus Sanctus accípitur, et sic baptizátis et Spíritum Sanctum consecútis ad bibéndum cálicem Dómini pervenítur. Néminem móveat quod cum de baptísmo loquátur Scriptúra divína sitíre nos dicit et bíbere, quando et Dóminus in evangélio dicat: Beáti sitiéntes et esuriéntes iustítiam, quia quod ávida et sitiénti cupiditáte suscípitur, plénius et ubérius haurítur. Sicut et álio loco ad Samaritánam mulíerem Dóminus lóquitur dicens: Omnis qui bíberit ex aqua ista, sítiet íterum. Qui autem bíberit ex aqua quam ego dédero non sítiet in ætérnum. Quo et ipso baptísma salutáris aquæ significátur, quod semel scílicet súmitur nec rursus iterátur. Céterum calix Dómini in Ecclésia semper et sitítur et bíbitur.
 Et pour qu'il soit plus clair que le Seigneur ne parle pas là du calice mais du baptême, l'Écriture ajoute : Il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui. C'est par le baptême que l'Esprit saint est reçu et que ceux qui sont ainsi baptisés et ont reçu l'Esprit saint sont admis à boire le calice du Seigneur. Que personne ne s'étonne si, lorsqu'elle parle du baptême, la divine Écriture dit que nous avons soif et que nous buvons, puisque le Seigneur dit lui aussi dans l'Évangile : Bienheureux ceux qui ont soif et faim de la justice, car ce qui est reçu avec une soif et un désir plus ardents est possédé avec plus d'abondance et de plénitude. C'est ainsi qu'en un autre endroit le Seigneur parle à la Samaritaine et lui dit : Quiconque boira de cette eau aura encore soif, mais celui qui boira de l'eau que je donnerai n'aura plus jamais soif. Il signifie par là le baptême de l'eau de salut qui est reçu une fois et n'est pas réitéré. Au contraire, dans l'Église on a toujours soif du calice du Seigneur et on le boit toujours.
 r. Ego sum vitis vera et vos pálmites. * Qui manet in me et ego in eo, hic fert fructum multum, allelúia, allelúia. v. Manéte in dilectióne mea, sicut diléxi vos. * Qui manet. v. Glória Patri. * Qui manet.
 r. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. * Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, alléluia, alléluia! v. Demeurez dans mon amour, comme moi je vous ai aimés. * Celui. v. Gloire au Père. * Celui.
 
 Orémus.
 Prions.
 Tríbue nobis, quǽsumus, Dómine, mystériis paschálibus conveniénter aptári, † ut quæ lætánter exséquimur * perpétua virtúte nos tueántur et salvent. Per Dóminum.
 Accorde-nous, nous T'en supplions, Seigneur, d'être disposés convenablement par les mystères pascals, pour que, les ayant célébrés joyeusement, ils nous protègent et nous sauvent par Ta puissance éternelle.
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(c3) BE(e)ne(g)di(h)cá(i)mus(i) Dó(hi/ji/ig/ivHGFEfgf)mi(f)no.(e) r/.(::) De(eg!hwi)o(hi/ji/ig/ivHGFE) grá(fgf)ti(f)as.(e) (::)
(c3) BE(e)ne(g)di(h)cá(i)mus(i) Dó(hi/ji/ig/ivHGFEfgf)mi(f)no.(e) r/.(::) De(eg!hwi)o(hi/ji/ig/ivHGFE) grá(fgf)ti(f)as.(e) (::)
 v. Benedicámus Dómino. r. Deo grátias.
 v. Bénissons le Seigneur. r. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.