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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
Hymnus
Hymne
Stat cultrix vígilans páuperis hórtuli, Annórum trédecim párvula, nil sciens, Primas docta preces, præ sóciis pia, Simplex, mitis et ínnocens.
La voilà qui cultive avec soin un pauvre jardin, et, enfant de treize ans, ne sachant rien que les premières prières, plus pieuse que ses compagnes, simple, douce et innocente.
Orántem Míchaël Angelus édocet, Quam claræ párili lúmine vírgines, Virtútum méritis conspícuæ simul, Crebris allóquiis fovent.
Durant sa prière, l’Ange Michel l’instruit, et des vierges rayonnant d’une même lumière, illustres par le mérite de leurs vertus, ensemble la favorisent de fréquents entretiens.
Dum voces súperas éxcipit, éxpavet : Sed, fidens Dómino, fórtior in dies, Parens impériis, pro pátria libens Castam se vovet hóstiam.
Entendant les voix d’en haut elle s’effraie, mais se fiant au Seigneur, plus forte chaque jour, obéissant aux ordres, pour la patrie, de bon cœur, elle se voue comme une chaste hostie.
Mox dulces sócias et pátriam domum, Et cum matre patrem iussa relínquere, Miles facta Dei, quo vocat Angelus, Fertur nil trépidans eques.
Bientôt, les douces amies, et la maison familiale, et sa mère et son père, il faut tout quitter ; devenue soldat de Dieu, elle se porte, cavalière intrépide, là où l’Ange l’appelle.
Qui terras státuit, glória sit Patri : Qui gentes rédimit, glória Filio : Sancto Spirítui glória, qui pias Et fortes ánimas facit. Amen.
Gloire soit au Père qui a créé la terre ; gloire soit au Fils qui a racheté les nations ; gloire soit au Saint-Esprit qui fait les âmes pieuses et fortes. Amen.
 Ant. 1. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
 Ant. 1. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
Psalmus 37 (38)
Psaume 37
Obsecratio peccatoris in extremo periculo constituti
Obsécration du pécheur alors qu'il est en extrême danger
Stabant omnes noti eius a longe (Lc 23, 49).
Tous ceux de Sa connaissance se tenaient loin.
I
I
 Dómine, ne in furóre tuo árguas me * neque in ira tua corrípias me,
 Seigneur, ne me reprends dans Ta fureur, et ne me punis pas dans Ta colère,
 quóniam sagíttæ tuæ infíxæ sunt mihi, * et descéndit super me manus tua.
 car j'ai été transpercé de Tes flèches, et Tu as appesanti sur moi Ta main.
 Non est sánitas in carne mea a fácie indignatiónis tuæ, * non est pax óssibus meis a fácie peccatórum meórum.
 Il n'est rien resté de sain dans ma chair à la vue de Ta colère; il n'y a plus de paix dans mes os à la vue de mes péchés.
 Quóniam iniquitátes meæ supergréssæ sunt caput meum * et sicut onus grave gravant me nimis.
 Car mes iniquités se sont élevés au-dessus de ma tête, et comme un lourd fardeau elles se sont appesanties sur moi.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
 Ant. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
 Ant. 2. Dómine, ante te omne desidérium meum.
 Ant. 2. Seigneur, tout mon désir est devant Toi.
II
II
 Putruérunt et corrúpti sunt livóres mei * a fácie insipiéntiæ meæ.
 Mes plaies ont été remplies de corruption et de pourriture, par l'effet de ma folie.
 Inclinátus sum et incurvátus nimis; * tota die contristátus ingrediébar.
 Je suis devenu misérable, et continuellement tout courbé; je marchais triste tout le jour.
 Quóniam lumbi mei impléti sunt ardóribus, * et non est sánitas in carne mea.
 Car mes reins ont été remplis d'illusions, et il n'y a rien de sain dans ma chair.
 Afflíctus sum et humiliátus sum nimis, * rugiébam a gémitu cordis mei.
 J'ai été affligé et humilié outre mesure, et le gémissement de mon coeur m'arrachait des rugissements.
 Dómine, ante te omne desidérium meum, * et gémitus meus a te non est abscónditus.
 Seigneur, tout mon désir est devant Toi, et mon gémissement ne T'est point caché.
 Palpitávit cor meum, derelíquit me virtus mea, * et lumen oculórum meórum, et ipsum non est mecum.
 Mon coeur est troublé, ma force m'a quitté, et la lumière même de mes yeux n'est plus avec moi.
 Amíci mei et próximi mei procul a plaga mea stetérunt, * et propínqui mei de longe stetérunt.
 Mes amis et mes proches se sont avancés jusqu'à moi, et se sont arrêtés. Ceux qui étaient près de moi se sont arrêtés à distance.
 Et láqueos posuérunt, qui quærébant ánimam meam; † et, qui requirébant mala mihi, locúti sunt insídias * et dolos tota die meditabántur.
 Et ceux qui en voulaient à ma vie usaient de violence. Ceux qui cherchaient à me faire du mal ont proféré des mensonges, et tout le jour ils méditaient la tromperie.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Dómine, ante te omne desidérium meum.
 Ant. Seigneur, tout mon désir est devant Toi.
 Ant. 3. Iniquitátem meam annuntiábo tibi; ne derelínquas me, Dómine, salus mea.
 Ant. 3. Je T'annoncerai mon iniquité ; ne m'abandonne pas, Seigneur, mon salut.
III
III
 Ego autem tamquam surdus non audiébam * et sicut mutus non apériens os suum;
 Mais moi, comme si j'eusse été sourd, je n'entendais pas; et comme si j'eusse été muet, je n'ouvrais pas la bouche.
 et factus sum sicut homo non áudiens * et non habens in ore suo redargutiónes.
 Je suis devenu comme un homme qui n'entend pas, et qui n'a pas de répliques dans sa bouche.
 Quóniam in te, Dómine, sperávi, * tu exáudies, Dómine Deus meus.
 Car c'est en Toi, Seigneur, que j'ai espéré; Tu m'exauceras, Seigneur mon Dieu.
 Quia dixi: « Ne quándo supergáudeant mihi; * dum commovéntur pedes mei, magnificántur super me ».
 Car j'ai dit: Que mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet, eux qui, ayant vu mes pieds ébranlés, ont parlé insolemment de moi.
 Quóniam ego in lapsum parátus sum, * et dolor meus in conspéctu meo semper.
 Car je suis préparé aux châtiments, et ma douleur est toujours devant mes yeux.
 Quóniam iniquitátem meam annuntiábo * et sollícitus sum de peccáto meo.
 Car je proclamerai mon iniquité, et je serai toujours occupé de la pensée de mon péché.
 Inimíci autem mei vivunt et confirmáti sunt; * et multiplicáti sunt, qui odérunt me iníque.
 Cependant mes ennemis vivent, et sont devenus plus puissants que moi, et ceux qui me haïssent injustement se sont multipliés.
 Retribuéntes mala pro bonis detrahébant mihi, * pro eo quod sequébar bonitátem.
 Ceux qui rendent le mal pour le bien me décriaient, parce que je m'attachais au bien.
 Ne derelínquas me, Dómine; * Deus meus, ne discésseris a me.
 Ne m'abandonne pas, Seigneur mon Dieu; ne T'éloigne pas de moi.
 Festína in adiutórium meum, * Dómine, salus mea.
 Hâte-Toi de me secourir, Seigneur, Dieu de mon salut.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Iniquitátem meam annuntiábo tibi; ne derelínquas me, Dómine, salus mea.
 Ant. Je T'annoncerai mon iniquité ; ne m'abandonne pas, Seigneur, mon salut.
In primo nocturno, anno I)
Premier nocturne, année I)
De Epístula prima beáti Ioánnis apóstoli 3, 1-10
De la première lettre de saint Jean
 Vidéte qualem caritátem dedit nobis Pater, ut fílii Dei nominémur, et sumus! Propter hoc mundus non cognóscit nos, quia non cognóvit eum. Caríssimi, nunc fílii Dei sumus, et nondum manifestátum est quid érimus; scimus quóniam, cum ipse apparúerit, símiles ei érimus, quóniam vidébimus eum, sícuti est.
 Soyez quelle manifestation d'amour le Père nous a donnée pour que nous soyons appelés enfants de Dieu. Et nous le sommes! Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté. Nous savons que lors de cette manifestation nous lui serons semblables, parce que nous le verrons tel qu'il est.
 Et omnis qui habet spem hanc in eo, puríficat se, sicut ille purus est. Omnis qui facit peccátum, et iniquitátem facit, quia peccátum est iníquitas. Et scitis quóniam ille appáruit, ut peccáta tólleret, et peccátum in eo non est. Omnis qui in eo manet, non peccat; omnis qui peccat, non vidit eum nec novit eum.
 Quiconque a cette espérance en lui se rend pur comme celui-là est pur. Quiconque commet le péché commet aussi l'iniquité, car le péché est l'iniquité. Or vous savez que celui-là s'est manifesté pour ôter les péchés et qu'il n'y a pas de péché en lui. Quiconque demeure en lui ne pèche pas. Quiconque pèche ne l'a vu ni connu.
 Filíoli, nemo vos sedúcat. Qui facit iustítiam, iustus est sicut ille iustus est; qui facit peccátum, ex Diábolo est, quóniam a princípio Diábolus peccat. Propter hoc appáruit Fílius Dei, ut dissólvat ópera Diáboli. Omnis, qui natus est ex Deo, peccátum non facit, quóniam semen ipsíus in eo manet; et non potest peccáre, quóniam ex Deo natus est. In hoc manifésti sunt fílii Dei et fílii Diáboli: omnis qui non facit iustítiam, non est ex Deo, et qui non díligit fratrem suum.
 Petits enfants, que personne ne vous égare. Celui qui pratique la justice est juste comme celui-là est juste. Celui qui commet le péché est du diable, car le diable est pécheur dès l'origine. C'est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu. Quiconque est né de Dieu ne commet pas le péché parce que sa semence demeure en lui; il ne peut pécher, étant né de Dieu. À ceci sont reconnaissables les enfants de Dieu et les enfants du diable: quiconque ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, ni celui qui n'aime pas son frère.
 r. Tempus est ut revértar ad eum qui misit me, dicit Dóminus; nolíte contristári, nec turbétur cor vestrum; * Rogo pro vobis Patrem ut ipse vos custódiat, allelúia, allelúia. v. Nisi ego abíero, Paráclitus non véniet; dum assúmptus fúero, mittam vobis eum. * Rogo. v. Glória Patri. * Rogo.
 r. Il est temps que je retourne auprès de celui qui m'a envoyé, dit le Seigneur; ne soyez pas bouleversés, contristés; * Je prie pour vous le Père: que lui-même vous garde, alléluia, alléluia! v. Si je ne m'en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous; mais quand j'aurai été enlevé au ciel, je vous l'enverrai. * Je prie. v. Gloire au Père. * Je prie.
In secundo nocturno, anno I )
Deuxième nocturne, année I)
Ex Tractátibus sancti Augustíni epíscopi in Epístulam primam Ioánnis (Tract. 4, 1-2: SC 75, 218-220)
Commentaire de saint Augustin sur la première lettre de Jean
 Meminístis, fratres, lectiónem ad hoc terminátam: Quia non habétis necessitátem ut quis dóceat vos, sed ipsa únctio docet vos de ómnibus. Hoc autem, sicut vos recordáre certus sum, sic exposúimus vobis, quia nos qui forínsecus lóquimur ad aures vestras, ita sumus quasi operárii, adhibéntes cultúram forínsecus ad árborem, sed increméntum dare non póssumus, nec fructus formáre; ille autem qui vos creávit et redémit et vocávit, per fidem et Spíritum suum hábitans in vobis, nisi loquátur vobis intus, sine causa nos perstrépimus. Unde hoc appáret? Quia cum multi áudiant, non ómnibus persuadétur quod dícitur; sed illis solis quibus intus lóquitur Deus.
 Vous vous rappelez, mes frères, que dans notre commentaire, nous nous étions arrêtés à ces mots: Vous n'avez pas besoin qu'on vous enseigne, mais son onction vous enseigne sur toutes choses. Vous vous souvenez, j'en suis sûr, de l'explication que je vous ai donnée de ce passage: je vous disais que nous, dont les paroles viennent du dehors frapper vos oreilles, nous sommes comme des ouvriers qui du dehors cultivent l'arbre, mais ne peuvent donner la croissance, ni former le fruit. Si celui qui vous a créés, rachetés, appelés, lui qui, par la foi et son Esprit Saint, habite en vous, ne vous parle au-dedans, c'est en vain que nos paroles retentissent. La preuve? C'est que, parmi tant d'auditeurs, tous ne sont pas persuadés par ce qu'on leur dit, mais ceux-là seuls auxquels Dieu parle au-dedans.
 Illis autem intus lóquitur, qui ei locum præbent; illi autem Deo locum præbent, qui diábolo locum non præbent. Habitáre enim vult diábolus corda hóminum, et loqui ibi ómnia quæ valent ad seductiónem. Sed quid ait Dóminus Iesus? Princeps huius mundi missus est foras. Unde missus est? Numquid extra cælum et terram? Numquid extra fábricam mundi? Sed extra corda credéntium. Foras misso invasóre, hábitet redémptor; quia ipse redémit qui creávit. Et diábolus iam forínsecus oppúgnat, non vincit illum qui intus póssidet. Forínsecus autem oppúgnat, immiténdo várias tentatiónes: sed ille non conséntit cui Deus intus lóquitur et únctio quam audístis.
 Or, ceux auxquels il parle au-dedans, sont ceux qui lui donnent accès; et ceux qui donnent accès à Dieu sont ceux qui ne donnent pas accès au diable. Le diable veut, en effet, habiter le cœur des hommes et là leur faire entendre tout ce qui est propre à les séduire. Mais que dit le Seigneur Jésus? Le prince de ce monde est jeté dehors. D'où est-il rejeté? Hors du ciel et de la terre? Hors de l'ensemble du monde? Non, mais hors du cœur des croyants. L'envahisseur une fois jeté dehors, que le Rédempteur y habite: car celui-là même nous a rachetés, qui nous a créés. Le diable désormais assiège la place du dehors, il ne peut vaincre celui qui règne au-dedans. Il assiège du dehors, en lançant à l'assaut diverses tentations: mais celui-là ne cède pas, qui au-dedans entend la voix de Dieu et l'onction dont je vous ai parlé.
 Et verax est, inquit, éadem únctio; id est, ipse Spíritus Dómini qui docet hómines, mentíri non potest. Et non est mendax. Sicut dócuit vos, permanéte in ipsa. Et nunc, filíoli, manéte in eo, ut cum manifestátus fúerit, habeámus fidúciam in conspéctu eius, ut non confundámur ab eo in advéntu eius. Vidétis, fratres, crédimus in Iesum quem non vídimus. Annuntiavérunt eum qui vidérunt, qui contrectavérunt, qui verbum ex ore ipsíus audiérunt; et ut hæc persuadérent géneri humáno, ab illo missi sunt, non a seípsis ire ausi sunt.
 Et cette même onction, dit Jean, est véridique: autrement dit, l'Esprit même du Seigneur qui instruit les hommes ne peut mentir. Et elle n'est pas mensongère: comme elle vous a enseignés, demeurez en elle. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu'il paraîtra, nous ayons pleine confiance devant sa face, afin que nous ne soyons pas confondus par lui, lors de son avènement. Vous voyez, frères, nous croyons en Jésus que nous n'avons pas vu; ceux qui l'ont vu, qui l'ont touché, qui ont entendu la parole de sa bouche, nous l'ont annoncé; ils ont été envoyés par lui pour enseigner ces vérités au genre humain, ce n'est pas de leur propre initiative qu'ils ont osé se mettre en route.
 r. Non conturbétur cor vestrum: ego vado ad Patrem; et, dum assúmptus fúero a vobis, mittam vobis, allelúia, * Spíritum veritátis, et gaudébit cor vestrum, allelúia. v. Ego rogábo Patrem, et álium Paráclitum dabit vobis. * Spíritum. v. Glória Patri. * Spíritum.
 r. Ne soyez donc pas bouleversés: je pars vers le Père; et, lorsque j'aurai été enlevé du milieu de vous, je vous enverrai, alléluia, * L'Esprit de vérité, alors votre cœur se réjouira, alléluia! v. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur, * L'Esprit. v. Gloire au Père. * L'Esprit.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Deus, qui ad ætérnam vitam in Christi resurrectióne nos réparas, † érige nos ad consedéntem in déxtera tua nostræ salútis auctórem, * ut, cum in maiestáte sua Salvátor noster advénerit, quos fecísti baptísmo renásci, fácias beáta immortalitáte vestíri. Per Dóminum.
 Ô Dieu, qui nous restaures pour la vie éternelle dans la résurrection du Christ, élève-nous jusqu'à Celui,l'auteur de notre salut,qui siège à Ta droite, afin que, quand notre Sauveur viendra dans Sa majesté, Tu fasses revêtir l'immortalité bienheureuse à ceux que Tu as fait renaître par le baptême.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.