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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
Hymnus
Hymne
Ætérne sol, qui lúmine creáta comples ómnia, supréma lux et méntium, te corda nostra cóncinunt.
Soleil éternel, qui remplis de clarté toutes les créatures, lumière suprême des âmes, c'est Toi que chantent nos coeurs.
Tuo fovénte Spíritu, hic viva luminária fulsére, per quæ sæculis patent salútis sémitæ.
Embrasés par Ton Esprit, de vivants luminaires ont resplendi ici-bas, et ouvert aux siècles à venir les chemins du salut.
Quod verba missa cælitus, natíva mens quod éxhibet, per hos minístros grátiæ novo nitóre cláruit.
Ce qu'enseignent les paroles venues du ciel et la lumière de la raison naturelle, par ces ministres de la grâce, a brillé d'un éclat nouveau.
Horum corónæ párticeps, doctrína honéstus lúcida, hic vir beátus splénduit quem prædicámus láudibus.
Il a part à leur couronne et tient sa gloire de sa claire doctrine, ce bienheureux dont nous chantons les louanges.
Ipso favénte, quǽsumus, nobis, Deus, percúrrere da veritátis trámitem, possímus ut te cónsequi.
Par son aide, Dieu, nous T'en prions, donne-nous de suivre la voie de la vérité afin de parvenir jusqu'a Toi.
Præsta, Pater piíssime, Patríque compar Unice, cum Spíritu Paráclito regnans per omne sǽculum. Amen.
Exauce-nous, Père très bon, et Toi aussi, Unique égal au Père, avec l'Esprit Consolateur qui règne pour tous les siècles. Amen.
 Ant. 1. Bénedic, ánima mea, Dómino, et noli oblivísci omnes retributiónes eius.
 Ant. 1. Que mon âme bénisse le Seigneur, et qu'elle n'oublie aucun de Ses bienfaits.
Psalmus 102 (103)
Psaume 102 (103)
Laus miserentis Domini
Per viscera misericordiæ Dei visitavit nos Oriens ex alto (Cf. Lc 1, 78).
I
I
 Bénedic, ánima mea, Dómino, * et ómnia, quæ intra me sunt, nómini sancto eius.
 Mon âme, bénis le Seigneur, et que tout ce qui est au-dedans de moi bénisse Son saint Nom.
 Bénedic, ánima mea, Dómino, * et noli oblivísci omnes retributiónes eius.
 Mon âme, bénis le Seigneur, et n’oublie jamais tous Ses bienfaits.
 Qui propitiátur ómnibus iniquitátibus tuis, * qui sanat omnes infirmitátes tuas;
 C’est Lui qui pardonne toutes tes iniquités, et qui guérit toutes tes maladies.
 qui rédimit de intéritu vitam tuam, * qui corónat te in misericórdia et miseratiónibus;
 C’est Lui qui rachète ta vie de la mort, qui te couronne de miséricorde et de grâces (bontés).
 qui replet in bonis ætátem tuam: * renovábitur ut áquilæ iuvéntus tua.
 C’est Lui qui remplit tes désirs en te comblant de biens; ta jeunesse sera renouvelée comme celle de l’aigle.
 Fáciens iustítias Dóminus * et iudícium ómnibus iniúriam patiéntibus.
 Le Seigneur fait miséricorde, et Il rend justice à tous ceux qui souffrent la violence (une injustice).
 Notas fecit vias suas Móysi, * fíliis Israel adinventiónes suas.
 Il a fait connaître Ses voies à Moïse, ses volontés aux enfants d’Israël.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Bénedic, ánima mea, Dómino, et noli oblivísci omnes retributiónes eius.
 Ant. Que mon âme bénisse le Seigneur, et qu'elle n'oublie aucun de Ses bienfaits.
 Ant. 2. Quómodo miserétur pater filiórum, misértus est Dóminus timéntibus se.
 Ant. 2. Comme un père a compassion de ses enfants, ainsi le Seigneur a eu compassion de ceux qui Le craignent
II
II
 Miserátor et miséricors Dóminus, * longánimis et multæ misericórdiæ.
 Le Seigneur est compatissant et miséricordieux, patient et très miséricordieux.
 Non in perpétuum conténdet, * neque in ætérnum irascétur.
 Il ne S’irritera pas perpétuellement, et ne menacera pas sans fin.
 Non secúndum peccáta nostra fecit nobis, * neque secúndum iniquitátes nostras retríbuit nobis.
 Il ne nous a pas traités selon nos péchés, et Il ne nous a pas punis (rétribués) selon nos iniquités.
 Quóniam, quantum exaltátur cælum a terra, * præváluit misericórdia eius super timéntes eum;
 Car autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant Il a affermi Sa miséricorde sur ceux qui Le craignent.
 quantum distat ortus ab occidénte, * longe fecit a nobis iniquitátes nostras.
 Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Il a éloigné de nous nos iniquités.
 Quómodo miserétur pater filiórum, * misértus est Dóminus timéntibus se.
 Comme un père a compassion de Ses enfants, ainsi le Seigneur a compassion de ceux qui Le craignent.
 Quóniam ipse cognóvit figméntum nostrum, * recordátus est quóniam pulvis sumus.
 Car Il sait Lui-même de quoi nous sommes formés; Il s’est souvenu que nous ne sommes que poussière.
 Homo sicut fenum dies eius, * tamquam flos agri sic efflorébit.
 Les jours de l’homme passent comme l’herbe; il fleurira comme la fleur des champs.
 Spirat ventus in illum, et non subsístet, * et non cognóscet eum ámplius locus eius.
 Qu’un souffle passe sur ell), et ell) n’est plus, et le lieu qu’elle occupait ne le reconnaît plus.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Quómodo miserétur pater filiórum, misértus est Dóminus timéntibus se.
 Ant. Comme un père a compassion de ses enfants, ainsi le Seigneur a eu compassion de ceux qui Le craignent
 Ant. 3. Benedícite Dómino, ómnia ópera eius.
 Ant. 3. Bénissez le Seigneur, toutes Ses œuvres.
III
III
 Misericórdia autem Dómini ab ætérno † et usque in ætérnum super timéntes eum; * et iustítia illíus in fílios filiórum,
 Mais la miséricorde du Seigneur S’étend de l’éternité à l’éternité sur ceux qui Le craignent. Et Sa justice Se répand sur les fils des fils
 in eos, qui servant testaméntum eius * et mémores sunt mandatórum ipsíus ad faciéndum ea.
 de ceux qui gardent Son alliance, et qui se souviennent de Ses commandements, pour les accomplir.
 Dóminus in cælo parávit sedem suam, * et regnum ipsíus ómnibus dominábitur.
 Le Seigneur a préparé Son trône dans le ciel, et tout sera assujetti à Son empire.
 Benedícite Dómino, omnes ángeli eius, † poténtes virtúte, faciéntes verbum illíus * in audiéndo vocem sermónum eius.
 Bénissez le Seigneur, vous tous, Ses anges, qui êtes puissants puissants en force; qui exécutez Sa parole, pour obéir à la voix de Ses ordres.
 Benedícite Dómino, omnes virtútes eius, * minístri eius, qui fácitis voluntátem eius.
 Bénissez le Seigneur, vous toutes, Ses armées ; vous, Ses ministres, qui faites Sa volonté.
 Benedícite Dómino, ómnia ópera eius, † in omni loco dominatiónis eius. * Bénedic, ánima mea, Dómino.
 Bénissez le Seigneur, vous toutes, Ses œuvres, dans tous les lieux de Sa domination. Mon âme, bénis le Seigneur.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Benedícite Dómino, ómnia ópera eius.
 Ant. Bénissez le Seigneur, toutes Ses œuvres.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De Epístula beáti Pauli apóstoli ad Ephésios
De la lettre de saint Paul aux Éphésiens
 Fratres: Mémores estóte quod aliquándo vos gentes in carne, qui dicímini præpútium ab ea, quæ dícitur circumcísio in carne manufácta, quia erátis illo in témpore sine Christo, alienáti a conversatióne Israel et extránei testamentórum promissiónis, spem non habéntes et sine Deo in mundo.
 Rappelez-vous donc qu'autrefois, vous les païens - qui étiez tels dans la chair, vous qui étiez appelés " prépuce " par ceux qui s'appellent " circoncision ",... d'une opération pratiquée dans la chair! - rappelez-vous qu'en ce temps-là vous étiez sans Christ, exclus de la cité d'Israël, étrangers aux alliances de la Promesse, n'ayant ni espérance ni Dieu en ce monde!
 Nunc in Christo Iesu vos, qui aliquándo erátis longe, facti estis prope in sánguine Christi. Ipse est enim pax nostra, qui fecit útraque unum et médium paríetem macériæ solvit, inimicítiam, in carne sua, legem mandatórum in decrétis evácuans, ut duos condat in semetípso in unum novum hóminem, fáciens pacem, et reconcíliet ambos in uno córpore Deo per crucem interfíciens inimicítiam in semetípso.
 Voici qu'à présent, dans le Christ Jésus, vous qui jadis étiez loin, vous êtes devenus proches, grâce au sang du Christ. Car c'est lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n'en a fait qu'un, détruisant la barrière qui les séparait, supprimant en sa chair la haine, cette Loi des préceptes avec ses ordonnances, pour créer en sa personne les deux en un seul Homme Nouveau, faire la paix, et les réconcilier avec Dieu, tous deux en un seul Corps, par la Croix: en sa personne il a tué la Haine.
 Et véniens evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem his, qui prope; quóniam per ipsum habémus accéssum ambo in uno Spíritu ad Patrem. Ergo iam non estis extránei et ádvenæ, sed estis concíves sanctórum et doméstici Dei, superædificáti super fundaméntum apostolórum et prophetárum, ipso summo angulári lápide Christo Iesu, in quo omnis ædificátio compácta crescit in templum sanctum in Dómino, in quo et vos coædificámini in habitáculum Dei in Spíritu.
 Alors il est venu proclamer la paix, paix pour vous qui étiez loin et paix pour ceux qui étaient proches: par lui nous avons en effet, tous deux en un seul Esprit, libre accès auprès du Père. Ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers ni des hôtes; vous êtes concitoyens des saints, vous êtes de la maison de Dieu. Car la construction que vous êtes a pour fondations les apôtres et prophètes, et pour pierre d'angle le Christ Jésus lui-même. En lui toute construction s'ajuste et grandit en un temple saint, dans le Seigneur; en lui, vous aussi, vous êtes intégrés à la construction pour devenir une demeure de Dieu, dans l'Esprit.
 r. Exáudi, Deus, deprecatiónem meam, inténde oratióni meæ; * A fínibus terræ ad te clamávi, Dómine. v. Dum anxiarétur cor meum, in petra exaltásti me; deduxísti me, quia factus es adiútor meus. * A fínibus terræ. v. Glória Patri. * A fínibus terræ.
 r. Dieu, entends ma plainte, exauce ma prière; * Des terres lointaines je t'appelle, Seigneur. v. Quand le cœur me manque, tu m'élèves sur le roc; tu me conduis, car tu es pour moi un refuge. * Des terres lointaines. v. Gloire au Père. * Des terres lointaines.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Sermónibus sancti Bernárdi abbátis super Cántica canticórum (Sermo 84, 5-6: EC 2, 305)
Sermon de saint Bernard sur le Cantique des cantiques
 Quæsívi, ait sponsa, quem díligit ánima mea. Nempe huc te próvocat anticipántis benígnitas illíus qui te et prior quæsívit et prior diléxit. Mínime prorsus, nisi prius quæsíta, quæreres, sicut nec dilígeres, nisi dilécta prius. Non in una tantum benedictióne, sed in duábus prævénta es, dilectióne et quæsitióne. Diléctio causa quæsitiónis, quæsítio fructus dilectiónis est, est et certitúdo. Dilécta es, ne ad supplícium pótius quæsítam suspíceris; quæsíta es, ne frustra diléctam conqueráris. Utraque tam amíca compérta suávitas et ausum dedit, et verecúndiam dépulit, et réditum persuásit, et movit afféctum. Hinc zelus, hinc ardor iste quæréndi quem díligit ánima tua, quia profécto nec non quæsíta quærere póteras, nec non quærere quæsíta nunc potes.
 J'ai cherché, celui que mon cœur aime, dit l'épouse. Assurément ici tu es stimulée par la tendresse prévenante de celui qui non seulement le premier t'a cherchée, mais le premier t'a aimée. Tu ne le chercherais sûrement pas du tout, si tu n'étais d'abord cherchée, de même que tu n'aimerais pas si tu n'étais d'abord aimée. Ce n'est pas d'une seule bénédiction que tu as été devancée, mais de deux: l'amour et la recherche. C'est l'amour qui entraîne la recherche, et la recherche est fruit de l'amour, ainsi que la confiance assurée. Tu es aimée, en sorte que tu ne puisses imaginer être recherchée dans la perspective d'une peine à subir. Tu es cherchée, en sorte que tu ne te plaignes pas d'être aimée en vain. Chacune de ces deux bénédictions manifeste tant d'amicale douceur qu'elle communique l'audace, chasse la timidité, convainc d'aimer en retour, et touche le cœur. D'où cette flamme, d'où cette ferveur à rechercher celui que ton cœur aime, car tu n'aurais pu le chercher plus avant si tu n'avais été toi-même cherchée; mais maintenant que tu es cherchée, tu ne peux pas ne pas le chercher.
 Sed noli oblivísci unde huc véneris. Et ut in me pótius transfigúrem quæ dicúntur, id enim tútius: "Tune es, o ánima mea, quæ relícto viro tuo prióre, cum quo tibi bene fúerat, primam fidem írritam fecísti, iens post amatóres tuos? Et nunc quoad líbuit fornicáta cum illis forte et contémpta ab illis, audes ímpudens et frontósa velle revérti ad illum, quem supérba contempsísti? Quid? Digna látebris quæris lucem, et curris ad sponsum, dígnior plagis quam ósculis? Mirum si non pro sponso iúdicem offéndas."
 Mais n'oublie pas, toutefois, d'où tu es venue. Et pour que j'applique surtout à moi-même ce qui vient d'être dit, cela est plus prudent: " N'est-ce pas toi, mon âme, qui, ayant abandonné ton premier époux avec lequel tu vivais heureuse, as violé ta foi première pour te mettre à poursuivre tes amants? Et maintenant que tu as été jusqu'à goûter à leur compagnie, et que peut-être ils t'ont dédaignée, tu as l'impudence et l'effronterie de vouloir revenir à celui que, dans ton orgueil, tu avais méprisé! Qu'en est-il? Ta place est dans l'ombre, et tu cherches la lumière, et tu accours vers ton époux, alors que tu es plus digne d'être battue qu'embrassée! Il serait étonnant qu'au lieu d'un époux tu ne trouves pas un juge. "
 Felix, qui ad hæc ánimam suam respondéntem audíerit: "Non tímeo, quia amo, quod non amáta omníno non fácerem. Itaque étiam amor. "Nihil diléctæ timéndum. Páveant quæ non amant. Quidni assídue inimicítias suspicéntur? Ego vero amans, amári me dubitáre non possum, non plus quam amáre. Nec possum veréri vultum, cuius sensi afféctum. In quo? In eo quod talem non modo quæsívit, sed et affécit, fecítque certam perínde de quæsitu. Quidni respóndeam in quæsitu, cui in afféctu respóndeo? Numquid irascétur quæsitus, qui étiam contémptus dissimulávit? Quin immo non repéllet requiréntem, qui et contemnéntem réquirit. Benígnus est spíritus Verbi, et benígna núntiat mihi, íntimans et suádens de Verbi zelo desiderióque, quod útique sibi non potest esse abscónditum. Scrutátur alta Dei, cónscius eárum, quas cógitat, cogitatiónes pacis, et non afflictiónis. Quidni ánimer ad quæréndum expérta cleméntiam, persuása de pace?"
 Heureux celui qui, à cette admonition, entendrait son âme lui répondre: " Je ne redoute rien, puisque j'aime, et que, si je n'étais aimée, je ne pourrais pas aimer non plus. Je suis donc encore aimée. Celle qui est aimée n'a rien à redouter Qu'elles craignent, celles qui n'aiment pas. À quels perpétuels ressentiments ne doivent-elles pas s'attendre? Pour moi qui aime, je ne puis douter d'être aimée, pas plus que d'aimer moi-même. Et je ne puis redouter le visage de celui dont j'éprouve la tendresse. Pour quelle raison? Pour la raison que non seulement il m'a cherchée telle que j'étais, mais encore qu'il m'a fait sentir son affection, et m'a rendue certaine pareillement de l'amour de sa recherche. Comment ne pas m'accorder à lui dans sa requête quand je m'accorde à lui dans sa tendresse? Va-t-il s'irriter, une fois recherché, alors que, méprisé, il a passé outre? Bien au contraire, il ne repoussera pas celle qui le cherche, après l'avoir lui-même cherchée lorsqu'elle le méprisait. Il est bienveillant, l'esprit du Verbe, et ce sont des bienveillances qu'il m'annonce, en mettant au plus intime de mon cœur l'assurance de cet amour brûlant et de ce désir du Verbe, qui de toute façon pour lui ne sauraient rester cachés. Il pénètre les profondeurs de Dieu, il sait que les pensées de son cœur sont des pensées de paix et non d'affliction. Pourquoi ne serais-je pas animée d'un élan à le chercher, moi qui ai l'expérience de sa miséricorde et suis convaincue de ses intentions pacifiques? "
 r. Cibávit illum Dóminus pane vitæ et intelléctus, et aqua sapiéntiæ salutáris potávit illum, * Et exaltávit eum apud próximos suos. v. In médio ecclésiæ apéruit os eius, et implévit eum Dóminus spíritu sapiéntiæ et intelléctus. * Et exaltávit. v. Glória Patri. * Et exaltávit.
 r. Le Seigneur lui fait manger le pain de la vie et de l'intelligence, il lui fait boire l'eau salutaire de la sagesse; * Il l'exalte au-dessus de ses semblables. v. Le Seigneur lui ouvre la bouche au milieu de l'assemblée, il le remplit d'un esprit de sagesse et d'intelligence. * Il l'exalte. v. Gloire au Père. * Il l'exalte.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.