Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

Les textes de l'office de lecture sont encore en construction. Ils ne sont malheureusement pas encore complets pour le moment. Si vous désirez méditer ces lectures bibiliques et patristiques, veuillez utiliser le cursus monastique de l'office divin.
   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
   v. Dieu, viens à mon aide.
   r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
   r. Seigneur, vite à mon secours.
   Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Allelúia.
   Alléluia.
Hymnus
Hymnne
Hæc fémina laudábilis et honoráta méritis, ut sanctis pollet móribus, triúmphat sic cum ángelis.
Cette femme admirable et honorée par ses mérites, forte de saintes mœurs, triomphe ainsi avec les anges.
Ex corde devotíssimo orans Deum cum lácrimis, vigíliis, ieiúniis hærébat hæc assíduis.
D'un cœur très dévot, elle priait Dieu avec larmes, veilles et jeûnes assidus.
Contémnens mundi glóriam ac mente semper íntegra, perféctam post iustítiam migrávit super sídera.
Méprisant la gloire du monde et gardant son esprit toujours intègre, elle a migré au-delà des étoiles après avoir atteint la perfection de la justice.
Quæ sanctitátis áctibus sua ditávit límina, lætátur nunc perpétuis cæléstis ædis præmiis.
Enrichissant les seuils de la sainteté par ses actes, elle se réjouit maintenant des éternelles récompenses de la demeure céleste.
Laus uni ac trino Dómino, qui nos eius precátibus, perácto vitæ término, coniúngat cæli cívibus. Amen.
Louange à Dieu unique et trine, qui, par ses prières, nous unira, après le terme de la vie, aux citoyens du ciel. Amen.
   Ant. 1. Díligam te, Dómine, virtus mea.
   Ant. 1. Je T'aime, Seigneur, ma force.
Psalmus 17 (18), 2-30
Psaume 17 (18), 2-30
   Gratiarum actio pro salute et victoria
   Action de grâce pour le salut et la victoire.
In illa hora factus est terræmotus magnus (Apc 11, 13).
En cette heure se fit un grand tremblement de terre (Ap 11,13)
I
I
   Díligam te, Dómine, fortitúdo mea. * Dómine, firmaméntum meum et refúgium meum et liberátor meus;
   Je T'aimerai, Seigneur, ma force. Seigneur mon firmament, mon refuge et mon libérateur.
   Deus meus, adiútor meus, et sperábo in eum; * protéctor meus et cornu salútis meæ et suscéptor meus.
   Mon Dieu est mon secours, et j'espérerai en Lui. Il est mon protecteur, et la corne de mon salut, et mon défenseur.
   Laudábilem invocábo Dóminum * et ab inimícis meis salvus ero.
   J'invoquerai le Seigneur en le louant, et je serai délivré de mes ennemis.
   Circumdedérunt me fluctus mortis, * et torréntes Bélial conturbavérunt me;
   Les flots de la mort m'ont encerclé, et les torrents de Bélial m'ont affligé,
   funes inférni circumdedérunt me, * præoccupavérunt me láquei mortis.
   Les douleurs de la mort m'ont environné, et les torrents de l'iniquité m'ont rempli de trouble.
   In tribulatióne mea invocávi Dóminum * et ad Deum meum clamávi;
   Dans mon affliction j'ai invoqué le Seigneur, et j'ai crié vers mon Dieu.
   exaudívit de templo suo vocem meam, * et clamor meus in conspéctu eius introívit in aures eius.
   Et de Son saint temple Il a entendu ma voix ; et mon cri a pénétré en Sa présence jusqu'à Ses oreilles.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Díligam te, Dómine, virtus mea.
   Ant. Je T'aime, Seigneur, ma force.
   Ant. 2. Salvum me fecit Dóminus, quóniam vóluit me.
   Ant. 2. Le Seigneur m'a donné le salut, parce qu'Il s'est complu en moi.
II
II
   Commóta est et contrémuit terra; fundaménta móntium concússa sunt et commóta sunt, * quóniam irátus est.
   La terre s'agita et trembla ; les fondements des montagnes furent ébranlés et secoués, parce qu'Il était irrité.
   Ascéndit fumus de náribus eius, et ignis de ore eius dévorans; * carbónes succénsi processérunt ab eo.
   Une fumée montait de Ses narines, et un feu dévorant sortait de Sa bouche ; des charbons embrasés jaillissaient de Lui.
   Inclinávit cælos et descéndit, * et calígo sub pédibus eius.
   Il inclina les cieux et descendit, une sombre nuée sous Ses pieds.
   Et ascéndit super cherub et volávit, * ferebátur super pennas ventórum.
   Il monta sur un chérubin et vola, Il plana sur les ailes du vent.
   Et pósuit ténebras latíbulum suum, in circúitu eius tabernáculum eius, * tenebrósa aqua, nubes áeris.
   Il fit des ténèbres Sa retraite, autour de Lui, Sa tente, des eaux ténébreuses, des nuages épais.
   Præ fulgóre in conspéctu eius nubes transiérunt, * grando et carbónes ignis.
   À l'éclat de Sa présence, les nuages s'écoulèrent, la grêle et les charbons de feu.
   Et intónuit de cælo Dóminus, et Altíssimus dedit vocem suam: * grando et carbónes ignis.
   Le Seigneur tonna dans les cieux, le Très-Haut fit entendre Sa voix : grêle et charbons de feu.
   Et misit sagíttas suas et dissipávit eos, * fúlgura iecit et conturbávit eos.
   Il lança Ses flèches et les dispersa, Il multiplia les éclairs et les mit en déroute.
   Et apparuérunt fontes aquárum, * et reveláta sunt fundaménta orbis terrárum
   Les sources des eaux apparurent, les fondations du monde furent découvertes
   ab increpatióne tua, Dómine, * ab inspiratióne spíritus iræ tuæ.
   par Ta menace, Seigneur, par le souffle de Ta colère.
   Misit de summo et accépit me * et assúmpsit me de aquis multis;
   Il tendit la main d'en haut et me saisit, Il me tira des grandes eaux ;
   erípuit me de inimícis meis fortíssimis et ab his, qui odérunt me, * quóniam confortáti sunt super me.
   Il me délivra de mon puissant ennemi et de ceux qui me haïssaient, car ils étaient plus forts que moi.
   Oppugnavérunt me in die afflictiónis meæ, * et factus est Dóminus fulciméntum meum;
   Ils m'avaient surpris au jour de ma détresse, mais le Seigneur fut mon appui ;
   et edúxit me in latitúdinem, * salvum me fecit, quóniam vóluit me.
   Il m'amena au large, Il me sauva parce qu'Il m'aime.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Salvum me fecit Dóminus, quóniam vóluit me.
   Ant. Le Seigneur m'a donné le salut, parce qu'Il s'est complu en moi.
   Ant. 3. Tu, Dómine, accénde lucérnam meam; illuminábis ténebras meas.
   Ant. 3. Toi, Seigneur, Tu fais briller mon flambeau; éclaire mes ténèbres
III
III
   Et retríbuet mihi Dóminus secúndum iustítiam meam * et secúndum puritátem mánuum meárum reddet mihi,
   Le Seigneur me rendra selon ma justice, selon la pureté de mes mains devant Ses yeux.
   quia custodívi vias Dómini * nec ímpie recéssi a Deo meo.
   Car j'ai gardé les voies du Seigneur, et je ne me suis pas écarté impie de mon Dieu.
   Quóniam ómnia iudícia eius in conspéctu meo, * et iustítias eius non réppuli a me;
   Car tous Ses jugements sont devant moi, et je n'ai pas rejeté Ses lois ;
   et fui immaculátus cum eo * et observávi me ab iniquitáte.
   et j'ai été irréprochable devant Lui, et je me suis gardé de l'iniquité.
   Et retríbuet mihi Dóminus secúndum iustítiam meam * et secúndum puritátem mánuum meárum in conspéctu oculórum eius.
   Et le Seigneur me rendra selon ma justice, selon la pureté de mes mains devant Ses yeux.
   Cum sancto sanctus eris * et cum viro innocénte ínnocens eris
   Avec le saint, Tu seras saint, et avec l'homme innocent, Tu seras innocent ;
   et cum elécto eléctus eris * et cum pervérso cállidus eris.
   avec l'élu, Tu seras élu, et avec le pervers, Tu seras astucieux.
   Quóniam tu pópulum húmilem salvum fácies * et óculos superbórum humiliábis.
   Car Tu sauveras le peuple humble, et Tu abaisseras les yeux des orgueilleux.
   Quóniam tu accéndis lucérnam meam, Dómine; * Deus meus illúminat ténebras meas.
   Car Tu allumeras ma lampe, Seigneur ; mon Dieu illuminera mes ténèbres.
   Quóniam in te aggrédiar hóstium turmas * et in Deo meo transíliam murum.
   Car avec Toi je me précipiterai sur une troupe, et avec mon Dieu je franchirai un mur.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Tu, Dómine, accénde lucérnam meam; illuminábis ténebras meas.
   Ant. Toi, Seigneur, Tu fais briller mon flambeau; éclaire mes ténèbres
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De Epístula beáti Pauli apóstoli ad Ephésios
De la lettre de saint Paul aux Éphésiens
   Fratres: Mulíeres viris suis subiéctæ sint sicut Dómino, quóniam vir caput est mulíeris, sicut et Christus caput est ecclésiæ, ipse salvátor córporis. Sed ut ecclésia subiécta est Christo, ita et mulíeres viris in ómnibus.
   Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur: en effet, le mari est chef de sa femme, comme le Christ est chef de l'Église, lui le sauveur du Corps; or l'Église se soumet au Christ; les femmes doivent donc, et de la même manière, se soumettre en tout à leurs maris.
   Viri, dilígite uxóres, sicut et Christus diléxit ecclésiam et seípsum trádidit pro ea, ut illam sanctificáret mundans lavácro aquæ in verbo, ut exhibéret ipse sibi gloriósam ecclésiam non habéntem máculam aut rugam aut aliquid eiúsmodi, sed ut sit sancta et immaculáta.
   Maris, aimez vos femmes comme le Christ a aimé l'Église: il s'est livré pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant par le bain d'eau qu'une parole accompagne; car il voulait se la présenter à lui-même toute resplendissante, sans tache ni ride ni rien de tel, mais sainte et immaculée.
   Ita et viri debent dilígere uxóres suas ut córpora sua. Qui suam uxórem díligit, seípsum díligit; nemo enim umquam carnem suam ódio hábuit, sed nutrit et fovet eam sicut et Christus ecclésiam, quia membra sumus córporis eius. Propter hoc relínquet homo patrem et matrem et adhærébit uxóri suæ, et erunt duo in carne una. Mystérium hoc magnum est; ego autem dico de Christo et ecclésia! Verúmtamen et vos sínguli unusquísque suam uxórem sicut seípsum díligat; uxor autem tímeat virum.
   De la même façon les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Aimer sa femme, c'est s'aimer soi-même. Car nul n'a jamais haï sa propre chair; on la nourrit au contraire et on en prend bien soin. C'est justement ce que le Christ fait pour l'Église: ne sommes-nous pas les membres de son Corps? Voici donc que l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux ne feront qu'une seule chair: ce mystère est de grande portée; je veux dire qu'il s'applique au Christ et à l'Église. Bref, en ce qui vous concerne, que chacun aime sa femme comme soi-même, et que la femme révère son mari.
   r. Exáudi, Deus, deprecatiónem meam, inténde oratióni meæ; * A fínibus terræ ad te clamávi, Dómine. v. Dum anxiarétur cor meum, in petra exaltásti me; deduxísti me, quia factus es adiútor meus. * A fínibus terræ. v. Glória Patri. * A fínibus terræ.
   r. Dieu, entends ma plainte, exauce ma prière; * Des terres lointaines je t'appelle, Seigneur. v. Quand le cœur me manque, tu m'élèves sur le roc; tu me conduis, car tu es pour moi un refuge. * Des terres lointaines. v. Gloire au Père. * Des terres lointaines.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Confessiónum libris sancti Augustíni epíscopi (Lib.9, 10-11: CCL 27, 147.148-149)
Confessions de saint Augustin
   Impendénte die, quo ex hac vita erat exitúra mater - quem diem tu, Dómine, nóveras, ignorántibus nobis - provénerat, ut credo, procuránte te occúltis tuis modis, ut ego et ipsa soli starémus incumbéntes ad quamdam fenéstram, unde hortus intra domum, quæ nos habébat, prospectabátur, illic apud Ostia Tiberína, ubi remóti a turbis post longi itíneris labórem instaurabámus nos navigatióni. Conloquebámur ergo soli valde dúlciter et prætérita obliviscéntes in ea quæ ante sunt exténti, quærebámus inter nos apud præséntem Veritátem, quod tu es, qualis futúra esset vita ætérna sanctórum quam nec óculus vidit, nec auris audívit, nec in cor hóminis ascéndit. Sed inhiabámus ore cordis in supérna fluénta fontis tui, fontis vitæ, qui est apud te.
   Le jour était imminent où ma mère allait sortir de cette vie, - tu connaissais ce jour, toi, Seigneur, nous, nous l'ignorions. - Il arriva, par l'effet de tes arrangements mystérieux, à ce que je crois, qu'elle et moi nous nous trouvions seuls, nous tenant accoudés à une fenêtre: de là, le jardin intérieur de la maison où nous logions se présentait à nos regards; c'était à Ostie, près de l'embouchure du Tibre; à l'écart des foules, après les fatigues d'un long voyage, nous y refaisions nos forces en vue de la traversée. Nous causions donc, seuls, avec une grande douceur. Oubliant le passé, tendus vers l'avenir, nous cherchions ensemble, auprès de la Vérité rendue présente, c'est-à-dire auprès de toi, ce que serait cette vie éternelle des saints que personne n'a vue de ses yeux, ni entendue de ses oreilles, et que le cœur de l'homme n'a pas imaginée. Mais nos cœurs s'ouvraient avidement, comme une bouche, aux flots célestes de ta source, la source de vie qui est en toi.
   Dómine, tu scis quod illo die, cum tália loquerémur et mundus iste nobis inter verba vilésceret, cum ómnibus delectatiónibus suis, tunc ait illa: "Fili, quantum ad me áttinet, nulla re iam deléctor in hac vita. Quid hic fáciam adhuc et cur hic sim, néscio, iam consúmpta spe huius sæculi. Unum erat, propter quod in hac vita aliquántum immorári cupiébam, ut te christiánum cathólicum vidérem, priúsquam mórerer. Cumulátius hoc mihi Deus meum præstitit, ut te étiam contémpta felicitáte terréna servum eius vídeam. Quid hic fácio?"
   Seigneur, tu sais que ce jour-là, comme nous parlions ainsi et que ce monde pour nous, au fil des paroles, perdait tout intérêt avec tous ses plaisirs, ma mère dit alors: " Mon fils, en ce qui me concerne, plus rien n'a de charme pour moi dans cette vie. Que pourrais-je faire encore ici-bas? Pourquoi y serais-je? Je ne sais; mon espérance en ce monde est maintenant épuisée. Une seule chose me faisait désirer de m'attarder dans cette vie quelques temps encore: c'était de te voir, avant ma mort, chrétien catholique. Dieu m'a plus que comblée sur ce point dans ce qu'il m'a accordé, puisque je vois que tu es son serviteur au point de mépriser les joies terrestres. Qu'est-ce que je fais ici? "
   Ad hæc ei quid respónderim, non satis récolo, cum intérea vix intra quinque dies aut non multo ámplius decúbuit fébribus. Et cum ægrotáret, quodam die deféctum ánimæ passa est, et páulatim subtrácta a præséntibus. Nos concúrrimus, sed cito réddita est sénsui et aspéxit astántes me et fratrem meum, et ait nobis quasi quærénti símilis: "Ubi eram?" Deínde nos íntuens mæróre attónitos: "Ponétis hic, inquit, matrem vestram. Pónite hoc corpus ubicúmque: nihil vos eius cura contúrbet; tantum illud vos rogo ut ad Dómini altáre meminéritis mei, ubiúbi fuéritis."
   Que lui ai-je répondu? Je ne m'en souviens pas bien, d'autant que sur ces entrefaites, dans les cinq jours à peine, ou ce ne fut guère plus, elle se mit au lit avec de la fièvre. Et pendant sa maladie, un jour, elle subit une défaillance et son esprit perdit un instant conscience de ce qui l'entourait. Nous accourûmes, mais elle eut vite repris ses sens; elle nous vit, mon frère et moi, debout près d'elle, et nous dit avec l'air de quelqu'un qui cherche quelque chose: " Où étais-je? " Puis, arrêtant ses regards sur nous que la tristesse consternait, elle dit: " Vous enterrerez ici votre mère. Enterrez mon corps n'importe où! Que cela ne vous donne aucun souci! Tout ce que je vous demande, c'est de vous souvenir de moi à l'autel du Seigneur, où que vous soyez. "
   r. Beáti páuperes spíritu, quóniam ipsórum est Regnum cælórum; beáti mites, quóniam ipsi possidébunt terram; beáti, qui lugent, quóniam ipsi consolabúntur; * Beáti, qui esúriunt et sítiunt iustítiam, quóniam ipsi saturabúntur. v. Beáti misericórdes, quóniam ipsi misericórdiam consequéntur. * Beáti. v. Glória Patri. * Beáti.
   r. Heureux les pauvres de cœur: le Royaume des cieux est à eux! Heureux les doux: ils obtiendront la terre promise! Heureux ceux qui pleurent: ils seront consolés! * Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice: ils seront rassasiés! v. Heureux les miséricordieux: ils obtiendront miséricorde. * Heureux. v. Gloire au Père. * Heureux.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
   Dóminus vobíscum.
   Le Seigneur soit avec vous.
   r. Et cum spíritu tuo.
   r. Et avec votre esprit.
   Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
   Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
   r. Amen.
   r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
    Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
    Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
Retour en haut