Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

Avertissement : l'antiphonaire romain est en construction. Il subsiste de nombreuses erreurs et omissions. Soyez patients.
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(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde. r. Dómine, ad adiuvándum me festína. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen. Allelúia.
   v. Dieu, viens à mon aide. r. Seigneur, vite à mon secours. Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. Alléluia.
Hymnus
Hymne
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(f3) MÉ(f)di(e)æ(f) no(h)ctis(i) tem(h)pus(g) est(f) (,)
pro(i)phé(i)ti(h)ca(i) vox(j) ád(h)mo(g)net(f) (;)
di(f)cá(f)mus(g) lau(e)des(c) ut(e) De(f)o(f) (,)
Pa(f)tri(e) sem(f)per(h) ac(i) Fí(h)li(g)o,(f) (::)

2. San(f)cto(e) quo(f)que(h) Spi(i)rí(h)tu(g)i :(f) (,)
per(i)fé(i)cta(h) e(i)nim(j) Trí(h)ni(g)tas(f) (;)
u(f)ni(f)ús(g)que(e) subs(c)tán(e)ti(f)æ(f) (,)
lau(f)dán(e)da(f) no(h)bis(i) sem(h)per(g) est.(f) (::)

3. Ter(f)ró(e)rem(f) tem(h)pus(i) hoc(h) ha(g)bet,(f) (,)
quo,(i) cum(i) va(h)stá(i)tor(j) án(h)ge(g)lus(f) (;)
Æ(f)gýp(f)to(g) mor(e)tem(c) ín(e)tu(f)lit,(f) (,)
de(f)lé(e)vit(f) pri(h)mo(i)gé(h)ni(g)ta.(f) (::)

4. Hæc(f) iu(e)stis(f) ho(h)ra(i) sa(h)lus(g) est,(f) (,)
quos(i) tunc(i) i(h)bí(i)dem(j) án(h)ge(g)lus(f) (;)
au(f)sus(f) pu(g)ní(e)re(c) non(e) e(f)rat,(f) (,)
si(f)gnum(e) for(f)mí(h)dans(i) sán(h)gui(g)nis.(f) (::)

5. Æ(f)gýp(e)tus(f) fle(h)bat(i) fór(h)ti(g)ter(f) (,)
tan(i)tó(i)rum(h) di(i)ro(j) fú(h)ne(g)re ;(f) (;)
so(f)lus(f) gau(g)dé(e)bat(c) Is(e)ra(f)el(f) (,)
a(f)gni(e) pro(f)té(h)ctus(i) sán(h)gui(g)ne.(f) (::)

6. Nos(f) ve(e)rus(f) Is(h)ra(i)el(h) su(g)mus :(f) (,)
læ(i)tá(i)mur(h) in(i) te,(j) Dó(h)mi(g)ne,(f) (;)
ho(f)stem(f) sper(g)nén(e)tes(c) et(e) ma(f)lum,(f) (,)
Chri(f)sti(e) de(f)fén(h)si(i) sán(h)gui(g)ne.(f) (::)

7. Di(f)gnos(e) nos(f) fac,(h) rex(i) óp(h)ti(g)me,(f) (,)
fu(i)tú(i)ri(h) re(i)gni(j) gló(h)ri(g)a,(f) (;)
ut(f) me(f)re(g)á(e)mur(c) láu(e)di(f)bus(f) (,)
æ(f)tér(e)nis(f) te(h) con(i)cí(h)ne(g)re.(f) (::)
A(fgf)men.(ef) (::)
Médiæ noctis tempus est prophética vox ádmonet dicámus laudes ut Deo Patri semper ac Fílio,
Voici le temps de minuit où le prophète nous invite à chanter à Dieu nos louanges, au Père éternel et au Fils.
Sancto quoque Spirítui: perfécta enim Trínitas uniúsque substántiæ laudánda nobis semper est.
Et au Saint-Esprit : Honorons les pareillement : à jamais nous devons louer Dieu en Sa Trinité parfaite et dans Son unique substance.
Terrórem tempus hoc habet, quo, cum vastátor ángelus Ægypto mortem íntulit, delévit primogénita.
Cette fois-ci, la terreur est au rendez-vous, car, lorsque l'ange destructeur a apporté la mort en Égypte, il a anéanti les premiers-nés.
Hæc iustis hora salus est, quos tunc ibídem ángelus ausus puníre non erat, signum formídans sánguinis.
Cette heure, pour les justes, c'est le salut, alors, en cette heure même, l'ange ne s'est pas risqué à les punir, se dérobant au signe du sang.
Ægýptus flebat fórtiter tantórum diro fúnere; solus gaudébat Israel agni protéctus sánguine.
L'Égypte pleurait à chaudes larmes pour des funérailles si funestes ; seul Israël se réjouissait protégé par le sang de l'agneau.
Nos verus Israel sumus: lætámur in te, Dómine, hostem spernéntes et malum, Christi defénsi sánguine.
Le véritable Israël, c'est nous : Que nous soyons joyeux en Toi, Seigneur, repoussant l'ennemi et le mal, protégés par le sang du Christ.
Dignos nos fac, rex óptime, futúri regni glória, ut mereámur láudibus ætérnis te concínere. Amen.
Rends-nous dignes, Roi très grand, d'être dans la gloire du royaume, afin que nous puissions mériter les louanges éternelles à Te chanter ensemble. Amen.
Vel:
Ou :
Hymnus
Hymne
Salve dies, diérum glória, dies felix Christi victória, dies digna iugi lætítia, dies prima.
Salut, ô Jour qui es la gloire des jours ; salut, heureuse Victoire du Christ ; salut, Jour digne d'être éternellement célébré ; salut, ô le Premier des jours !
Lux divína cæcis irrádiat, in qua Christus inférnum spóliat, mortem vincit et reconcíliat summis ima.
C'est aujourd'hui que la divine Lumière ouvre les yeux des aveugles, que le Christ dépouille l'enfer, vainc la mort et réconcilie les hauteurs du ciel avec les abîmes de la terre.
Sempitérni regis senténtia sub peccáto conclúsit ómnia; ut infírmis supérna grátia subveníret,
La sentence de l'éternel Souverain avait permis que tous les êtres fussent soumis à la loi du péché, mais c'était pour qu'un jour la Grâce céleste vint en aide à la faiblesse des créatures :
Dei virtus et sapiéntia temperávit iram cleméntia, cum iam mundus in præcipítia totus iret.
la force et la sagesse de Dieu ont adouci alors, ont adouci alors, par la clémence, son antique colère. Il était temps : le monde était au bord du précipice.
Resurréxit liber ab ínferis restaurátor humáni géneris, ovem suam repórtans úmeris ad supérna.
Il ressuscite, Il sort en liberté de sa tombe, le Réparateur du genre humain ; Il prend sur son épaule sa brebis, qu'il rapporte au Ciel.
Angelórum pax fit et hóminum, plenitúdo succréscit órdinum, triumphántem laus decet Dóminum, laus ætérna.
La paix est conclue entre les anges et les hommes ; les Ordres célestes sont complétés. louange à ce Triomphateur ; louange éternelle !
Harmoníæ cæléstis pátriæ vox concórdet matris Ecclésiæ, «Allelúia» frequéntet hódie plebs fidélis.
Que la voix de l’Église notre mère s’accorde à l’harmonie de la céleste patrie, "qu’aujourd’hui le peuple des fidèles répète " l’« Alleluia ».
Triumpháto mortis império, triumpháli fruámur gáudio; in terra pax, et iubilátio sit in cælis. Amen.
Parce que nous avons triomphé de l’empire de la mort, goûtons la joie du triomphe, "paix sur la terre et jubilation " dans les cieux. Amen.
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(c4) CON(g)fes(gh)si(g)ó(g!hwi/jo)nem(i) *() et(j) de(h)có(j)rem(i) in(h)du(i)í(h)sti,(g) (;) a(g)mí(hi)ctus(i) lú(h)mi(g)ne(hg) (,) si(e)cut(f) ve(g)sti(gf)mén(e)to.(e) (::)
E(i) u(i) o(j) u(h) a(j) e.(ih) (::)
   Ant. 1. Confessiónem et decórem índuit, amíctus lúmine sicut vestiménto.
   Ant. 1. Il s'est revêtu de splendeur et de majesté, enveloppé de lumière comme d'un manteau.
Psalmus 103 (104)
Psaume 103 (104)
Hymnus ad Dominum creatorem
Hymne au Seigneur créateur
Si quis in Christo nova creatura; vetera transierunt, ecce, facta sunt nova (2 Cor 5, 17).
Si donc quelqu'un est dans le Christ, il est une nouvelle créature; les vieilles choses sont passées: voici que tout est devenu nouveau.
I
I
   Bénedic, ánima mea, Dómino. * Dómine Deus meus, magnificátus es veheménter!
   Mon âme, bénis le Seigneur. Seigneur mon Dieu, Tu as fait paraître magnifiquement Ta grandeur.
   Maiestátem et decórem induísti, *amíctus lúmine sicut vestiménto.
   Tu T’es revêtu de majesté et de splendeur (as revêtu la louange et l’honneur), enveloppé de lumière comme d’un vêtement.
   Exténdens cælum sicut velum, * qui éxstruis in aquis cenácula tua.
   Tu étends le ciel comme un voile, Tu couvres d’eaux les parties supérieures.
   Qui ponis nubem ascénsum tuum, * qui ámbulas super pennas ventórum.
   Tu montes sur les nuées, et Tu marches sur les ailes des vents;
   Qui facis ángelos tuos spíritus * et minístros tuos ignem uréntem.
   Tu fais de Tes anges des vents, et de Tes ministres un feu brûlant.
   Qui fundásti terram super stabilitátem suam, * non inclinábitur in sǽculum sǽculi.
   Tu as fondé la terre sur sa base stable, elle ne sera pas renversée dans les siècles des siècles.
   Abyssus sicut vestiméntum opéruit eam, * super montes stabant aquæ.
   L’abîme l’enveloppe comme un vêtement; les eaux s’élèvent au-dessus des montagnes.
   Ab increpatióne tua fúgiunt, * a voce tonítrui tui formídant.
   Mais devant réprimande elles fuiront; la voix de Ton tonnerre les épouvantera.
   Ascéndunt in montes et descéndunt in valles, * in locum, quem statuísti eis.
   Les montagnes s’élèvent, et les vallées descendent au lieu que Tu leur as fixé.
   Términum posuísti, quem non transgrediéntur, * neque converténtur operíre terram.
   Tu leur as prescrit des bornes qu’elles ne passeront point, et elles ne reviendront pas couvrir la terre.
   Qui emíttis fontes in torréntes; * inter médium móntium pertransíbunt,
   Tu fais jaillir les sources dans les vallées; les eaux s’écoulent entre les montagnes.
   potábunt omnes béstias agri, *exstínguent ónagri sitim suam.
   Toutes les bêtes des champs s’y abreuveront; les ânes sauvages soupireront après elles dans leur soif.
   Super ea vólucres cæli habitábunt, * de médio ramórum dabunt voces.
   Au-dessus d’elles habiteront les oiseaux du ciel; ils feront entendre leurs voix du milieu des rochers.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
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(c4) a/. Con(g)fes(gh)si(g)ó(g!hwi/jo)nem(i) () et(j) de(h)có(j)rem(i) in(h)du(i)í(h)sti,(g) (;) a(g)mí(hi)ctus(i) lú(h)mi(g)ne(hg) (,) si(e)cut(f) ve(g)sti(gf)mén(e)to.(e)
(::)
   Ant. Confessiónem et decórem índuit, amíctus lúmine sicut vestiménto.
   Ant. Il s'est revêtu de splendeur et de majesté, enveloppé de lumière comme d'un manteau.
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(c4) DÓ(g)mi(fe)ne,(d) De(f)us(g) me(h)us,(g) *(,) ma(g)gni(h)fi(g)cá(h)tus(g) es(f) ve(hj)he(i)mén(g)ter.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
   Ant. 2. Dómine, Deus meus, magnificátus es veheménter.
   Ant. 2. Seigneur mon Dieu, tu t’es montré souverainement grand.
II
II
   Rigas montes de cenáculis tuis, * de fructu óperum tuórum sátias terram.
   Tu arrosas les montagnes des eaux qui tombent d’en haut, Tu rassasies la terre du fruit de Tes œuvres.
   Prodúcis fenum iuméntis * et herbam servitúti hóminum,
   Tu fais croître le pâturage pour les bêtes, et de l’herbe pour l’usage de l’homme.
   edúcens panem de terra * et vinum, quod lætíficat cor hóminis;
   Tu fais sortir le pain de la terre, et le vin qui réjouit le cœur de l’homme.
   exhílarans fáciem in óleo, * panis autem cor hóminis confírmat.
   Vous lui donnez l’huile, pour qu’elle répande la joie sur son visage; et le pain, pour qu’il fortifie son cœur.
   Saturabúntur ligna Dómini * et cedri Líbani, quas plantávit.
   Les arbres de la campagne se rassasient, aussi bien que les cèdres du Liban, qu’il a plantés.
   Illic pásseres nidificábunt, * eródii domus in vértice eárum.
   C’est là que les oiseaux font leurs nids. Le nid du héron domine les autres .
   Montes excélsi cervis, * petræ refúgium hyrácibus.
   Les hautes montagnes sont pour les cerfs, et les rochers pour les hérissons.
   Fecit lunam ad témpora signánda, * sol cognóvit occásum suum.
   Il a fait la lune pour marquer les temps; le soleil connaît l’heure de son coucher.
   Posuísti ténebras, et facta est nox: * in ipsa reptábunt omnes béstiæ silvæ,
   Tu as répandu les ténèbres, et la nuit est venue: c’est alors que toutes les bêtes de la forêt se mettent en mouvement.
   cátuli leónum rugiéntes, ut rápiant * et quærant a Deo escam sibi.
   Les petits des lions rugissant après leur proie, et ils demandent à Dieu leur nourriture.
   Oritur sol, et congregántur, * et in cubílibus suis recúmbunt.
   Le soleil se lève, et ils se rassemblent, et vont se coucher dans leurs tanières.
   Exit homo ad opus suum * et ad operatiónem suam usque ad vésperum.
   L’homme sort pour son ouvrage et pour son travail jusqu’au soir.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
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(c4) a/. Dó(g)mi(fe)ne,(d) De(f)us(g) me(h)us,(g) (,) ma(g)gni(h)fi(g)cá(h)tus(g) es(f) ve(hj)he(i)mén(g)ter.(g)
(::)
   Ant. Dómine, Deus meus, magnificátus es veheménter.
   Ant. Seigneur mon Dieu, tu t’es montré souverainement grand.
annotation: 8g;
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(c3) QUAM(h) ma(h)gni(g)fi(h)cá(f)ta(e) sunt(g) *() ó(f)pe(g)ra(h) tu(f)a,(e) Dó(f)mi(e)ne.(e) (::)
E(h) u(h) o(g) u(h) a(f) e.(e) (::)
   Ant. 3. Quam magnificáta sunt ópera tua, Dómine. (T.P allelúia.)
   Ant. 3. Que Tes œuvres sont magnifiques, Seigneur (T.P. alléluia.)
III
   Quam multiplicáta sunt ópera tua, Dómine! Omnia in sapiéntia fecísti, * impléta est terra creatúra tua.
   Que Tes œuvres sont grandes (magnifiques), Seigneur! Tu as fait toutes choses avec sagesse; la terre est toute remplie de Tes biens.
   Hoc mare magnum et spatiósum et latum: illic reptília, quorum non est númerus, * animália pusílla cum magnis;
   Voici la vaste mer, aux bras immenses (et spacieuse des deux côtés): là sont les reptiles sans nombre, les (des) animaux grands et petits.
   illic naves pertransíbunt, * Levíathan, quem formásti ad ludéndum cum eo.
   C’est là que passent les navires, ce monstre (dragon) que Tu as formé pour s’y jouer.
   Omnia a te exspéctant, * ut des illis escam in témpore suo.
   Tous attendent de Toi que Tu leur donnes leur nourriture en son (au) temps (voulu).
   Dante te illis, cólligent, * aperiénte te manum tuam, implebúntur bonis.
   Lorsque Tu la leur donnes, ils la recueille(ro)nt; lorsque Tu ouvres Ta main, ils s(er)ont tous remplis de vos biens.
   Averténte autem te fáciem, turbabúntur; áuferes spíritum eórum, et defícient * et in púlverem suum reverténtur.
   Mais si Tu détournes Ton visage, ils seront troublés; Tu leur retireres le souffle, et ils tomberont en défaillance (périront) et retourneront dans leur poussière.
   Emíttes spíritum tuum, et creabúntur, * et renovábis fáciem terræ.
   Tu enverras Ton souffle (esprit), et ils seront créés, et Tu renouvelleras la face de la terre.
   Sit glória Dómini in sǽculum; * lætétur Dóminus in opéribus suis.
   Que la gloire du Seigneur soit célébrée à jamais; le Seigneur Se réjouira dans Ses œuvres.
   Qui réspicit terram et facit eam trémere, * qui tangit montes, et fúmigant.
   Il (Lui qui) regarde la terre et la fait trembler; il touche les montagnes et elles fument.
   Cantábo Dómino in vita mea, * psallam Deo meo quámdiu sum.
   Je chanterai le Seigneur toute ma vie; je célébrerai (jouerai du psaltérion en l’honneur de) mon Dieu tant que je serai.
   Iucúndum sit ei elóquium meum, * ego vere delectábor in Dómino.
   Puissent mes paroles Lui être agréables; pour moi je me délecterai (mettrai mes délices) dans le Seigneur.
   Defíciant peccatóres a terra et iníqui, ita ut non sint. * Bénedic, ánima mea, Dómino.
   Que les pécheurs et les impies (hommes iniques) disparaissent de la terre, en sorte qu’ils ne soient plus. Mon âme, bénis le Seigneur.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
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(c3) a/. Quam(h) ma(h)gni(g)fi(h)cá(f)ta(e) sunt(g) () ó(f)pe(g)ra(h) tu(f)a,(e) Dó(f)mi(e)ne.(e)
(::)
   Ant. Quam magnificáta sunt ópera tua, Dómine. (T.P allelúia.)
   Ant. Que Tes œuvres sont magnifiques, Seigneur (T.P. alléluia.)
   v. Ausculta, fill mi, sermones meos. r. Et eloquia mea inclina aurem tuam.
   v. Écoute, Mon fils, Mes paroles. r. Et à Mes discours, prête ton oreille.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De libro secúndo Regum
Du second livre des Rois
   Anno secúndo Ioas fílii Ióachaz regis Israel regnávit Amasías fílius Ioas regis Iudæ. Vigínti quinque annórum erat, cum regnáre cœpísset, vigínti autem et novem annis regnávit in Ierúsalem. Nomen matris eius Ioáden de Ierúsalem. Et fecit rectum coram Dómino, verúmtamen non ut David pater eius. Iuxta ómnia, quæ fecit Ioas pater suus, fecit, nisi hoc quod excélsa non ábstulit; adhuc enim pópulus immolábat et adolébat in excélsis. Cumque obtinuísset regnum, percússit servos suos qui interfécerant regem patrem suum; fílios autem eórum qui occíderant non occídit, iuxta quod scriptum est in libro legis Móysi, sicut præcépit Dóminus dicens: "Non moriéntur patres pro fíliis, neque fílii moriéntur pro pátribus, sed unusquísque in peccáto suo moriétur."
   En la deuxième année de Joas fils de Joachaz, roi d'Israël, Amasias fils de Joas devint roi de Juda. Il avait vingt-cinq ans à son avènement et régna vingt-neuf ans à Jérusalem; sa mère s'appelait Yehoaddân et était de Jérusalem. Il fit ce qui est agréable au Seigneur, non pas pourtant comme son ancêtre David; il imita en tout Joas, son père. Seulement, les hauts lieux ne disparurent pas et le peuple continuait d'offrir sacrifices et encens sur les hauts lieux. Lorsque le pouvoir royal fut affermi entre ses mains, il tua ceux de ses officiers qui avaient tué le roi son père. Mais il ne mit pas à mort les fils des meurtriers, selon ce qui est écrit dans le livre de la Loi de Moïse, où le Seigneur a ordonné: " Les pères ne seront pas mis à mort pour les fils, ni les fils pour les pères, mais chacun sera mis à mort pour son propre crime. "
   Ipse percússit Edom in valle Salinárum decem mília et apprehéndit Petram in prœlio vocavítque nomen eius Iécethel usque in præséntem diem. Tunc misit Amasías núntios ad Ioas fílium Ióachaz fílii Iehu regem Israel dicens: "Veni, et videámus nos." Remisítque Ioas rex Israel ad Amasíam regem Iudæ dicens: "Cárduus Líbani misit ad cedrum quæ est in Líbano, dicens: "Da fíliam tuam fílio meo uxórem." Transierúntque béstiæ agri quæ sunt in Líbano, et conculcavérunt cárduum. Percútiens invaluísti super Edom, et sublevávit te cor tuum; conténtus esto glória et sede in domo tua. Quare próvocas malum, ut cadas tu et Iuda tecum?" Et non acquiévit Amasías.
   C'est lui qui battit les Édomites dans la Vallée du Sel, au nombre de dix mille hommes, et qui prit de haute lutte la Roche, il lui donna le nom de Yoqtéel, qu'elle porte jusqu'à ce jour. Alors Amasias envoya des messagers à Joas fils de Joachaz fils de Jéhu, roi d'Israël, pour lui dire: " Viens et mesurons-nous! " Joas, roi d'Israël, retourna ce message à Amasias, roi de Juda: " Le chardon du Liban manda ceci au cèdre du Liban: Donne ta fille pour femme à mon fils, mais les bêtes sauvages du Liban passèrent et foulèrent le chardon. Tu as remporté une victoire sur Édom et tu te montes la tête! Sois glorieux et reste chez toi. Pourquoi provoquer le malheur et amener ta chute et celle de Juda avec toi? " Mais Amasias n'écouta pas.
   Ascendítque Ioas rex Israel, et vidérunt se ipse et Amasías rex Iudæ in Béthsames óppido Iudæ. Percussúsque est Iuda coram Israel, et fugérunt unusquísque in tabernácula sua. Amasíam vero regem Iudæ fílium Ioas fílii Ochozíæ cepit Ioas rex Israel in Béthsames et addúxit eum in Ierúsalem. Et interrúpit murum Ierúsalem a porta Ephraim usque ad portam Anguli quadringéntis cúbitis. Tulítque omne aurum et argéntum et univérsa vasa, quæ invénta sunt in domo Dómini et in thesáuris regis, et óbsides; et revérsus est Samaríam.
   Joas, roi d'Israël, se mit en campagne. Ils se mesurèrent, lui et Amasias, roi de Juda, à Bet-Shémesh qui appartient à Juda. Juda fut battu devant Israël et chacun s'enfuit à sa tente. Quant au roi de Juda, Amasias fils de Joas fils d'Ochozias, le roi d'Israël Joas le fit prisonnier à Bet-Shémesh et l'emmena à Jérusalem. Il fit une brèche au rempart de Jérusalem, depuis la porte d'Éphraïm jusqu'à la porte de l'Angle, sur quatre cents coudées. Il prit tout l'or et l'argent et tout le mobilier qui se trouvaient dans le Temple du Seigneur et dans le trésor du palais royal, en plus des otages, et retourna à Samarie.
   Reliqua autem gestórum Ioas, quæ fecit, et fortitúdo eius qua pugnávit contra Amasíam regem Iudæ, nonne hæc scripta sunt in libro annálium regum Israel? Dormivítque Ioas cum pátribus suis et sepúltus est in Samaría cum régibus Israel; et regnávit Ieróboam fílius eius pro eo.
   Le reste de l'histoire de Joas, tout ce qu'il a fait et ses exploits, et comment il fit la guerre à Amasias, roi de Juda, cela n'est-il pas écrit au livre des Annales des rois d'Israël? Joas se coucha avec ses pères et on l'enterra à Samarie auprès des rois d'Israël: Jéroboam, son fils, régna à sa place.
   r. Ego te tuli de domo patris tui, dicit Dóminus, et posui te páscere gregem pópuli mei; et fui tecum in ómnibus ubicúmque ambulásti, * Firmans regnum tuum in ætérnum. v. Usque in ætérnum præparábo semen tuum, et ædificábo in generatiónem et generatiónem sedem tuam. * Firmans. v. Glória Patri. * Firmans.
   r. C'est moi qui t'ai pris de la maison de ton père, dit le Seigneur, pour faire de toi le pasteur du troupeau de mon peuple. Dans toutes tes démarches, j'ai été avec toi, * J'ai affermi pour les siècles ta royauté. v. J'établirai ta dynastie pour toujours, je te bâtis un trône pour la suite des âges. * J'ai affermi. v. Gloire au Père. * J'ai affermi.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Libris sancti Augustíni epíscopi De Civitáte Dei (Lib. 17, 22-23: CCL 48, 590)
Livre de saint Augustin De la Cité de Dieu
   Rex Israel Ieróboam mente pervérsa non credens Deo, quem verácem promísso sibi regno datóque probáverat, tímuit ne veniéndo ad templum Dei, quod erat in Ierúsalem, quo secúndum divínam legem sacrificándi causa univérsæ illi genti veniéndum fuit, seducerétur ab eo pópulus et stirpi David tamquam régio sémini redderétur, et instítuit idololatríam in regno suo et pópulum Dei secum simulacrórum cultu obstríctum nefánda impietáte decépit.
   Le roi d'Israël Jéroboam, dans sa perversité n'eut pas foi au Dieu dont il avait éprouvé la véracité en recevant de lui le royaume promis. Il craignit qu'en allant au temple de Jérusalem où toute la nation, selon la loi de Dieu, devait venir sacrifier, son peuple ne se séparât de lui pour faire retour à la famille de David comme à la race royale. Il établit donc l'idolâtrie en son royaume et trompa le peuple de Dieu, l'entraînant avec lui en son abominable impiété, au culte des idoles.
   Nec tamen omni modo cessávit Deus non solum illum regem, verum étiam successóres eius et impietátis imitatóres populúmque ipsum argúere per prophétas. Nam ibi exstitérunt et magni illi insignésque prophétæ, qui étiam mirabília multa fecérunt, Elías et Elisæus discípulus eius; ibi étiam dicénti Elíæ: Dómine, prophétas tuos occidérunt, altária tua suffodérunt, et ego relíctus sum solus, et quærunt ánimam meam, respónsum est esse illic septem mília virórum, qui non curvavérunt génua contra Baal.
   Cependant, de toutes manières par ses prophètes, Dieu ne cessa de le reprendre, lui et ses successeurs, imitateurs de son impiété, ainsi que le peuple lui-même. C'est là, en effet, que surgirent ces grands et insignes prophètes, Élie et Élisée son disciple, auteurs aussi de nombreux miracles. Là encore, quand Élie déclara: Seigneur, ils ont tué tes prophètes, ils ont abattu tes autels, et moi, je suis resté seul, et ils cherchent à m'enlever la vie, il lui fut répondu qu'il y avait là sept milliers d'hommes qui n'avaient pas fléchi le genou devant Baal.
   Itémque in regno Iuda pertinénte ad Ierúsalem étiam regum succedéntium tempóribus non defuérunt prophétæ; sicut Deo placébat eos míttere vel ad prænuntiándum quod opus erat, vel ad corripiénda peccáta præcipiendámque iustítiam. Nam et illic, etsi longe minus quam in Israel, tamen exstitérunt reges qui suis impietátibus Deum gráviter offénderent et moderátis flagéllis cum pópulo símili plecteréntur.
   De même, dans le royaume de Juda dépendant de Jérusalem, aux temps des rois qui succédèrent (à Salomon), les prophètes ne manquèrent pas, selon qu'il plaisait à Dieu de les envoyer pour annoncer ce qui était opportun ou pour blâmer les fautes et recommander la justice. Car même en Juda, quoique bien moins qu'en Israël, il y eut des rois qui par leurs impiétés offensèrent Dieu gravement et qui furent frappés de châtiments appropriés, eux et le peuple qui leur ressemblait.
   Piórum sane regum mérita ibi non parva laudántur; in Israel autem reges álios magis, álios minus, omnes tamen réprobos légimus. Utraque ígitur pars, sicut iubébat divína providéntia vel sinébat, váriis et erigebátur prosperitátibus et adversitátibus premebátur, et sic affligebátur non solum extérnis, verum et inter se civílibus bellis, ut certis existéntibus causis misericórdia Dei vel ira patésceret.
   Certes, il s'y trouve des rois pieux dont on loue les assez grands mérites; en Israël, au contraire, tous les rois, les uns plus, les autres moins, sont mauvais, nous le lisons dans l'Écriture. Les deux parties donc, selon que l'ordonnait ou le permettait la divine providence, étaient tantôt relevées par divers événements favorables, tantôt abaissées par des malheurs divers; elles étaient frappées non seulement par des guerres qui venaient de l'extérieur, mais encore entre elles par des guerres civiles, si bien que la miséricorde ou la colère de Dieu se manifestait clairement, car les raisons certaines en existaient.
   r. Dómine, prævenísti eum in benedictiónibus dulcédinis; * Posuísti in cápite eius corónam de lápide pretióso. v. Vitam pétiit a te, et tribuísti ei longitúdinem diérum in sæculum sæculi. * Posuísti. v. Glória Patri. * Posuísti.
   r. Seigneur, tu l'as devancé par la douceur de tes bénédictions: * Tu mets sur sa tête une couronne sertie de pierres précieuses. v. La vie qu'il t'a demandée, tu la lui donnes: de longs jours, des années sans fin. * Tu mets. v. Gloire au Père. * Tu mets.
Hymnus
Hymne
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Te Deum laudámus : te Dóminum confitémur.
Nous Te louons, ô Dieu ! Nous Te bénissons, Seigneur.
Te ætérnum Patrem, omnis terra venerátur.
Toute la terre T'adore, ô Père éternel !
Tibi omnes ángeli, tibi cæli et univérsæ potestátes :
Tous les Anges, les Cieux et toutes les Puissances.
tibi chérubim et séraphim, incessábili voce proclámant: "Sanctus, Sanctus, Sanctus Dóminus Deus Sábaoth.
Les Chérubins et les Séraphins s'écrient sans cesse devant Toi : Saint, Saint, Saint est le Seigneur, le Dieu des armées.
Pleni sunt cæli et terra maiestátis glóriæ tuæ."
Les cieux et la terre sont pleins de la majesté de Ta gloire.
Te gloriósus Apostolórum chorus, te prophetárum laudábilis númerus, te mártyrum candidátus laudat exércitus.
L'illustre chœur des Apôtres, La vénérable multitude des Prophètes, L'éclatante armée des Martyrs célèbrent Tes louanges.
Te per orbem terrárum sancta confitétur Ecclésia, Patrem imménsæ maiestátis;
L'Église sainte publie Tes grandeurs dans toute l'étendue de l'univers, Ô Père dont la majesté est infinie !
venerandum tuum verum et unicum Filium;
Elle adore également Ton Fils unique et véritable ;
Sanctum quoque Paráclitum Spíritum.
Et le Saint-Esprit consolateur.
Tu rex glóriæ, Christe.
Ô Christ ! Tu es le Roi de gloire.
Tu Patris sempitérnus es Fílius. Tu, ad liberándum susceptúrus hóminem,
Tu es le Fils éternel du Père. Pour sauver les hommes et revêtir notre nature,
non horruísti Vírginis úterum.
Tu n'as pas dédaigné le sein d'une Vierge.
Tu, devícto mortis acúleo,
Tu as brisé l'aiguillon de la mort,
aperuísti credéntibus regna cælórum.
Tu as ouvert aux fidèles le royaume des cieux.
Tu ad déxteram Dei sedes, in glória Patris.
Tu es assis à la droite de Dieu dans la gloire du Père.
Iudex créderis esse ventúrus.
Nous croyons que Tu viendras juger le monde.
Te ergo quǽsumus, tuis fámulis subvéni, quos pretióso sánguine redemísti.
Nous Te supplions donc de secourir Tes serviteurs, rachetés de Ton Sang précieux.
Ætérna fac cum sanctis tuis in glória numerári.
Mets-nous au nombre de Tes Saints, pour jouir avec eux de la gloire éternelle.
¶ Salvum fac pópulum tuum, Dómine, et bénedic hereditáti tuæ.
¶ Sauve Ton peuple, Seigneur, et verse Tes bénédictions sur Ton héritage.
Et rege eos, et extólle illos usque in ætérnum.
Conduis Tes enfants et élève-les jusque dans l'éternité bienheureuse.
Per síngulos dies benedícimus te; et laudámus nomen tuum in sǽculum, et in sǽculum sǽculi.
Chaque jour nous Te bénissons ; Nous louons Ton nom à jamais, et nous le louerons dans les siècles des siècles.
Dignáre, Dómine, die isto sine peccáto nos custodíre.
Daigne, Seigneur, en ce jour, nous préserver du péché.
Miserére nostri, Dómine, miserére nostri.
Aie pitié de nous, Seigneur, aie pitié de nous.
Fiat misericórdia tua, Dómine, super nos, quemádmodum sperávimus in te.
Que Ta miséricorde, Seigneur, se répande sur nous, selon l'espérance que nous avons mise en Toi.
In te, Dómine, sperávi: non confúndar in ætérnum.
C'est en Toi, Seigneur, que j'ai espéré, je ne serai pas confondu à jamais.
¶ Hæc ultima pars hymni ad libitum omitti potest.
¶ On peut omettre, au choix, la dernière partie de l'hymne.
   
   Orémus.
   Prions.
   Deus virtútum, cuius est totum quod est óptimum, ínsere pectóribus nostris tui nóminis amórem, et præsta, * ut in nobis, religiónis augménto, quæ sunt bona nútrias, ac, vigilánti stúdio, quæ sunt nutríta custódias. Per Dóminum.
   Dieu des puissances, à qui appartient tout ce qui est excellent, mets dans nos cœurs l'amour de Ton nom, et accorde-nous qu'avec l'accroissement de la religion en nous, Tu nourrisses ce qui est bon, et que, par une vigilance attentive, Tu gardes ce qui a été nourri.
(c4) BE(ixhi)ne(h)di(g)cá(h)mus(d) (,) Dó(ixfgh!ivHGfvED)mi(cd)no.(d) (::)
~~~~~r/. De(ixhi)o(hg/hd) (,) grá(ixfgh!ivHGfvED)ti(cd)as.(d) (::)
   v. Benedicámus Dómino. r. Deo grátias.
   v. Bénissons le Seigneur. r. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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