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(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde. r. Dómine, ad adiuvándum me festína. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen. Allelúia.
 v. Dieu, viens à mon aide. r. Seigneur, vite à mon secours. Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. Alléluia.
Hymnus
Hymne
Quem terra, pontus, ǽthera colunt, adórant, prǽdicant trinam regéntem máchinam, claustrum Maríæ báiulat.
Celui que tout, flots, terre et ciel, honore, vénère et proclame, celui qui régit l'univers, une femme le porte en elle.
Cui luna, sol et ómniadesérviunt per témpora,perfúsa cæli grátiagestant puéllæ víscera.
Tous les astres, lune et soleil, à travers les âges le servent. Comblé de la grâce du ciel, le sein de la Vierge l'enfante.
Beáta mater múnere,cuius, supérnus ártifex,mundum pugíllo cóntinens,ventris sub arca clausus est.
Mère bénie par ce présent, en vous, le créateur céleste qui tient le monde dans sa main, fut enclos comme dans une arche.
Beáta cæli núntio,fecúnda Sancto Spíritu,desiderátus géntibuscuius per alvum fusus est.
Bénie de l'envoyé du ciel, l'Esprit Saint l'a rendue féconde, vous dont le ventre a mis au jour Celui que désiraient les peuples.
Iesu, tibi sit glória,qui natus es de Vírgine,cum Patre et almo Spíritu,in sempitérna sǽcula. Amen.
Jésus, à Toi soit la gloire, qui es né de la Vierge ; même gloire au Père, à l’Esprit, à travers les siècles infinis. Amen.
annotation: Cc2;
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(c3) NE(h) in(h) i(hg)ra(f) tu(h)a(h) *(,) ár(h)gu(h)as(h) me,(i) Dó(i)mi(h)ne.(h) (::)
E(h) u(h) o(f) u(h) a(i) e.(h) (::)
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(c3) NE(h) in(h) i(hg)ra(f) tu(h)a(h) *(,) ár(h)gu(h)as(h) me,(i) Dó(i)mi(h)ne.(h) (::)
E(h) u(h) o(f) u(h) a(i) e.(h) (::)
 Ant. 1. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
 Ant. 1. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
Psalmus 37 (38)
Psaume 37
Obsecratio peccatoris in extremo periculo constituti
Obsécration du pécheur alors qu'il est en extrême danger
Stabant omnes noti eius a longe (Lc 23, 49).
Tous ceux de Sa connaissance se tenaient loin.
I
I
 Dómine, ne in furóre tuo árguas me * neque in ira tua corrípias me,
 Seigneur, ne me reprends dans Ta fureur, et ne me punis pas dans Ta colère,
 quóniam sagíttæ tuæ infíxæ sunt mihi, * et descéndit super me manus tua.
 car j'ai été transpercé de Tes flèches, et Tu as appesanti sur moi Ta main.
 Non est sánitas in carne mea a fácie indignatiónis tuæ, * non est pax óssibus meis a fácie peccatórum meórum.
 Il n'est rien resté de sain dans ma chair à la vue de Ta colère; il n'y a plus de paix dans mes os à la vue de mes péchés.
 Quóniam iniquitátes meæ supergréssæ sunt caput meum * et sicut onus grave gravant me nimis.
 Car mes iniquités se sont élevés au-dessus de ma tête, et comme un lourd fardeau elles se sont appesanties sur moi.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c3) a/. Ne(h) in(h) i(hg)ra(f) tu(h)a(h) (,) ár(h)gu(h)as(h) me,(i) Dó(i)mi(h)ne.(h)
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(c3) a/. Ne(h) in(h) i(hg)ra(f) tu(h)a(h) (,) ár(h)gu(h)as(h) me,(i) Dó(i)mi(h)ne.(h)
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 Ant. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
 Ant. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
annotation: 2*a;
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(c3) CON(e)fun(f)dán(hi)tur(iio) *(,) et(h) re(i)ve(j)re(ih)án(i)tur,(i) (;) qui(i) quæ(f)runt(i) á(h)ni(g)mam(f) me(fe)am,(f) (,) ut(e) áu(de)fe(f)rant(h>) e(f)am.(f) (::)
E(i) u(h) o(i) u(j) a(h) e.(f) (::)
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(c3) CON(e)fun(f)dán(hi)tur(iio) *(,) et(h) re(i)ve(j)re(ih)án(i)tur,(i) (;) qui(i) quæ(f)runt(i) á(h)ni(g)mam(f) me(fe)am,(f) (,) ut(e) áu(de)fe(f)rant(h>) e(f)am.(f) (::)
E(i) u(h) o(i) u(j) a(h) e.(f) (::)
 Ant. 2. Confundántur et revertántur, qui quærunt ánimam meam, ut áuferant eam.
 Ant. 2. Qu’ils soient confondus et reculés, ceux qui cherchent à ravir mon âme.
II
II
 Putruérunt et corrúpti sunt livóres mei * a fácie insipiéntiæ meæ.
 Mes plaies ont été remplies de corruption et de pourriture, par l'effet de ma folie.
 Inclinátus sum et incurvátus nimis; * tota die contristátus ingrediébar.
 Je suis devenu misérable, et continuellement tout courbé; je marchais triste tout le jour.
 Quóniam lumbi mei impléti sunt ardóribus, * et non est sánitas in carne mea.
 Car mes reins ont été remplis d'illusions, et il n'y a rien de sain dans ma chair.
 Afflíctus sum et humiliátus sum nimis, * rugiébam a gémitu cordis mei.
 J'ai été affligé et humilié outre mesure, et le gémissement de mon coeur m'arrachait des rugissements.
 Dómine, ante te omne desidérium meum, * et gémitus meus a te non est abscónditus.
 Seigneur, tout mon désir est devant Toi, et mon gémissement ne T'est point caché.
 Palpitávit cor meum, derelíquit me virtus mea, * et lumen oculórum meórum, et ipsum non est mecum.
 Mon coeur est troublé, ma force m'a quitté, et la lumière même de mes yeux n'est plus avec moi.
 Amíci mei et próximi mei procul a plaga mea stetérunt, * et propínqui mei de longe stetérunt.
 Mes amis et mes proches se sont avancés jusqu'à moi, et se sont arrêtés. Ceux qui étaient près de moi se sont arrêtés à distance.
 Et láqueos posuérunt, qui quærébant ánimam meam; † et, qui requirébant mala mihi, locúti sunt insídias * et dolos tota die meditabántur.
 Et ceux qui en voulaient à ma vie usaient de violence. Ceux qui cherchaient à me faire du mal ont proféré des mensonges, et tout le jour ils méditaient la tromperie.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c3) a/. Con(e)fun(f)dán(hi)tur(iio) (,) et(h) re(i)ve(j)re(ih)án(i)tur,(i) (;) qui(i) quæ(f)runt(i) á(h)ni(g)mam(f) me(fe)am,(f) (,) ut(e) áu(de)fe(f)rant(h>) e(f)am.(f)
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(c3) a/. Con(e)fun(f)dán(hi)tur(iio) (,) et(h) re(i)ve(j)re(ih)án(i)tur,(i) (;) qui(i) quæ(f)runt(i) á(h)ni(g)mam(f) me(fe)am,(f) (,) ut(e) áu(de)fe(f)rant(h>) e(f)am.(f)
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 Ant. Confundántur et revertántur, qui quærunt ánimam meam, ut áuferant eam.
 Ant. Qu’ils soient confondus et reculés, ceux qui cherchent à ravir mon âme.
annotation: 8g;
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(c4) NE(g) de(g)re(h)lín(j)quas(j) me,(j) *() Dó(j)mi(j)ne(j) De(j)us(j) me(j)us,(j) (,) ne(j) di(j)scé(ih)das(ih) a(g) me.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
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(c4) NE(g) de(g)re(h)lín(j)quas(j) me,(j) *() Dó(j)mi(j)ne(j) De(j)us(j) me(j)us,(j) (,) ne(j) di(j)scé(ih)das(ih) a(g) me.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
 Ant. 3. Ne derelínquas me, Domíne Deus meus, ne discédas a me.
 Ant. 3. Ne me laisse point, Seigneur mon Dieu, et ne Te sépare point de moi.
III
III
 Ego autem tamquam surdus non audiébam * et sicut mutus non apériens os suum;
 Mais moi, comme si j'eusse été sourd, je n'entendais pas; et comme si j'eusse été muet, je n'ouvrais pas la bouche.
 et factus sum sicut homo non áudiens * et non habens in ore suo redargutiónes.
 Je suis devenu comme un homme qui n'entend pas, et qui n'a pas de répliques dans sa bouche.
 Quóniam in te, Dómine, sperávi, * tu exáudies, Dómine Deus meus.
 Car c'est en Toi, Seigneur, que j'ai espéré; Tu m'exauceras, Seigneur mon Dieu.
 Quia dixi: « Ne quándo supergáudeant mihi; * dum commovéntur pedes mei, magnificántur super me ».
 Car j'ai dit: Que mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet, eux qui, ayant vu mes pieds ébranlés, ont parlé insolemment de moi.
 Quóniam ego in lapsum parátus sum, * et dolor meus in conspéctu meo semper.
 Car je suis préparé aux châtiments, et ma douleur est toujours devant mes yeux.
 Quóniam iniquitátem meam annuntiábo * et sollícitus sum de peccáto meo.
 Car je proclamerai mon iniquité, et je serai toujours occupé de la pensée de mon péché.
 Inimíci autem mei vivunt et confirmáti sunt; * et multiplicáti sunt, qui odérunt me iníque.
 Cependant mes ennemis vivent, et sont devenus plus puissants que moi, et ceux qui me haïssent injustement se sont multipliés.
 Retribuéntes mala pro bonis detrahébant mihi, * pro eo quod sequébar bonitátem.
 Ceux qui rendent le mal pour le bien me décriaient, parce que je m'attachais au bien.
 Ne derelínquas me, Dómine; * Deus meus, ne discésseris a me.
 Ne m'abandonne pas, Seigneur mon Dieu; ne T'éloigne pas de moi.
 Festína in adiutórium meum, * Dómine, salus mea.
 Hâte-Toi de me secourir, Seigneur, Dieu de mon salut.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c4) a/. Ne(g) de(g)re(h)lín(j)quas(j) me,(j) () Dó(j)mi(j)ne(j) De(j)us(j) me(j)us,(j) (,) ne(j) di(j)scé(ih)das(ih) a(g) me.(g)
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(c4) a/. Ne(g) de(g)re(h)lín(j)quas(j) me,(j) () Dó(j)mi(j)ne(j) De(j)us(j) me(j)us,(j) (,) ne(j) di(j)scé(ih)das(ih) a(g) me.(g)
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 Ant. Ne derelínquas me, Domíne Deus meus, ne discédas a me.
 Ant. Ne me laisse point, Seigneur mon Dieu, et ne Te sépare point de moi.
 v. Fecit mihi magna qui potens est. (T.P. allelúia.) r. Misericórdia eius a progénie in progénies timéntibus eum. (T. P. allelúia)
 v. Il m'a élevée Celui qui est puissant. (TP alléluia). r. Sa miséricorde s'étend de génération en génération sur ceux qui le craignent. (T.P. alléluia).
In primo nocturno, anno II
Premier nocturne, année II
De libro Isaíæ prophétæ
Du livre d'Isaïe
 In die illa visitábit Dóminus in gládio suo duro et forti et grandi super Levíathan serpéntem fugácem et tortuósum et occídet dracónem qui in mari est. In die illa vínea erit iucúnda; cantáte ei. Ego Dóminus qui servo eam; per síngula moménta irrigábo eam. Ne forte visitétur contra eam, nocte et die servo eam. Indignátio non est mihi. Quis dabit mihi spinam et veprem? In prœlio grádiar super eam, succéndam eam páriter, nisi forte protectiónem meam apprehéndat, fáciat pacem mecum, pacem fáciat mecum.
 Ce jour-là, le Seigneur châtiera avec son épée dure, grande et forte, Léviathan, le serpent fuyard, Léviathan, le serpent tortueux; il tuera le dragon qui habite la mer. Ce jour-là, la vigne magnifique, chantez-la! Moi, le Seigneur, j'en suis le gardien, de temps en temps, je l'irrigue; pour qu'on ne lui fasse pas de mal, nuit et jour je la garde. — Je n'ai plus de muraille. Qui va me réduire en ronces et en épines? — Dans la guerre, je la foulerai, je la brûlerai en même temps. Ou bien que l'on fasse appel à ma protection, que l'on fasse la paix avec moi, la paix, qu'on la fasse avec moi.
 Diébus futúris radíces mittet Iacob, florébit et germinábit Israel, et implébunt fáciem orbis frúctibus. Numquid iuxta plagam percutiéntis eum percússit eum? Aut, sicut occidúntur occísi eius, occísus est? In mensúra punit eum deíciens eum, impéllit in spíritu suo duro, témpore quo spirat eurus. Idcírco super hoc dimittétur iníquitas Iacob, et hic erit omnis fructus ablatiónis peccáti eius: ut scílicet ponat omnes lápides altáris sicut lápides calcis comminútos, ne exstent luci et thymiatéria.
 À l'avenir Jacob s'enracinera, Israël bourgeonnera et fleurira, la face du monde se couvrira de récolte. L'a-t-il frappé comme avaient frappé ceux qui le frappaient? A-t-il assassiné comme avaient assassiné ses assassins? En la chassant, en l'excluant, tu as exercé un jugement, il l'a chassée de son souffle violent, tel le vent d'orient. Car ainsi sera pardonnée la faute de Jacob, tel sera le fruit qu'il recueillera en renonçant à son péché, quand toutes les pierres de l'autel seront mises en pièces comme des pierres à chaux, quand les Ashéras et les brûle-parfums ne seront plus debout.
 Civitas enim muníta desoláta est, habitáculum derelíctum et dimíssum quasi desértum; ibi pascétur vítulus et ibi accubábit et consúmet arbústa eius. In siccitáte frondes illíus conteréntur; mulíeres vénient et combúrent eas. Ipse enim non est pópulus sápiens, proptérea non miserébitur eius qui fecit eum, et qui formávit eum, non parcet ei. Et erit: in die illa percútiet spicas Dóminus a Flúmine usque ad torréntem Ægýpti; et vos congregabímini unus et unus, fílii Israel. Et erit: in die illa clangétur in tuba magna; et vénient qui pérditi fúerant de terra Assyriórum et qui eiécti erant in terra Ægýpti, et adorábunt Dóminum in monte sancto in Ierúsalem.
 Car la ville fortifiée est devenue une solitude, abandonnée, délaissée comme un désert, où les veaux paissent, où ils se couchent en détruisant les branchages. Quand sèchent les branches on les brise, des femmes viennent et y mettent le feu. Or ce peuple n'est pas intelligent, aussi son Créateur n'aura pas pitié de lui, celui qui l'a modelé ne lui fera pas grâce. Et il arrivera qu'en ce jour-là, le Seigneur fera le battage, depuis le cours du Fleuve jusqu'au torrent d'Égypte, et vous, vous serez glanés un à un, enfants d'Israël. Et il arrivera qu'en ce jour-là, on sonnera du grand cor, alors viendront ceux qui se meurent au pays d'Assur, et ceux qui sont bannis au pays d'Égypte, ils adoreront le Seigneur sur la montagne sainte, à Jérusalem.
 r. Egrediétur Dóminus de Samaría ad portam quæ réspicit ad oriéntem; et véniet in Béthlehem, ámbulans super aquas redemptiónis Iudæ: * Tunc salvus erit omnis homo, quia ecce véniet. v. Et præparábitur in misericórdia sólium eius, et sedébit super illud in æquitáte. * Tunc salvus. v. Glória Patri. * Tunc salvus.
 r. Le Seigneur sortira de Samarie par la porte qui regarde vers l'orient; et il viendra jusqu'à Bethléem, en marchant sur les eaux de la rédemption de Juda: * Alors, tout homme sera sauvé, car il vient! v. Dans la miséricorde s'affermira son trône: il y siégera dans la justice. * Alors, tout homme. v. Gloire au Père. * Alors, tout homme.
In secundo nocturno, anno II
Deuxième nocturne, année II
Ex Homilíis sancti Ioánnis Chrysóstomi in Epístula ad Hebræos (Hom. 1: PG 63, 237)
Homélie de saint Jean Chrysostome sur la Lettre aux Hébreux
 Multifárie et multis modis olim Deus loquens pátribusnostris in prophétis: in novíssimis autem diébus locútus est nobis in Fílio suo quem constítuit herédem ómnium, per quem fecit et sæcula. Vere ubi abundávit delíctum, superabundávit et grátia. Hoc étiam hic in ipso exórdio scribens ad Hebræos beátus Paulus insínuat. Quóniam enim valde afflícti erant multis malis, quæ illis accíderant, et valde contríti, ut possent ex hoc putáre se inferióres céteris ac miserióres exsístere: osténdit eis per hoc eos magis maióre grátia pérfrui, ut ex ipso sermónis inítio erígeret auditóres. Proptérea ergo dicit: Multifárie et multis modis olim Deus locútus est pátribus nostris in prophétis: in novíssimis autem diébus locútus est nobis in Fílio suo. Quare prophétas nóminans, semetípsum contra non pósuit? Síquidem eis tanto maior exstábat, quanto ei fúerat dispensátio commíssa præclárior. Sed non hæc fecit.
 Près avoir, à bien des reprises et de bien des manières, parlé autrefois aux pères dans les prophètes, Dieu, aux derniers jours où nous sommes, nous a parlé à nous en son Fils qu'il a établi héritier de tout, par qui aussi il a créé le monde. Oui, partout où a abondé le péché, la grâce a surabondé. C'est ce que fait entendre saint Paul en commençant sa lettre aux Hébreux. Naturellement, les tortures, les persécutions auxquelles ils avaient été en butte de la part des méchants, devaient les rabaisser, à leurs propres yeux, au-dessous des autres. Paul leur montre donc que ces persécuteurs mêmes leur ont fait obtenir une grâce surabondante. Au début de son discours, Paul éveille l'attention de ses auditeurs, auxquels il dit: Après avoir, à bien des reprises et de bien des manières, parlé autrefois aux pères dans les prophètes, Dieu, aux derniers jours où nous sommes, nous a parlé à nous en son Fils. Pourquoi ne s'est-il pas comparé aux prophètes en les nommant? Il les surpassait de toute la grandeur de sa mission. Mais il n'en fait rien.
 Quid ita? Primum quidem, quia de seípso maióra dícere recusávit; álterum vero, quia necdum erant auditóres perfécti; tértium autem, quia volébat eórum mentes erígere et osténdere magnam esse præséntis eminéntiam témporis; véluti si díceret: " Quid magnum, si prophétas misit pátribus nostris? Nobis enim próprium Fílium unigénitum misit ". Et bene satis exórsus est: Multifárie, inquit, et multis modis. Osténdit enim quóniam neque ipsi prophétæ grátiam Deum vidéndi promeruérunt: Fílius autem vidit. Dicéndo enim multifárie et multis modis signíficat quod álibi dictum est: Ego enim visiónes multiplicávi, et in mánibus prophetárum assimilátus sum.
 Pourquoi cela? C'est qu'il ne voulait pas se glorifier; c'est aussi que ses auditeurs n'étaient pas parfaits enfin, c'est qu'il voulait les relever davantage à leurs propres yeux et leur montrer leur supériorité; c'est comme s'il disait: « Quelle faveur si grande Dieu a-t-il fait à nos pères en leur envoyant les prophètes? Il nous a envoyé à nous son Fils unique ». Ces mots: À bien des reprises et de bien des manières montrent que les prophètes eux-mêmes n'ont pas vu Dieu, tandis que le Fils de Dieu l'a vu. À bien des reprises et de bien des manières rappelle ce qui est dit ailleurs: J'ai multiplié les visions et entre les mains des prophètes j'ai pris diverses figures.
 Proínde non secúndum hoc solum eminéntia declarátur, quia illis quidem prophétæ missi sunt, nobis autem Fílius, sed étiam quod illórum nemo vidit Deum, Fílium autem unigénitum vidísse constat esse maniféstum. Et hoc quidem statim non ponit, sed in consequéntibus ástruit, quando de humanitáte Christi locútus est. Contempláre prudéntiam Pauli. Primo ex prophétis eminéntiam nisus est approbáre, deínde véluti hoc concésso ádstruit et pronúntiat, quóniam illis quidem per prophétas locútus est, nobis autem per ipsum Unigénitum loqui dignátus est.
 Nous avons donc sur nos pères deux avantages: Dieu leur a envoyé les prophètes, tandis qu'il nous a envoyé son Fils; les prophètes n'ont pas vu Dieu, et le Fils de Dieu l'a vu. Cela, il ne le dit pas tout d'abord, il le prouve ensuite, lorsqu'il parle de l'humanité du Christ. Vois ici l'habileté de Paul: il commence par citer les prophètes, pour montrer notre supériorité; puis, quand il a bien établi ce qui doit être tenu pour sûr, il déclare que Dieu a parlé à nos pères par les prophètes, et à nous en son Fils unique.
 SABBATO
 LE SAMEDI
 SABBATO
 LE SAMEDI
 
 Orémus.
 Prions.
 Deus, Pater misericordiárum, qui sub sanctíssimæ Matris Fílii tui singulári patrocínio plebem tuam constituísti, † tríbue cunctis, qui beátam Vírginem Guadalupénsem ínvocant, ut, alacrióri fide, populórum progressiónem in viis iustítiæ quǽrant et pacis. Per Dóminum.
 Dieu, Père des miséricordes, qui as fondé ton peuple sous la protection unique de la très sainte Mère de Ton Fils, accorde à tous ceux qui invoquent la bienheureuse Vierge de Guadalupe de chercher avec plus de zèle dans la foi des peuples le progrès dans les voies de la justice et de la paix.
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(c4) BE(g)ne(g)di(e)cá(fe)mus(d) Dó(fhg)mi(fg)no.(g) r/.(::) De(ge/fe)o(d) grá(fhg)ti(fg)as.(g) (::)
(c4) BE(g)ne(g)di(e)cá(fe)mus(d) Dó(fhg)mi(fg)no.(g) r/.(::) De(ge/fe)o(d) grá(fhg)ti(fg)as.(g) (::)
 v. Benedicámus Dómino. r. Deo grátias.
 v. Bénissons le Seigneur. r. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.