Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

Avertissement : l'antiphonaire romain est en construction. Il subsiste de nombreuses erreurs et omissions. Soyez patients.
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(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde. r. Dómine, ad adiuvándum me festína. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen. Allelúia.
   v. Dieu, viens à mon aide. r. Seigneur, vite à mon secours. Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. Alléluia.
Hymnus
Hymne
annotation: 4;
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(c4) TU,(d) Tri(e)ni(f)tá(g)tis(eg) U(f)ni(e)tas,(f'_) (,)
or(d)bem(e) po(f)tén(g)ter(eg) qui(f) re(e)gis,(ded.) (;)
at(e)tén(c)de(e) lau(gh)dum(hi) cán(h)ti(g)ca(h'_) (,)
quæ(f) ex(h)cu(h)bán(g)tes(ef) psál(g)li(f)mus.(e.)

2.(::)
Nam(d) lé(e)ctu(f)lo(g) con(eg)súr(f)gi(e)mus(f'_) (,)
no(d)ctis(e) qui(f)é(g)to(eg) tém(f)po(e)re,(ded.) (;)
ut(e) fla(c)gi(e)té(gh)mus(hi) vúl(h)ne(g)rum(h'_) (,)
a(f) te(h) me(h)dé(g)lam(ef) óm(g)ni(f)um,(e.)

3.(::)
Quo,(d) frau(e)de(f) quic(g)quid(eg) dǽ(f)mo(e)num(f'_) (,)
in(d) nó(e)cti(f)bus(g) de(eg)lí(f)qui(e)mus,(ded.) (;)
ab(e)stér(c)gat(e) il(gh)lud(hi) cǽ(h)li(g)tus(h'_) (,)
tu(f)æ(h) po(h)té(g)stas(ef) gló(g)ri(f)æ.(e.)

4.(::)
Te(d) cor(e)de(f) fi(g)do(eg) quǽ(f)su(e)mus,(f'_) (,)
re(d)ple(e) tu(f)o(g) nos(eg) lú(f)mi(e)ne,(ded.) (;)
per(e) quod(c) di(e)é(gh)rum(hi) cír(h)cu(g)lis(h'_) (,)
nul(f)lis(h) ru(h)á(g)mus(ef) á(g)cti(f)bus.(e.)

5.(::)
Præ(d)sta,(e) Pa(f)ter(g) pi(eg)ís(f)si(e)me,(f'_) (,)
Pa(d)trí(e)que(f) com(g)par(eg) U(f)ni(e)ce,(ded.) (;)
cum(e) Spí(c)ri(e)tu(gh) Pa(hi)rá(h)cli(g)to(h'_) (,)
re(f)gnans(h) per(h) om(g)ne(ef) sǽ(g)cu(f)lum.(e.) (::)
A(efe)men.(de..) (::)
Tu, Trinitátis Unitas, orbem poténter qui regis, atténde laudum cántica quæ excubántes psállimus.
O Toi, l'Unique en trois Personnes, dont le pouvoir régit le monde, nous nous levons pour te chanter : entends nos hymnes de louange.
Quo, fraude quicquid dæmonum in nóctibus delíquimus, abstérgat illud cælitus tuæ potéstas glóriæ.
Si, par les ruses de Satan, Nous devrons dans les ténèbres pécher en quoi que ce soit, Fais que Ta grâce, comme la lumière du jour. Venant du ciel, le purifie.
Te corde fido quǽsumus, reple tuo nos lúmine, per quod diérum círculis nullis ruámus áctibus.
C'est pourquoi, de tout coeur nous supplions D'être comblés par Ta propre lumière ; Que dans notre parcours, de jour en jour, Nous ne tombions pas dans l'erreur.
Præsta, Pater piíssime, Patríque compar Unice, cum Spíritu Paráclito regnans per omne sǽculum. Amen.
Exauce-nous, Père Très bon, Et Toi aussi Fils unique égal au Père, avec l'Esprit Saint Paraclet, régnant dans tous les siècles. Amen.
Vel:
Ou :
Hymnus
Hymne
Adésto, Christe, córdibus, celsa redémptis cáritas; infúnde nostris férvidos fletus, rogámus, vócibus.
Sublime amour des rachetés, ô Christ, sois présent à nos cœurs ; nous T'en prions, mêle à nos voix des larmes pleines de ferveur.
Ad te preces, piíssime Iesu, fide profúndimus; dimítte, Christe, quǽsumus, factis malum quod fécimus.
Devant Toi, Jésus bienveillant, notre foi répand ses prières : daigne nous pardonner, ô Christ, le mal que nous avons commis.
Sanctæ crucis signáculo, tuo sacráto córpore, defénde nos ut fílios omnes, rogámus, úndique.
Sit, Christe, rex piíssime, tibi Patríque glória cum Spíritu Paráclito, in sempitérna sǽcula. Amen.
Præsta, Pater piíssime, Patríque compar Unice, cum Spíritu Paráclito regnans per omne sǽculum. Amen.
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(c4) ZE(j)lus(j) do(j)mus(j) tu(jk)æ(ji/jkj) *() co(h)mé(j)dit(i) me,(g) (;) et(f) op(h)pró(j)bri(i)a(goh) ex(f)pro(h)brán(j)ti(k)um(i) ti(j)bi(h) (,) ce(h)ci(g)dé(hi)runt(h) su(h)per(fg~) me.(g) (::)
E(j) u(j) o(h) u(j) a(k) e.(j) (::)
   Ant. 1. Zelus domus tuæ comédit me, et oppróbria exprobrántium tibi cecidérunt super me.
   Ant. 1. Le zèle de Ta maison me dévore, et les outrages de ceux qui T’injurient tombent sur moi.
Psalmus 68
Psaume 68
Zelus domus tuæ comedit me
Le zèle de Ta maison me dévore
Dederunt ei vinum bibere cum felle mixtum (Mt 27,34).
Il Lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel.
I
I
   Salvum me fac, Deus, * quóniam venérunt aquæ usque ad guttur meum.
   Sauve-moi, ô Dieu, * car les eaux sont entrées jusqu'à mon âme.
   Infíxus sum in limo profúndi, et non est substántia; * veni in profúnda aquárum, et fluctus demérsit me.
   Je suis enfoncé dans une boue profonde, où il n'y a pas de consistance; je suis descendu au fond des eaux et le flot m'a submergé.
   Laborávi clamans, raucæ factæ sunt fauces meæ; * defecérunt óculi mei, dum spero in Deum meum.
   Je me suis fatigué à crier, ma gorge en a été enrouée; mes yeux se sont épuisés, tandis que j'attends mon Dieu.
   Multiplicáti sunt super capíllos cápitis mei, * qui odérunt me gratis.
   Ils sont devenus plus nombreux que les cheveux de ma tête, ceux qui me haïssent sans cause.
   Confortáti sunt, qui persecúti sunt me inimíci mei mendáces; * quæ non rápui, tunc exsolvébam.
   Ils sont devenus forts, mes ennemis qui me persécutent injustement; j'ai dû payer ce que je n'avais pas pris.
   Deus, tu scis insipiéntiam meam, * et delícta mea a te non sunt abscóndita.
   O Dieu, Tu connais ma folie, et mes péchés ne Te sont point cachés.
   Non erubéscant in me, qui exspéctant te, * Dómine, Dómine virtútum.
   Que ceux qui espèrent en Toi ne rougissent pas à cause de moi, Seigneur, Seigneur des armées.
   Non confundántur super me, * qui quærunt te, Deus Israel.
   Qu'ils ne soient pas confondus à mon sujet, ceux qui Te cherchent, Dieu d'Israël.
   Quóniam propter te sustínui oppróbrium, * opéruit confúsio fáciem meam;
   Car c'est à cause de Vous que j'ai souffert l'opprobre, et que la confusion a couvert mon visage.
   extráneus factus sum frátribus meis * et peregrínus fíliis matris meæ.
   Je suis devenu un étranger pour mes frères, et un inconnu pour les fils de ma mère.
   Quóniam zelus domus tuæ comédit me, * et oppróbria exprobrántium tibi cecidérunt super me.
   Car le zèle de Ta maison m'a dévoré, et les outrages de ceux qui T'insultaient sont tombés sur moi.
   Et flevi in ieiúnio ánimam meam, * et factum est in oppróbrium mihi.
   J'ai affligé mon âme par le jeûne, et l'on m'en a fait un sujet d'opprobre.
   Et pósui vestiméntum meum cilícium, * et factus sum illis in parábolam.
   J'ai pris pour vêtement un cilice, et je suis devenu leur fable.
   Advérsum me loquebántur, qui sedébant in porta, * et in me canébant, qui bibébant vinum.
   Ceux qui étaient assis à la porte parlaient contre moi, et ceux qui buvaient du vin me raillaient par leurs chansons.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
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(c4) a/. Ze(j)lus(j) do(j)mus(j) tu(jk)æ(ji/jkj) () co(h)mé(j)dit(i) me,(g) (;) et(f) op(h)pró(j)bri(i)a(goh) ex(f)pro(h)brán(j)ti(k)um(i) ti(j)bi(h) (,) ce(h)ci(g)dé(hi)runt(h) su(h)per(fg~) me.(g)
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   Ant. Zelus domus tuæ comédit me, et oppróbria exprobrántium tibi cecidérunt super me.
   Ant. Le zèle de Ta maison me dévore, et les outrages de ceux qui T’injurient tombent sur moi.
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(c4) CON(j)so(j)lán(ji)tem(h) me(j) *() quæ(j)sí(ih)vi,(g) (,) et(g) non(e) in(f)vé(g)ni:(g) (;) de(g)dé(gh)runt(f) in(h) e(j)scam(ji) me(h)am(g) fel,(hg) (;) et(e) in(f) si(g)ti(e) me(fe)a(d) (,) po(d)ta(e)vé(f)runt(gf~) me(gh) a(h)cé(g)to.(g) (::)
E(j) u(j) o(h) u(j) a(k) e.(j) (::)
   Ant. 2. Consolántem me quæsívi, et non invéni: dedérunt in escam meam fel, et insísti mea potavérunt acéto.
   Ant. 2. J’ai cherché qui Me console, et Je n’en ai point trouvé : ils M’ont donné du fiel pour nourriture, et pour étancher Ma soif on M’a abreuvé de vinaigre.
II
II
   Ego vero oratiónem meam ad te, Dómine, * in témpore benepláciti, Deus.
   Mais moi je T'adresse, Seigneur, ma prière. Voici le temps favorable, ô Dieu.
   In multitúdine misericórdiæ tuæ exáudi me, * in veritáte salútis tuæ.
   Selon la grandeur de Ta miséricorde exauce-moi, selon la vérité de Tes promesses de salut.
   Éripe me de luto, ut non infígar, erípiar ab iis, qui odérunt me, * et de profúndis aquárum.
   ue les flots en fureur ne me submergent point; que l'abîme ne m'engloutisse pas, et que le puits ne ferme pas sa bouche sur moi.
   Exáudi me, Dómine, quóniam benígna est misericórdia tua; * secúndum multitúdinem miseratiónum tuárum réspice in me.
   Exauce-moi, Seigneur, car Ta miséricorde est toute suave; regarde- moi selon l'abondance de Tes bontés.
   Et ne avértas fáciem tuam a púero tuo; * quóniam tríbulor, velóciter exáudi me.
   Et ne détourne pas Ton visage de Ton serviteur; parce que je suis dans l'angoisse, exauce-moi promptement.
   Accéde ad ánimam meam, víndica eam, * propter inimícos meos rédime me.
   Sois attentif sur mon âme, et délivre-la à cause de mes ennemis.
   Tu scis oppróbrium meum * et confusiónem meam et reveréntiam meam.
   Tu connais mon opprobre, et ma confusion, et ma honte.
   In conspéctu tuo sunt omnes, qui tríbulant me; *oppróbrium contrívit cor meum, et elángui.
   Tous ceux qui me persécutent sont devant Toi ; mon coeur s'attend à l'insulte et à la misère.
   Et sustínui, qui simul contristarétur, et non fuit, * et qui consolarétur, et non invéni.
   Et j'ai attendu que quelqu'un s'attristât avec moi, mais nul ne l'a fait; et que quelqu'un me consolât, mais je n'ai trouvé personne.
   Et dedérunt in escam meam fel * et in siti mea potavérunt me acéto.
   Et ils m'ont donné du fiel pour nourriture, et dans ma soif ils m'ont abreuvé de vinaigre.
   [Fiat mensa eórum coram ipsis in láqueum * et in retributiónes et in scándalum.
   [Que leur table soit devant eux comme un filet, un juste châtiment et une pierre de scandale.
   Obscuréntur óculi eórum, ne vídeant, * et lumbos eórum semper infírma.
   Que leurs yeux soient obscurcis, pour qu'ils cessent de voir, et courbe à jamais leur dos.
   Effúnde super eos iram tuam, * et furor iræ tuæ comprehéndat eos.
   Déverse sur eux Ta colère, et que la fureur de Ton courroux les saisisse.
   Fiat commorátio eórum desérta, * et in tabernáculis eórum non sit qui inhábitet.
   Que leur demeure devienne déserte, et qu'il n'y ait personne qui habite dans leurs tentes.
   Quóniam, quem tu percussísti, persecúti sunt, * et super dolórem eíus, quem vulnerásti, addidérunt.
   Parce qu'ils ont persécuté celui que Tu as frappé, et qu'ils ont ajouté à la douleur de mes blessures.
   Appóne iniquitátem super iniquitátem eórum, * et non véniant ad iustítiam tuam.
   Ajoute l'iniquité à leur iniquité, et qu'ils n'entrent pas dans Ta justice.
   Deleántur de libro vivéntium * et cum iústis non scribántur.]
   Qu'ils soient effacés du livre des vivants, et qu'ils ne soient point inscrits avec les justes.]
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
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(c4) a/. Con(j)so(j)lán(ji)tem(h) me(j) () quæ(j)sí(ih)vi,(g) (,) et(g) non(e) in(f)vé(g)ni:(g) (;) de(g)dé(gh)runt(f) in(h) e(j)scam(ji) me(h)am(g) fel,(hg) (;) et(e) in(f) si(g)ti(e) me(fe)a(d) (,) po(d)ta(e)vé(f)runt(gf~) me(gh) a(h)cé(g)to.(g)
(::)
   Ant. Consolántem me quæsívi, et non invéni: dedérunt in escam meam fel, et insísti mea potavérunt acéto.
   Ant. J’ai cherché qui Me console, et Je n’en ai point trouvé : ils M’ont donné du fiel pour nourriture, et pour étancher Ma soif on M’a abreuvé de vinaigre.
annotation: 8g;
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(c4) QUǼ(g)ri(f)te(h) Dó(j)mi(j)num,(i) *() et(g) vi(i)vet(j) á(h)ni(i)ma(h) ve(g)stra.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
   Ant. 3. Quǽrite Dóminum, et vivet ánima vestra.
   Ant. 3. Cherchez le Seigneur, et votre âme vivra.
III
III
   Ego autem sum pauper et dolens; * salus tua, Deus, súscipit me.
   Pour moi, je suis pauvre et dans la douleur; Ton salut, ô Dieu, m'a relevé.
   Laudábo nomen Dei cum cántico * et magnificábo eum in laude.
   Je louerai le Nom de Dieu par des cantiques, et je le glorifierai par des louanges;
   Et placébit Dómino super taurum, * super vítulum córnua producéntem et úngulas.
   et ce sera plus agréable à Dieu que le jeune veau, à qui poussent les cornes et les ongles.
   Vídeant húmiles et læténtur; * quærite Deus, et vivet cor vestrum,
   Que les pauvres le voient et se réjouissent. Cherchez Dieu, et votre âme vivra;
   quóniam exaudívit páuperes Dóminus * et vinctos suos non despéxit.
   car le Seigneur a exaucé les pauvres, et Il n'a pas méprisé Ses captifs.
   Laudent illum cæli et terra, * mária et ómnia reptília in eis.
   Que les cieux et la terre Le louent; la mer, et tout ce qui s'y meut.
   Quóniam Deus salvam fáciet Sion et ædificábit civitátes Iudæ; * et inhabitábunt ibi et possidébunt eam.
   Car Dieu sauvera Sion, et les villes de Juda seront bâties. Ils y habiteront, et ils l'acquerront en héritage.
   Et semen servórum eius hereditábunt eam * et, qui díligunt nomen eius, habitábunt in ea.
   Et la race de Ses serviteurs la possédera, et ceux qui aiment Son Nom y habiteront.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
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(c4) a/. Quǽ(g)ri(f)te(h) Dó(j)mi(j)num,(i) () et(g) vi(i)vet(j) á(h)ni(i)ma(h) ve(g)stra.(g)
(::)
   Ant. Quǽrite Dóminum, et vivet ánima vestra.
   Ant. Cherchez le Seigneur, et votre âme vivra.
   v. Fili mi, custódi sermónes meos. r. Serva mandáta mea et vives.
   v. Mon fils, garde Mes enseignements. r. Observe Mes commandements et tu vivras.
In primo nocturno, anno II
Premier nocturne, année II
De libro Génesis
Du livre de la Genèse
   Habébat Rebécca fratrem nómine Laban, qui festínus egréssus est ad hóminem, ubi erat fons. Cumque vidísset ánulum in náribus et armíllas in mánibus soróris suæ et audísset cuncta verba referéntis: " Hæc locútus est mihi homo ", venit ad virum, qui stabat iuxta camélos et prope fontem aquæ, dixítque ad eum: " Ingrédere, benedícte Dómini, cur foris stas? Præparávi domum et locum camélis. " Et introdúxit eum in hospítium ac destrávit camélos; dedítque páleas et pábulum camélis et aquam ad lavándos pedes eius et virórum qui vénerant cum eo. Et appósuit in conspéctu eius panem. Qui ait: " Non cómedam donec loquar sermónes meos. " Respóndit: " Lóquere. " At ille: " Servus, inquit, Abraham sum; et Dóminus benedíxit dómino meo valde magnificatúsque est; et dedit ei oves et boves, argéntum et aurum, servos et ancíllas, camélos et ásinos. Et péperit Sara uxor dómini mei fílium dómino meo in senectúte sua; dedítque illi ómnia quæ habúerat. Et adiurávit me dóminus meus dicens: " Non accípies úxorem fílio meo de filiábus Chananæórum in quorum terra hábito; sed ad domum patris mei perges et de cognatióne mea accípies uxórem fílio meo. "
   Rébecca avait un frère qui s'appelait Laban, et Laban courut au-dehors vers l'homme, à la source. Dès qu'il eut vu l'anneau et les bracelets que portait sa sœur et qu'il eut entendu sa sœur Rébecca dire: " Voilà comment cet homme m'a parlé ", il alla vers l'homme et le trouva encore debout près des chameaux, à la source. Il lui dit: " Viens, béni du Seigneur! Pourquoi restes-tu dehors, quand j'ai débarrassé la maison et fait de la place pour les chameaux? " L'homme vint à la maison et Laban débâta les chameaux, il donna de la paille et du fourrage aux chameaux et, pour lui et les hommes qui l'accompagnaient, de l'eau pour se laver les pieds. On lui présenta à manger, mais il dit: " Je ne mangerai pas avant d'avoir dit ce que j'ai à dire ", et Laban répondit: " Parle. " Il dit: " Je suis le serviteur d'Abraham. Le Seigneur a comblé mon maître de bénédictions et celui-ci est devenu très riche: il lui a donné du petit et du gros bétail, de l'argent et de l'or, des serviteurs et des servantes, des chameaux et des ânes. Sara, la femme de mon maître, lui a, quand il était déjà vieux, enfanté un fils, auquel il a transmis tous ses biens. Mon maître m'a fait prêter ce serment: Tu ne prendras pas pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens dont j'habite le pays. Malheur à toi si tu ne vas pas dans ma maison paternelle, dans ma famille, choisir une femme pour mon fils! "
   Respondérunt Laban et Bathúel: " A Dómino egréssus est sermo; non póssumus extra plácitum eius quidquam áliud loqui tecum. En Rebécca coram te est; tolle eam et proficíscere, et sit uxor fílii dómini tui, sicut locútus est Dóminus. " Quod cum audísset puer Abraham, prócidens adorávit in terram Dóminum. Prolatísque vasis argénteis et áureis ac véstibus, dedit ea Rebéccæ; res pretiósas dedit fratri eius et matri. Tunc comedérunt et bibérunt ipse et viri qui erant cum eo, et pernoctavérunt ibi.
   Laban et Bétuel prirent la parole et dirent: " La chose vient du Seigneur, nous ne pouvons te dire ni oui ni non. Rébecca est là devant toi: prends-la et pars, et qu'elle devienne la femme du fils de ton maître, comme a dit le Seigneur. " Lorsque le serviteur d'Abraham entendit ces paroles, il se prosterna à terre devant le Seigneur. Il sortit des bijoux d'argent et d'or et des vêtements, qu'il donna à Rébecca; il fit aussi de riches cadeaux à son frère et à sa mère. Ils mangèrent et ils burent, lui et les hommes qui l'accompagnaient, et ils passèrent la nuit.
   Surgens autem mane locútus est puer: " Dimíttite me, ut vadam ad dóminum meum. " Responderúntque frater eius et mater: " Máneat puélla saltem decem dies apud nos et póstea proficiscétur. " " Nolíte, ait, me retinére, quia Dóminus diréxit viam meam; dimíttite me, ut pergam ad dóminum meum. " Dixérunt: " Vocémus puéllam et quærámus ipsíus voluntátem. " Cumque vocáta venísset, sciscitáti sunt: " Vis ire cum hómine isto? " Quæ ait: " Vadam. " Dimisérunt ergo Rebéccam sorórem eórum et nutrícem illíus servúmque Abraham et cómites eius, imprecántes próspera soróri suæ atque dicéntes: " Soror nostra es, crescas in mille mília, et possídeat semen tuum portas inimicórum suórum! " Igitur surréxit Rebécca et puéllæ illíus et, ascénsis camélis, secútæ sunt virum; sumpsítque servus Rebéccam et ábiit.
   Le matin, quand ils furent levés, il dit: " Laissez-moi aller chez mon maître. " Alors le frère et la mère de Rébecca dirent: " Que la jeune fille reste avec nous une dizaine de jours, ensuite elle partira. " Mais il leur répondit: " Ne me retardez pas, puisque c'est le Seigneur qui m'a mené au but: laissez-moi partir, que j'aille chez mon maître. " Ils dirent: " Appelons la jeune fille et demandons-lui son avis. " Ils appelèrent Rébecca et lui dirent: " Veux-tu partir avec cet homme? " Et elle répondit: " Je veux bien. " Alors ils laissèrent partir leur sœur Rébecca, avec sa nourrice, le serviteur d'Abraham et ses hommes. Ils bénirent Rébecca et lui dirent: " Notre sœur, ô toi, deviens des milliers de myriades! Que ta postérité conquière la porte de ses ennemis! " Rébecca et ses servantes se levèrent, montèrent sur les chameaux et suivirent l'homme. Le serviteur prit Rébecca et partit.
   r. Factus est sermo Dómini ad Abraham, dicens: Noli timére, Abraham, * Ego protéctor tuus sum, et merces tua magna nimis. v. Ego enim sum Dóminus Deus tuus, qui edúxi te de Ur Chaldæórum. * Ego protéctor tuus. v. Glória Patri. * Ego protéctor tuus.
   r. Le Seigneur adressa la parole à Abraham en ces termes: Ne crains pas, Abraham, * Je suis moi-même, pour toi, un bouclier, un surabondant et merveilleux salaire! v. C'est moi le Seigneur ton Dieu, qui t'ai fait sortir d'Our en Chaldée. * Je suis. v. Gloire au Père. * Je suis.
In secundo nocturno, anno II
Deuxième nocturne, année II
Ex Tractátu sancti Irenæi epíscopi Advérsus hæreses (Lib. 4, 21: SC 100, 676-678)
Traité de saint Irénée contre les hérésies
   Qui ex fide sunt benedicéntur cum fidéli Abraham. Ob quæ non solum prophétam eum dixit fídei, sed et patrem eórum qui ex géntibus credunt in Christum Iesum, eo quod una et éadem illíus et nostra sit fides, illo quidem credénte futúris quasi iam factis propter repromissiónem Dei, nobis quoque simíliter per fidem speculántibus eam quæ est in regno hereditátem propter repromissiónem Dei.
   Ceux qui vivent de la foi sont bénis avec Abraham le croyant. Par ces mots, l'Apôtre l'appelle non seulement prophète de la foi, mais encore père de ceux d'entre les païens qui croient au Christ. La raison en est que sa foi et la nôtre ne sont qu'une seule et même foi: lui, il a cru aux choses à venir comme si elles étaient déjà arrivées, à cause de la promesse de Dieu; et nous de même, par la foi, nous contemplons comme dans un miroir l'héritage qui nous adviendra dans le royaume, à cause de la promesse de ce même Dieu.
   Et ea autem quæ circa Isaac non sine significatióne sunt. In ea enim epístula quæ est ad Romános ait Apóstolus: Sed et Rebécca ex uno concúbitu habens Isaac patris nostri, a Verbo respónsum accépit, ut secúndum electiónem propósitum Dei permáneat, non ex opéribus, sed ex vocánte; dictum est ei: " Duo pópuli in útero tuo, et duæ gentes in ventre tuo, et pópulus pópulum superábit, et maior sérviet minóri. "
   L'histoire d'Isaac n'est pas non plus sans signification. Car l'Apôtre dit dans l'épître aux Romains: Rébecca aussi, qui avait conçu d'un seul homme, Isaac notre père, reçut du Verbe, pour que le dessein électif de Dieu demeurât, non en vertu des œuvres, mais en vertu de celui qui appelle, la réponse que voici: " Deux peuples sont dans ton sein, et deux races dans tes entrailles; un peuple l'emportera sur l'autre, l'aîné servira le plus jeune ".
   Ex quibus maniféstum est non solum operatiónes patriarchárum, sed étiam partum Rebéccæ prophetíam fuísse duórum populórum, et unum quidem esse maiórem, álterum vero minórem, et álterum quidem sub servítio, álterum autem líberum, uníus autem et eiúsdem Patris. Unus et idem Deus noster et illórum, qui est absconsórum cógnitor, qui scit ómnia ántequam fiant, et propter hoc dicens: Iacob diléxi, Esau autem ódio hábui.
   D'où il apparaît clairement que non seulement les actes des patriarches, mais même l'enfantement de Rébecca fut l'annonce prophétique de deux peuples, l'un aîné et l'autre cadet, l'un esclave et l'autre libre, et néanmoins issus d'un seul et même Père. Car il n'y a pour nous et pour ceux-là qu'un seul et même Dieu, qui connaît les choses cachées, qui sait toutes choses avant qu'elles arrivent et qui, pour cette raison, a dit: J'ai aimé Jacob, mais j'ai haï Ésaü.
   r. Obsecro, Dómine, ne irascáris servo tuo, quia semel cœpi, loquar ad te; ne perdas iustum cum ímpiis, * Déprecor te, Dómine, ne fácias consummatiónem. v. Quid si invénti fúerint decem viri iusti in civitáte, non delébo propter decem. * Déprecor te. v. Glória Patri. * Déprecor te.
   r. Seigneur, je t'en conjure, ne te mets pas en colère contre ton serviteur: puisque j'ai déjà commencé, je te parlerai de nouveau; vas-tu vraiment faire périr le juste avec le pécheur? * Je t'en prie, Seigneur, ne réalise pas cet anéantissement! v. S'il se trouve seulement dix hommes justes dans la ville; à cause de ces dix je ne détruirai pas. * Je t'en prie. v. Gloire au Père. * Je t'en prie.
   
   Orémus.
   Prions.
   Omnípotens sempitérne Deus, dírige actus nostros in beneplácito tuo, ut in nómine dilécti Fílii * tui mereámur bonis opéribus abundáre. Per Dóminum.
   Dieu éternel et tout-puissant, daigne diriger nos actions selon Ton bon plaisir, afin qu'au Nom de Ton Fils bien-aimé, nous puissions fructifier en bonnes œuvres.
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(c4) BE(d)ne(e)di(f)cá(gh)mus(g) Dó(fe)mi(de)no.(e) r/.(::) De(gh)o(g) grá(fe)ti(de)as.(e) (::)
   v. Benedicámus Dómino. r. Deo grátias.
   v. Bénissons le Seigneur. r. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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