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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
 
 Ant. 1. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
 Ant. 1. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
Psalmus 49 (50)
Psaume 49 (50)
Vera in Dominum pietas
Non veni solvere legem, sed adimplere (Cf. Mt 5, 17).
I
I
 Deus deórum Dóminus locútus est * et vocávit terram a solis ortu usque ad occásum.
 Le Dieu des dieux, le Seigneur a parlé, et Il a appelé la terre du lever du soleil au couchant.
 Ex Sion speciósa decóre Deus illúxit, * Deus noster véniet et non silébit:
 De Sion apparaît l'éclat de Sa beauté. Dieu viendra visiblement; * Lui, notre Dieu, et Il ne Se taira point.
 ignis consúmens est in conspéctu eius * et in circúitu eius tempéstas válida.
 Le feu s'enflammera en Sa présence, et une tempête violente L'environnera.
 Advocábit cælum desúrsum * et terram discérnere pópulum suum:
 Il appellera d'en haut le Ciel et la terre, pour faire le discernement de Son peuple.
 «Congregáte mihi sanctos meos, * qui disposuérunt testaméntum meum in sacrifício».
 Rassemblez devant Lui Ses saints, qui scellent Son alliance par des sacrifices.
 Et annuntiábunt cæli iustítiam eius, * quóniam Deus iudex est.
 Et les cieux annonceront Sa justice, car c'est Dieu qui est juge.
 Numquid manducábo carnes taurórum * aut sánguinem hircórum potábo?
 
 Immola Deo sacrifícium laudis * et redde Altíssimo vota tua;
 Immole à Dieu un sacrifice de louange, et rends tes voeux au Très-Haut.
 et ínvoca me in die tribulatiónis: * éruam te, et honorificábis me».
 Puis invoque-Moi au jour de la tribulation; Je te délivrerai, et tu Me glorifieras.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
 Ant. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
 Ant. 2. Invoca me in die tribulatiónis, et éruam te.
 Ant. 2. Invoque-Moi au jour de la détresse, et Je Te délivrerai.
II
II
 «Audi, pópulus meus, et loquar; † Israel, et testificábor advérsum te: * Deus, Deus tuus ego sum.
 Ecoute, Mon peuple, et Je parlerai; Israël, et Je te rendrai témoignage. C'est Moi qui suis Dieu, ton Dieu.
 Non in sacrifíciis tuis árguam te; * holocáusta enim tua in conspéctu meo sunt semper.
 Ce n'est pas pour tes sacrifices que Je te reprendrai, car tes holocaustes sont toujours devant Moi.
 Non accípiam de domo tua vítulos, * neque de grégibus tuis hircos.
 Je ne prendrai pas les veaux de ta maison, ni les boucs de tes troupeaux;
 Quóniam meæ sunt omnes feræ silvárum, * iumentórum mille in móntibus.
 car toutes les bêtes des forêts sont à Moi, ainsi que les animaux des montagnes, et les boeufs.
 Cognóvi ómnia volatília cæli, * et, quod movétur in agro, meum est.
 Je connais tous les oiseaux du ciel, et la beauté des champs est en Ma présence.
 Si esuríero non dicam tibi; * meus est enim orbis terræ et plenitúdo eius.
 Si J'ai faim, Je ne te le dirai pas; car l'univers est à Moi, avec tout ce qu'il renferme.
 Numquid manducábo carnes taurórum * aut sánguinem hircórum potábo?
 Est-ce que Je mangerai la chair des taureaux? ou boirai-Je le sang des boucs?
 Immola Deo sacrifícium laudis * et redde Altíssimo vota tua;
 Immole à Dieu un sacrifice de louange, et rends tes voeux au Très-Haut.
 et ínvoca me in die tribulatiónis: * éruam te, et honorificábis me».
 Puis invoque-Moi au jour de la tribulation; Je te délivrerai, et tu Me glorifieras.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Invoca me in die tribulatiónis, et éruam te.
 Ant. Invoque-Moi au jour de la détresse, et Je Te délivrerai.
 Ant. 3. Sacrifícium laudis honorificábit me.
 Ant. 3. Le sacrifice de louange M'honorera.
III
III
 Peccatóri autem dixit Deus: † «Quare tu enárras præcépta mea * et assúmis testaméntum meum in os tuum?
 Mais Dieu a dit au pécheur: Pourquoi énumères-tu Mes lois, et pourquoi as-tu constamment Mon alliance à la bouche?
 Tu vero odísti disciplínam * et proiecísti sermónes meos retrórsum.
 Toi qui hais la discipline, et qui as rejeté derrière toi Mes paroles.
 Si vidébas furem, currébas cum eo; * et cum adúlteris erat pórtio tua.
 Si tu voyais un voleur, tu courais avec lui, et tu mettais ta part avec les adultères.
 Os tuum dimittébas ad malítiam, * et língua tua concinnábat dolos.
 Ta bouche a été remplie de malice, et ta langue ourdissait la fraude.
 Sedens advérsus fratrem tuum loquebáris * et advérsus fílium matris tuæ proferébas oppróbrium.
 Tu t'asseyais pour parler contre ton frère, et tu tendais des pièges contre le fils de ta mère.
 Hæc fecísti, et tácui. † Existimásti quod eram tui símilis. * Arguam te et státuam illa contra fáciem tuam.
 Voilà ce que tu as fait, et Je me suis tu. Tu as cru d'une manière impie que Je te serais semblable. Je te reprendrai, et Je mettrai tout sous tes yeux.
 Intellégite hæc, qui obliviscímini Deum, * nequándo rápiam, et non sit qui erípiat.
 Comprenez ces choses, vous qui oubliez Dieu; de peur qu'Il ne déchire, sans que personne puisse délivrer.
 Qui immolábit sacrifícium laudis, honorificábit me, † et, qui immaculátus est in via, * osténdam illi salutáre Dei».
 Le sacrifice de louange est celui qui M'honorera, * et là est la voie par laquelle Je montrerai à l'homme le salut de Dieu.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Sacrifícium laudis honorificábit me.
 Ant. Le sacrifice de louange M'honorera.
In primo nocturno, anno II )
Premier nocturne, année II)
De Actibus Apostolórum 15, 36 - 16, 15
Du livre des Actes des Apôtres
 Dixit ad Bárnabam Paulus: «Reverténtes visitémus fratres per univérsas civitátes in quibus prædicávimus verbum Dómini, quómodo se hábeant.» Bárnabas autem volébat secum assúmere et Ioánnem, qui cognominátur Marcus; Paulus autem iudicábat eum qui discessísset ab eis a Pamphýlia et non isset cum eis in opus, non debére récipi eum. Facta est autem exacerbátio, ita ut discéderent ab ínvicem, et Bárnabas assúmpto Marco, navigáret Cyprum. Paulus vero, elécto Sila, proféctus est, tráditus grátiæ Dómini a frátribus; perambulábat autem Sýriam et Cilíciam confírmans ecclésias.
 Paul dit à Barnabé: « Retournons donc visiter les frères dans toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir où ils en sont. » Mais Barnabé voulait emmener aussi Jean, surnommé Marc; Paul, lui, n'était pas d'avis d'emmener celui qui les avait abandonnés en Pamphylie et n'avait pas été à l'œuvre avec eux. On s'échauffa, et l'on finit par se séparer. Barnabé prit Marc avec lui et s'embarqua pour Chypre. De son côté, Paul fit choix de Silas et partit, après avoir été confié par les frères à la grâce de Dieu. Il traversa la Syrie et la Cilicie, où il affermit les Églises.
 Pervénit autem in Derben et Lystram. Et ecce discípulus quidam erat ibi nómine Timótheus, fílius mulíeris Iudææ fidélis, patre autem Græco; huic testimónium reddébant, qui in Lystris erant et Icónii fratres. Hunc vóluit Paulus secum proficísci et assúmens circumcídit eum propter Iudæos qui erant in illis locis; sciébant enim omnes quod pater eius Græcus esset. Cum autem pertransírent civitátes, tradébant eis custodíre dógmata quæ erant decréta ab apóstolis et presbýteris, qui essent Hierosólymis. Ecclésiæ quidem confirmabántur fide et abundábant número cotídie. Transiérunt autem Phrýgiam et Galátiæ regiónem, vetáti a Sancto Spíritu loqui verbum in Asia; cum veníssent autem circa Mýsiam, tentábant ire Bithýniam, et non permísit eos Spíritus Iesu; cum autem præteríssent Mýsiam, descendérunt Tróadem.
 Il gagna ensuite Derbé, puis Lystres. Il y avait là un disciple nommé Timothée, fils d'une juive devenue croyante, mais d'un père grec. Les frères de Lystres et d'Iconium lui rendaient un bon témoignage. Paul décida de l'emmener avec lui. Il le prit donc et le circoncit, à cause des Juifs qui se trouvaient dans ces parages, car tout le monde savait que son père était grec. Dans les villes où ils passaient, ils transmettaient, en recommandant de les observer, les décrets portés par les apôtres et les anciens de Jérusalem. Ainsi les Églises s'affermissaient dans la foi et croissaient en nombre de jour en jour. Ils parcoururent la Phrygie et le territoire galate, le Saint-Esprit les ayant empêchés d'annoncer la parole en Asie. Parvenus aux confins de la Mysie, ils tentèrent d'entrer en Bithynie, mais l'Esprit de Jésus ne le leur permit pas. Ils traversèrent donc la Mysie et descendirent à Troas.
 Vísio per noctem Paulo osténsa est: vir Mácedo quidam erat stans et déprecans eum et dicens: «Tránsiens in Macedóniam, ádiuva nos!» Ut autem visum vidit, statim quæsívimus proficísci in Macedóniam, certi facti quia vocásset nos Deus evangelizáre eis.
 Pendant la nuit, Paul eut une vision: un Macédonien était là, debout, qui lui adressait cette prière: « Passe en Macédoine, viens à notre secours! » Aussitôt après cette vision, nous cherchâmes à partir pour la Macédoine, persuadés que Dieu nous appelait à y porter la Bonne Nouvelle.
 Navigántes autem a Tróade recto cursu vénimus Samothráciam et sequénti die Neápolim et inde Philíppos quæ est prima partis Macedóniæ cívitas, colónia. Erámus autem in hac urbe diébus áliquot commorántes. Die autem sabbatórum egréssi sumus foras portam iuxta flumen, ubi putabámus oratiónem esse, et sedéntes loquebámur muliéribus quæ convénerant. Et quædam múlier nómine Lýdia, purpurária civitátis Thyatirenórum colens Deum, audiébat, cuius Dóminus apéruit cor inténdere his quæ dicebántur a Paulo. Cum autem baptizáta esset et domus eius, deprecáta est dicens: «Si iudicástis me fidélem Dómino esse, introíte in domum meam et manéte»; et coégit nos.
 Embarqués à Troas, nous cinglâmes droit sur Samothrace, et le lendemain sur Néapolis, d'où nous gagnâmes Philippes, cité de premier rang de ce district de Macédoine et colonie. Nous passâmes quelques jours dans cette ville, puis, le jour du sabbat, nous nous rendîmes en dehors de la porte, sur les bords de la rivière, où l'on avait l'habitude de faire la prière. Nous étant assis, nous adressâmes la parole aux femmes qui s'étaient réunies. L'une d'elles, nommée Lydie, nous écoutait; c'était une négociante en pourpre, de la ville de Thyatire; elle adorait Dieu. Le Seigneur lui ouvrit le cœur, de sorte qu'elle s'attacha aux paroles de Paul. Après avoir été baptisée ainsi que les siens, elle nous fit cette prière: « Si vous me tenez pour une fidèle du Seigneur, venez demeurer dans ma maison. » Et elle nous y contraignit.
 r. Si oblítus fúero tui, allelúia, obliviscátur me déxtera mea; * Adhæreat lingua mea fáucibus meis, si non memínero tui, allelúia, allelúia. v. Super flúmina Babylónis illic sédimus et flévimus, dum recordarémur tui, Sion. * Adhæreat. v. Glória Patri. * Adhæreat.
 r. Si je t'oublie, Jérusalem, alléluia, que ma main droite m'oublie! * Je veux que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir, alléluia, alléluia! v. Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de toi, Sion. * Je veux. v. Gloire au Père. * Je veux.
In secundo nocturno, anno II )
Deuxième nocturne, année II)
Ex Tractátibus sancti Augustíni epíscopi in Ioánnem (Tr. 65, 1: CCL 36, 490-491)
Traité de saint Augustin sur l'Évangile de Jean
 Dominus Iesus mandátum novum se discípulis suis dare testátur, ut díligant ínvicem: Mandátum, inquit, novum do vobis, ut diligátis ínvicem. Nonne iam erat hoc mandátum in antíqua Dei lege, ubi scriptum est: Díliges próximum tuum tamquam teípsum? Cur ergo novum appellátur a Dómino, quod tam vetus esse convíncitur? An ídeo est mandátum novum, quia, exúto vétere, índuit nos hóminem novum? Innovat quippe audiéntem, vel pótius obœdiéntem, non omnis, sed ista diléctio quam Dóminus ut a carnáli dilectióne distíngueret, áddidit: Sicut diléxi vos.
 Le Seigneur Jésus affirme qu'il donne à ses disciples un commandement nouveau, celui de l'amour mutuel,lorsqu'il dit: Je vous donne un commandement nouveau, c'est de vous aimer les uns les autres. Est-ce que ce commandement n'existait pas déjà dans la loi ancienne, puisqu'il y est écrit: Tu aimeras ton prochain comme toi-même? Pourquoi donc le Seigneur appelle-t-il nouveau un commandement qui est évidemment si ancien? Est-ce un commandement nouveau parce qu'en nous dépouillant de l'homme ancien il nous revêt de l'homme nouveau? Certes, l'homme qui écoute ce commandement, ou plutôt qui y obéit, est renouvelé non par n'importe quel amour, mais par celui que le Seigneur a précisé, en ajoutant, afin de le distinguer de l'amour charnel: Comme je vous ai aimés.
 Diléctio ista nos ínnovat, ut simus hómines novi, herédes testaménti novi, cantatóres cántici novi. Hæc diléctio, fratres caríssimi, antíquos étiam tunc iustos, tunc patriárchas et prophétas, sicut póstea beátos apóstolos innovávit, ipsa et nunc ínnovat gentes, et ex univérso génere humáno, quod diffúnditur toto orbe terrárum, facit et cólligit pópulum novum, corpus novæ nuptæ Fílii Dei unigéniti sponsæ, de qua dícitur in Cántico canticórum: Quæ est ista, quæ ascéndit dealbáta? Utique dealbáta, quia innováta; unde, nisi mandáto novo?
 C'est cet amour-là qui nous renouvelle, pour que nous soyons des hommes nouveaux, les héritiers du testament nouveau, les chantres du cantique nouveau. Cet amour-là, frères très chers, a renouvelé même les justes d'autrefois, les patriarches et les prophètes, comme il a renouvelé plus tard les saints apôtres; c'est lui qui renouvelle maintenant les nations païennes et qui, de tout le genre humain, dispersé sur la surface de la terre, suscite et rassemble le peuple nouveau, le corps de la nouvelle épousée du Fils de Dieu, celle dont il est dit dans le Cantique des cantiques: Quelle est celle-ci qui s'élève, toute blanche? Toute blanche, parce que renouvelée, par quoi, sinon par le commandement nouveau?
 Propter quod pro ínvicem sollícita sunt membra in ea: Et si pátitur unum membrum, compatiúntur ómnia membra et si glorificátur unum membrum, congáudent ómnia membra. Audiunt enim, atque custódiunt: Mandátum novum do vobis, ut vos ínvicem diligátis, non sicut se díligunt qui corrúmpunt, nec sicut se díligunt hómines, quóniam hómines sunt; sed sicut se díligunt, quóniam dii sunt et fílii Altíssimi omnes, ut sint Fílio eius único fratres, ea dilectióne ínvicem diligéntes, qua ipse diléxit eos, perductúrus eos ad illum finem qui suffíciat eis, ubi satiétur in bonis desidérium eórum. Tunc enim áliquid desidério non déerit, quando ómnia in ómnibus Deus erit.
 C'est pourquoi, en elle, ses membres doivent se soucier les uns des autres. Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui; si un membre est à l'honneur, tous les membres se réjouissent avec lui. Ils entendent, en effet, et ils observent cette parole: Je vous donne un commandement nouveau, c'est de vous aimer les uns les autres, non pas comme font les débauchés, ni les hommes qui s'aiment simplement parce qu'ils sont des hommes, mais comme s'aiment ceux qui sont tous des dieux et des fils du Très-Haut, si bien qu'ils sont les frères de son Fils unique. Ceux-là s'aiment les uns les autres parce que lui-même les a aimés, pour les conduire à la fin qui les comblera, là où leur désir pourra se rassasier de tous les biens. En effet, aucun désir ne restera insatisfait lorsque Dieu sera tout en tous.
 r. Narrábo nomen tuum frátribus meis, allelúia; * In médio ecclésiæ laudábo te, allelúia, allelúia. v. Qui timétis Dóminum, laudáte eum; univérsum semen Iacob, magnificáte eum. * In médio. v. Glória Patri. * In médio.
 r. Je proclame ton nom devant mes frères, alléluia ; * Je te loue en pleine assemblée, alléluia, alléluia! v. Vous qui le craignez, louez le Seigneur; glorifiez-le, vous tous, descendants de Jacob. * Je. v. Gloire au Père. * Je.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.