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v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
v. Dieu, viens à mon aide.
r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
r. Seigneur, vite à mon secours.
Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Allelúia.
Alléluia.
Hymnus
Hymne
Verbum supérnum pródiens, a Patre lumen éxiens, qui natus orbi súbvenis cursu declívi témporis:
Verbe du Tout-Puissant né dans le sein du Père,éternel et Dieu comme Lui, qui, pour tirer enfin l'homme de sa misère viens naître homme aujourd'hui,
Illúmina nunc péctora tuóque amóre cóncrema; audíta per præcóni sint pulsa tandem lúbrica.
Fais que Ta vérité dans nos armes rayonne, et que Ton feu brûlant nos cœurs, la voix de Ton héraut qui dans les déserts tonne, guérisse nos langueurs.
Iudéxque cum post áderis rimári facta péctoris, reddens vicem pro ábditis iustísque regnum pro bonis,
Et, lorsque découvrant les vertus ou le vice jusqu'au fond du cœur des humains, Tu rendras en vrai juge aux méchants le supplice et la couronne aux saints.
Non demum artémur malis pro qualitáte críminis, sed cum beátis cómpotes simus perénnes cǽlites.
Ne lance pas sur nous l'effroyable anathème, mais joins-nous à Lui par Ta bonté à ceux dont l'œil doit voir de Ton palais suprême l'immortelle beauté.
Sit, Christe, rex piíssime, tibi Patríque glória cum Spíritu Paráclito, in sempitérna sǽcula. Amen.
O Christ, ô Roi plein de bonté, gloire à Toi et gloire à Ton Père, avec l'Esprit consolateur, dans les siècles sans fin. Amen.
Ant. 1. Exsúrge, Dómine, in adiutórium mihi.
Ant. 1. Lève-Toi, Seigneur, et viens à mon aide.
Psalmus 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
Psaume 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
Dominus salvator in persecutione
Congregati sunt ... et consilium fecerunt, ut Iesum dolo tenerent et occiderent. (Mt 26, 3. 4)
I
I
Iúdica, Dómine, iudicántes me; * impúgna impugnántes me.
Juge, Seigneur, ceux qui me font du mal; combats ceux qui me combattent.
Apprehénde clípeum et scutum † et exsúrge in adiutórium mihi. * Dic ánimæ meæ: "Salus tua ego sum."
Prends Tes armes et Ton bouclier, et leve-Toi pour me secourir. Dis à mon âme: Je suis ton salut.
Anima autem mea exsultábit in Dómino * et delectábitur super salutári suo.
Mais mon âme se réjouira dans le Seigneur, et mettra ses délices dans son Sauveur.
Omnia ossa mea dicent: * "Dómine, quis símilis tibi?
Tous mes os diront: * Seigneur, qui T'est semblable, à Toi,
Erípiens ínopem de manu fortiórum eius, * egénum et páuperem a diripiéntibus eum."
qui arraches le pauvre des mains de ceux qui sont plus forts que lui; l'indigent et le pauvre à ceux qui le dépouillent?
Surgéntes testes iníqui, *quæ ignorábam, interrogábant me;
Des témoins iniques se sont élevés; ils m'ont interrogé sur ce que j'ignorais.
retribuébant mihi mala pro bonis, * desolátio est ánimæ meæ.
Ils n'ont rendu le mal pour le bien; c'était la stérilité pour mon âme.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Exsúrge, Dómine, in adiutórium mihi.
Ant. Lève-Toi, Seigneur, et viens à mon aide.
Ant. 2. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
Ant. 2. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
II
II
Ego autem, cum infirmaréntur, * induébar cilício,
Mais moi, quand ils me tourmentaient, je me revêtais d'un cilice.
humiliábam in ieiúnio ánimam meam, * et orátio mea in sinu meo convertebátur.
J'humiliais mon âme par le jeûne, et ma prière retournait dans mon sein.
Quasi pro próximo et quasi pro fratre meo ambulábam, * quasi lugens matrem contristátus incurvábar.
J'avais pour eux la même compassion que pour un proche ou un frère; je me courbais comme dans le deuil et la tristesse.
Cum autem vacillárem, lætáti sunt et convenérunt; * convenérunt contra me percutiéntes, et ignorávi.
Et ils se sont réjouis, et se sont assemblés contre moi; les malheurs se sont réunis sur moi, sans que j'en connusse la raison.
Diripuérunt et non desistébant; † tentavérunt me, subsannavérunt me subsannatióne, * frenduérunt super me déntibus suis.
Ils ont été dispersés; mais, sans componction, ils m'ont de nouveau mis à l'épreuve; ils m'ont accablé d'insultes; ils ont grincé des dents contre moi.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
Ant. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
Ant. 3. Lingua mea, tota die, meditábitur iustítiam tuam.
Ant. 3. Ma langue, tout le jour, a médité Ta justice.
III
III
Dómine, quámdiu aspícies? † Restítue ánimam meam a malignitáte eórum, * a leónibus únicam meam.
Seigneur, quand regarderas-Tu ? Sauve mon âme de leur malignité; arrache mon unique à ces lions.
Confitébor tibi in ecclésia magna, * in pópulo multo laudábo te.
Je Te célébrerai dans une grande assemblée; je Te louerai au milieu d'un peuple nombreux.
Non supergáudeant mihi inimíci mei mendáces, * qui odérunt me gratis et ánnuunt óculis.
Qu'ils ne se réjouissent point à mon sujet, ceux qui m'attaquent injustement, qui me haïssent sans raison et qui clignent des yeux.
Vidísti, Dómine, ne síleas; * Dómine, ne discédas a me.
Tu as vu, Seigneur; ne reste pas en silence; * Seigneur, ne T'éloigne pas de moi.
Exsúrge et evígila ad iudícium meum, * Deus meus et Dóminus meus, ad causam meam.
Lève-Toi et prends soin de mon droit; mon Dieu et mon Seigneur, défends ma cause.
Exsúltent et læténtur, qui volunt iustítiam meam, * et dicant semper: «Magnificétur Dóminus, qui vult pacem servi sui».
Qu'il soient dans l'allégresse et la joie, ceux qui veulent ma justification; et qu'ils disent sans cesse: Gloire au Seigneur, ceux qui désirent la paix de Son serviteur.
Et lingua mea meditábitur iustítiam tuam, * tota die laudem tuam.
Et ma langue célébrera Ta justice, et Ta louange tout le jour.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Lingua mea, tota die, meditábitur iustítiam tuam.
Ant. Ma langue, tout le jour, a médité Ta justice.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De libro Isaíæ prophétæ
Du livre d'Isaïe
In die illa radix Iesse stat in signum populórum; ipsam gentes requírent, et erit sedes eius gloriósa. Et erit in die illa: rursus exténdet Dóminus manum suam ad possidéndum resíduum pópuli sui, quod relíctum erit ab Assýria et ab Ægýpto et a Phatros et ab Æthiópia et ab Elam et a Sénnaar et ab Emath et ab ínsulis maris; et levábit signum in natiónes et congregábit prófugos Israel et dispérsos Iudæ cólliget a quáttuor plagis terræ.
Ce jour-là, la racine de Jessé, qui se dresse comme un signal pour les peuples, sera recherchée par les nations, et sa demeure sera glorieuse. Ce jour-là, le Seigneur étendra la main une seconde fois, pour racheter le reste de son peuple, ce qui restera à Assur et en Égypte, à Patros, à Kush et en Élam, à Shinéar, à Hamat et dans les îles de la mer. Il dressera un signal pour les nations et rassemblera les bannis d'Israël. Il regroupera les dispersés de Juda des quatre coins de la terre.
Et auferétur zelus Ephraim, et hostes Iudæ abscindéntur; Ephraim non æmulábitur Iudam, et Iudas non pugnábit contra Ephraim. Et volábunt in úmeros Philísthim ad mare, simul prædabúntur fílios oriéntis: in Edom et Moab exténdent manus suas, et fílii Ammon obœdient eis. Et exsiccábit Dóminus linguam maris Ægýpti et levábit manum suam super flumen in fortitúdine spíritus sui et percútiet illud in septem rivos, ita ut transíre fáciat eos calceátos. Et erit via resíduo pópulo meo, qui relinquétur ab Assýria, sicut fuit Isrǽli in die illa qua ascéndit de terra Ægýpti.
Alors cessera la jalousie d'Éphraïm, et les ennemis de Juda seront retranchés. Éphraïm ne jalousera plus Juda et Juda ne sera plus hostile à Éphraïm. Ils fondront sur le dos des Philistins à l'Occident, ensemble ils pilleront les fils de l'Orient. Édom et Moab seront soumis à leur main et les fils d'Ammon leur obéiront. Le Seigneur asséchera la baie de la mer d'Égypte, il agitera la main contre le Fleuve, dans la violence de son souffle. Il le frappera pour en faire sept bras, on y marchera en sandales. Et il y aura un chemin pour le reste de son peuple, ce qui restera d'Assur, comme il y en eut pour Israël, quand il monta du pays d'Égypte.
Oráculum Babylónis, quod vidit Isaías fílius Amos. Super montem decalvátum leváte signum, exaltáte vocem, leváte manum, et ingrediántur portas ducum. Ego mandávi sanctificátis meis et vocávi fortes meos ad iram meam, exsultántes in glória mea. Vox multitúdinis in móntibus quasi pópuli ingéntis, vox sónitus regnórum géntium congregatárum. Dóminus exercítuum recénset milítiam belli; véniunt de terra procul a término cæli, Dóminus et vasa furóris eius, ut dispérdat omnem terram. Ululáte quia prope est dies Dómini; quasi vástitas a Dómino véniet. Propter hoc omnes manus dissolvéntur, et omne cor hóminis tabéscet. Perterrebúntur. Torsiónes et dolóres tenébunt eos, quasi partúriens dolébunt; unusquísque ad próximum suum stupébit: fácies combústæ vultus eórum.
Oracle sur Babylone, vu par Isaïe, fils d'Amoç. Sur un mont chauve, levez un signal, forcez la voix pour eux, agitez la main pour qu'ils viennent aux portes des Nobles. Moi, j'ai donné des ordres à mes saints guerriers, j'ai même appelé mes héros pour servir ma colère, mes fiers triomphateurs. Bruit de foule sur les montagnes, comme un peuple immense, bruit d'un vacarme de royaumes, de nations rassemblées: c'est le Seigneur des armées qui passe en revue l'armée pour le combat. Ils viennent d'un pays lointain, des extrémités du ciel, le Seigneur et les instruments de sa colère, pour ravager tout le pays. Hurlez, car il est proche, le jour du Seigneur, il arrive comme une dévastation de Shaddaï. C'est pourquoi toutes les mains sont débiles, tous les hommes perdent cœur; ils sont bouleversés, pris de convulsions et de douleurs; ils se tordent comme la femme qui accouche, ils se regardent avec stupeur, le visage en feu.
r. Læténtur cæli, et exsúltet terra, iubiláte, montes, laudem: quia Dóminus noster véniet, * Et páuperum suórum miserébitur. v. Ecce dominátor Dóminus cum virtúte véniet. * Et páuperum. v. Glória Patri. * Et páuperum.
r. Joie au ciel! exulte la terre! montagnes, faites jaillir la louange, à la face du Seigneur, car il vient, * Ému de pitié envers ses pauvres. v. Le Seigneur des Seigneurs s'avance avec puissance, * Ému. v. Gloire au Père. * Ému.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Commentário sancti Hierónymi presbýteri in Isaíam prophétam (In Is. 11: CCL 73, p. 147-148)
Commentaire de saint Jérôme sur Isaïe
Et egrediétur virga de radíce Iesse, et flos de radíce eius ascéndet. Usque ad princípium visiónis, vel pónderis Babylónis, quod vidit Isaías, fílius Amos, omnis hæc prophetía de Christo est, quam per partes vólumus explanáre, ne simul propósita atque dissérta lectóris confúndat memóriam. Virgam et florem de radíce Iesse, ipsum Dóminum Iudi interpretántur, quod scílicet in virga regnántis poténtia, in flore pulchritúdo monstrétur. Nos autem virgam de radíce Iesse sanctam Maríam Vírginem intellegámus, quæ nullum hábuit sibi frúticem cohæréntem; de qua et supra légimus: Ecce virgo concípiet et páriet fílium. Et florem, Dóminum Salvatórem, qui dicit in Cántico canticórum: Ego flos campi et lílium convállium.
Un rameau sortira de la souche de Jessé, un rejeton jaillira de ses racines. Jusqu'au début de la vision ou de l'oracle sur Babylone, qu'a reçu Isaïe, fils d'Amos, toute la prophétie se rapporte au Christ; nous allons l'expliquer par parties, de peur qu'en la donnant et en la commentant dans son ensemble, elle ne mette de la confusion dans la mémoire du lecteur. Pour les Juifs, le rameau et le rejeton issus de la souche de Jessé désignent le Seigneur lui-même: le rameau est le symbole de la puissance royale et le rejeton celui de la beauté. Mais pour nous, le rameau issu de la souche de Jessé s'entend de la Vierge Marie, rameau que nulle autre plante ne féconda; et c'est d'elle que nous lisons plus haut: Voici qu'une vierge concevra et enfantera un fils. Et le rejeton, c'est le Seigneur Sauveur qui dit dans le Cantique des cantiques: Je suis la fleur des champs, le lis des vallées.
Super hunc ígitur florem, qui de trunco et de radíce Iesse per Maríam Vírginem repénte consúrget, requiéscet Spíritus Dómini, quia in ipso complácuit omnem plenitúdinem divinitátis habitáre corporáliter; nequáquam per partes, ut in céteris sanctis, sed iuxta evangélium quod hebræo sermóne conscríptum legunt Nazari: Descéndet super eum omnis fons Spíritus Sancti. Dóminus autem Spíritus est, et ubi Spíritus Dómini, ibi libértas.
Sur ce rejeton qui, par la Vierge Marie, s'élève soudain du tronc et de la souche de Jessé, repose l'Esprit du Seigneur. En lui, en effet, Dieu s'est plu à faire habiter corporellement la plénitude de la divinité, non pas en partie comme dans les autres saints, mais, selon l'Évangile lu en hébreu par les Nazaréens, toute la source de l'Esprit Saint descendra sur lui. Or le Seigneur est esprit et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté.
In eódem Matthæi volúmine légimus illud quod in consequéntibus scríbitur: Ecce puer meus, quem elégi; eléctus meus in quo complácuit ánima mea; ponam Spíritum meum super illum, iudícium géntibus próferet, ad Salvatóris reférri intellegéntiam, in quo requiéscit Spíritus Dómini, id est ætérna habitatióne permánsit.
Dans ce livre de Matthieu nous lisons ensuite: Voici mon serviteur, mon élu, en qui je me complais; je ferai reposer sur lui mon Esprit, il proclamera le droit aux nations, ce qu'il faut comprendre du Sauveur sur qui repose l'Esprit du Seigneur pour y établir sa demeure éternelle.
r. Obsecro, Dómine, mitte quem missúrus es: vide afflictiónem pópuli tui; * Sicut locútus es, veni, et líbera nos. v. A solis ortu et occásu, ab aquilóne et mari * . Sicut. v. Glória Patri. * Sicut.
r. Seigneur, nous t'en supplions, envoie celui que tu dois envoyer: regarde l'affliction de ton peuple; * Viens nous délivrer selon ta parole! v. Du nord et du midi, du levant et du couchant, * Viens. v. Gloire au Père. * Viens.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
Dóminus vobíscum.
Le Seigneur soit avec vous.
r. Et cum spíritu tuo.
r. Et avec votre esprit.
Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
r. Amen.
r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.