Avertissement : l'antiphonaire romain est en construction. Il subsiste de nombreuses erreurs et omissions. Soyez patients.
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(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde. r. Dómine, ad adiuvándum me festína. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen. Allelúia.
v. Dieu, viens à mon aide. r. Seigneur, vite à mon secours. Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. Alléluia.
Hymnus
Christe, pastórum caput atque princeps, géstiens huius celebráre festum, débitas sacro pia turba psallit cármine laudes.
O Christ, tête et prince des pasteurs, désirant célébrer cette fête, la foule pieuse chante des louanges sacrées avec des chants dévoués.
pro papa:
Pour un pape :
Quas oves déderas, ovíle orbis ut totus fíeret sacrátum, hic tuo nutu pósitus suprémo cúlmine rexit.
Que celui que Tu avais donné pour que le monde entier devienne un troupeau sacré, celui-ci, établi par Ta volonté, l’a gouverné du haut de la plus haute position.
pro episcopo:
Pour un évêque :
Strénuum bello púgilem supérni chrísmatis pleno tuus unxit intus Spíritus dono, posuítque sanctam páscere gentem.
Ton Esprit l'a oint intérieurement avec le don de l'huile sacrée, en faisant de lui un combattant courageux dans la bataille, Il l'a établi pour paître le peuple saint.
pro presbytero:
Pour un prêtre :
Hunc tibi eléctum fáciens minístrum ac sacerdótem sócians, dedísti dux ut astaret pópulo fidélis ac bonus altor.
L'ayant choisi comme ministre pour Toi, et l'ayant associé comme prêtre, Tu l'as donné comme guide fidèle et bon pasteur pour se tenir auprès du peuple.
Hic gregis ductor fuit atque forma, lux erat cæco, mísero levámen, próvidus cunctis pater omnibúsque ómnia factus.
Il fut le guide du troupeau et le modèle, lumière pour l'aveugle, soutien pour le misérable, Père prévoyant pour tous, il devint tout pour chacun.
Christe, qui sanctis méritam corónam reddis in cælis, dócili magístrum fac sequi vita, similíque tandem fine potíri.
O Christ, Toi qui rends aux saints La couronne méritée dans les cieux, fais que nous suivions notre maître avec une vie docile et qu'enfin nous obtenions une fin semblable.
Æqua laus summum célebret Paréntem teque, Salvátor, pie rex, per ævum; Spíritus Sancti résonet per omnem glória mundum.
Louange égale célèbre le Père suprême et Toi, Sauveur, roi pieux, à travers les âges ; Que la gloire de l'Esprit Saint résonne à travers le monde entier.
annotation: Cc2;
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(c3) NE(h) in(h) i(hg)ra(f) tu(h)a(h) *(,) ár(h)gu(h)as(h) me,(i) Dó(i)mi(h)ne.(h) (::)
E(h) u(h) o(f) u(h) a(i) e.(h) (::)
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(c3) NE(h) in(h) i(hg)ra(f) tu(h)a(h) *(,) ár(h)gu(h)as(h) me,(i) Dó(i)mi(h)ne.(h) (::)
E(h) u(h) o(f) u(h) a(i) e.(h) (::)
Ant. 1. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
Ant. 1. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
Psalmus 37 (38)
Psaume 37
Obsecratio peccatoris in extremo periculo constituti
Obsécration du pécheur alors qu'il est en extrême danger
Stabant omnes noti eius a longe (Lc 23, 49).
Tous ceux de Sa connaissance se tenaient loin.
I
I
Dómine, ne in furóre tuo árguas me * neque in ira tua corrípias me,
Seigneur, ne me reprends dans Ta fureur, et ne me punis pas dans Ta colère,
quóniam sagíttæ tuæ infíxæ sunt mihi, * et descéndit super me manus tua.
car j'ai été transpercé de Tes flèches, et Tu as appesanti sur moi Ta main.
Non est sánitas in carne mea a fácie indignatiónis tuæ, * non est pax óssibus meis a fácie peccatórum meórum.
Il n'est rien resté de sain dans ma chair à la vue de Ta colère; il n'y a plus de paix dans mes os à la vue de mes péchés.
Quóniam iniquitátes meæ supergréssæ sunt caput meum * et sicut onus grave gravant me nimis.
Car mes iniquités se sont élevés au-dessus de ma tête, et comme un lourd fardeau elles se sont appesanties sur moi.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c3) a/. Ne(h) in(h) i(hg)ra(f) tu(h)a(h) (,) ár(h)gu(h)as(h) me,(i) Dó(i)mi(h)ne.(h)
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(c3) a/. Ne(h) in(h) i(hg)ra(f) tu(h)a(h) (,) ár(h)gu(h)as(h) me,(i) Dó(i)mi(h)ne.(h)
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Ant. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
Ant. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
annotation: 2*a;
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(c3) CON(e)fun(f)dán(hi)tur(iio) *(,) et(h) re(i)ve(j)re(ih)án(i)tur,(i) (;) qui(i) quæ(f)runt(i) á(h)ni(g)mam(f) me(fe)am,(f) (,) ut(e) áu(de)fe(f)rant(h>) e(f)am.(f) (::)
E(i) u(h) o(i) u(j) a(h) e.(f) (::)
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(c3) CON(e)fun(f)dán(hi)tur(iio) *(,) et(h) re(i)ve(j)re(ih)án(i)tur,(i) (;) qui(i) quæ(f)runt(i) á(h)ni(g)mam(f) me(fe)am,(f) (,) ut(e) áu(de)fe(f)rant(h>) e(f)am.(f) (::)
E(i) u(h) o(i) u(j) a(h) e.(f) (::)
Ant. 2. Confundántur et revertántur, qui quærunt ánimam meam, ut áuferant eam.
Ant. 2. Qu’ils soient confondus et reculés, ceux qui cherchent à ravir mon âme.
II
II
Putruérunt et corrúpti sunt livóres mei * a fácie insipiéntiæ meæ.
Mes plaies ont été remplies de corruption et de pourriture, par l'effet de ma folie.
Inclinátus sum et incurvátus nimis; * tota die contristátus ingrediébar.
Je suis devenu misérable, et continuellement tout courbé; je marchais triste tout le jour.
Quóniam lumbi mei impléti sunt ardóribus, * et non est sánitas in carne mea.
Car mes reins ont été remplis d'illusions, et il n'y a rien de sain dans ma chair.
Afflíctus sum et humiliátus sum nimis, * rugiébam a gémitu cordis mei.
J'ai été affligé et humilié outre mesure, et le gémissement de mon coeur m'arrachait des rugissements.
Dómine, ante te omne desidérium meum, * et gémitus meus a te non est abscónditus.
Seigneur, tout mon désir est devant Toi, et mon gémissement ne T'est point caché.
Palpitávit cor meum, derelíquit me virtus mea, * et lumen oculórum meórum, et ipsum non est mecum.
Mon coeur est troublé, ma force m'a quitté, et la lumière même de mes yeux n'est plus avec moi.
Amíci mei et próximi mei procul a plaga mea stetérunt, * et propínqui mei de longe stetérunt.
Mes amis et mes proches se sont avancés jusqu'à moi, et se sont arrêtés. Ceux qui étaient près de moi se sont arrêtés à distance.
Et láqueos posuérunt, qui quærébant ánimam meam; † et, qui requirébant mala mihi, locúti sunt insídias * et dolos tota die meditabántur.
Et ceux qui en voulaient à ma vie usaient de violence. Ceux qui cherchaient à me faire du mal ont proféré des mensonges, et tout le jour ils méditaient la tromperie.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c3) a/. Con(e)fun(f)dán(hi)tur(iio) (,) et(h) re(i)ve(j)re(ih)án(i)tur,(i) (;) qui(i) quæ(f)runt(i) á(h)ni(g)mam(f) me(fe)am,(f) (,) ut(e) áu(de)fe(f)rant(h>) e(f)am.(f)
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(c3) a/. Con(e)fun(f)dán(hi)tur(iio) (,) et(h) re(i)ve(j)re(ih)án(i)tur,(i) (;) qui(i) quæ(f)runt(i) á(h)ni(g)mam(f) me(fe)am,(f) (,) ut(e) áu(de)fe(f)rant(h>) e(f)am.(f)
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Ant. Confundántur et revertántur, qui quærunt ánimam meam, ut áuferant eam.
Ant. Qu’ils soient confondus et reculés, ceux qui cherchent à ravir mon âme.
annotation: 8g;
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(c4) NE(g) de(g)re(h)lín(j)quas(j) me,(j) *() Dó(j)mi(j)ne(j) De(j)us(j) me(j)us,(j) (,) ne(j) di(j)scé(ih)das(ih) a(g) me.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
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(c4) NE(g) de(g)re(h)lín(j)quas(j) me,(j) *() Dó(j)mi(j)ne(j) De(j)us(j) me(j)us,(j) (,) ne(j) di(j)scé(ih)das(ih) a(g) me.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
Ant. 3. Ne derelínquas me, Domíne Deus meus, ne discédas a me.
Ant. 3. Ne me laisse point, Seigneur mon Dieu, et ne Te sépare point de moi.
III
III
Ego autem tamquam surdus non audiébam * et sicut mutus non apériens os suum;
Mais moi, comme si j'eusse été sourd, je n'entendais pas; et comme si j'eusse été muet, je n'ouvrais pas la bouche.
et factus sum sicut homo non áudiens * et non habens in ore suo redargutiónes.
Je suis devenu comme un homme qui n'entend pas, et qui n'a pas de répliques dans sa bouche.
Quóniam in te, Dómine, sperávi, * tu exáudies, Dómine Deus meus.
Car c'est en Toi, Seigneur, que j'ai espéré; Tu m'exauceras, Seigneur mon Dieu.
Quia dixi: « Ne quándo supergáudeant mihi; * dum commovéntur pedes mei, magnificántur super me ».
Car j'ai dit: Que mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet, eux qui, ayant vu mes pieds ébranlés, ont parlé insolemment de moi.
Quóniam ego in lapsum parátus sum, * et dolor meus in conspéctu meo semper.
Car je suis préparé aux châtiments, et ma douleur est toujours devant mes yeux.
Quóniam iniquitátem meam annuntiábo * et sollícitus sum de peccáto meo.
Car je proclamerai mon iniquité, et je serai toujours occupé de la pensée de mon péché.
Inimíci autem mei vivunt et confirmáti sunt; * et multiplicáti sunt, qui odérunt me iníque.
Cependant mes ennemis vivent, et sont devenus plus puissants que moi, et ceux qui me haïssent injustement se sont multipliés.
Retribuéntes mala pro bonis detrahébant mihi, * pro eo quod sequébar bonitátem.
Ceux qui rendent le mal pour le bien me décriaient, parce que je m'attachais au bien.
Ne derelínquas me, Dómine; * Deus meus, ne discésseris a me.
Ne m'abandonne pas, Seigneur mon Dieu; ne T'éloigne pas de moi.
Festína in adiutórium meum, * Dómine, salus mea.
Hâte-Toi de me secourir, Seigneur, Dieu de mon salut.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c4) a/. Ne(g) de(g)re(h)lín(j)quas(j) me,(j) () Dó(j)mi(j)ne(j) De(j)us(j) me(j)us,(j) (,) ne(j) di(j)scé(ih)das(ih) a(g) me.(g)
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(c4) a/. Ne(g) de(g)re(h)lín(j)quas(j) me,(j) () Dó(j)mi(j)ne(j) De(j)us(j) me(j)us,(j) (,) ne(j) di(j)scé(ih)das(ih) a(g) me.(g)
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Ant. Ne derelínquas me, Domíne Deus meus, ne discédas a me.
Ant. Ne me laisse point, Seigneur mon Dieu, et ne Te sépare point de moi.
v. Ego ipse requíram oves meas. r. Et indúcam eas in terram suam.
v. Moi-même, Je chercherai Mes brebis. r. Et Je les ramènerai dans leur pays.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De libro Ruth
Du livre de Ruth
Dixit ad Ruth Booz hora vescéndi: " Veni huc et cómede panem et intínge buccéllam tuam in acéto ". Sedit ítaque ad messórum latus, et porréxit ei poléntam, comedítque et saturáta est et tulit relíquias. Atque inde surréxit ut spicas ex more collígeret. Præcépit autem Booz púeris suis dicens: " Etiam inter manípulos cólligat, ne prohibeátis eam; quin et de fascículis spicas proícite et remanére permíttite ut cólligat et colligéntem nemo corrípiat. "
Au moment du repas, Booz dit à Ruth: « Approche-toi, mange de ce pain et trempe ton morceau dans le vinaigre ». Elle s'assit donc à côté des moissonneurs et Booz lui fit aussi un tas de grains rôtis. Après qu'elle eut mangé à satiété, elle en eut de reste. Lorsqu'elle se fut levée pour glaner, Booz donna cet ordre à ses serviteurs: « Laissez-la glaner entre les gerbes, et vous, ne la molestez pas. Et même, ayez soin de tirer vous-mêmes quelques épis de vos javelles, vous les laisserez tomber, elle pourra les ramasser et vous ne crierez pas après elle. »
Collégit enim in agro usque ad vésperam; et quæ collégerat virga excútiens, invénit hórdei quasi ephi mensúram (id est tres módios). Quos portans revérsa est in civitátem et osténdit sócrui suæ quæ collégerat; ínsuper prótulit et dedit ei de relíquiis cibi sui quo saturáta fúerat.
Ruth glana dans le champ jusqu'au soir, et lorsqu'elle eut battu ce qu'elle avait ramassé, il y avait environ une mesure d'orge. Elle l'emporta, rentra à la ville et sa belle-mère vit ce qu'elle avait glané; elle tira ce qu'elle avait mis en réserve après avoir mangé à sa faim et le lui donna.
Dixítque ei socrus: " Ubi hódie collegísti et ubi fecísti opus? Sit benedíctus qui misértus est tui! " Indicavítque ei apud quem esset operáta, et dixit: " Nomen viri est Booz ". Cui respóndit Nóemi: " Benedíctus sit a Dómino, quia non subtráxit grátiam suam nec vivis nec mórtuis! " Rursúmque ait: " Propínquus noster est homo, ex eis qui pro nobis ius redemptiónis habent ". Et Ruth: " Hoc quoque, inquit, præcépit mihi ut támdiu messóribus eius iúngerer, donec omnes ségetes meteréntur ". Cui dixit socrus: " Mélius est, fília mea, ut cum puéllis eius éxeas ad meténdum, ne in aliéno agro quíspiam tibi moléstus sit ". Iuncta est ítaque puéllis Booz usque ad finem messis hórdei et trítici; et mansit cum socru sua.
Où as-tu glané aujourd'hui, lui dit sa belle-mère, où as-tu travaillé? Béni soit celui qui s'est intéressé à toi! » Ruth fit connaître à sa belle-mère chez qui elle avait travaillé; elle dit: « L'homme chez qui j'ai travaillé aujourd'hui s'appelle Booz ». Noémi dit à sa bru: « Qu'il soit béni du Seigneur qui ne cesse d'exercer sa bienveillance envers les vivants et les morts! » Et Noémi ajouta: « Cet homme est notre proche parent, il est de ceux qui ont sur nous droit de rachat ». Ruth la Moabite dit à sa belle-mère: « Il m'a dit aussi: Reste avec mes serviteurs jusqu'à ce qu'ils aient achevé toute la moisson ». Noémi dit à Ruth, sa bru: « Il est bon, ma fille, que tu ailles avec ses servantes, ainsi on ne te maltraitera pas dans un autre champ ». Et elle resta parmi les servantes de Booz pour glaner jusqu'à la fin de la moisson des orges et de la moisson des blés, et elle habitait avec sa belle-mère.
r. Rex noster advéniet Christus, * Quem Ioánnes prædicávit Agnum esse ventúrum. v. Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit peccáta mundi. * Quem Ioánnes. v. Glória Patri. * Quem Ioánnes.
r. Il viendra le Christ, notre roi; * Il est l'Agneau dont Jean avait annoncé la venue: v. Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde! * Il est. v. Gloire au Père. * Il est.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Sermóne Auctóris anónymi sæculi noni (Sermo 1, 1-2. 4: SC 161, 150-152)
Sermon d'un auteur du IXe siècle
Hoc tempus, caríssimi fratres in Christo, non sine causa Dómini advéntus vocátur. Ideo namque sancti Patres Dómini celebráre cœpérunt advéntum et sermónes de his diébus ad pópulum fecérunt, ut se unusquísque fidélis præparet et eméndet, ut digne Dei et Dómini sui nativitátem váleat celebráre. Ecce si áliquis vestrum seniórem suum in domum suam suscípere debuísset, ab omnibus sórdibus et immúndis rebus ipsam domum mundásset, et quæque honésta et necessária essent, secúndum suam possibilitátem præparásset. Et si hoc facit mortális susceptúrus mortálem, quanto magis se mundáre debet creatúra, ut suo creatóri apparénti in carne non displíceat?
Ce n'est pas sans raison, frères très chers dans le Christ, que ce temps est appelé Avent du Seigneur. Si les saints Pères, en effet, ont entrepris de célébrer l'avènement du Seigneur et d'adresser au peuple des sermons pour ces jours, c'est afin que chaque fidèle se prépare et s'amende, de manière à pouvoir célébrer dignement la naissance de son Dieu et Seigneur. Imaginez que l'un de vous doive recevoir son seigneur dans sa maison, voyez comment il ferait disparaître de là toutes les saletés et toutes les choses malpropres, et préparerait selon ses moyens ce qui est convenable et nécessaire. Or s'il agit ainsi, l'homme mortel qui doit recevoir un mortel, combien davantage faut-il que la créature se purifie pour ne pas déplaire à son Créateur lorsqu'il apparaît dans la chair?
Ille iustus venit ad nos peccatóres, ut ex peccatóribus fáceret iustos; pius venit ad ímpios, ut nos fáceret pios; húmilis venit ad supérbos, ut ex supérbis, fáceret húmiles. Quid plura? Ille natúra bonus venit ad hómines qui erant pleni ómnibus malis. Quaprópter hortámur, ut his diébus abundántius eleemósinas faciátis, ad ecclésiam frequéntius conveniátis, confessiónem peccatórum puríssime faciátis; ódium nihilóminus iram et indignatiónem, clamórem et blasphémiam, supérbiam atque iactántiam, cum omni carnáli delectatióne procul a vobis repellátis, ut cum dies domínicæ nativitátis advénerit, salúbriter ipsam celebráre possítis.
Juste, il est venu vers nous qui étions pécheurs, pour, de ces pécheurs, faire des justes; saint, il est venu vers nous impies pour nous faire saints; humble, il est venu vers les orgueilleux pour, de ces orgueilleux, faire des humbles. Quoi encore? Lui dont la nature est bonté, il est venu vers des hommes qui étaient remplis de tous les vices. C'est pourquoi nous vous exhortons à faire en ces jours des aumônes plus abondantes; à venir plus fréquemment à l'église, à faire en toute loyauté la confession de vos péchés; à rejeter loin de vous haine, colère et emportements, jurons et blasphèmes, orgueil et vantardise, ainsi que toute jouissance charnelle; de sorte que lorsque viendra le jour de la naissance du Seigneur, vous puissiez le célébrer pour votre salut.
Hæc admonítio, fratres, idcírco ad vos facta est, ut qui boni sunt per hanc sint melióres, et qui malos se esse récolunt, certíssime convertántur, ut páriter in die domínicæ nativitátis lætári spiritáliter mereántur, ipso præstánte, qui cum Patre et Spíritu Sancto, vivit et regnat per infiníta sæcula sæculórum. Amen.
Cette exhortation, frères, elle vous est faite afin que grâce à elle, ceux qui sont bons deviennent meilleurs, que ceux qui se reconnaissent mauvais se convertissent résolument, et que tous obtiennent ainsi de se réjouir spirituellement au jour de la naissance du Seigneur. Qu'il vous en fasse la grâce, lui qui vit et règne avec le Père et l'Esprit Saint dans tous les siècles des siècles. Amen.
r. Ecce véniet Dóminus, protéctor noster, Sanctus Israel, * Corónam regni habens in cápite suo. v. Ecce dominátor Dóminus cum virtúte véniet. * Corónam regni. v. Glória Patri. * Corónam regni.
r. Voici venir le Seigneur, le Saint d'Israël, c'est lui notre secours! * Sa tête est couronnée du diadème royal. v. Le Seigneur des seigneurs s'avance avec puissance, * Sa tête. v. Gloire au Père. * Sa tête.
 
Orémus.
Prions.
Præsta, quǽsumus, Dómine, ut mártyrum tuórum iúgiter mérita celebrémus, * quorum éxstitit beátus Dámasus papa cultor et amátor. Per Dóminum.
Accorde-nous, nous T'en prions, Seigneur, de célébrer constamment les mérites de Tes martyrs, dont le bienheureux pape Damase s'est fait l'admirateur et l'amant.
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(c3) BE(hij)ne(i)di(j)cá(ih)mus(gf) Dó(ghGF)mi(ef)no.(f) r/.(::) De(hijIH)o(gf) grá(ghGF)ti(ef)as.(f) (::)
(c3) BE(hij)ne(i)di(j)cá(ih)mus(gf) Dó(ghGF)mi(ef)no.(f) r/.(::) De(hijIH)o(gf) grá(ghGF)ti(ef)as.(f) (::)
v. Benedicámus Dómino. r. Deo grátias.
v. Bénissons le Seigneur. r. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.