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(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde. r. Dómine, ad adiuvándum me festína. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen. Allelúia.
v. Dieu, viens à mon aide. r. Seigneur, vite à mon secours. Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. Alléluia.
Hymnus
Hymne
Veni, redémptor géntium, osténde partum Vírginis; mirétur omne sæculum: talis decet partus Deum.
Viens, Rédempteur de tous les peuples, fais voir la Vierge qui enfante ; que tous les siècles s'émerveillent : enfantement digne d'un Dieu.
Non ex viríli sémine, sed mystico spirámine Verbum Dei factum est caro fructúsque ventris flóruit.
Non pas d'une semence d'homme mais par le souffle de l'Esprit, le Verbe de Dieu S'est fait chair, et le fruit du ventre a fleuri.
Alvus tuméscit Vírginis, claustrum pudóris pérmanet, vexílla virtútum micant, versátur in templo Deus.
Le sein de la Vierge s'émeut, sa virginité reste intacte ; brillez, étendards des vertus, car Dieu se trouve dans Son temple.
Procédat e thálamo suo, pudóris aula régia, géminæ gigas substántiæ alácris ut currat viam.
Qu'Il S'avance hors de Sa chambre, royal palais de la pudeur, ce géant à double nature, pressé de parcourir Sa route.
Æquális ætérno Patri, carnis tropæo cíngere, infírma nostri córporis virtúte firmans pérpeti.
Égal à Ton Père éternel, revêts la chair comme un trophée; affermis notre corps infirme de Ton éternelle puissance.
Præsépe iam fulget tuum luménque nox spirat novum, quod nulla nox intérpolet fidéque iugi lúceat.
Ta crèche déjà resplendit, la nuit exhale un éclat neuf : que nulle nuit ne le ternisse, qu'il brille d'une foi sans fin.
Sit, Christe, rex piíssime, tibi Patríque glória cum Spíritu Paráclito, in sempitérna sǽcula. Amen.
O Christ, ô Roi plein de bonté, gloire à toi et gloire à ton Père, avec l'Esprit Consolateur à travers les siècles sans fin.
annotation: 8c;
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(c4) ZE(j)lus(j) do(j)mus(j) tu(jk)æ(ji/jkj) *() co(h)mé(j)dit(i) me,(g) (;) et(f) op(h)pró(j)bri(i)a(goh) ex(f)pro(h)brán(j)ti(k)um(i) ti(j)bi(h) (,) ce(h)ci(g)dé(hi)runt(h) su(h)per(fg~) me.(g) (::)
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(c4) ZE(j)lus(j) do(j)mus(j) tu(jk)æ(ji/jkj) *() co(h)mé(j)dit(i) me,(g) (;) et(f) op(h)pró(j)bri(i)a(goh) ex(f)pro(h)brán(j)ti(k)um(i) ti(j)bi(h) (,) ce(h)ci(g)dé(hi)runt(h) su(h)per(fg~) me.(g) (::)
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Ant. 1. Zelus domus tuæ comédit me, et oppróbria exprobrántium tibi cecidérunt super me.
Ant. 1. Le zèle de Ta maison me dévore, et les outrages de ceux qui T’injurient tombent sur moi.
Psalmus 68
Psaume 68
Zelus domus tuæ comedit me
Le zèle de Ta maison me dévore
Dederunt ei vinum bibere cum felle mixtum (Mt 27,34).
Il Lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel.
I
I
Salvum me fac, Deus, * quóniam venérunt aquæ usque ad guttur meum.
Sauve-moi, ô Dieu, * car les eaux sont entrées jusqu'à mon âme.
Infíxus sum in limo profúndi, et non est substántia; * veni in profúnda aquárum, et fluctus demérsit me.
Je suis enfoncé dans une boue profonde, où il n'y a pas de consistance; je suis descendu au fond des eaux et le flot m'a submergé.
Laborávi clamans, raucæ factæ sunt fauces meæ; * defecérunt óculi mei, dum spero in Deum meum.
Je me suis fatigué à crier, ma gorge en a été enrouée; mes yeux se sont épuisés, tandis que j'attends mon Dieu.
Multiplicáti sunt super capíllos cápitis mei, * qui odérunt me gratis.
Ils sont devenus plus nombreux que les cheveux de ma tête, ceux qui me haïssent sans cause.
Confortáti sunt, qui persecúti sunt me inimíci mei mendáces; * quæ non rápui, tunc exsolvébam.
Ils sont devenus forts, mes ennemis qui me persécutent injustement; j'ai dû payer ce que je n'avais pas pris.
Deus, tu scis insipiéntiam meam, * et delícta mea a te non sunt abscóndita.
O Dieu, Tu connais ma folie, et mes péchés ne Te sont point cachés.
Non erubéscant in me, qui exspéctant te, * Dómine, Dómine virtútum.
Que ceux qui espèrent en Toi ne rougissent pas à cause de moi, Seigneur, Seigneur des armées.
Non confundántur super me, * qui quærunt te, Deus Israel.
Qu'ils ne soient pas confondus à mon sujet, ceux qui Te cherchent, Dieu d'Israël.
Quóniam propter te sustínui oppróbrium, * opéruit confúsio fáciem meam;
Car c'est à cause de Vous que j'ai souffert l'opprobre, et que la confusion a couvert mon visage.
extráneus factus sum frátribus meis * et peregrínus fíliis matris meæ.
Je suis devenu un étranger pour mes frères, et un inconnu pour les fils de ma mère.
Quóniam zelus domus tuæ comédit me, * et oppróbria exprobrántium tibi cecidérunt super me.
Car le zèle de Ta maison m'a dévoré, et les outrages de ceux qui T'insultaient sont tombés sur moi.
Et flevi in ieiúnio ánimam meam, * et factum est in oppróbrium mihi.
J'ai affligé mon âme par le jeûne, et l'on m'en a fait un sujet d'opprobre.
Et pósui vestiméntum meum cilícium, * et factus sum illis in parábolam.
J'ai pris pour vêtement un cilice, et je suis devenu leur fable.
Advérsum me loquebántur, qui sedébant in porta, * et in me canébant, qui bibébant vinum.
Ceux qui étaient assis à la porte parlaient contre moi, et ceux qui buvaient du vin me raillaient par leurs chansons.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c4) a/. Ze(j)lus(j) do(j)mus(j) tu(jk)æ(ji/jkj) () co(h)mé(j)dit(i) me,(g) (;) et(f) op(h)pró(j)bri(i)a(goh) ex(f)pro(h)brán(j)ti(k)um(i) ti(j)bi(h) (,) ce(h)ci(g)dé(hi)runt(h) su(h)per(fg~) me.(g)
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Ant. Zelus domus tuæ comédit me, et oppróbria exprobrántium tibi cecidérunt super me.
Ant. Le zèle de Ta maison me dévore, et les outrages de ceux qui T’injurient tombent sur moi.
annotation: 8c;
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(c4) CON(j)so(j)lán(ji)tem(h) me(j) *() quæ(j)sí(ih)vi,(g) (,) et(g) non(e) in(f)vé(g)ni:(g) (;) de(g)dé(gh)runt(f) in(h) e(j)scam(ji) me(h)am(g) fel,(hg) (;) et(e) in(f) si(g)ti(e) me(fe)a(d) (,) po(d)ta(e)vé(f)runt(gf~) me(gh) a(h)cé(g)to.(g) (::)
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(c4) CON(j)so(j)lán(ji)tem(h) me(j) *() quæ(j)sí(ih)vi,(g) (,) et(g) non(e) in(f)vé(g)ni:(g) (;) de(g)dé(gh)runt(f) in(h) e(j)scam(ji) me(h)am(g) fel,(hg) (;) et(e) in(f) si(g)ti(e) me(fe)a(d) (,) po(d)ta(e)vé(f)runt(gf~) me(gh) a(h)cé(g)to.(g) (::)
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Ant. 2. Consolántem me quæsívi, et non invéni: dedérunt in escam meam fel, et insísti mea potavérunt acéto.
Ant. 2. J’ai cherché qui Me console, et Je n’en ai point trouvé : ils M’ont donné du fiel pour nourriture, et pour étancher Ma soif on M’a abreuvé de vinaigre.
II
II
Ego vero oratiónem meam ad te, Dómine, * in témpore benepláciti, Deus.
Mais moi je T'adresse, Seigneur, ma prière. Voici le temps favorable, ô Dieu.
In multitúdine misericórdiæ tuæ exáudi me, * in veritáte salútis tuæ.
Selon la grandeur de Ta miséricorde exauce-moi, selon la vérité de Tes promesses de salut.
Éripe me de luto, ut non infígar, † erípiar ab iis, qui odérunt me, * et de profúndis aquárum.
ue les flots en fureur ne me submergent point; que l'abîme ne m'engloutisse pas, et que le puits ne ferme pas sa bouche sur moi.
Exáudi me, Dómine, quóniam benígna est misericórdia tua; * secúndum multitúdinem miseratiónum tuárum réspice in me.
Exauce-moi, Seigneur, car Ta miséricorde est toute suave; regarde- moi selon l'abondance de Tes bontés.
Et ne avértas fáciem tuam a púero tuo; * quóniam tríbulor, velóciter exáudi me.
Et ne détourne pas Ton visage de Ton serviteur; parce que je suis dans l'angoisse, exauce-moi promptement.
Accéde ad ánimam meam, víndica eam, * propter inimícos meos rédime me.
Sois attentif sur mon âme, et délivre-la à cause de mes ennemis.
Tu scis oppróbrium meum * et confusiónem meam et reveréntiam meam.
Tu connais mon opprobre, et ma confusion, et ma honte.
In conspéctu tuo sunt omnes, qui tríbulant me; *oppróbrium contrívit cor meum, et elángui.
Tous ceux qui me persécutent sont devant Toi ; mon coeur s'attend à l'insulte et à la misère.
Et sustínui, qui simul contristarétur, et non fuit, * et qui consolarétur, et non invéni.
Et j'ai attendu que quelqu'un s'attristât avec moi, mais nul ne l'a fait; et que quelqu'un me consolât, mais je n'ai trouvé personne.
Et dedérunt in escam meam fel * et in siti mea potavérunt me acéto.
Et ils m'ont donné du fiel pour nourriture, et dans ma soif ils m'ont abreuvé de vinaigre.
[Fiat mensa eórum coram ipsis in láqueum * et in retributiónes et in scándalum.
[Que leur table soit devant eux comme un filet, un juste châtiment et une pierre de scandale.
Obscuréntur óculi eórum, ne vídeant, * et lumbos eórum semper infírma.
Que leurs yeux soient obscurcis, pour qu'ils cessent de voir, et courbe à jamais leur dos.
Effúnde super eos iram tuam, * et furor iræ tuæ comprehéndat eos.
Déverse sur eux Ta colère, et que la fureur de Ton courroux les saisisse.
Fiat commorátio eórum desérta, * et in tabernáculis eórum non sit qui inhábitet.
Que leur demeure devienne déserte, et qu'il n'y ait personne qui habite dans leurs tentes.
Quóniam, quem tu percussísti, persecúti sunt, * et super dolórem eíus, quem vulnerásti, addidérunt.
Parce qu'ils ont persécuté celui que Tu as frappé, et qu'ils ont ajouté à la douleur de mes blessures.
Appóne iniquitátem super iniquitátem eórum, * et non véniant ad iustítiam tuam.
Ajoute l'iniquité à leur iniquité, et qu'ils n'entrent pas dans Ta justice.
Deleántur de libro vivéntium * et cum iústis non scribántur.]
Qu'ils soient effacés du livre des vivants, et qu'ils ne soient point inscrits avec les justes.]
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
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(c4) a/. Con(j)so(j)lán(ji)tem(h) me(j) () quæ(j)sí(ih)vi,(g) (,) et(g) non(e) in(f)vé(g)ni:(g) (;) de(g)dé(gh)runt(f) in(h) e(j)scam(ji) me(h)am(g) fel,(hg) (;) et(e) in(f) si(g)ti(e) me(fe)a(d) (,) po(d)ta(e)vé(f)runt(gf~) me(gh) a(h)cé(g)to.(g)
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(c4) a/. Con(j)so(j)lán(ji)tem(h) me(j) () quæ(j)sí(ih)vi,(g) (,) et(g) non(e) in(f)vé(g)ni:(g) (;) de(g)dé(gh)runt(f) in(h) e(j)scam(ji) me(h)am(g) fel,(hg) (;) et(e) in(f) si(g)ti(e) me(fe)a(d) (,) po(d)ta(e)vé(f)runt(gf~) me(gh) a(h)cé(g)to.(g)
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Ant. Consolántem me quæsívi, et non invéni: dedérunt in escam meam fel, et insísti mea potavérunt acéto.
Ant. J’ai cherché qui Me console, et Je n’en ai point trouvé : ils M’ont donné du fiel pour nourriture, et pour étancher Ma soif on M’a abreuvé de vinaigre.
annotation: 8g;
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(c4) QUǼ(g)ri(f)te(h) Dó(j)mi(j)num,(i) *() et(g) vi(i)vet(j) á(h)ni(i)ma(h) ve(g)stra.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
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(c4) QUǼ(g)ri(f)te(h) Dó(j)mi(j)num,(i) *() et(g) vi(i)vet(j) á(h)ni(i)ma(h) ve(g)stra.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
Ant. 3. Quǽrite Dóminum, et vivet ánima vestra.
Ant. 3. Cherchez le Seigneur, et votre âme vivra.
III
III
Ego autem sum pauper et dolens; * salus tua, Deus, súscipit me.
Pour moi, je suis pauvre et dans la douleur; Ton salut, ô Dieu, m'a relevé.
Laudábo nomen Dei cum cántico * et magnificábo eum in laude.
Je louerai le Nom de Dieu par des cantiques, et je le glorifierai par des louanges;
Et placébit Dómino super taurum, * super vítulum córnua producéntem et úngulas.
et ce sera plus agréable à Dieu que le jeune veau, à qui poussent les cornes et les ongles.
Vídeant húmiles et læténtur; * quærite Deus, et vivet cor vestrum,
Que les pauvres le voient et se réjouissent. Cherchez Dieu, et votre âme vivra;
quóniam exaudívit páuperes Dóminus * et vinctos suos non despéxit.
car le Seigneur a exaucé les pauvres, et Il n'a pas méprisé Ses captifs.
Laudent illum cæli et terra, * mária et ómnia reptília in eis.
Que les cieux et la terre Le louent; la mer, et tout ce qui s'y meut.
Quóniam Deus salvam fáciet Sion † et ædificábit civitátes Iudæ; * et inhabitábunt ibi et possidébunt eam.
Car Dieu sauvera Sion, et les villes de Juda seront bâties. Ils y habiteront, et ils l'acquerront en héritage.
Et semen servórum eius hereditábunt eam * et, qui díligunt nomen eius, habitábunt in ea.
Et la race de Ses serviteurs la possédera, et ceux qui aiment Son Nom y habiteront.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c4) a/. Quǽ(g)ri(f)te(h) Dó(j)mi(j)num,(i) () et(g) vi(i)vet(j) á(h)ni(i)ma(h) ve(g)stra.(g)
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(c4) a/. Quǽ(g)ri(f)te(h) Dó(j)mi(j)num,(i) () et(g) vi(i)vet(j) á(h)ni(i)ma(h) ve(g)stra.(g)
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Ant. Quǽrite Dóminum, et vivet ánima vestra.
Ant. Cherchez le Seigneur, et votre âme vivra.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De libro Isaíæ prophétæ
Du livre d'Isaïe
Quis mensus est pugíllo aquas et cælos palmo dispósuit, módio contínuit púlverem terræ et librávit in póndere montes et colles in statéra? Quis diréxit spíritum Dómini? Aut quis consílium suum osténdit illi? Cum quo íniit consílium et instrúxit eum et dócuit eum sémitam iustítiæ et erudívit eum sciéntiam et viam prudéntiæ osténdit illi? Ecce gentes quasi stilla sítulæ et quasi moméntum púlveris in statéra reputántur; ecce ínsulæ quasi pulvis exíguus. Et Líbanus non suffíciet ad succendéndum, et animália eius non suffícient ad holocáustum. Omnes gentes, quasi non sint, coram eo; quasi níhilum et ináne reputántur ab eo. Cui ergo símilem fácitis Deum? Aut quam imáginem pónitis ei?
Qui a mesuré dans le creux de sa main l'eau de la mer, évalué à l'empan les dimensions du ciel, jaugé au boisseau la poussière de la terre, pesé les montagnes à la balance et les collines sur des plateaux? Qui a dirigé l'esprit du Seigneur, et, homme de conseil, a su l'instruire? Qui a-t-il consulté qui lui fasse comprendre, qui l'instruise dans les sentiers du jugement, qui lui enseigne la connaissance et lui fasse connaître la voie de l'intelligence? Voici! les nations sont comme une goutte d'eau au bord d'un seau, on en tient compte comme d'une miette sur une balance. Voici! les îles pèsent comme un grain de poussière. Le Liban ne suffirait pas à entretenir le feu, et sa faune ne suffirait pas pour l'holocauste. Toutes les nations sont comme rien devant lui, il les tient pour néant et vide. À qui comparer Dieu, et quelle image pourriez-vous en fournir?
Numquid non scitis? Numquid non audístis? Numquid non annuntiátum est vobis ab inítio? Numquid non intellexístis fundaménta terræ? Qui sedet super gyrum terræ, et habitatóres eius sunt quasi locústæ; qui exténdit sicut velum cælos et expándit eos sicut tabernáculum ad inhabitándum; qui rédigit in níhilum príncipes, iúdices terræ velut ináne facit. Et quidem neque plantátus neque satus neque radicátus in terra truncus eórum; repénte flavit in eos, et aruérunt, et turbo quasi stípulam aufert eos. " Et cui assimilábitis me, quasi æquális ei sim ego? ", dicit Sanctus.
Ne le saviez-vous pas? Ne l'entendiez-vous pas dire? Ne vous l'avait-on pas annoncé dès l'origine? N'avez-vous pas compris la fondation de la terre? Il trône au-dessus du cercle de la terre dont les habitants sont comme des sauterelles, il tend les cieux comme une toile, les déploie comme une tente où l'on habite. Il réduit à rien les princes, il fait les juges de la terre semblables au néant. À peine ont-ils été plantés, à peine semés, à peine leur tige s'est-elle enracinée en terre, qu'il souffle sur eux, et ils se dessèchent, la tempête les emporte comme la bale. « À qui me comparerez-vous, dont je sois l'égal? », dit le Saint.
Leváte in excélsum óculos vestros et vidéte: Quis creávit hæc? Qui edúcit in número milítiam eórum et omnes ex nómine vocat; præ multitúdine fortitúdinis et róboris virtutísque eius neque unum deest. Quare dicis, Iacob, et lóqueris, Israel: " Abscóndita est via mea a Dómino, et a Deo meo iudícium meum transit? " Numquid nescis? Aut non audísti?
Levez les yeux là-haut et voyez: Qui a créé ces astres? Il déploie leur armée en bon ordre, il les appelle tous par leur nom. Sa vigueur est si grande et telle est sa force que pas un ne manque. Pourquoi dis-tu, Jacob, et répètes-tu, Israël: « Ma voie est cachée au Seigneur, et mon droit échappe à mon Dieu? » Ne le sais-tu pas? Ne l'as-tu pas entendu dire?
r. Præcúrsor pro nobis ingréditur, Agnus sine mácula, secúndum órdinem Melchísedech , * Póntifex factus est in ætérnum et in sæculum sæculi. v. Ecce dominátor Dóminus cum virtúte véniet. * Póntifex. v. Glória Patri. * Póntifex.
r. L'Agneau immaculé est entré pour nous en précurseur dans le sanctuaire, * Devenu Grand-Prêtre pour l'éternité, selon le sacerdoce de Melchisédech. v. Le Seigneur des Seigneurs s'avance avec puissance, * Devenu. v. Gloire au Père. * Devenu.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Epístola ad Diognétum. (Cc. 8-9; Funk 1, 325-327)
Lettre à Diognète
Hominum quisquam nec vidit Deum nec notum fecit, sed ipse sese osténdit. Osténdit se autem per fidem, cui soli Deum vidére concéssum est. Nam Dóminus et ópifex ómnium Deus, qui ómnia fecit et suo quæque órdine dispósuit, non solum hóminum amans fuit, sed étiam pátiens. Erat autem semper talis et est et erit, benígnus et bonus et iræ expers et verax, et quidem solus bonus est; postquam autem mente concépit magnum áliquid et ineffábile, communicávit cum solo Fílio. Quámdiu ígitur in occúlto retinébat et custodiébat sápiens suum consílium, neglégere nos et non curáre videbátur; postquam vero per diléctum Fílium revelávit et patefécit quæ inde ab inítio erant præparáta, ómnia simul prbuit nobis, et frui suis benefíciis et vidére et intellégere, quæ quis nostrum umquam exspectásset?
Aucun homme n'a vu Dieu ni ne l'a connu: c'est lui-même qui s'est manifesté. Et il s'est manifesté pour la foi, qui seule a reçu le privilège de voir Dieu. Car Dieu, maître et créateur de l'univers, qui a fait toutes choses et les a disposées avec ordre, s'est montré pour les hommes non seulement plein d'amour, mais plein de patience. Toujours il était ainsi, il l'est et le sera: secourable, bon, sans colère, véridique; lui seul est bon. Ayant conçu un dessein d'une grandeur inexprimable, il ne l'a communiqué qu'à son Fils. Tandis qu'il maintenait son sage projet dans le mystère et le tenait en réserve, il semblait nous oublier et ne pas se soucier de nous. Mais quand il eut dévoilé par son Fils bien-aimé, quand il eut manifesté ce qu'il avait préparé dès le commencement, il nous a tout offert à la fois: de jouir de ses bienfaits, de voir, de comprendre; qui de nous aurait jamais pu s'y attendre?
Postquam ígitur ómnia iam apud se cum Fílio, dispósuit usque ad supérius tempus sivit nos secúndum arbítrium nostrum inordinátis mótibus ferri, voluptátibus et cupiditátibus a recta via abdúctos; non quod ullo modo gaudéret peccátis nostris, sed ea tólerans, neque quod illud iniquitátis tempus approbáret, sed præsens tempus iustítiæ creans, ut cum illo témpore convícti essémus e própriis opéribus indígni esse vita, nunc Dei benígnitas nos ea dignarétur, et, cum maniféstum fecissémus, ex eo quod in nobis est, nos non posse íngredi in regnum Dei, poténtia Dei id posse nobis darétur.
Dieu avait donc déjà tout disposé en lui-même avec son Fils; mais, jusqu'à ces derniers temps, il a toléré que nous nous laissions emporter à notre gré par des mouvements désordonnés, entraînés par les voluptés et les passions. Nullement parce qu'il se réjouissait de nos péchés; il tolérait alors, sans l'approuver, ce règne de l'iniquité. Bien au contraire, il organisait pour maintenant le règne de la justice. Après avoir bien prouvé, dans cette première période, que nos propres œuvres nous rendaient indignes de la vie, il voulait que nous en devenions maintenant dignes par l'effet de sa bonté. Il voulait qu'après nous être montrés incapables d'accéder par nous-mêmes au royaume de Dieu, nous en devenions capables par sa puissance.
Cum autem compléta esset iniustítia nostra et plene maniféstum factum esset, mercédem eius supplícium et mortem imminére, advenissétque tempus, quod Deus præstitúerat ad suam deínceps benignitátem ac poténtiam declarándam (o imménsam humanitátem et caritátem Dei!), nos ódio non hábuit neque reiécit neque ultus est, sed patiénter tulit, sustínuit, míserans ipse peccáta nostra suscépit, próprium ipse Fílium dedit prétium redemptiónis pro nobis, sanctum pro iníquis, mali expértem pro malis, iustum pro iniústis, incorruptíbilem pro corruptibílibus, immortálem pro mortálibus. Quid enim áliud peccáta nostra pótuit tégere quam illíus iustítia? In quo álio iníqui nos et ímpii iustificári potúimus quam in solo Fílio Dei?
Lorsque notre perversité fut à son comble, et qu'il fut devenu pleinement manifeste que son salaire — le supplice et la mort — était imminent, c'est alors qu'arriva le temps que Dieu avait marqué pour faire connaître désormais sa bonté et sa puissance (quelle surabondance de l'amour de Dieu et de sa bonté!). Il ne nous a pas détestés, il ne nous a pas repoussés, il ne nous a pas tenu rancune; au contraire, il a longtemps patienté, il nous a supportés. Dans sa pitié pour nous, il a pris en charge nos propres péchés, il a livré son propre Fils pour nous racheter: le saint pour les criminels, l'innocent pour les méchants, le juste pour les injustes, l'incorruptible pour les corrompus, l'immortel pour les mortels. Qu'est-ce qui aurait pu couvrir nos péchés, sinon sa justice? Par qui pouvions-nous être rendus justes, criminels et impies que nous étions, sinon par le seul Fils de Dieu?
r. Parátus esto, Israel, in occúrsum Dómini, quóniam venit. * Formans montes, et creans spíritus, et annúntians in homínibus Christum esse ventúrum. v. Ecce Dominátor Dóminus cum virtúte véniet. * Formans. v. Glória Patri. * Formans.
r. Prépare-toi, Israël, à la rencontre du Seigneur, car il vient, * Lui qui façonne les montagnes et crée le vent; qui révèle aux hommes l'avènement de son Messie. v. Le Seigneur des Seigneurs s'avance avec puissance, * Lui qui. v. Gloire au Père. * Lui qui.
 
Orémus.
Prions.
Concéde, quǽsumus, omnípotens Deus, † ut qui sub peccáti iugo ex vetústa servitúte deprímimur, * exspectáta Unigéniti tui nova nativitáte liberémur. Per Dóminum.
Dieu tout puissant, nous T'en prions, nous qu'un vieil esclavage tient accablés sous le joug du péché : que la nouvelle naissance attendue de Ton Fils unique soit notre libération.
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(c4) BE(h)ne(h)di(h)cá(fh)mus(h) Dó(gh) mi(g)no.(gvFE) r/.(::) De(h)o(h) grá(gh)ti(g)as.(gvFE) (::)
(c4) BE(h)ne(h)di(h)cá(fh)mus(h) Dó(gh) mi(g)no.(gvFE) r/.(::) De(h)o(h) grá(gh)ti(g)as.(gvFE) (::)
v. Benedicámus Dómino. r. Deo grátias.
v. Bénissons le Seigneur. r. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.