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v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
v. Dieu, viens à mon aide.
r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
r. Seigneur, vite à mon secours.
Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Allelúia.
Alléluia.
Hymnus
Hymne
Galli cantu mediánte noctis iam calíginem et profúndæ noctis atram levánte formídinem, Deus alme, te rogámus supplicésque póscimus.
Lorsque le chant du coq dissipe déjà l'obscurité de la nuit et allège la sombre frayeur de la nuit profonde, Dieu bienfaisant, nous Te prions et Te supplions humblement.
Vigil, potens, lux venísti atque custos hóminum, "dum tenérent simul cuncta médium siléntium, rédderent necnon mortálem mórtui effígiem,"
Vigilant, puissant, Tu es venu comme lumière et gardien des hommes, "tandis que toutes choses étaient plongées dans un profond silence, et que les morts rendaient l'image de la mort,"
Excitáres quo nos, Christe, de somno malítiæ, atque gratis liberáres noctúrno de cárcere, "redderésque nobis lucem vitæ semper cómitem."
Afin que Tu nous éveilles, ô Christ, du sommeil de la malice, et que Tu nous libères gratuitement de la prison nocturne, "et que Tu nous rendes la lumière, compagne éternelle de la vie."
Honor Patri sit ac tibi, Sancto sit Spirítui, Deo trino sed et uni, paci, vitæ, lúmini, nómini præ cunctis dulci divinóque númini. Amen.
Honneur soit au Père et à Toi, ainsi qu'au Saint-Esprit, Dieu trine mais aussi un, paix, vie, lumière, nom plus doux que tous et divine puissance. Amen.
Vel:
Ou :
Hymnus
Adésto, rerum cónditor, patérnæ lucis glória, cuius amóta grátia nostra pavéscunt péctora,
Tuóque plena Spíritu, secum Deum gestántia, nil rapiéntis pérfidi diris patéscant fráudibus,
Ut inter actus sǽculi, vitæ quos usus éxigit, omni caréntes crímine tuis vivámus légibus.
Sit, Christe, rex piíssime, tibi Patríque glória cum Spíritu Paráclito, in sempitérna sæcula. Amen.
Ant. 1. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
Ant. 1. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
Psalmus 37 (38)
Psaume 37
Obsecratio peccatoris in extremo periculo constituti
Obsécration du pécheur alors qu'il est en extrême danger
Stabant omnes noti eius a longe (Lc 23, 49).
Tous ceux de Sa connaissance se tenaient loin.
I
I
Dómine, ne in furóre tuo árguas me * neque in ira tua corrípias me,
Seigneur, ne me reprends dans Ta fureur, et ne me punis pas dans Ta colère,
quóniam sagíttæ tuæ infíxæ sunt mihi, * et descéndit super me manus tua.
car j'ai été transpercé de Tes flèches, et Tu as appesanti sur moi Ta main.
Non est sánitas in carne mea a fácie indignatiónis tuæ, * non est pax óssibus meis a fácie peccatórum meórum.
Il n'est rien resté de sain dans ma chair à la vue de Ta colère; il n'y a plus de paix dans mes os à la vue de mes péchés.
Quóniam iniquitátes meæ supergréssæ sunt caput meum * et sicut onus grave gravant me nimis.
Car mes iniquités se sont élevés au-dessus de ma tête, et comme un lourd fardeau elles se sont appesanties sur moi.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
Ant. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
Ant. 2. Dómine, ante te omne desidérium meum.
Ant. 2. Seigneur, tout mon désir est devant Toi.
II
II
Putruérunt et corrúpti sunt livóres mei * a fácie insipiéntiæ meæ.
Mes plaies ont été remplies de corruption et de pourriture, par l'effet de ma folie.
Inclinátus sum et incurvátus nimis; * tota die contristátus ingrediébar.
Je suis devenu misérable, et continuellement tout courbé; je marchais triste tout le jour.
Quóniam lumbi mei impléti sunt ardóribus, * et non est sánitas in carne mea.
Car mes reins ont été remplis d'illusions, et il n'y a rien de sain dans ma chair.
Afflíctus sum et humiliátus sum nimis, * rugiébam a gémitu cordis mei.
J'ai été affligé et humilié outre mesure, et le gémissement de mon coeur m'arrachait des rugissements.
Dómine, ante te omne desidérium meum, * et gémitus meus a te non est abscónditus.
Seigneur, tout mon désir est devant Toi, et mon gémissement ne T'est point caché.
Palpitávit cor meum, derelíquit me virtus mea, * et lumen oculórum meórum, et ipsum non est mecum.
Mon coeur est troublé, ma force m'a quitté, et la lumière même de mes yeux n'est plus avec moi.
Amíci mei et próximi mei procul a plaga mea stetérunt, * et propínqui mei de longe stetérunt.
Mes amis et mes proches se sont avancés jusqu'à moi, et se sont arrêtés. Ceux qui étaient près de moi se sont arrêtés à distance.
Et láqueos posuérunt, qui quærébant ánimam meam; † et, qui requirébant mala mihi, locúti sunt insídias * et dolos tota die meditabántur.
Et ceux qui en voulaient à ma vie usaient de violence. Ceux qui cherchaient à me faire du mal ont proféré des mensonges, et tout le jour ils méditaient la tromperie.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Dómine, ante te omne desidérium meum.
Ant. Seigneur, tout mon désir est devant Toi.
Ant. 3. Iniquitátem meam annuntiábo tibi; ne derelínquas me, Dómine, salus mea.
Ant. 3. Je T'annoncerai mon iniquité ; ne m'abandonne pas, Seigneur, mon salut.
III
III
Ego autem tamquam surdus non audiébam * et sicut mutus non apériens os suum;
Mais moi, comme si j'eusse été sourd, je n'entendais pas; et comme si j'eusse été muet, je n'ouvrais pas la bouche.
et factus sum sicut homo non áudiens * et non habens in ore suo redargutiónes.
Je suis devenu comme un homme qui n'entend pas, et qui n'a pas de répliques dans sa bouche.
Quóniam in te, Dómine, sperávi, * tu exáudies, Dómine Deus meus.
Car c'est en Toi, Seigneur, que j'ai espéré; Tu m'exauceras, Seigneur mon Dieu.
Quia dixi: « Ne quándo supergáudeant mihi; * dum commovéntur pedes mei, magnificántur super me ».
Car j'ai dit: Que mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet, eux qui, ayant vu mes pieds ébranlés, ont parlé insolemment de moi.
Quóniam ego in lapsum parátus sum, * et dolor meus in conspéctu meo semper.
Car je suis préparé aux châtiments, et ma douleur est toujours devant mes yeux.
Quóniam iniquitátem meam annuntiábo * et sollícitus sum de peccáto meo.
Car je proclamerai mon iniquité, et je serai toujours occupé de la pensée de mon péché.
Inimíci autem mei vivunt et confirmáti sunt; * et multiplicáti sunt, qui odérunt me iníque.
Cependant mes ennemis vivent, et sont devenus plus puissants que moi, et ceux qui me haïssent injustement se sont multipliés.
Retribuéntes mala pro bonis detrahébant mihi, * pro eo quod sequébar bonitátem.
Ceux qui rendent le mal pour le bien me décriaient, parce que je m'attachais au bien.
Ne derelínquas me, Dómine; * Deus meus, ne discésseris a me.
Ne m'abandonne pas, Seigneur mon Dieu; ne T'éloigne pas de moi.
Festína in adiutórium meum, * Dómine, salus mea.
Hâte-Toi de me secourir, Seigneur, Dieu de mon salut.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Iniquitátem meam annuntiábo tibi; ne derelínquas me, Dómine, salus mea.
Ant. Je T'annoncerai mon iniquité ; ne m'abandonne pas, Seigneur, mon salut.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De Epístula beáti Pauli apóstoli ad Romános
De la lettre de saint Paul aux Romains
An ignorátis, fratres - sciéntibus enim legem loquor - quia lex in hómine dominátur, quanto témpore vivit? Nam quæ sub viro est múlier, vivénti viro alligáta est lege; si autem mórtuus fúerit vir, solúta est a lege viri. Igitur vivénte viro vocábitur adúltera, si fúerit altérius viri; si autem mórtuus fúerit vir, líbera est a lege, ut non sit adúltera, si fúerit altérius viri.
Ignorez-vous, frères - je parle à des experts en fait de loi - que la loi ne s'impose à l'homme que durant sa vie? C'est ainsi que la femme mariée est liée par la loi au mari tant qu'il est vivant; mais si l'homme meurt, elle se trouve dégagée de la loi du mari. C'est donc du vivant de son mari qu'elle portera le nom d'adultère, si elle devient la femme d'un autre; mais en cas de mort du mari, elle est si bien affranchie de la loi qu'elle n'est pas adultère en devenant la femme d'un autre.
Itaque, fratres mei, et vos mortificáti estis legi per corpus Christi, ut sitis altérius, eius qui ex mórtuis suscitátus est, ut fructificarémus Deo. Cum enim essémus in carne, passiónes peccatórum, quæ per legem sunt, operabántur in membris nostris, ut fructificárent morti; nunc autem solúti sumus a lege, mórtui ei, in qua detinebámur, ita ut serviámus in novitáte Spíritus et non in vetustáte lítteræ.
Ainsi, mes frères, vous de même vous avez été mis à mort à l'égard de la Loi par le corps du Christ pour appartenir à un autre, à Celui qui est ressuscité d'entre les morts, afin que nous fructifiions pour Dieu. De fait, quand nous étions dans la chair, les passions pécheresses qui se servent de la Loi opéraient en nos membres afin que nous fructifiions pour la mort. Mais à présent nous avons été dégagés de la Loi, étant morts à ce qui nous tenait prisonniers, de manière à servir dans la nouveauté de l'esprit et non plus dans la vétusté de la lettre.
Quid ergo dicémus? Lex peccátum est? Absit! Sed peccátum non cognóvi nisi per legem, nam concupiscéntiam nescírem nisi lex díceret: Non concupísces. Occasióne autem accépta, peccátum per mandátum operátum est in me omnem concupiscéntiam; sine lege enim peccátum mórtuum erat. Ego autem vivébam sine lege aliquándo; sed, cum venísset mandátum, peccátum revíxit, ego autem mórtuus sum, et invéntum est mihi mandátum, quod erat ad vitam, hoc esse ad mortem; nam peccátum, occasióne accépta, per mandátum sedúxit me et per illud occídit. Itaque lex quidem sancta, et mandátum sanctum et iustum et bonum. Quod ergo bonum est, mihi factum est mors? Absit! Sed peccátum, ut appáreat peccátum, per bonum mihi operátum est mortem; ut fiat supra modum peccans peccátum per mandátum.
Qu'est-ce à dire? Que la Loi est péché? Certes non! Seulement je n'ai connu le péché que par la Loi. Et, de fait, j'aurais ignoré la convoitise si la Loi n'avait dit: Tu ne convoiteras pas! Mais, saisissant l'occasion, le péché par le moyen du précepte produisit en moi toute espèce de convoitise: car sans la Loi le péché n'est qu'un mort. Ah! je vivais jadis sans la Loi; mais quand le précepte est survenu, le péché a pris vie tandis que moi je suis mort, et il s'est trouvé que le précepte fait pour la vie me conduisit à la mort. Car le péché saisit l'occasion et, utilisant le précepte, me séduisit et par son moyen me tua. La Loi, elle, est donc sainte, et saint le précepte, et juste et bon. Une chose bonne serait-elle donc devenue mort pour moi? Certes non! Mais c'est le péché, lui, qui, afin de paraître péché, se servit d'une chose bonne pour me procurer la mort, afin que le péché exerçât toute sa puissance de péché par le moyen du précepte.
r. Miserére mei, Dómine, quóniam ad te clamábo tota die. Lætífica ánimam servi tui, quóniam ad te, Dómine, ánimam meam levávi. * Quóniam tu, Dómine, suávis ac mitis es ómnibus invocántibus te. v. Non est símilis tui in diis, Dómine, et non est secúndum ópera tua; * Quóniam. v. Glória Patri. * Quóniam.
r. Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j'appelle tout le jour. Seigneur, réjouis ton serviteur: vers toi, j'élève mon âme! * Toi qui es doux et bienveillant, plein d'amour pour tous ceux qui t'invoquent. v. Aucun parmi les dieux n'est comme toi, Seigneur, et rien n'égale tes œuvres; * Toi. v. Gloire au Père. * Toi.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Tractátu sancti Cypriáni epíscopi et mártyris De cathólicæ Ecclésiæ unitáte (Nn. 5-6: CCL 3, 252-254)
Traité de saint Cyprien sur l'unité de l'Église catholique
Unitátem Ecclésiæ tenére fírmiter et vindicáre debémus, máxime epíscopi qui in Ecclésia præsidémus, ut episcopátum quoque ipsum unum atque indivísum probémus. Nemo fraternitátem mendácio fallat, nemo fidei veritátem pérfida prævaricatióne corrúmpat. Episcopátus unus est, cuius a síngulis in sólidum pars tenétur. Ecclésia una est quæ in multitúdinem látius increménto fœcunditátis exténditur, quómodo solis multi rádii sed lumen unum, et rami árboris multi sed robur unum tenáci radíce fundátum, et cum de fonte uno rivi plúrimi défluunt, numerósitas licet diffúsa videátur exundántis cópiæ largitáte, únitas tamen servátur in orígine. Avélle rádium solis a córpore, divisiónem lucis únitas non capit; ab árbore frange ramum, fractus germináre non póterit; a fonte præcíde rivum, præcísus aréscit.
L'unité de l'Église, nous devons la retenir fermement et la revendiquer, nous autres évêques surtout, qui présidons dans l'Église, afin de prouver que l'épiscopat est également un et sans division. Que nul ne trompe les frères par le mensonge; que nul ne corrompe la vraie foi par une prévarication de la foi. L'épiscopat est un, chaque évêque en détient une partie dans l'indivision. L'Église est une, elle forme une multitude toujours plus étendue grâce à une fécondité toujours plus grande. Ainsi les rayons du soleil sont nombreux, mais sa lumière est unique; nombreuses sont les branches de l'arbre, mais unique le tronc vigoureux, planté sur des racines tenaces; d'une seule source viennent bien des ruisseaux, et bien que leur multiplicité ne découle que de la surabondance des eaux, leur origine cependant est unique. Sépare un rayon de soleil de sa masse, et l'unité de la lumière n'en subit pas de division; arrache une branche à l'arbre, et la branche arrachée ne pourra plus germer; coupe un ruisseau de sa source, et coupé il tarit.
Sic et Ecclésia, Dómini luce perfúsa, per orbem totum rádios suos pórrigit; unum tamen lumen est quod ubíque diffúnditur, nec únitas córporis separátur. Ramos suos in univérsam terram cópia ubertátis exténdit, profluéntes lárgiter rivos látius pandit: unum tamen caput est et orígo una et una mater fœcunditátis succéssibus copiósa; illíus fœtu náscimur, illíus lacte nutrímur, spíritu eius animámur. Adulterári non potest sponsa Christi, incorrúpta est et púdica. Unam domum novit, uníus cubículi sanctitátem casto pudóre custódit. Hæc nos Deo servat, hæc fílios regno quos generávit assígnat. Quisque ab Ecclésia segregátus adúlteræ iúngitur a promíssis Ecclésiæ separátur, nec pervéniet ad Christi præmia qui relínquit Ecclésiam Christi.
Il en est de même de l'Église. Illuminée de la lumière du Seigneur, elle répand ses rayons dans le monde entier; mais une est sa lumière partout diffusée, sans que l'unité de son corps en soit morcelée. Ses branches couvrent la terre entière de leur vitalité exubérante, ses ruisseaux s'épanchent au loin avec largesse: pourtant unique est la tête, unique la source, unique la mère aux fécondes et successives maternités. C'est elle qui nous enfante, son lait qui nous nourrit, son esprit qui nous anime. L'épouse du Christ ne peut souffrir l'adultère, elle est incorruptible et pudique. Elle ne connaît qu'une maison, elle garde avec une chaste pudeur la sainteté d'un lit unique. Elle nous conserve à Dieu, elle destine au royaume les fils qu'elle a enfantés. Quiconque se sépare de l'Église pour s'unir à une adultère, se frustre des promesses de l'Église; il n'accédera pas aux récompenses du Christ, quiconque abandonne l'Église du Christ.
Aliénus est, profánus est, hostis est. Habére non potest Deum patrem qui Ecclésiam non habet matrem. Si pótuit evádere quisque extra arcam Nœ fuit, et qui extra Ecclésiam foris fúerit evádet. Monet Dóminus et dicit: Qui non est mecum, advérsus me est, et qui non mecum cólligit, spargit. Qui pacem Christi et concórdiam rumpit, advérsus Christum facit: qui álibi præter Ecclésiam cólligit, Christi Ecclésiam spargit. Dicit Dóminus: Ego et Pater unum sumus. Et íterum de Patre et Fílio et Spíritu Sancto scriptum est: Et tres unum sunt. Et quisquam credit hanc unitátem de divína firmitáte veniéntem, sacraméntis cæléstibus cohæréntem, scindi in Ecclésia posse et voluntátum conlidéntium divórtio separári? Hanc unitátem qui non tenet, non tenet Dei legem, non tenet Patris et Fílii fidem, vitam non tenet et salútem.
C'est un étranger, un profane, un ennemi. Nul ne peut avoir Dieu pour père s'il n'a pas l'Église pour mère. Si l'on avait pu se sauver en dehors de l'arche de Noé, on le pourrait aussi en dehors de l'Église. Le Seigneur nous en avertit en disant: Qui n'est pas avec moi est contre moi, et qui n'amasse pas avec moi dissipe. Celui qui brise la paix du Christ et sa concorde, agit contre le Christ; celui qui amasse en dehors de l'Église, dissipe l'Église du Christ. Le Seigneur a dit: Le Père et moi nous sommes un. Il est écrit encore à propos du Père, du Fils et du Saint-Esprit: Ces trois sont un. Qui dès lors croira que l'unité, dérivée de la solidarité divine, liée au mystère céleste, puisse être morcelée dans l'Église et dissoute par la séparation des volontés en conflit? Quiconque ne se tient pas à cette unité, ne se tient pas à la loi de Dieu, ne se tient pas à la foi du Père et du Fils, ne se tient pas en vie ni dans le salut.
r. Misericórdiam et iudícium cantábo tibi, Dómine; psallam et intélligam * In via immaculáta, quando vénies ad me. v. Perambulábam in innocéntia cordis mei, in médio domus meæ, * In via. v. Glória Patri. * In via.
r. À toi, Seigneur, je chanterai justice et bonté; je chanterai mes hymnes et j'irai avec intelligence * Sur le chemin de la perfection, lorsque tu viendras jusqu'à moi. v. Je marcherai dans l'innocence de mon cœur avec ceux de ma maison, * Sur le chemin. v. Gloire au Père. * Sur le chemin.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
Dóminus vobíscum.
Le Seigneur soit avec vous.
r. Et cum spíritu tuo.
r. Et avec votre esprit.
Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
r. Amen.
r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.